John sourit à se souvenir si merveilleux. Cette nuit restera graver dans sa mémoire.
Il se leva et parti prendre une douche. Une fois dans la salle de bain, il pris conscience que le bandage qui entourait sa cuisse était rouge de sang. La douleur qui auparavant s'était fait oublier, se faisait à présent bien sentir. Ses cotes étaient, elles aussi sensibles et en se regardant dans le miroir, il vit que son visage était toujours tuméfié.
-Oups ! Beckett va me tuer. Bon je crois que je suis bon pour un savon.
Il pris une douche rapidement en faisant attention à ne pas mouiller sa blessure. De retour dans la chambre, il repris le bas de pyjama avec lequel il est venu et le remis tant bien que mal.
En chemin, il demanda l'aide à deux nouvelles recrues qui passaient par-là pour qu'elles le conduisent à l'infirmerie, la douleur était devenus insupportable et l'empêchait de faire un pas de plus.
Le voyage jusqu'à l'antre de notre médecin en chef dura à peine 5 minutes. Les soldats installèrent leur supérieur sur un des lits et repartirent vaquer à leur occupation après avoir alerter Carson de son nouveau patient. Celui-ci arriva quelques secondes ensuite, son visage reflétait la colère et l'exaspération.
« Colonel, vous êtes le patient le plus inconscient qu'un médecin puisse avoir. A peine ai-je le dos tourné que vous désobéissez. Vous êtes fou !
-Oui, je sais ! On me la déjà dit, répondit le militaire, les dents serrées. La douleur à la jambe lui donnait mal à la tête et le fait d'avoir passé une nuit magnifique sans dormir vraiment avec Elisabeth n'arrangeait pas son état.
-Je suis désolé de vous avoir fait faux bon, murmura-t-il les yeux fermés.
-Bah ! S'exclama le médecin, en commençant à l'examiner, ça ne sera sûrement pas la dernière fois que vous me faites le coup. Seulement, la prochaine fois, je vous attache ! Finit-il, avec un sourire sadique sur le visage.
Un silence lui répondit. John n'avait pas réagit à sa demi-menace. Celui-ci était devenu très pale.
-Colonel ? Appela son ami en mettant son stéthoscope sur son torse. »
Mais, il compris bien vite que ce dernier s'était endormi sûrement dû au manque de sommeil.
Seul des légers gémissements s'échappaient de ses lèvres de temps en temps. Carson sourit, il allait profiter de son sommeil pour lui faire subir toute une batterie de test sans entendre ses plaintes. Il remarqua vite la tache de sang qui se formait sur le pantalon de pyjama du colonel.
« En fin, de compte, il va devoir rester ici plus longtemps »pensa le médecin en rigolant déjà de la tête que fera ce dernier lorsqu'il lui énoncera que sa petite expédition nocturne va lui valoir un prolongement de ses vacances à l'infirmerie.
De son côté, la réunion d'Elisabeth avait durée une heure, maintenant elle retournait à ses quartiers pour prendre une bonne douche et demander à John s'il voulait venir manger au mess. Son estomac n'avait encore rien avalé et commençait à crier famine.
Elle découvrit que John n'était pas là. Ses vêtements non plus. Elle pris rapidement une douche puis revint dans sa chambre. C'est là quel vit les tâches brunes sur son lit et par terre. Inquiète, elle souleva la couette pour voir du sang frais dans ses draps.
« Je me demande d'où ce sang peut-il bien venir ? Pensa-t-elle surprise. Ce n'est pas moi, je ne suis pas blessé ou autres…blesser, blesser… BLESSURE… JOHN !! Sa blessure ! » Ils avaient complètement oublié. Avec les évènements de cette nuit, ils avaient oublié que John était blessé assez durement. Il devait être à l'infirmerie vue les tâches de sang dans la pièce, sa blessure dû se rouvrir. En se souvenant de la nuit agitée, un sourire apparu sur son visage. Elle sortit de ses quartiers après avoir enfiler des vêtements propres. (Bah oui ! Que voulez-vous, elle n'allait pas se promener dans la cité en serviette de bain)
Elisabeth se rendit, donc dans l'antre de Carson. Celui-ci était occupé à remplir des dossiers médicaux, assis sur un lit de patient, les dossiers étaient devant lui sur une table roulante. A côté de lui, John dormait dans un lit, une perfusion dans le bras. La couverture laissait apparaître un bout de jambe entourer de bandage tout propre.
« -Bonjour Carson ! Tout ce passe comme vous voulez, avec le colonel ?
-Bonjour Doc Weir. Tous se passent bien pour l'instant. J'ai retrouvé mon patient.
-Ah ? Parce que vous l'aviez perdu ? S'étonna innocemment la jeune femme, sachant très bien qu'elle soit l'origine de l'expédition nocturne de Sheppard.
-Effectivement, figurez-vous que notre colonel n'a pas respect mes consignes de rester sagement là. Au lieu de cela, il est parti se promener.
Elisabeth s'approcha de son amant afin de mieux voir son joli visage endormi. Carson vint se placer à ses côtés.
-Figurez-vous que notre cher ami à gagner un séjour prolongé à l'infirmerie.
-Comment çà ?
-A cause de sa « petite promenade » les points de soutture que je lui avais fait, ont cédé j'ai du les lui refaire. Ce qui fait que maintenant, il va devoir garder le lit au moins un bon moment afin que celle-ci se cicatrise et pour que ses côtes reprennent leur place habituelle.
-Il est si mal en point que ça ?
-A son retour de mission, ça pouvait aller. Mais après sa fugue de cette nuit, je ne sais pas ce qu'il a bien pu faire pour revenir dans cet état, qui est pire que la vieille, expliqua l'Ecossais en la regardant.
La dirigeante tenta de garder un visage neutre. Elle ne voulait pas que Carson voit son trouble et découvre qu'elle savait comment le colonel avait aggravé ses blessures.
-Vous disiez qu'il devra rester plus longtemps ?
-Oui, au début, on avait convenu : une semaine. Mais, désormais, il devra peut-être rester deux semaines.
-Où là, Je croix qu'il ne va pas être content, plaisanta la leader en pensant à la tête que fera la militaire en apprenant la nouvelle.
-Oh! Mais, il n'a pas le choix, il restera. Qu'il le veuille ou non ! Je suis prêt à lui administrer un sédatif où je l'attacherai. Lui dit-l avec une lueur dans le regard.
La jeune femme ne put retenir un rire devant la tête du médecin en chef face à cette situation qui promettait d'être plutôt comique.
-Oh fait ! Pourquoi est-ce qu'il dort ?
-Il s'est endormit pendant que je l'examinais.
-Ah d'accord ! Bon je vous laisse, je retourne travailler.
Sur ces paroles, elle repartit sans son bureau sans oubliés de passer à la cafétéria pour prendre un café.
Voilà, je voulais vous prévenir que je pars en vacance pendant ces deux semaines. Je ne posterai donc pas de suite. Mais, j'en profiterai pour continuer comme çà, je pourrai vous en mettre plein à la rentrée. BONNE VACANCE ! JOYEUX NOEL!
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