Bonjour, voici la suite de secrets avouables et inavouables. Vous allez savoir pourquoi je l'ai mis en M, même moi je suis choquée par ce que j'écris. Mais je l'assume. Faire souffrir et ma voie XD. Bon j'arrête de dire des bêtises et bonne lecture ^^.


Secrets avouables et inavouables part 4

Un an, un an encore dans ses bras, dans une vie que je ne supporte plus. Dans un semblant de vie. Je ne pensais pas être aussi malheureux. D'être aussi faible devant lui, lui qui me connait depuis ma plus tendre enfance, lui qui connait tout mes travers et mes défauts. Celui qui sans scrupule me fais du mal pour mon bien. Pour notre bonheur en utilisant ses propres mots. J'ai essayé de le fuir dans n'importe quelle mission. Mais il y avait toujours cette obligation. J'ai essayé de fuir de cette relation, de le quitter. Mais il avait toujours des arguments. Mais pas seulement, ses mains, ses poings. Moi chevalier d'or du douzième temple je ne pouvais pas le battre. Pourquoi ? Parce que c'était mon maître. Parce qu'il me connaissait comme personne. Je ne pouvais pas le quitter. Alors je devais subir, et c'est ce que j'ai fais. Aucune échappatoire. Rien. L'impuissance, c'est tout ce qui me rongeait de l'intérieur, et je pense que tu l'as vu. Chaque jour sur le terrain d'entrainement, je te voyais. Tu m'observais, je trouvais ça étrange. Je pense que tu avais vu que je jouais le jeu avec les autres chevaliers. Que mon arrogance était pour moi un moyen de me cacher dans mon désespoir. Un jour, alors que je m'étais enfui, que j'avais caché mon cosmos, tu m'avais retrouvé complètement défoncé au crack près d'une crique abandonnée. Je ne pensais pas te voir là. Et je me souviendrais de tes paroles. J'avais honte que tu me trouve comme ça. Toi un de mes confrères, un chevalier d'or. Tu t'étais assis à côté de moi et tu m'avais dit que tu ne comprenais pas pourquoi je foutais ma vie en l'air. Pourquoi je prenais du plaisir à détruire mon corps. Et je t'avais dit que tu aurais du te mêlé de tes affaires. Que tu n'en avais que faire de moi et que tes paroles tombaient dans le vide. Mais tu m'as sauvé et gardé près de toi pendant quelques jours dans ton temple. Le temps de me désintoxiquer. Tu m'avais dit que je pouvais me battre que j'étais plus fort que ça. Tu m'as sauvé, pour lui permettre de me détruire un peu plus. Lorsqu'il a su que j'étais allé chez toi, et que j'étais resté dans tes appartements, j'en ai pris pour mon grade. Il m'a torturé. Je ne voyais que son visage déformé par la haine. Je me demandais bien ce que j'avais fais à notre déesse pour que cela m'arrive à moi. J'étais tuméfié, des bleus sur tout mon corps. Le pire, c'est que j'étais en manque, je tremblais comme une feuille et délirais pendant qu'il me laissait dans le noir le plus total. J'avais juré ce dernier soir, de cette captivité forcé, de me venger, mais j'allais devoir attendre un peu. Les blessures sur mon visages avaient disparus enfin et je pu aller voir le grand pôpe. Enfin une nouvelle mission qui me donnait le temps d'élaborer un plan des plus machiavélique pour le détruire à mon tour. La veille du départ, brisé, humilié, blessé dans mon amour propre, il me fit l'amour, mais comme d'habitude avec douceur, me caressait toujours de la même façon. Et de me susurré des mots doux ainsi que des excuses. De faire semblant de soigner mes autres bleus avec son amour. Mais de me dire aussi que je ne devais en aucun cas le quitter. Que ma vie n'aurait aucun sens sans lui. Arrivé au bas des temples, je te vis. Tu étais mon partenaire. Une bénédiction pour moi, ou bien une malédiction. Je ne le savais pas, mais j'allais enfin pouvoir vivre comme je l'entendais, ce jour à changé ma vie.

