Salut à tous!

Alors commençons par le commencement :

Nash : je fais de mon mieux mais je fais plus de fautes qu'avant à force de lire des fanfics... :s faudrait que je me remette aux classiques mais j'ai pas trop la motivation pour l'instant et en plus j'arrive pas à lire plusieurs choses en même temps malheureusement pour moi. :(

Lessy-enne : j'ai pas prévu de les faire se taper dessus. De une ça correspondrait pas à Shizuru de frapper quelqu'un et de deux ça correspondrait encore moins à Natsuki de le faire sur Shizuru. Désolée...

Yoruichii : ben tu verras bien combien de temps ça prendra avant qu'elles "se sautent dessus" espèce de perverse :p

Angie : contente de te retrouver (au fait ça avance "la guerre de l'Obsidien"? Faut toujours parler des choses qui fâchent ^^) et encore plus contente que tu aimes mon histoire.

Il semblerait que je m'améliore mais de là à être un 'super auteur'... ben si tu le penses je suis ravie mais je doute mériter tant d'éloges malgré tout. :D Et comment ça j'utilisais des "mots savants"? Tu rêves ou me confonds je pense.

J'ai l'impression que certains sont déçus de l'évolution de mon histoire; pas assez de prises de bec entre nos 2 protagonistes, évolution trop rapide de leurs sentiments... En tout cas j'ai de moins en moins de commentaires et autre. Je fais de mon mieux mais j'ai toujours clamé haut et fort que je n'étais pas écrivain dans l'âme... Quoi qu'il en soit j'espère que ce que je fais plait au moins à certains.

Sur ce voilà la suite...

« Tu deviens chiante Nat! » râla Nao.

« Qu'est ce que j'ai encore fait? » répliqua la brune blasée.

« Justement RIEN! Tu cries plus, tu m'insultes plus, tu te mets plus en rogne pour rien, t'as l'air éteinte! »

« Alors si je crie, t'es pas contente, et si je crie pas t'es pas contente non plus... »

« Non mais là c'est pire. T'as l'air d'un zombie, tu réagis plus à rien, je t'ai appelé Nat et t'as même pas relevé alors que tu détestes d'habitude, et Mai se fait peloter par Mikoto et tu grognes pas non plus, pourtant d'habitude ça t'exaspère. »

« Eh c'est pas vrai! Elle a rien fait! » répliqua la rousse rougissante.

« Non à part te peloter... » dit Nao avec un sourire sournois et un clin d'œil.

« J'y vais. J'ai pas faim et je suis un peu fatiguée. » la brunette se leva de sa chaise et s'en alla sans avoir touché à son repas.

« Mais... » Mai ne termina pas sa phrase de suite, se tournant vers Nao comme si cette dernière pouvait avoir un début d'explication, « Qu'est ce qu'elle a? » La rousse semblait vraiment inquiète mais Nao secoua la tête l'air de dire 'J'en sais rien. Laisse tomber ça passera'.

La journée touchait à sa fin et Natsuki se dirigeait vers le parking pour retrouver sa moto bien aimée et rentrer chez elle, lorsqu'elle entendit une voix familière. « Veuillez me laisser passer je vous prie. »

Shizuru se rendait au parking pour prendre sa voiture et rentrer chez elle quand elle fut prise à partie par des jeunes manifestement bourrés et débiles de surcroît, elle savait que c'était une très mauvaise combinaison et resta sur ses gardes. Ces derniers la reluquaient ouvertement avec des sourires sournois et pervers affichés. La présidente sentit un frisson désagréable la parcourir. Tentant de les ignorer elle les contourna mais sans succès, ils lui bloquèrent le passage une nouvelle fois. Elle commença à se sentir nerveuse, leurs œillades malsaines, se sentir bloquée comme un animal pris au piège, elle ne pouvait rien toute seule alors qu'ils étaient trois et avait un très mauvais pressentiment. Ils se rapprochèrent d'elle comme des vautours. Usant de sa voix la plus froide elle leur dit « Veuillez me laisser passer je vous prie. » espérant que cela suffise. Mais ils se mirent à éclater de rire, d'un rire vraiment sinistre et saoul! Plus ça allait et plus elle commençait à sentir la peur la gagner mais jamais au grand jamais elle ne le montrerai ni le moindre signe de faiblesse d'ailleurs. Ce n'était vraiment pas dans sa nature. Et elle ne voulait surtout leur faire ce plaisir par dessus le marché!

« Vous n'avez pas entendu la demoiselle? Elle vous a dit de la laisser passer. » le ton était plus tranchant qu'une lame de couteau. Derrière les trois se tenait Natsuki à moins de 10 mètres et prête à en découdre. Son visage était neutre mais il n'en était pas de même de son regard, la rage qu'elle essayait de contenir se manifestait dans ce dernier, clairement visible et si les jeunes gens avaient été plus lucides, ils l'auraient vu et auraient probablement eu l'intelligence de s'en aller sans demander leurs restes. « Dégagez vite fait ou je vous le ferai regretter! » cracha la brune.

