Hey hey hey !

J'ai enfin terminé ce chapitre, pfiou.

Je l'aime bien et j'espère qu'il vous plaira également vu le temps que j'ai passé dessus '-' C'est parfois chiant d'être exigeante sur ce que j'écris, je peut bloquer super longtemps sur une phrase tant qu'elle à pas la tournure exact que je veux - En plus, je suis sûr que si je relis encore une fois le chapitre je vais encore changer pleins de choses D : Et j'ai encore changé mon plan, à quoi ça sert de faire un plan si je le suis pas ? mdr

Sinon ! Comme Moira-chan me l'a fait remarquer, j'ai oubliée de précisier que Tamaki et Mirio suivent le système scolaire japonais, ils ont donc une rentrée des classes en avril. Ils sont actuellement en quatrième année d'école primaire ce qui leur fait entre 9 et 10 ans (oui c'est jeune pour qu'ils rentrent chez eux seuls, maiiis Izuku et Katchan se battent alors qu'ils ont quatre ans ce qui signifit qu'aucun adulte les surveilles, j'en ai déduit que le monde de MHA était remplit d'adultes irrésponsable qui laissent des gamins avec des pouvoirs sans aucune surveillance mdr) Deux chapitres corresponde à peu prés à une année, dans le premier chapitre ils avait donc 8 ans, 8 -9 ans dans le deuxième , 9 ans dans le troisième, 9 - 10 dans celui-ci etc jusqu'à leur 14 ans à peut près. ( ce qui ferra normalement une douzaine de chapitres.)

Mais breeef bonne lecture et cœur sur vous !

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Réponse aux Reviews Annonyme :

FairyStalkeuse : Désolée de pas t'avoir répondu au chapitre précédent ! J'avais pourtant préparer ma réponse mais un bug d'Open office l'a effacée et j'ai complètement oublié de la refaire donc vraiment désolée. Ta review m'a fait rire aussi x) pour ma part je me souviens pas du tout de la première fois où je me suis endormie en classe x3 ça doit remonter à trop longtemps.

Un Fan :Contente que ces premiers chapitres t'intrigue, j'espère que la suite te plaira. C'est vrai que l'ombre et le soleil fait un peu (beaucoup) cliché, mais les personnages le disent eux même dans le manga. C'est sûr que le pairing n'est pas très développé, mais j'ai bon espoir de le voir grandir quand Tamaki et Mirio feront leur apparition dans l'animé, comme je suppose qu'il y a plus de personne qui regardent l'animé que de gens qui lisent le manga. Et comme c'est impossible de pas les aimer... Il y aura certainement plus de fiction sur eux ^-^

Alley : Voilà (enfin) la suite ! J'espère qu'elle te plaira:)

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Chapitre 4

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Novembre
Quatrième année de primaire
9 - 10 ans

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Les cheveux argentés de l'élève s'illuminèrent d'un faible halo luminescent tandis qu'ils se mettaient à flotter autour de son visage souriant.

« On dirait un fantôme. » Commenta Mirio assit par terre avec le reste de la classe.

A côté de lui, Tamaki n'y prêta pas attention, trop concentré sur ses mains qu'il tordait avec angoisse. Depuis le début du cours son anxiété ne faisait que croître, s'amplifiant à mesure que les élèves défilaient les uns après les autres et que son tour se rapprochait inexorablement.

Le professeur remercia la jeune fille qui retourna s'asseoir avec ses amis, il nota quelque chose sur sa feuille puis releva la tête et parcourut la classe du regard. Tamaki se tassa sur lui même comme s'il essayait de se fondre dans le décor alors que les yeux scrutateurs de l'homme passaient sur lui. Il soupira légèrement lorsque les yeux continuèrent leur chemin et que le professeur appela un autre garçon.

Il détestait vraiment ce cours. Éducation à l'alter.

Heureusement il ne l'avait qu'une fois par mois. Malheureusement leur prof de sport avait décidé que ce serrait aujourd'hui.

