Aloa ! Comme ça fait longtemps ! Même très longtemps en fait ! Un, deux...ben presque six mois en fait. Après plusieurs travaux méga important, mes stages, mes rapports de stage, mes examens, et tout le tutti, je suis enfin de retour (pas pour vous jouer un mauvais tour heureusement ^^).

Donc voici le chapitre 4 de "love love love". J'espère qu'il vous plaira autant que les autres !

Un grand merci à tous ceux qui ont laissé une review pour les chapitres précédents, qui marqué cette fic en favori, qui l'ont suivie... Donc :

Merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci !

Bisous-chocolats et bonne lecture à tous !

Naj ;)


Camus ronronnait dans les bras de son amoureux. Juste vêtus de leur caleçon, leur torse nu en sueur, les cheveux en bataille, ils étaient bien là, juste en compagnie de la lune, des étoiles, de la mer, et surtout de leur moitié. Sa tête reposant sur le torse de Milo, le Français était aux anges. Son chéri était une perle : leur soirée avait été organisée avec brio, les plats préparés par son scorpion, en plus d'avoir une belle apparence, étaient mangeables (ce qui n'était pas forcément gagné au vue des précédentes expériences peu convaincantes), et puis il lui avait fait l'amour avec tant de passion et de douceur…Il en frissonnait encore ! Que pourrait demander de plus le verseau ?

Milo reprit possession des lèvres de son Camus. Elles étaient si douces et délicieuses… C'était le paradis ! Il caressa de nouveau la chute de reins de son amoureux, faisant frissonner ce dernier. Le scorpion se passa la langue sur les lèvres, gourmand. Son Camus, à sa merci ! Son Camus, répondant à la moindre de ses caresses ! Son Camus, demandeur de baisers et de câlins ! Le pied total ! Noël se passait finalement en février (pas que son amour de verseau soit froid pour ce genre d'activités, loin de là, mais demandeur, ça jamais ! C'était plutôt Milo qui devait souvent lui rappeler qu'il était un homme). Les lèvres du Grec se déposèrent avec malice sur la pomme d'Adam du Français, partie légèrement sensible de son corps, et celui-ci gémit de manière délicieuse...

- Non mais allez faire ça ailleurs ! Hurla une voix en colère qui passait juste à côté d'eux avant de continuer son chemin vers les falaises.

Les deux amants se regardèrent avec des yeux surpris avant de se tourner calmement vers la direction que la personne qui venait de les engueuler avait prise.

- ...Je rêve ou c'est bien Mü qui vient de passer ?

- Si c'est un rêve, ou plutôt un cauchemar, mon Milo, c'est franchement très réaliste. Et je pense que c'est vraiment notre ami qui vient de nous interrompre.

- J'irais lui en coller une demain, mais maintenant je dois m'occuper de toi. Je ne veux pas avoir une liste de réclamations quand le soleil se lèvera.

Sur ces paroles, le gardien du huitième temple reprit là où il en était, sous le sourire ravi et les gémissements de plaisir de son amoureux.


Aphrodite sourit devant l'expression de pure béatitude de son amant. Ça l'amusait de voir Aldébaran totalement à sa merci et absolument demandeur d'être en son pouvoir. Le poisson se remit à caresser le torse puissant du taureau. Des gémissements de plaisir lui répondirent et il sentit les larges mains posées sur ses hanches resserrer leur prise, lui signifiant de continuer. Le sourire du Suédois s'élargit encore plus. Il reprit son pinceau en main et le trempa de nouveau dans le chocolat fondu qu'il étala sur le torse puissant du Brésilien. Toujours son petit sourire malicieux aux lèvres, Aphrodite se remit à déguster le torse de son amant, sous les gémissements de celui-ci.

- Convaincu ? Demanda le poisson.

- Pas encore tout à fait...

Le taureau inversa facilement les positions, sans pour autant faire du mal à son amoureux.

- A mon tour !

Ce fut juste le petit rire d'Aphrodite qui lui répondit. Pendant une heure environ, le taureau fit subir la même torture à son amant, dégustant son corps fin à l'aide de chocolat que son poisson avait fait fondre juste pour lui. Pendant une heure il dévora chaque parcelle de peau nue si pâle et si douce sous les gémissements de plaisir du propriétaire des lieux. Pendant une heure, le Suédois perdit pied avec la réalité, se laissant flotter sur un nuage de plaisir et de luxure, grâce aux caresses expertes du grand Brésilien.

La séance de torture prit donc fin après une heure de si doux traitements, laissant un Aphrodite à bout de souffle et sans voix, et un Aldébaran rassasié et heureux. Le Suédois finit par se relever pour s'asseoir sur les genoux de son Brésilien d'amoureux, l'embrassant avec tendresse et passion.

- Alors ?

- Je pense être largement convaincu par tant d'arguments aussi positifs les uns que les autres.

- Aucun point négatif donc...

- Juste un.

- Lequel ?

- Plus jamais mon cœur ne m'appartiendra, maintenant. Tu l'as définitivement volé.

