Titre : Watanuki est un pervers !

Auteur : lunny

Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas et sont la propriété de Clamp. La perversité de Watanuki n'est pas sous ma responsabilité !

Résumé : Watanuki est un pervers, c'est ce que vous pensez tous ! Mais s'il y avait une autre raison à ses rêves luxurieux ? WatanukixDoméki

Genre : yaoi, lemon et Watanuki désespéré et O.O.C

Avertissement : C'est hot ! C'est lemon ! C'est yaoi ! Alors, si vous aimez pas… Good Bye !

Note : L'arrivé de Yûko va accélérer les choses ! Enfin un peu d'action c'est pas trop tôt ! Et bien sûr, un semblant d'explication pour ces soudains endormissements.

Bonne lecture !

Watanuki aurait aimé s'enfuir en courant, mais il ne pouvait pas car son corps refusait de bouger. Il pria pour que ce qui se déroulait soit un cauchemar. Mais pas de chance, il ne rêvait pas pour une fois. Il avait l'air paniqué. Ce qui n'avait rien d'étonnant.

- Respires, sinon tu vas finir t'étouffer, remarqua judicieusement sa patronne.

Watanuki s'exécuta de rendant compte qu'il avait bel et bien cessé de respirer. Yûko voyant Watanuki légèrement calmé reprit son sourire typique. Vous savez celui qui veut dire : Je sais tout mais raconte toi même. Problème, Watanuki ne voulait absolument pas raconter ses rêves. Surtout à Yûko ! Mais elle savait, comme d'habitude… Mais jouait avec lui pour s'amuser, embêter Watanuki était son jeu préféré.

- Alors qui cela concerne-t-il ?

Watanuki resta muet comme une carpe et détourna les yeux. Il avait l'air de bouder, il marmonna :

- Pas tes oignons…

Yûko pris une pose dramatique en soupirant d'un air exagéré :

- Mon petit Watanuki me repousse ! Je suis toute triste !

Une assiette passa près de sa tête et s'écrasa contre le mur. Elle eut un sourire tout en disant :

- Je devrais ajouter ça sur ta note !

Watanuki grogna, puis se leva. Il empoigna une assiette ouvrit le robinet et commença à la laver consciemment.

- Bon qui ça pourrait être ?

Watanuki toujours sans regarder Yûko, posa brutalement l'assiette lavée et en empoigna une autre. Yûko un doigt sur sa bouche réfléchissait.

- Himawari ?

Watanuki reposa l'assiette et empoigna un verre.

- Moi ?

Watanuki se retourna l'air horrifié, mais il ne vit que le visage moqueur de sa patronne. Il reprit son activité le plus naturellement du monde.

- Peut-être quelqu'un de ta classe ?

Aucune réponse, mais elle sentait Watanuki perdre patience.

- La petite fille, comment déjà ? Shizu ?

Aucune réaction, le pôle Nord aurait été plus chaud.

- Ou peut-être un des deux jumelles que tu avais rencontrées ? Tu sais celle qui n'avait pas confiance en elle ?

Rien, nada.

- Oh ! Mais suis-je bête ! Ce ne serait pas Doméki ?

Le bruit d'un verre qui se brise et un Watanuki immobile. Yûko eut un grand sourire, ça ne pouvait être que lui. Même si elle aurait bien aimé que le médium lui dise directement, ça aurait été plus marrant. Oui, Yûko était sadique avec Watanuki. Mais ce dernier ne s'en plaignait pas trop, donc tout allait bien. Le cuisiner se retourna vivement et pointant un doigt accusateur vers Yûko, il hurla :

- Je suis sûr que c'est un de tes coups tordus !

Yûko prenant un air faussement étonné, demanda :

- Mais de quoi parles-tu Watanuki ? Qu'est-ce que j'aurai bien pu faire ?

