Hellow 3

Tout d'abord, merci beaucoup pour vos deux reviews, je parle de floeli et Shadows1399 !

Vous me complimentez toutes les deux donc je poste une reponse communue -)

C'est mes deux premières reviews onc c'est vraiment cool !

J'épsere ne pas vous décevoir par la suite, et si vous remarquez une erreur de frappe/de contexte, n'hésitez surtout pas à me le faire remarquer.

PS : je suis nouvelle sur .net donc je ne suis pas encore tout à fait familiarisée avec le site.

Autre chose : THE WALKING DEAD SAISON 5 EPISODE 1 EST SORTI !

J'ai eu la chance de voir l'avant-première, et d'ailleurs, j'aurais trop aimée y être (dédi à Sarah pour le fait qu'elle n'est pas pu la voir sur OCS, mouhahahaha !) Je m'excuse pour le chapître précédent, quand ils partent de la maison, j'ai oublié de préciser que Mélanie a prit avec elle ses armes, comprenant un arc, des flèches, un revolver non-chargé et un couteau.

Si vous savez comment modifier un chapitre sans ré-uploader, merci

Bref, trève de bavardage, place à Mélanie ! #Undeadementbotre, Enora

Chapitre n°3Altruistes

« Avant que les rôdeurs ne nous repèrent, nous sortions par la porte de derrière.

D'un tour de tête, je regardais de l'orée du bois la maison.

Mais cette fois-ci, ce regard n'est pas un regret. »

« Daryl ! » appela Rick d'un ton à peine audible.

« Où est-ce qu'il s'est encore barré ? » questionna L'Asiat… Euh… Glenn.

Un bruit dans les fourrés me fit sursauter et en quelques secondes, je mis la main sur le couteau que j'avais inséré dans ma poche quelques minutes avant de quitter ma « modeste demeure ».

« J'suis là ! »

Le chasseur à l'arbalète sortit des buissons.

« Y'a pleins de rôdeurs, faut mieux se barrer, avant que l'autre tarée ne… »

On insulte à peine lancée, son regard se posa sur moi. Son visage se décomposa. De la colère ou de la surprise ?

Qu'est-ce qu'elle fout là, elle ?! Dit-il d'un ton haineux.

En temps normal, je lui aurais répondu d'un « Et toi, connard ? » ou « la tarée te dit merci, bouffon ».

Mais je considéra le fait que je venais d'être semi-intégrée dans un groupe avec des gens qui semblent nets et que je suis en plein accrochage avec un type de deux mètres cinquante les bras levés et qui porte une arbalète, plusieurs couteaux et un blouson de cuir. Et moi qui fait un mètre soixante-dix, ayant aucune balle à tirer, un bon paquet de rôdeurs juste à côté et un arc avec trois flèches au milieu d'un groupe qui ont ma vie entre leurs mains et qui ne me font absolument pas confiance, sans oublier ma faiblesse au corps-à-corps, alors ouais. C'est bien, de fermer sa gueule, des fois.

Mais au fond de moi, je bous de fureur, et l'envie de lui mettre un bon coup de tête me démange, je l'admets.

« Okay… » soupirais-je

Je fis un bon pas vers Daryl, bien décidée à lui expliquer le pourquoi du comment et le remercier (bien évidemment) d'un ton sarcastique discret de m'avoir si gentiment appelée « la tarée ».

Rick vit mon geste du coin de l'œil et s'avança à une vitesse rapide, dans le but de me couper le passage.

Il se retourna discrètement vers moi et je compris dans la lueur de ces yeux qu'il valait mieux pour moi que la nouvelle passerait mieux par sa propre bouche.

Puis il tourna la tête vers Daryl, qui d'ailleurs, me foudroyait toujours du regard, et lui adressa la parole.

« Elle reste avec nous, le temps d'un raid, c'est tout. Elle sait exactement où se trouve l'école, alors… »

« C'est quoi c'histoire d'école ?! » grogna Daryl.

« Pour Carl, on est à sec, Hershel m'a demandé de lui ramener quelques bandages pour le p'tit, et pas que d'la bouffe. »

Je détourna la tête quand j'eus entendu ce nom, encore inconnu par mon esprit.

Les grognements se faisaient de plus en plus proches.

« Si tu permets, on t'expliquera tout dans la bagnole, mais là, faut qu'on bouge. » Lui expliqua Rick.

« La bagnole ? Ai-je bien entendu ? J'veux dire, des caisses, j'en vois tous les jours, mais des qui fonctionnent, qui roulent, je… Waouh ! » Pensais-je.

Daryl posa un regard plus que méfiant sur moi et me reluqua comme si j'étais la fille la plus conne et la plus sournoise qu'il aurait jamais vu.