- Bienheureux que je suis alors ! Sourit le poisson. Le mien t'appartient tout autant, si tu veux tout savoir.

- Je suis encore plus heureux que jamais...

- Puis-je ?

- Tout ce que tu veux.

- Luiz Fernando Inácio Collor de Mello, acceptes-tu de devenir mon époux pour l'éternité, jusqu'à la mort et bien au-delà ?

- J'accepte avec plaisir, Göran Carlsson, pour l'éternité et au-delà la mort.


Quand il était parti du temple du cancer, l'Atlante avait immédiatement couru vers sa propre maison, s'apprêtant à passer sa soirée avec son disciple. Encore une fois. Comme chaque année en fait. Il était passé devant la maison des gémeaux où il avait entendu un cri de pure souffrance. Il aurait bien été voir pour demander si tout allait bien et si la personne avait besoin de ses compétences en médecin, mais il n'avait franchement pas envie de voir les autres avec leur chéri se faisant des trucs sadomasochistes (s'il s'agissait évidement de ça). Le bélier avait donc continué sa route vers son temple.

Mü était ensuite passé par le temple du taureau, où son gardien n'y était pas comme il l'aurait pensé...et comme d'habitude d'ailleurs. Surtout depuis qu'il était en couple avec Aphrodite. Le jeune homme eut envie de shooter dans une des colonnes pour la briser. Ce qu'il fit d'ailleurs...mais cela ne le calma pas. Certes, c'était très bien que le taureau ait enfin trouvé quelqu'un avec qui partager sa vie...mais ça le déprimait. Beaucoup. Il aurait tant aimé que Deathmask soit aussi prévenant qu'Aldé avec Aphro. Oui, il était jaloux. Mais qui ne le serait pas à sa place ?

Puis, le gardien du premier temple était enfin arrivé chez lui...pour découvrir, à sa grande surprise, Kiki en train de faire goûter des petits cupcakes qu'il avait fait au matin à un garçon de quelques années son ainé. Du haut de ses quatorze ans, le gamin atlante souriait de manière très équivoque à son vis-à-vis, laissant son maitre pantois. Son petit garçon avait tellement grandi ! Et il avait un amoureux ! Cela donnait envie au bélier d'aller le prendre dans ses bras et de le féliciter...après lui avoir fait la peau ! De un, cet espèce de sale gosse ne lui avait même pas demandé la permission d'inviter quelqu'un à la maison. De deux, c'était quoi ces manières qu'avaient son disciple et l'autre de se...visiter les amygdales, de s'enlever leur t-shirt et chemise respective avec autant de sensualité et de gémir de cette façon quand leurs lèvres touchaient la peau de l'autre ? Et de trois, ... Oh et puis zut ! Mü referma la porte derrière lui. Il aurait une petite discussion avec Kiki demain matin, quand il ne serait plus en colère et fou de jalousie, et surtout quand il aura plus ou moins une bonne raison pour l'engueuler. Il avait toute une nuit pour la trouver, il y avait moyen.

Mü descendit jusqu'à la plage, désirant s'isoler le plus possible de ces effluves de passion et de bonheur. Peine perdue ! Il tomba sur Camus et Milo en train de se bécoter sur des coussins, près d'un feu de camp. Romantique à souhait ! Et là, il craqua !

- Non mais allez faire ça ailleurs ! Hurla-t-il, en passant à leurs côtés, très en colère, avant de s'éloigner d'un pas rageur.

Maintenant, Mü était assis sur la falaise, les pieds dans le vide. Il retenait ses larmes avec beaucoup de difficultés. Lui qui était si content de pouvoir passer la première soirée de Saint-Valentin de sa vie, la voilà totalement réduite en miettes par son crétin d'amant... Enfin, amant, il ne savait plus trop maintenant. Il n'était même plus sûr qu'Angelo était amoureux de lui. De rage et de tristesse, il attrapa un caillou aussi gros que sa main et le balança sur un rocher en contre-bas, qui se brisa sous le choc. Le bélier respira pour se calmer, diminuant par la même occasion son cosmos. Mais ça ne marcha pas et il pleura. Il en avait...

Deux mains puissantes le soulevèrent et le jetèrent sur les épaules de leur propriétaire. Il eut beau hurler, mais rien ne fit.


Aldébaran gardait Aphrodite contre son corps tout en pliant une de ses chemises.

- Tu es sûr que ça ne dérange pas Shion ? Demanda le taureau.

- J'avoue que je ne lui ai rien dit...

- Aphro...

- Mais j'ai laissé un mot ! Ajouta le poisson pour sa défense.

- Mouais.

- Il le verra peut-être demain si tout va bien.

Le Suédois prit trois jeans à lui et les mit dans la valise à son tour.

- Tu n'as rien oublié ? Demanda Aldébaran.

- Normalement non.

- Au moins cinq pantalons ?

- Oui.

- Quatre t-shirts et quatre chemises ?

- Heu...oui !

- Une veste ?

- J'en ai pris deux au cas où.