Le garçon qui s'était levé pour rejoindre son professeur, fit face à la classe et, après un léger signe de tête de l'adulte, prit une grande inspiration. Gonflant les joues comme un hamster, il souffla une multitude de bulles aux reflets irisées. Très vite, les bulles prirent de l'ampleur et s'envolèrent dans le ciel et au dessus de la tête des autres élèves sous les cris ravis. Certain poussèrent des exclamations et se levèrent pour faire exploser les bulles de savon en dizaine d'explosions multicolores et inoffensives.

« Très bien Sekken, ton alter a bien progressé. Tu créer plus de bulles qu'avant. »

L'homme hocha la tête tandis qu'il écrivait de nouveau sur son bloc note et que l'élève retournait s'asseoir un sourire fier collé sur ses lèvres.

Tamaki l'avait à peine regardé, il sentait son stress monter une nouvelle fois. Combien d'élèves restaient-il à passer ? Combien de temps pourrait-il encore éviter la confrontation ? Peut être que s'il se faisait suffisamment discret, le prof oublierait son existence et qu'il ne l'appellerait pas. Après tout les adultes faisaient rarement attention à lui et...

« … maki. Tamaki ? »

Tamaki sursauta, sortant avec brusquerie de ses pensés. Il tourna un regard effaré vers Mirio qui lui secouait l'épaule. Le blondinet sourit devant sa réaction exagérée, ça lui était habituel maintenant.

« C'est à ton tour. » Le prévient Mirio. « Ne t'inquiète pas, ça va bien se passer. » Ajouta-t-il en voyant les yeux de son ami s'écarquiller encore plus.

Il l'encouragea d'un sourire alors que Tamaki grimaçait. Il doutait que ça se passe bien, mais devant le regard impatient de leur professeur qui tapotait avec agacement ses doigts sur sa tablette en bois, Tamaki se leva maladroitement, trébucha contre ses pieds et serrait certainement retombé sur les fesses si la main de Mirio sur son bras ne l'avait pas stabilisé. Il soupira, prit une inspiration et se faufila parmi ses camarades tentant de ne pas trop leur donner de coups involontaires, ce qui, au vu des soupirs et grognements, n'était pas très réussi.

Arrivant près de l'adulte, il prit une grande inspiration et fit face à ses camarades. Il déglutit en croissant leur regard et baissa bien vite les yeux sur ses mains, se tordant de nouveau les doigts. Il sentait l'angoisse l'envahir comme à chaque fois que les autres le dévisageait, ses pensés s'embrouillaient et il n'arrivait plus à réfléchir correctement.

« Eh bien, Amajiki. Nous attendons. » Lui rappela le professeur de sport.

Son souffle se bloqua dans sa gorge.

Il leva lentement les yeux sur sa classe qui commençait à s'impatienter et croisa le regard violine de Mirio qui lui adressa un grand sourire auquel il manquait quelques dents. Tamaki tenta de réguler sa respiration irrégulière, il avait l'impression d'avoir couru un marathon tellement il se sentait essoufflé. Il leva ses mains devant son visage, ferma les poings pour arrêter leurs tremblement mais ça ne fit qu'accentuer les secousses.

Il souffla. Il devait se concentrer. Il crispa ses mains à s'en faire blanchir les phalanges. Inspira. Mais comme à chaque fois qu'il voulait utiliser son alter, un fort sentiment de mal être s'insinuer en lui, lui nouant le ventre et l'empêchant de réfléchir. Son esprit était vide et il n'arrivait même plus à se souvenir de ce qu'il avait mangé aujourd'hui. Il voulait juste rentrer chez lui, se mettre à l'abri sous sa couette et ne jamais plus en sortir.

« Amajiki. » Commenta son professeur, notant quelque chose sur son carnet. « Décevant comme toujours. »

Tamaki baissa la tête, les épaules voûtées.

