Wesh ! Me voici (pas comme le magazine. –ok je sors) avec la suite, plus longue cette fois-ci, et peut-être un peu bizarre. Je n'ai aucune excuse pour le temps, ou peut-être que si. Ma copine la flemme est venue avec un ami à elle : le manque d'inspiration ! Bref, je vous souhaite une bonne lecture, YAY !
Et ce fut après une demi-heure de hurlements, de soupires, de rires et encore de hurlements, que Soma, fatiguer, quitta le salon. Ciel, lui, était soulager de voir que cet idiot avait enfin abandonné, et qu'ils les avaient laissé tranquilles. Maya ricana une dernière fois, et regarda le comte pendant de longues secondes, avant de se tourner vers sa sœur.
-Où est le paquet de feuille que je t'ais donné tout à l'heure ?
Hana se mit à rougir, et regarda ces pieds avec gêne. Elle se tortilla nerveusement et balbutia quelques paroles incompréhensibles. Sa jumelle lui demanda une nouvelle fois où se trouvai les imprimés qu'elle lui avait confiée.
-Je…Euh…Je les ais perdues…
-Hein ?
-Je suis désolé ! Je… Je ne sais même pas quand est-ce que je les ais perdue, ses feuilles ! C'est que…
La comtesse soupira. Consterné par le manque de sérieux de sa sœur.
-Heureusement que je suis là…
Elle regarda de nouveau le comte, et lui sourit, un sourire faux –évidemment- mais un sourire quand même. Elle prit la parole :
-Avez-vous trouvés des indices ?
-Rien de très concluant. Répondit Ciel avec lassitude* ; Et vous, avez-vous trouvé quelque chose ?
-Nous avons récupéré trois corps. Des médecins sont en train de les observer. Mais à part cela, Nous ne pouvons que nous baser sur des suppositions.
-Des suppositions ?
Maya hocha la tête.
-Je… Pense qu'il y a plusieurs meurtriers. Hana avait pris la parole, tout en regardant le sol, toujours aussi gêner.
-Je le pense aussi. Répondit le comte.
Hana, ne répondit rien, et devint encore plus rouge –si c'était vraiment possible-. Maya soupira.
-Nous pensons également, que les meurtres n'ont pas été commis sur le lieu du crime. Vu l'état dans lequel nous trouvons à chaque fois les corps, il est juste impossible de faire cela en quelques minutes.
Ciel hocha la tête en signe d'approbation. Et le silence s'installa.
-AAAAAAAÏEUH !
Maya soupira, une nouvelle fois, fatigué. Leo, hurlait comme un gros débile, et elle devait avouer que ça ne lui plaisait pas vraiment. Devrait-elle présenté des excuses pour l'horrible comportement de son démon ? Bonne question… Ce n'était vraiment pas son genre de s'excuser… Surtout quand c'était pour un comte qui puait l'arrogance. Elle grogna de frustration. Hana elle, regardait toujours le sol, toujours aussi rouge et toujours aussi gêner. Elle avait perdue tous les indices que sa sœur avait trouvé, heureusement qu'elle était là… Elle n'était pas faite pour cette partie du travail, les papiers, l'organisation… Ça lui donnait mal à la tête. Et Ciel regardait la scène en silence, ne sachant pas quoi penser de toute cette histoire. Il soupira, -lui aussi- et croisa les bras.
-Je…propose d'aller… voir les corps dès demain.
Maya sourit alors à sa sœur.
-C'est une bonne idée.
Sebastian affichait une tronche pas très rassurante. Il donnait l'impression d'être un tueur en série, en manque de sang, et de chair fraîchement découpé. Il était rare de le voir avec un air aussi flippant, et si cela arrivait, c'était qu'un certain majordome à lunettes était près lui et de son maître. Sans rien dire, il sortit du salon, toujours cet air flippant collé au visage. Ciel n'eut pas le temps de l'appeler qu'il était déjà partit. Alors le comte attendit, en silence, avec les deux jumelles, elles aussi silencieuses. Ce fut quelque secondes plus tard que Sebastian revint. Visiblement plus énervé que jamais.