Watanuki grogna puis commença à hurler :

- Depuis deux mois, je m'endors partout et fais des rêves bizarres ! Depuis deux mois ! Et comme par hasard, il y a Doméki à l'intérieur ! Je suis sûr que c'est toi ! Ne nies pas !

- Quel genre de rêve ? demanda Yûko faussement curieuse avec un sourire à la limite du sadisme.

Watanuki tourna rouge en hurlant :

- Tu sais très bien !

Yûko plaqua une main ferme sur la boucher de Watanuki et murmura tout contre son oreille :

- Tu tiens tant que ça à alerter tout le monde de cela ?

Bien sûr que Watanuki ne voulait pas ! C'était déjà honteux que Yûko le sache, il dédaigna de la tête. Yûko enleva sa main doucement. Son regard devint grave tandis qu'elle lui murmura :

- Les rêves sont les reflets de nos désirs. Et quand on les repousse, ils viennent nous hanter encore plus forts…

Watanuki détourna la tête en murmurant :

- Je n'aime pas Doméki…

Yûko caressa la joue de Watanuki, elle pencha doucement la tête sur le côté et chuchota de sa voix ensorcelante :

- Peut-être…

Puis, elle lui tourna le dos tout en se dirigeant vers la sortie. Elle s'arrêta au pas de la porte. Sans se retourner, elle lâcha d'une voix terne :

- Mais fais attention, il se pourrait que tu ne puisse plus te réveiller…

Le soleil brillait fort aujourd'hui, Watanuki pourrait manger dehors. Il fit une pirouette, il pourrait voir les magnifiques cheveux d'Himawari s'agiter sous une brise légère. Il eut un magnifique sourire. Il ralentit, à quelques mètres se profilait le temple. Il hésita à faire un détour, mais l'archer était sûrement déjà à son entraînement. Néanmoins, il accéléra le pas.

- Hé !

Watanuki poussa un grand soupir, il se tourna vers Doméki et cria outré :

- J'ai un nom je te rappelle !

Doméki haussa les épaules, il était pour une fois en tenue scolaire et non en kimono. Il se préparait sûrement à se rendre en cours. Watanuki grogna, s'il avait ralenti, l'archer serait sûrement parti devant, mais non, il avait fallu qu'il accélère ! Il était maudit ! Résigné, il suivit l'archer qui l'avait dépassé. Il se retrouva bientôt à sa hauteur. Mais, il ne lui lança pas un regard, regardant droit devant lui.

« Les rêves sont les reflets de nos désirs. »

Non, c'était faux, un jour, il avait bien rêvé qu'il se noyait sous une avalanche de bouteille de saké. Et il ne voulait absolument pas ça. C'était juste qu'il restait trop avec l'archer. Il devrait passer plus de temps avec Himawari, comme ça, ces rêves insensé cesseraient. Il n'accepterait plus que les missions en solo. En espérant que Yûko ne retienne rien sur sa note. Mais même en décidant intérieurement ça, il était bien là. Marchant au même pas que l'archer, dans ce silence relativement inhabituel. Il avait bien dans son sac, un bento pour Doméki.

Quoi qu'il fasse, il n'y arriverait pas…

Car tout n'est que fatalité.

Ses yeux se refermèrent doucement, la vue de l'entrée du lycée se brouilla. Il tomba, un bras le rattrapa puis le noir….

Il sentit qu'on l'embrassait sur le front, doucement. Puis sur la joue, c'était agréable, mais il voulait dormir. Il essaya de repousser doucement l'assaillant :

- Laisses moi dormir…

Une voix chaude lui glissa à l'oreille :

- Et si je ne veux pas ?