Tu es arrivé, le regard vide, comme si tu ne ressentais rien. Nous sommes partit pendant un mois. Je ne te comprenais pas à ce moment là. Et j'étais sûr de ne jamais te comprendre. Moi chevalier du cancer, je voulais te révéler mon histoire, je voulais te dire de te battre, de vivre, d'aimer. Mais moi qui étais plongé dans la noirceur la plus total, je ne pouvais pas te montrer ce que j'avais vécu. C'était complètement impossible. Alors je me suis renfermé de plus en plus et toi aussi. Pendant cette bataille, tu m'avais demandé de te coupé les cheveux court. Tu disais que c'était pour expier tes fautes et que tu devais redorer ton honneur. Au départ je ne comprenais pas, mais je te les ai quand même coupé, car c'était important pour toi. Au départ je te les avais coupés jusqu'aux épaules, mais tu m'avais demandé de faire plus. Et je te les ai coupé à raz. C'était bizarre. Toi qui voulais, non toi qui était la beauté incarné dans ce monde. Tu voulais te soustraire à cette règle et ressembler à n'importe qui. Tu as pleuré durant toute la nuit, mais je pense aussi durant notre voyage de retour. Et de retour au sanctuaire tu l'avais quitté. Je pensais que c'était pour de bon. Tu as renié ton amant prétextant que vous ne suiviez plus la même voie de la beauté. Alors que je savais au fond de moi qu'il t'avait profondément blessé et humilié. J'étais heureux de ta décision. Tes cheveux ont commencé à poussé et tu es allé dans la lumière. Et je pensais qu'il serait temps de faire de même. Mais sans aucun but, je m'enfonçais encore et encore. La douleur de voir cette pièce près de la mienne. Les cris imaginaires. Je ne pouvais rien faire. Il n'y avait plus aucun remède, plus aucun espoir pour moi. Un soir, je me suis retrouvé dans cette chambre avec toute la haine que je pouvais ressentir, mais aussi avec tout ce désespoir. Et j'ai détruit chaque objet qui se trouvait dans cette pièce. Berceau, rocking chair. Tout ce qui aurait dû nous appartenir. Tous ce qui aurait pu appartenir à notre enfant, cet enfant qui aurait été ma joie, notre joie et notre fierté. Et je suis partie dans la capitale, dans les faubourgs avec cette même expression. Je me suis arrêté dans une maison close pour voir ces petites putes danser et se mouvoir. Avec ses salopes qui devaient me procurer un plaisir qui ne me plairait pas. Pas celui auquel j'aspirais. J'en ai pris une, plutôt jolie. Je pensais être cruel avec elle, la faire ramper, faire en sorte qu'elle ne puisse plus bouger. Mais c'était tout le contraire sous mon masque je m'étais montré faible, ce qui avait eu pour effet d'accroître ma rage. Je l'ai déshabillé, la regardant intensément, sans me soucier de sa gène. J'avais bien vu que c'était une novice, une nouvelle dans ce monde de débauche. Elle réagissait lorsque je touchais sa poitrine, ses tétons. Lorsque j'ai descendu mes mains vers son sexe. J'ai touché son clitoris et l'ai fait jouir de plaisir. Mais je ne me suis pas arrêté là. Ce n'était pas encore fini. J'ai d'abord pénétré mes doigts dans son vagin, me disant qu'il fallait que je la prépare le plus vite possible, avec mes actions de vas et viens, j'ai suçoté, léché, apprécié sa chair. Puis je l'ai pénétré avec force faisant glisser mon pénis de toute sa longueur dans son être. Jouissant en même temps qu'elle, ne m'arrêtant pas lorsqu'elle n'en pouvait plus. Je dirais que je l'ai fait mourir de plaisir, me déversant en elle. Puis la laissant reprendre ses esprits en retournant au sanctuaire. Ne ressentant que le dégoût pour moi-même. Je n'ai pas choisis cette drogue au hasard. Certains choisissent la drogue, d'autres l'alcool, mais moi j'ai choisis le sexe. Un moyen de dépenser, de me déverser à loisir. Mais avec la même jeune femme. Celui de la prendre chaque soir avec force parfois. Que pense tu de ma déchéance ?


Ne me tapez pas fan de Deathmask, je n'y suis pour rien. Enfin si, mais soyez indulgents s'il vous plaît. Reviews? Merci d'avoir lu.