-Jeune maître, nous avons des invités.
Un blondinet* arriva en criant, et se jeta sur le comte.
-Mon Ciel adoré !
Il se retourna et regarda les deux comtesses, l'air surpris, et regarda Ciel, l'air triste.
-Comment as-tu osé ? Me tromper avec deux jeunes inconnues ! Il marqua une pose et regarda de nouveau les jeunes femmes. Et avec des jumelles en plus ! N'as-tu pas honte ?
-Alois… Je ne suis pas à toi. Je ne suis pas ton ami non plus. En fait, je crois que je te déteste. Et surtout, si je devais tromper, quelqu'un, ce ne serai surement pas avec deux inconnues.
Le blondinet se leva du canapé et fonça vers un majordome à lunette, droit un comme un i. Il se mit alors à pleurnicher, et à se plaindre du comte au cache œil. Discrètement, Maya se pencha vers sa sœur.
« J'le sens pas celui-là… »
Sa jumelle regarda le blondinet, et répondit sans le quitter des yeux.
-Je pense que… Il est… Enfin, je trouve qu'il te ressemble.
-QUOI ?
La jeune femme se leva d'un bond, et pointa rageusement Alois du doigt.
-Comment peux-tu croire que je lui ressemble ?
-Lorsqu'on te connaît bien, tu deviens horriblement désagréable !
-J'suis désagréable ? Intervint le blond.
Maya croisa les bras, un air boudeur sur le visage.
-Si tu crois que t'es aussi un cadeau, tu trompes…
-Je n'ai jamais dit cela ! Mais je peux t'assurer que je suis moins désagréable que toi !
Hana grogna et sortit de la pièce en bousculant violemment sa jumelle, qui ne fut pas du tout choquée. Maya soupira, et retourna s'asseoir en face de Ciel. Le blondinet était resté silencieux, et fixait étrangement la comtesse qui l'ignorait royalement. Il décida finalement de ce présenté à la jeune femme, qui ne prit pas la peine de se retourner.
-Je suis Alois Trancy ! S'exclama-t-il. Il désigna le majordome à lunette : Et voici Claude ! Je suis un ami de Ciel, même si je ne pense pas qu'il l'avouera un jour... J'espère que nous deviendrons amis ! Et n'oublie pas que je suis allergique au…
-Si je te disais que je m'en fou, que dirais-tu ?
Le blondinet sembla réfléchir, et répondit le plus normalement du monde :
-Je dirais à Claude de t'éclater la tête contre un mur ! Mais ce serai un peu dommage ! Tu es tellement belle ! Même si tu n'es pas aussi fourni en poitrine que ta sœur !
Maya resta muette quelque secondes. Ce mec… Il était franchement bizarre, il vaudrait mieux l'éviter celui-là…
-J'ai trouvé ! Et si tu m'aidais à briser le cœur de cette brute de Ciel ? Tu n'aurais qu'a passer une nuit torride dans mes bras !
-Je me dois de refuser.
-Pourquoi ? Demanda, tout triste, le blondinet.
-Et bien… Je suis fiancé, même si briser le cœur de Phantomhive ne m'aurais pas vraiment dérangée. Et pour être franche… Tu n'es pas mon style…
Alois pris un air choqué, et se retourna vers Ciel, qui lui faisait un sourire qui voulais clairement dire : « Alors ? Tu vois bien que tu n'auras jamais de chance avec les filles. »
-Je dois bien avouer que Ciel n'est pas vraiment mon style non plus…
Et le blondinet éclata de rire en pointant du doigt, le comte qui lui ne souriais plus du tout. Maya soupira, comprenant le petit manège de deux jeune hommes.
-Bref. Tu sais, je suis vraiment doué… Tu pourrais juste essayer, une nuit, une seule.
-Non.
La jeune femme se leva, et faussa compagnie, aux deux comtes, qui restèrent seuls dans le salon.
-Tu vois, Alois, tu n'es pas aussi attirant que tu le dit… Vu toute les femmes qui ont refusées tes avances.