« Vous avez une voiture ?! » dis-je.

Ces mots étaient sortis sans réfléchir de ma bouche, comme si quelque chose dont mon contrôle était impuissant les avait poussés, tour à tour, du fond de mes pensées aux bouts de mes lèvres.

Tous me regardèrent d'un air étonné. Quatre paires d'yeux étaient fixés sur moi, dont une qui semblait vouloir me tuer, et trois autres qui me prenaient pour une idiote.

La vie est belle.

« A moins que tu ne veuilles voyager en vélo, ou même à pied, poursuivie par une centaine de rôdeurs affamés, j'vois pas trop. » me répondit Glenn

« Bravo, Mélanie, non seulement ils te trouvaient déjà louche, mais alors maintenant, tu passes pour la conne du quartier, enfin, du continent parce-que dans le quartier, il y a plus grand monde… de vivant. C'est cool.»

« On bouge. » ordonna Rick, blasé.

Tous partirent en direction de la forêt. Je pris un grand souffle, soupira et les suivis, tête baissée, sous le regard attentif de Rick et de son groupe.

Durant le trajet, qui dura approximativement une heure, pas un mot se fit entendre. Comme si ma présence les rendait plus timides.

D'un bond, je m'avança en direction de Rick.

Je… Je tenais à te remercier, je… Hum, j'ai pas vu de gens depuis longtemps et, même si ce n'est que pour une demi-journée, c'est de m'accueillir, même si je sais que les relations ne sont pas vraiment…

Mo regard se posa directement sur Daryl, et le fixa, jusqu'à ce qu'il me regarde à son tour de ses yeux bleus perçants, où je détourna la tête tel une adolescente mal dans sa peau.

Amicales ? entama Rick

Chaleureuses… le corrigeais-je, jugeant ce mot comme ayant une plus forte intensité.

Tu sais, Daryl est…

Rick marqua une pause, puis reprit :

Il vient de perdre son frère et il a toujours été très solitaire, complexe et très distant des gens en qui il ne faisait pas confiance, ou qu'il ne connaissait pas assez. J'ai connu ça. Mais avec toi, c'est différent, tu n'es pas censé rester et il t'a pris en flagrant délit en train de nous observer. Même si tes intentions n'étaient pas mauvaise, du moins, je pense, il ne pouvait pas en deviner le contexte, le fait que tu vivais dans cette maison nous était inconnu.

« Je comprends… »

Voyant mon air pensif, Rick continua :

Ne le juge pas trop vite, tu n'es avec nous que pour quelques heures.

Puis il accéléra sa cadence, afin de me laisser seule, comme pour marquer mon esprit et me rappeler que le lien qui nous unissait n'était que provisoire.

Daryl me dépassa, et s'arrêta à ma hauteur quelques secondes, me dévisageant de haut en bas puis reprit sa marche.

Je passa une main sur chacune de mes tempes, rapatriant tous les petits cheveux qui avaient réussi à s'extirper de la queue de cheval que je m'étais faite.

Je repris mon chemin après une grande inspiration, tenant mon sac à dos d'une main, l'autre bras se balançant le long de mon corps.

Je me surpris à émettre un rire assez, même trop sarcastique à mon goût.

Le voyage se passa bien, pour ne pas dire que les relations et les quelques mots échangés entre moi et le groupe de Rick, qui, je l'avais appris, en était le leader, étaient tendues. Bon plan : Daryl conduisait, ce qui rendit ses regards plus distants.

Je ne m'imaginais pas à ce que ils m'accueillent en bonnes âmes fraternelles, bien qu'ils furent déjà altruistes, mais tout de même…

Nous arrivions à l'école vétérinaire. C'était immense. Comment faisaient les élèves pour s'y retrouver, avant ?

C'était séparé en deux grands bâtiments. L'un devait être le principal, et l'autre un truc du genre la cafétéria ou le labo.

De loin, on remarquerait la banalité des couleurs : du gris, du blanc, comme si ce bâtiment était en parfaite harmonie avec les couleurs de notre monde actuel : triste, sans vie.

Mais quand la voiture s'approcha, des rôdeurs. Il y en avait des centaines, des milliers, peut-être même que la Géorgie entière s'était rassemblée autour du bâtiment.

« Oh mon dieu… » gémissa Maggie, d'une voix presque inaudible.

« C'est faisable, tu crois ? » demanda Rick à Daryl

Daryl lui fit non de la tête, pendant que quelques rôdeurs s'approchaient dangereusement de la Hyundai : la réponse était claire.

Je sentis le moteur redémarrer. Il faut que je leur dise. C'est le moment.

« Attendez ! » criais-je.