Bonjouuur Tout le monde ! Je reviens en force !
Bon, ça fait seulement quelques jours... En fait, j'espérais avoir de nouvelles reviews en attendant un peu, mais c'était pas très intelligent.
Donc, j'ai décidé de faire la suite. Cette fois-ci, j'ai mis tous les éléments que je voulais.
Et franchement, j'adooore ma description du nouveau personnage et de l'enchaînement de la ... Nan je dis rien. Sinon, je vous spoil 8'D
Disclaimer : Rien de m'appartient, sauf le personnage ajouté.
Rating : T. (Pour ce chapitre)
Bonne lecture ! :D
CHAPITRE 4 :Nouveau Compagnon et Approche de l'Île.
.
.
Luffy, Usopp et Chopper sont les premiers à s'appuyer au bord du navire, scrutant l'étendue bleue. C'est une chaloupe. Elle semble vide, mais en bon état. L'embarcation vogue sur les vagues houleuses, ne se préoccupant de rien. Luffy étire son bras droit en guise de bouée de sauvetage en direction du petit bateau. C'est un exemple parfait des avantages fournis par son fruit du démon. Moins de matériels de sauvetage à bord.
Chopper se tient prêt à intervenir, au cas où il y aurait un être vivant en danger médical. Ussop est bien trop curieux, annonçant par la même occasion, qu'il fait une crise aigu de sa célèbre maladie "NE-PRENDS-PAS-CETTE-CHALOUPE". C'est un phénomène réticent chez lui.
La main de Luffy attire désormais l'embarcation vers le navire. Celle-ci vient légèrement percuter la coque du Sunny, avant de glisser devant nos yeux. Je découvre avec stupéfaction le voyageur perdu. Mais quelle surprise !
- "Un chien ? Dîtes-moi que c'est une blague."
- "Vite, remontez-le !"
Luffy attrape le canidé couché sur le flanc et l'amène sur le pont du navire. C'est un chien de taille moyenne, très poilu. Son pelage est de couleur sable, comme celui d'où je viens. Il ressemble à un lion, parce qu'il porte une crinière dorée autour du cou, et ça lui donne un certain charme. Je passe délicatement ma main sur sa tête, frottant ses petites oreilles angéliques. La bête réagi suite à ma caresse : elle remue son museau et ouvre ses yeux. La pupille de ses yeux est de couleur bronze avec de petites différences de couleur ocre. Son regard m'absorbe intensément. J'ai l'impression de me perdre dans un océan de chocolat, garni de multiples saveurs inconnues.
Le chien se redresse sur ses puissantes pattes de velours. Il a tout l'air d'un animal vivant sur les îles hivernales. Mais alors, que faisait-il à bord d'une barque ?
Il remue frénétiquement sa queue, et aboie soudainement, nous faisant reculer par précaution. Chopper s'approche de lui et vient se blottir contre son nouvel ami.
- "Son nom est Deiji. C'est une chienne. Elle vivait sur une île dominée par les monts enneigés, d'où son imposant pelage. Elle a fait un long voyage."
- "Est-ce que tu as faim ? Tu veux manger de la viande ?"
Tout est un prétexte pour manger selon le capitaine.
Pour toute réponse, Deiji se jette sur lui et s'amuse à lécher son visage. Luffy rigole et en conclue donc que sa réponse est positive.
Sanji se lance vers la cuisine pour préparer un repas au nouvel arrivant. Tout le monde est heureux de recevoir un nouveau compagnon. Nami et Robin n'ont pas résisté longtemps avant de succomber au charme de leur nouvelle boule de poil. Elles n'ont pas tord, cette chienne est attrayante. Attrayante certes, mais véritablement mystérieuse. De quelle île venait-elle ? Quelle est la raison de son départ ? Comment a-t-elle survécu ? Elle paraît bienveillante et aventurière, mais est-ce qu'elle cache une funèbre histoire ? Pas besoin de s'inquiéter pour le moment, tant qu'elle ne mord pas.
Sanji apporte de la viande récemment cuite et assaisonnée encore fumante. Deiji tourne brutalement la tête vers la source de cette exquise odeur qui lui chatouille le museau.
Le cuisinier pose agilement le plat à terre, laissant la chienne déguster son menu. Deiji est aux anges. Elle ne devait pas s'être nourri depuis bien longtemps pour manger à cette allure. Une fois sa dégustation terminée, Deiji remercie silencieusement son bienfaiteur. Elle retourne auprès des jeunes femmes, se faisant brosser, peigner, laver, décorer, parfumer. Enfin bref, la chienne se fait agréablement bichonner.
Je retourne m'asseoir au pied du mât, reprenant ma sieste anodine. Quelques minutes plus tard, j'aperçois sous les exclamations de joie, le travail de la navigatrice et de l'archéologue. Deiji avait maintenant le poil doux et luisant, des yeux brillants et vifs, la queue en panache et le corps couvert de décorations multicolores. Si les ornements avaient été dans les tons pourpres, le résultat aurait été ridicule. Mais je dois avouer qu'elles s'en sont bien sorties.
Deiji galope joyeusement vers moi. Elle s'assoie en face de moi, remuant gaiement sa queue. Si elle avait pu sourire, elle l'aurait sans doute fait. Je ne reste pas indifférent à ses manières, mais je n'ai pas non plus envie de m'attarder sur elle. Je ferme mes paupières et plonge de nouveau dans l'obscurité du sommeil. Et c'est sans compter sur la cajolerie humide et froide de la chienne, qui vient tout juste de s'asseoir à côté de moi. Je sursaute, amèrement gêné par le geste de la chienne sur ma joue. Je la dévisage d'un regard hautain. Elle penche sa tête sur le côté et adopte un air de chien battu. Je craque involontairement. J'ouvre mes bras en soupirant. Deiji s'avance prudemment vers moi et se couche sur mes jambes. Je repose mes mains sur elle. Je me suis laissé intimider par un chien. C'est de pire en pire.