Le blondinet croisa les bras, et commença à bouder, comme un enfant. C'est alors, qu'un certain Leo, apparue, dans l'encadrement de la porte. Il demanda ou se trouvait Maya, et partit à sa recherche. Ciel fini par laisser l'autre comte, lassé. Et Sebastian ? Et bien il faisait la gueule, visiblement pas très content de voir Claude. Il lui lançait des regards noirs, et poussait quelque fois des soupirs exaspérer. Il finit par laisser le majordome en le menaçant.
Ciel pouvait enfin travailler, il soupira, même si l'idée ne l'enchantait pas de faire équipe avec ses deux filles, il pourrait être débarrassé de cette affaire. Mais ces jumelles étaient intéressantes, et surtout dangereuses, mieux valait ne pas les avoir comme ennemies. Soudainement, un long cri strident retentit dans la demeure. Intrigué, le comte sortit de la pièce, et vit Alois rouler à toute allure sur un chariot, dans le couloir. Il portait Maya dans les bras, et ricanait diaboliquement, tandis que la jeune comtesse gigotait en lança toutes sortes d'insultes au blondinet. Le comte resta muet devant le spectacle affligeant qui se déroulait devant ses yeux. Et Hana, la tête plonger dans son livre, se rapprochait lentement des deux jeunes gens, sans prendre compte des cris de sa jumelle. Le blondinet, fit un sourire mauvais, se pencha et attrapa la jeune femme à la taille, et l'entraîna sur le chariot. Elle lui jeta un regard noir, mais resta silencieuse. Alors que sa sœur hurlait toujours des insultes au jeune homme qui ricanait joyeusement, heureux d'être entouré de deux belles jeunes femmes.
« Je vais te tuer. » Lâcha froidement Hana.
Lorsqu'ils furent au bout du couloir, en face des escaliers. Alois se pencha, avec les deux jeunes femmes dans les bras, et disparus dans les escaliers, arrachant un cri encore plus strident à Maya. Le cri de la jeune femme s'arrêta brusquement, Ciel jeta un coup d'œil dans les escaliers, et découvrit les trois jeunes gens, couchés par terre, en bas des marches. Hana était en dessous d'Alois et de Maya. La comtesse, pris la parole, toujours écraser par les deux autres invités.
« Je vais te tuer. Tout d'abord, je vais t'arracher lentement les ongles, je vais te couper la langue pour la donner à manger à Neptune et te dépecer vivant. Ensuite je te découperais avec une hache, et brulerais tes membres. » Siffla-t-elle.
Le blondinet rigola joyeusement, et caressa les cheveux de la jeune femme. Maya, avait visiblement la tête qui tournait, elle marmonna quelques paroles incompréhensibles, et roula sur le sol. Hana grogna, et poussa violemment l'autre comte, se leva, avant d'attraper le pied de sa sœur, et la traîna dans les escaliers. La jeune femme ignora Ciel, ramassa le livre qu'elle avait fait tomber quelques minutes plutôt, pour ensuite disparaître dans sa chambre, sans oublier de claquer la porte, en grommelant des insultes. Ciel se retourna vers le blondinet, qui s'était lui aussi lever.
« Serais-tu en colère ? Demanda Alois, un grand sourire aux lèvres.
-Tu vas tout me ranger, et sortir. »
Le comte tourna les talons, et retourna se remettre au travail. Préférant ne rien dire d'autre à cet idiot. Autant parler à un mur. Les heures défilèrent rapidement, et l'heure de manger arriva rapidement.
Ciel crut qu'il allait faire un véritable massacre. Entre Soma qui hurlait, Alois qui faisait des avances totalement déplacé à Maya, qui l'ignorait complètement préférant se disputer avec Leo. Hana qui tirait une tronche longue de cinq mètres, Agni qui léchait les pieds de son prince, Sebastian et Claude, qui se regardait comme des chiens enragés, prêts à se mordre. Et le mystérieux Logan qui tentait de faire taire Leo, impassible. Si le comte avait eu un flingue dans les mains, il aurait descendu tout le monde. Lorsque ce fut l'heure du dessert, Sebastian, et Agni firent le service, ainsi que Leo qui était visiblement tout fière de lui. Il posa un plat, caché sous une cloche en métal.