« Je crois que c'est à mon tour ! »

Au milieu des élèves, Mirio avait sauté sur ses pieds avec enthousiasme. Il traversa le parterre d'enfants et s'avança vers le brun. Il passa à côté de lui et le poussa vers les autres d'une légère pression dans le dos.

« Je prends ta place ! » S'exclama-t-il en souriant.

Tamaki s'empressa de retourner maladroitement s'asseoir tandis que Mirio regardait autour de lui.

« Hum, alors... » Il s'avança vers leur enseignant. « Je peux prendre ça ? »

Et sans attendre de réponse il s'empara de la tablette qui servait à prendre les notes de l'adulte. Les feuilles qui y étaient accrochées voletèrent sous le brusque mouvement mais Mirio ne s'en préoccupa pas. Il plaça la plaquette de bois devant lui, la tenant à bout de bras tout en reculant son coude droit à l'arrière de sa tête . Il agita les doigts de sa main libre, ferma un œil comme s'il visait une cible lointaine puis projeta son bras en avant. Sa main traversa le bois sans rencontrer la moindre résistance.

« Tadaa ! » S'écria Mirio en remuant ses doigts de l'autre côté de la tablette.

Il se retourna vers ses camarades et s'inclina plusieurs fois, tel un magicien ayant fini son tour de magie. Plusieurs élèves rirent et certains applaudirent le prestidigitateur débutant. Il fit un clin d'œil à Tamaki qui lui renvoya un sourire mal assuré.

« C'est bien Togata. » Soupira le professeur, levant les mains pour calmer ses élèves. « Rends moi mes fiches maintenant. »

« Bien sûr ! »

Mirio attrapa la plaquette de la main gauche et tira sur son bras droit pour ressortir, mais contrairement au mouvement fluide qu'il avait réalisé un peu avant, sa main resta bloquée au niveau du poignet, l'empêchant de se libérer de l'étreinte de bois.

« Mince c'est coincé ! »

« Quoi ? »

Le professeur s'avança vers son élève pour vérifier ses dires, il agrippa la tablette et tira dessus, emportant le bras de Mirio avec, ce qui fit trébucher le garçon et rire quelques élèves.

« Eh ! » Protesta le blond, tirant de son côté pour ramener son bras vers lui. « Ça fait mal ! »

« Arrête de jouer Togata ! » S'énerva l'homme en pointant un doigt menaçant sur lui. « Rends moi ces documents tout de suite. »

« Mais je suis bloqué j'ai dis ! »

« Tu as pourtant très bien réussi à passer de l'autre côté sans problème. »

« Et vous croyez que c'est facile de maîtriser un alter comme ça ? » Contra Mirio en haussant un sourcil. « Eh ben non. » Reprit-il alors que son professeur allait reprendre la parole. « C'est super compliqué et je dois me concentrer pour arriver à faire passer un seul doigt. Alors c'est pas en me criant dessus que je vais arriver à me libérer. »

« Ça suffit Togata! » Le coupa l'adulte.

Il le dévisagea durement, peu habitué à une telle insolence de la part de son élève. Puis il soupira et se passa une main sur le visage, dépité.

« Très bien. » Fini-t-il par dire. « Va à l'infirmerie. »

« Oui monsieur ! » S'exclama Mirio avec un grand sourire, commençant déjà à partir vers le bâtiment.

« Et ramener moi mes feuilles dés que tu en es libéré ! » Continua le professeur, forçant la voix pour se faire entendre du blond. « Daihiko tu l'accompagne ! »

La délégué aux cheveux violets se leva vivement et couru pour rejoindre le blondinet.

« A toute à l'heure ! » Lança Mirio en se retournant vers le reste de la classe qui le regardait partir.

Il leur fit un large signe d'au revoir, agitant sa main où était toujours accrochée la tablette de bois.