Je change vite d'avis. En caressant son dos, je constate qu'elle est aussi douce que Bepo. J'aime beaucoup mon second, il me sert d'oreiller quand je fais mes siestes. Sauf que là, c'est moi qui sert de repose-tête. Mais au fond, je ne lui en veux pas.
Deux heures plus tard, Zoro nous informe qu'une terre est en vue. Deiji n'écoutant que son instinct, se précipite vers la proue du navire. Elle contemple le paysage, qui a l'air éprouvant à ses yeux. C'est fou ce que peut exprimer un animal tout de même.
Je me lève et m'avance à mon tour pour rejoindre les autres et sourire à la vue de l'île plantée devant nous. Nous y voilà enfin. L'île se prénommant Zou. C'est sur cette île que j'ai laissé mon équipage, avant de commencer mes investigations sur Punk Hazard. Bepo a repris mon rôle de capitaine durant ce temps. J'espère qu'ils s'en sont sortis malgré tout. Bien que l'île ne soit pas réputée dangereuse, on est à l'abri de rien. Surtout en temps que membres de l'équipage du Chirurgien de la Mort. Et ça, j'allais bientôt m'en rendre compte.
Toutes les manœuvres d'amarrage sont amorcées, il ne reste plus qu'à attendre d'être suffisamment près pour poser le pied à terre. Enfin, c'est vite dit.
Mes plans défilent dans ma tête, et tout est prêt. Je dois impérativement retrouver mon équipage, et partir au plus vite avec les Mugiwaras. Inutile de s'arrêter plus longtemps ici.
Le Sunny arrive bientôt au maximum de son avancée sur les terres. Tout le monde a le sourire, y compris moi. L'île est accueillante et ensoleillée. Les rayons solaires heurtent ma peau, me brûlant à petit feu. Quand soudainement, cette sensation disparut. Je me mets à frissonner. Je me retourne brusquement, et laisse échapper un cri en voyant la géante vague salée descendre sur le navire. A partir de quel moment, une vague de cette ampleur s'est dressée derrière nous ? La mer ne s'est même pas retirée ! C'était imprévisible ! Ça ne peut pas être l'œuvre de la nature. Le reste de l'équipage, le samouraï et son fils ont été alertés par mon cri, et eux aussi n'y comprennent rien. Si la vague s'abattait maintenant, cinq d'entre nous auraient des chances de périr. Pas le temps ni la distance nécessaires pour entamer un Coup de Burst. Il ne reste plus qu'à prier pour que les membres d'équipage en non-possession d'un fruit du démon nous viennent en aide.
Et apparemment je n'ai pas tord. Zoro empoigne Luffy, Sanji serre Brook avec une de ses jambes, Nami enlace Chopper et Franky soutient Robin. Usopp crie à la mort, et Kinemon retient son fils. C'est très gentil tout ça. Je ne peux pas compter sur le tireur, il est prêt à tomber inconscient. Il ne reste plus qu'approximativement 30 secondes avant le choc. Je ne sais plus quoi faire et ça m'énerve au plus haut point.
- "Hey les gars, vous avez oubli-" s'écria Luffy.
- "AHHHH ON VA TOUS MOURIR ! DEIJI ! VIENS M'AIDER !" hurla Usopp.
Je jure de torturer ce crétin. La chienne se retourne vers Usopp, mais n'agit pas de la manière qu'il espérait. Deiji court vers moi, à une vitesse folle, sa détente s'allongeant à chaque foulée. Tout les autres sont surpris et horrifiés, ne réfléchissant que maintenant à la conséquence de leur acte. Ils m'ont oublié. Zoro tente d'intervenir au plus vite, mais c'est déjà trop tard. Deiji esquisse sa dernière foulée avant de s'éjecter du sol avec une impulsion hors du commun. Elle fonce comme une torpille dans ma direction. Je recule instinctivement, essayant d'amortir l'impact imminent. Tout se déroule au ralenti.
Deiji tend ses membres inférieurs pour les poser sur mon torse, tandis que sa gueule s'ouvre, laissant apparaître ses crocs. Elle penche robotiquement la tête à gauche, ses coussinets adhérant sur mon buste. Sa gueule frôle mon cou, et vient se nicher dans mon col à plumes. Elle claque ses crocs dessus, pinçant fermement mon pull. Deiji poursuit sa course en m'entraînant avec elle, me propulsant hors du navire. Je suis au-dessus de l'eau, lorsque que j'entends encore brièvement ce qui se passe sur le navire.
- "LAAAW !"
Je tombe désespérément dans le vide, l'animal toujours accroché à mon haut. Le ciel s'éloigne de plus en plus, l'air est plus frais. Je lance un dernier regard à Deiji : elle aussi me fixe depuis le début de notre chute. C'est véridique, je fonds dans son regard chocolaté. C'est la dernière seconde avant la collision finale.
La vague s'écroule sur le Sunny, emportant tout l'équipage dans ses méandres. Je frappe la surface de l'eau, ralentissant considérablement ma chute. Mes forces m'abandonnent instantanément. Je ne ressens plus rien. Je ferme les yeux. C'est le néant total.
{À suivre.}
Et voilà... Que va-t-il se passer ? Tout ça... C'est dans le chapitre suivant ! Ou pas '-'
Deiji, en réalité c'est ma chienne Daisy. Si vous ne voyez pas la forme du chien, c'est un Chow-Chow.
Bon, et sinon, on s'en fou complètement de ma vie.
N'oubliez pas vos avis ! À bientôt ! ^.^