« Je crains le pire… Frissonna Maya de dégout, surprenant le comte.
-C'est vrai que manger un repas de Leo peut être très dangereux. » Rajouta Hana, en faisant une moue dégoutée.
-VOYONS ! S'écria Soma. CE N'EST PAS GENTIL DE DIRE CELA ! JE SUIS SÛR QUE SON DESSERT SERA BON !
-Ça se voit vraiment que tu ne sais pas de quoi nous parlons. Soupira Maya. »
Leo insista pour présenter son dessert en premier. Il annonça que la chose qui reposait sous la cloche était un gâteau, avant de le dévoiler aux jeunes gens. Ciel, Maya, et Hana eurent la même réaction : silencieux ils penchèrent la tête sur le côté pour tenter d'identifier le tas noir, et fumant qui se trouvait en face d'eux. Soma lui resta muet, tandis qu'Alois lançait un « Beurk ! » répugner.
« Rappelle moi ce que c'est censé être ce machin. Demanda Maya sans quitter des yeux la chose carboniser qui se trouvait dans une assiette.
-Un gâteau au trois chocolats.
-Sacrilège ! Lâcha Hana, en lui lançant un regard noir. »
Maya se pencha vers Ciel, et lui chuchota :
« Si un jour, tu veux soutirer une information à ma sœur, tu n'as qu'à la soudoyer avec du chocolat, c'est un de ses nombreux points faibles.
-Nombreux ?
-Je vous entends. Grogna presque la jeune femme.
-Moi aussi~. Fit un blondinet à l'autre bout de la table.
-Logan, tu sais quoi faire. » Soupira Hana.
Le majordome attrapa le gâteau carboniser, et disparus avec, en un éclair. Leo lança de nombreuses injures, avant de se mettre dans un coin de la salle, pour bouder. C'est à ce moment-là, que Sebastian décida de présenter son dessert : un entremet au chocolat noir et à la muscade*, avec son coulis de framboise. Hana fit un « hooooo ! » émerveillé. Mais Claude vint lui aussi, avec son propre dessert : une tartelette meringuée aux citron, accompagné d'un légère mousse au chocolat blanc*.
« Pourquoi il se ramène le binoclard ? » Demanda Maya.
Sebastian, soupira. Claude voulait faire une compétition ? Aucun problème, il lui prouvera sa supériorité sans le moindre effort. Et puis de toute manière si il croyait acheter la pitié de son maître avec une simple tarte meringué, il se fourrait le doigt dans l'œil jusqu'au coude.
« Bien, passez à la dégustation. » Fit le majordome.
Hana ne se fit pas prier, elle goûta l'entremet de Sebastian, et des étoiles se mirent à briller dans ses pupilles mauves.
« C'est délicieux !
-JE SUIS TOTALEMENT D'ACCORD, C'EST PARFAIT ! (Pas besoin de vous dire qui à hurler comme ça…)
-Mouais, pas mal. Claude, tu peux faire mieux hein ? Demanda le blondinet.
-Mais bien sûr. Fit le majordome, en exécutant une courbette. »
Un ricanement s'éleva dans la salle, Leo était sorti de son coin, et regardait le binoclard avec un air snob.
« Tu ne peux pas faire mieux que lui, on le sait tous, ici. Pas la peine d'essayer de rivaliser, tu ne fais pas le poids, monsieur-je-porte-des-lunettes-et-je-crois-que-ça-me-donne-un-air-mystérieux. »
Claude le regarda froidement, mais resta silencieux. Leo n'avait jamais put se l'encadrer celui-là, avec ses airs supérieurs. Son frère était incontestablement bien plus doué que lui, dans tous les domaines. Et il avait l'air de s'être dégoter un gars plutôt bizarre cette fois si...
« C'est bon aussi… Bien que ce ne soit pas la même chose… Fit Maya d'un air pensif. La jeune femme avait déjà attaquée le dessert du binoclard. Et toi qu'en penses-tu Soma ?