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– O –

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« Dit Tamaki. »

Tamaki qui regardait les nuages défilés au dessus de sa tête se redressa, faisant légèrement trembler le vélo. Mais il ne s'en préoccupa pas, maintenant habitué à ce moyen de transport. Depuis le temps que Mirio et lui faisait l'aller-retour tous les jours, il avait fini par ne plus avoir peur de tomber à la moindre secousse.

« Hm. »

« Est-ce que tu... enfin je veux dire... »

Mirio s'interrompit et Tamaki fronça les sourcils. Son ami qui hésitait avant de parler, c'était plutôt rare.

« Hm ? »

« Ton alter... » Reprit Mirio avant de s'arrêter à nouveau pendant une longue minute. « Je veux dire... » Il souffla, cherchant ses mots. « Je, enfin, tu ne l'as jamais montré en cours de d'éducation à l'alter, alors je me demandais... »

Le blond jeta un coup d'œil par dessus son épaule pour observer Tamaki qui le dévisageait sans comprendre. Le vélo eut un soubresaut, Mirio se retourna vivement pour contrôler la direction et Tamaki s'accrocha à son t-shirt pour ne pas partir sur le côté.

« Ah ! Désolé ! » S'écria Mirio en remettant les roues droites.

« C'est bon. » Souffla Tamaki. Il lâcha le haut de son ami et replaça ses mains sur les barres du porte bagages sur lequel il était installé. Voyant que le blond ne reprenait pas la parole il demanda : « Qu'est-ce que tu veux savoir ? »

Mirio prit une grande inspiration et lâcha :

« Est-ce que tu es un sans alter ?! »

Tamaki sursauta, puis baissa les yeux.

« Je veux dire ! » S'exclama de nouveau Mirio en voyant qu'il ne répondait pas. « C'est pas grave hein ! Je suis quand même content d'être ton ami, même si tu n'as pas d'alter, c'est juste pour... »

« J'ai un alter. » Murmura Tamaki et Mirio s'interrompit.

« Oh ! Mais ...»

« Mais il est nul. Et je n'arrive même pas à l'utiliser devant les autres. » Coupa le brun. « Je me sens mal et j'arrive pas à me concentrer. »

« Ah. Oui bien sûr. » Souffla le blondinet. « C'est à cause de ta timidité. »

« Hm. »

« Du coup... » Fit Mirio en lui jetant de nouveau un coup d'œil rapide par dessus son épaule. Il hésita un instant puis reprit en croisant le regard de Tamaki. «Comme on est que tous les deux, tu voudrais bien me le montrer ? »

Tamaki fixa le dos du blond quelques secondes, il n'aimait pas son alter et se sentait mal à chaque fois qu'il devait l'utiliser en plus cette sensation de mal être était renforcée lorsqu'il se savait observer mais... Mais en même temps, c'était Mirio, son premier -et seul- ami, il serrait déçu s'il refusait de lui montrer et il ne voulait pas décevoir Mirio alors il pouvait bien lui montrer, ou du moins essayer. Il hocha donc la tête puis, se souvenant que son ami ne pouvait pas le voir puisqu'il conduisait le vélo accepta oralement :

« D'accord. »

« Vraiment ?! » S'écria Mirio en freinant d'un coup.

L'action fut si brutal que son passager, entraîné par son élan, s'écrasa contre son dos manquant de les faire tomber tout les deux. Ils ne durent leur salut qu'aux réflexes de du blond qui posa un pied au sol pour les retenir.

« Mirio... » Grogna Tamaki, en se redressant.

Il se frotta le front, là où il s'était cogné contre le blond et le fusilla du regard.

« Désolé. » S'excusa Mirio, avec un grand sourire qui ne lui donnait pas du tout l'air désolé. « Tu me montre ton alter alors ? »

« Pas besoin d'être si enthousiasme, c'est qu'un alter. »

« Oui mais c'est le tien. »

Mirio lui sourit de nouveau et Tamaki fit une légère moue.

« N'en attends pas trop, je ne voudrais pas que tu soit déçu... » Marmonna Tamaki.