« Au contraire, viens ma jolie, deux beautés c'est mieux qu'une surtout qu'on est trois. Comme ça on fera tourner... » railla l'un des mecs.

Natsuki fonça dans le tas les prenant un peu par surprise, les frappant avec son casque, ses poings, les coups pleuvaient sans qu'ils ne puissent riposter. Elle était habituée, elle se ''bastonnait'' souvent, aussi il ne lui fallut pas plus de 3 minutes pour que 2 sur 3 soient sur le carreau, le 3ème ayant réussi à s'enfuir pendant qu'elle 'prenait soin' de ses comparses et il lui échappa. Tant mieux pour lui! Suite à cela elle s'approcha de la présidente pour s'assurer qu'elle allait bien.

« Shiz... »

« Ne m'approche pas! » hurla la blonde coupant la motarde. « J'ai besoin ni de toi ni de personne! Qu'est ce que tu me veux à la fin? » cracha-t-elle.

« Tu crois peut-être que je te laisserais te faire violer sous mes yeux? Ou que je laisserais qui que ce soit te faire du mal sans bouger le petit doigt? Tu te mets toujours dans la merde mais quoi que tu penses j'ai un minimum de valeurs morales! »

S'assurant que les deux à terre n'étaient pas près de se relever de si tôt et n'étaient donc plus une menace dans l'immédiat, Natsuki s'en alla sans se retourner. Les paroles de Shizuru résonnant encore dans sa tête. ''Ce que je te veux? Je sais pas... Enfin si mais comment pourrais-je te le dire à toi? J'ai déjà du mal à me l'avouer à moi-même... Qu'est ce qui a bien pu se passer pour que tout à coup je veuille être avec toi et près de toi à chaque instant...?'' La brune arrêta sa course, prenant une profonde respiration elle leva les yeux au ciel comme si c'était là que se trouvait la réponse à ses interrogations et ses tourments.

Shizuru tentait de se ressaisir, elle tremblait encore de la peur qui s'était emparée d'elle quelques minutes auparavant ainsi que du débordement d'émotions lorsqu'elle avait vu Natsuki venir à son secours allant jusqu'à prendre le risque d'être blessée en se battant seule contre trois opposants. Le regret aussi l'envahit, elle aurait voulu retirer ce qu'elle avait dit à la brune et ne pas s'emporter comme elle l'avait fait, elle qui était pourtant experte dans la maîtrise de soi, elle s'était laissée submerger peut-être pour la première fois de sa vie. Sans Natsuki elle s'osait imaginer ce qui aurait pu lui arriver et frissonnait d'horreur rien qu'à l'idée, et elle n'avait rien trouvé de mieux à faire que de lui hurler dessus et la pousser à s'en aller lui faisant même le reproche de l'avoir sauvé de ce qui pouvait arriver de pire à une jeune femme.

Alors qu'elle se dirigeait vers sa voiture perdue dans ses pensées et chancelante, les nerfs ayant finalement eu raison d'elle, une main l'agrippa, saisit son poignet et la projeta violemment et brusquement en arrière. Elle se retrouva allongée contemplant les étoiles sans avoir eu le temps de réaliser ce qui s'était passé, tout cela ayant été si soudain et rapide. Puis elle sentit le poids d'un homme sur elle et une voix immonde lui susurrer « Je te tiens! ». Elle était paralysée, non seulement de terreur mais aussi car il était bien plus fort qu'elle, elle ne pouvait pas se défendre, incapable de bouger. Il lui plaqua alors les poignets au dessus de la tête avec une seule main tandis que de l'autre il lui arracha ses vêtements découvrant sa poitrine. Une sourire satisfait et sadique apparut sur son visage alors qu'il passait sa langue sur sa lèvre supérieure en signe d'appréciation. « Hum... J'ai jamais eu de proie aussi appétissante. Je te jure ma jolie que tu vas aimer ça et que je vais te faire gémir et couiner comme une garce que je suis sûre tu es et que tu caches sous ces apparences de demoiselle bien comme il faut. ». Il s'employa ensuite à lui relever sa jupe et s'inséra entre ses cuisses de force alors que Shizuru était de plus en plus paniquée et qu'elle se défendait du mieux qu'elle pouvait sans succès; il commença enfin à déboutonner son pantalon et colla son membre dur entre ses cuisses.

La beauté de Kyoto à ce moment là ne put retenir un hurlement d'épouvante et de désespoir sachant ce qui n'allait pas tarder à se produire. « NONNNNNN! »