-HEIN ?
Maya répéta la question plusieurs fois avant que le jeune homme puisse comprendre.
-C'EST BON ! MAIS JE NE SAURAIS PAS DIRE QUEL DESSERT EST LE MIEUX !
-Arrête de crier… Soupira Ciel.
D'ailleurs, le comte n'avait rien dit depuis un petit moment. Il avait gouté les deux desserts, mais n'avait pas encore donné son avis.
-Alors Ciel, qu'en penses-tu ? Demanda Hana. Le comte sembla réfléchir plusieurs secondes.
-C'est pas mal. Mais Sebastian est incontestablement le meilleur.
-Enfin, Ciel, ouvres les yeux, Claude est bien plus doué que ton foutu majordome ! S'écria, le blondinet de la table.
-On se calme. Exigea Maya.
-Mais, voyons, ne soit pas stupide, mon Claude est parfait ! Et ses desserts le sont aussi !
-Et bien, merci pour cette soirée, ledessertdeSebastianestlemeilleur*, fit rapidement la comtesse, à demain !
Hana se leva, et tenta d'entraîner sa sœur avec elle. Mais celle-ci refusa, « c'est maintenant que ça devient intéressant… » Avait-elle expliquée, un grand sourire aux lèvres. Le blondinet cria un grand « traitresse ! » tandis, que l'une des jumelles s'enfuyait dans sa chambre.
Ciel avait cesser d'écouter ce que le blondinet lui disait, depuis un bon quart d'heure déjà, et ça n'allait pas s'arrêter. Cet abruti, était usant à la longue, il n'avait pas son temps ! Plus qu'irrité, le comte se leva, toisa méchamment Alois, et salua froidement Soma et Maya, avant de quitter la pièce. Hors de question de rester avec un idiot pareil, une secondes de plus. D'ailleurs, Maya affichait une petite moue déçu, depuis que le comte avait décidé de ne plus répondre au blondinet de service. Avant de partir, il avait discrètement ordonné à Sebastian de faire sortir les deux invités indésirables. Et comme par enchantement le majordome avait retrouvé un sourire éclatant.
Et c'est ainsi que Ciel eu la visite du marchand de sable. Juste après avoir trouvé Alois sous son lit, menacer Maya et Leo de les tuer S'ils ne s'arrêtaient pas de hurler, avoir ordonné à Sebastian de bâillonner Soma, et de ligoter Agni, de re-retrouver Alois derrière les rideaux, de poliment saluer Hana, et de s'assurer que son majordome bizarre ne rode autour de sa chambre. (Quelle longue phrase !) Le comte soupira en se laissant piteusement tomber sur le lit.
« Cette première journée était juste… horrible. » gémi-t-il entre les coussins.
« Hâte d'être à demain mon petit Ciel ? »
Et c'est ainsi que notre cher comte du re-re-trouver Alois dans son placard, avant de le foutre dehors avec un bon gros coup de pied aux fesses.
*Wow. C'est la découverte d'un nouveau mot, orthographiquement parlant.
*On va pas se mentir, mettre CE foutu blondinet dans cette histoire est une idée vachement chelou, mais j'avais envie ! J'me suis dit je m'en fous ! Tant pis ! Et si vous n'êtes pas contents, allez-vous faire voir chez les Grecs, cordialement.
*Alors je ne sais pas du tout si la muscade, c'est bon, mais j'en ai, un jour, entendue parler dans Top Chef, donc…
*Avez-vous déjà goutés de la mousse au chocolat blanc ? Moi oui, et c'est une tuerie !
* « Le dessert de Sebastian est le meilleur ! » pour ceux qui n'auraient pas compris.
Voilà ! C'est la fin de ce chapitre ! Que dire ? Bah rien. Franchement j'ai eu un grooooooos manque d'inspiration, donc j'ai galérer mais j'vous dis pas ! Bref bonne soirée, ou bonne matinée, ou encore bon appétit, les mongolitos ! (Ce mot, ni Larousse, ni Wikipédia peuvent le connaître.) Ciao !