Il descendit de vélo et fit quelques pas sur le sol sableux. Ils s'étaient arrêté dans un petit parc où une aire de jeu pour enfants prenait une grande partie de l'espace, laissant à peine assez de place pour quelques bancs et une demi-douzaine d'arbres. C'était Mirio qui, avec l'arrivée des beaux jours, avaient découvert le parc, perdu au milieu des immeubles de béton et qui raccourcissait de quelques minutes leur trajet quotidien.

Il n'y avait personne à cette heure-ci, il était sûrement trop tard pour que les parents y amène jouer leur gamin et le parc était trop petit pour y accueillir d'éventuel promeneur.

Tamaki prit une inspiration, profitant d'une des rares bouffées d'air -presque- pur qu'on pouvait trouver dans cette ville, et se retourna vers Mirio, toujours juché sur son vélo.

« Qu'est-ce qu'on a mangé ce midi ? »

Mirio bien que surprit par la question, réfléchit quelque instant.

« Euh... Salade de poulet et germe de soja, je crois mais pourquoi tu - »

« Ok. » Le coupa Tamaki.

Ça devrait suffire pour lui montrer, il leva les mains, paumes tournées vers lui et se concentra, tentant d'oublier ses craintes et le regard violine de Mirio. Il ferma les yeux, respirant doucement, refoulant la sensation de nausée qui le prenait dès qu'il voulait utiliser son alter. Il pouvait y arriver, c'était comme quand il s'entraînait à la maison, il n'avait aucune raison de stresser ou de se sentir mal, c'était Mirio. Son meilleur ami.

Il souffla et rouvrit les yeux, au creux de sa main gauche un petit renflement s'était formé. Il y porta toute son attention, visualisant ce qui devait en sortir. Avec lenteur, la forme se modifia, s'allongea pour prendre l'apparence d'une petite tige aux larges feuilles d'un vert vif.

« Whaou ! »

Tamaki sursauta et la plante trembla dans sa main, il avait presque oublié que Mirio se trouvait juste à côté de lui. Son ami regardait la pousse de soja avec un émerveillement qui paraissait un peu trop exagérée pour une si petite plante. Se sentant un peu mal à l'aise devant tant d'attention, Tamaki ramena sa main vers lui, comme s'il voulait mettre le petit végétal à l'abri du regard violet.

« Tu peux créer des plantes ? » Demanda Mirio en reportant son attention sur le visage du brun. « C'est trop bien. Ça ressemble un peu au pouvoir de Miss Sequoia, l'héroïne canadienne. »

« Pas vraiment. » Marmona Tamaki en rentrant la tête dans les épaules. Devant le regard interrogatif du blond, il tenta de se souvenir de ce que sa mère disait sur son alter. « Je peux transformer des parties de mon corps pour leur donner l'apparence ou les caractéristiques d'un aliment que j'ai mangé. »

Mirio le regarda d'un air ébahie et Tamaki baissa la tête.

« Je t'avais dit de pas t'attendre à grand chose. Maintenant tu es déçu. »

« Tu rigole ?! » S'écria Mirio. « Ton alter et trop bien, tu pourrais devenir un puissant héros avec ! »

« Tu crois ? »

Tamaki regarda la plante dans sa main d'un air dubitatif, il ne voyait pas comment une misérable plante qu'il mettait cinq bonnes minutes à faire apparaître pouvait faire de lui un héros.

« Bien sûr ! » Renchérie pourtant Mirio. « Bon, évidemment il faudrait que tu t'entraîne un peu, mais je suis sûr qu'après tu pourrais faire de grandes choses ! »

Le blond lui fit un si grand sourire que Tamaki eut l'impression qu'il pourrait vraiment faire de telles choses. Il regarda la frêle plante dans sa main et ne ressentit pas l'habituel sensation de nausée qui le prenait quand il était question de son pouvoir. Il sourit.

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C'était la première fois qu'il ne détesta pas son alter.