Watanuki devinait un sourire sur les lèvres de son compagnon. Il leva sa main et à l'aveugle, chercha le visage. Il le trouva et le caressa doucement, puis du bout des doigts, il retraça la forme de ses lèvres. Oui, il souriait, il devinait ses yeux amusés, peut-être attendris, posé sur lui. Il sentit qu'on lui prenait la main. On embrassa la main doucement, comme avec amour, puis la bouche embrassa légèrement le poignet. Puis continuant, il déposa des baisers papillons le long du bras. Un baiser plus appuyé sur l'épaule nue. Il se sentait si bien. La bouche embrassa plusieurs fois son cou, semblant vouloir le dévorer de baisers. Il soupira d'aise.

Il ouvrit doucement les yeux. L'autre le regardait un sourire moquer sur les lèvres. Watanuki passa ses bras autour du cou de l'autre. Il soupira de mécontentent et boudant un peu, il implora :

- Laisses-moi dormir, Shizu…

- Non, répondit fermement Shizuka s'amusant de l'air renfrogné de son petit ami.

Celui-ci, encore ensommeillé geignit :

- Mais, on l'a déjà fait trois fois hier… ça te suffit pas ?

Le plus grand glissa à l'oreille de Watanuki :

- Avec toi, je pourrais le faire mille fois, ça ne me suffirait pas…

Si Watanuki embrassa son archer, c'était peut-être pour lui faire arrêter de dire des bêtises. Ou simplement pour que celui-ci ne voit pas ses joues rougissantes.

Mais une chose était sur, c'est qu'il était heureux…

Et quand il vit le plafond blanc de l'infirmerie, il se sentit triste.

Car tout ça n'était qu'un rêve…

Dans la réalité, Doméki ne l'embrasserait jamais au réveil.

Il n'appellerait jamais Doméki : Shizu…

Il ne lui dirait jamais de si jolies phrases…

Et sa vue se brouilla, il essaya de retenir ses larmes.

Mais quelle importance de toutes façons ?

Il n'aimait pas Doméki…

A suivre…

L'auteur (levant les bras au ciel) :

- Ouais ! Enfin ça avance ! Enfin ça doit être juste une impression… je suis désolé, pas de scènes chaudes cette fois, car ça s'accordait mal avec le ton du chapitre. Mais ne vous inquiétez pas, ce sera sûrement le seul chapitre sans lemon. Puis vous avez une scène bien guimauvante à la fin, ça compense !

Doméki (tombant à terre) :

- Non, c'est pas possible ! Watanuki ne m'aime pas ! Nooooonnn !

L'auteur (regardant Doméki hurler transcendé de douleur) :

- Mais t'inquiète, même si 'est vrai, il finirait par t'aimer à travers ses rêves !

Watanuki (arrivant) :

- En parlant de Doméki dans mes rêves, je voudrai qu'on l'échange avec celui de la réalité ! Il est beaucoup plus gentil !

L'auteur (réfléchissant) :

- C'est que ça serait cruel…

Doméki (se levant détranscendé (okay ça veut rien dire mais ça me fait tripper)) :

- Dans ce cas, je prends le Watanuki des rêves ! Il est beaucoup plus mignon que l'original !

L'auteur (hésitant) :

- Mais c'est que…

Watanuki (secouant Doméki) :

- Je suis aussi mignon ! Même plus !

Doméki (essayant de pas vomir son bento à cause du secouage de Watanuki sur sa personne) :

- Prouves-le…

Watanuki (enfilant les oreilles de chat) :

- Tu vas pas me dire que je suis pas mignon…

L'auteur (gagatisant) :

- Kawai….

Doméki (sautant sur Watanuki pour l'embrasser) :

- Merde, je peux pas résister !

L'auteur (jetant un seau d'eau froide sur les deux excités) :

- J'ai dis pas de lemon dans ce chapitre !

Watanuki (eau ruisselant de ses oreilles de chat) :

- Froid !

Doméki (embarquant Watanuki dans une autre pièce) :

- Vais m'occuper de toi…

L'auteur (s'asseyant avec du pop corn et regardant par l trou de la serrure) :

- Des reviews pour me dire ce que vous en pensez… Moi, j'attends ici, l'entrée pour mater est gratuite !