- Ok... Tes chaussettes, j'ai vu que tu en avais. Une paire de chaussures ?

- Cinq, ça ira ?

- Aphro... Une paire maximum, plus des pantoufles éventuellement.

- Aldé... S'il te plait.

- Non. Une paire de basket et c'est tout.

- D'accord ! Bouda légèrement l'azuré.

- Bien. Ton sèche-cheveux, j'ai vu. Ton maquillage, aussi. Ton shampooing et ton gel douche aussi...

- Mon déodorant ! J'allais l'oublier !

- Dépêche-toi !

- Voilà voilà. Et toi tu n'as rien oublié ?

- Non. Tu as les billets ?

- Oui. Et les passe-ports aussi.

- Parfait. Bon, on peut partir alors.


Kanon riait beaucoup depuis presque une heure, et il avait du mal à arrêter son éclat de rire. Son adorable petit chien dans les bras et la tête de son amoureux sur les genoux, il s'esclaffait de la bêtise de Belphégor et de la malchance de Rhadamanthe. Parfois il arrivait à redevenir sérieux...mais cela durait peut-être cinq minutes. Il avait beau inspirer et expirer, dès qu'il voyait l'expression de douleur sur le visage de l'Anglais, ses efforts étaient réduits à néant.

- Ça te fait rire ? Râla le spectre, répétant cette phrase une dixième fois depuis le début de sa...mésaventure.

- Pas toi ? Répondait toujours l'ancien Marina.

- Bizarrement non !

Et le cadet des gémeaux se pencha une nouvelle fois pour poser délicatement ses lèvres sur celles de son chéri qui grommelait des injures en anglais, que le Grec ne comprenait absolument pas.

- Cette soirée aura été désastreuse du début jusqu'à la fin ! Finit par rire à son tour Rhadamanthe.

- Ça, c'est sûr ! Entre toi qui te fais émasculer...

- Ce mot fait partie de ton vocabulaire ! Tu m'épates, Honey !

- Ferme ta grande gueule, mon amour ! Fit le dragon des mers avec une certaine tendresse dans sa voix. Je disais donc, entre toi qui te fais émasculer, le souper qui a cramé parce-que j'ai cherché à t'aider au lieu de le surveiller, et Belphégor qui a mangé le dessert que j'avais minutieusement préparé avec amour...

- Et si cet idiot de clebs n'est pas encore décédé après y avoir gouté, il ne devait pas être si mauvais que les autres fois alors !

- ...Ça pourrait être difficilement être pire ! Finit Kanon sans se préoccuper de la remarque du blond. Tu veux à boire ?

- Tu as du whisky ?

- Non, seulement de l'ouzo.

- Pourtant, si ma mémoire est bonne, et elle l'est, je t'en avais offert une bouteille il y a quelques jours.

- Oui mais Saga l'a trouvé délicieux et il a tout bu.

- ...Je déteste ton frère !

- Oui, je sais.

- Mais là, encore plus qu'avant.

Le chiot aboya, comme pour rappeler aux deux humains qui lui servaient de maitres qu'il était là aussi.

- Oui, on a vu que tu étais là ! Fit le gémeau en caressant son bébé chien, un peu gaga de son Belphégor.

- Difficile de le rater ! Grogna le spectre avant de caresser à son tour le petit border colley. Je suis quand même content que tu ais aimé mon cadeau.

- Moi je l'ai adoré ! Par contre, je ne préfère pas te raconter la réaction de mon frère.

- Pas besoin ! Ricana Rhadamanthe. Je connaissais déjà la réaction qu'allait avoir ton frère quand j'ai décidé de t'offrir Belphégor. Mais moi, ce que je voulais, c'est qu'il te plaise.

- Mission accomplie ! Sourit le chevalier, picorant quelques baisers à son chéri. Question, tu veux que je réchauffe une pizza ou pas ?

- Non, pas la peine. Je vais plutôt me nourrir de ton corps toute le nuit ! Annonça le blond en se levant, prenant le chiot des bras de Kanon pour le poser à terre, et soulevant son gémeau comme un vrai prince charmant.

- Tiens donc ! Tu sauras être à la hauteur après l'attentat contre tes parties intimes orchestré par Belphégor ? Sourit l'ex-dragon des mers malicieusement en entourant de ses bras le cou de son amour. Si tu veux, on peut échanger les rôles...

- Pas la peine ! Je vais te prouver que je serai à la hauteur de tes attentes et de bien plus encore !

À ses mots, la porte de la chambre des gémeaux se ferma devant la truffe de Belphégor, qui s'assit sur le plancher, boudant légèrement. Si ces maitres allaient jouer maintenant, pourquoi lui ne pouvait pas les accompagner ?


Saga ouvrit les yeux douloureusement. Il avait l'impression d'avoir été fauché par une voiture.

- Tu vas mieux ? Demanda Aiolos en se penchant au-dessus de son amoureux.

- Mal à la tête, mais ça va. Que s'est-il passé ?

- Disons que tu es devenu gris et que Shura t'a calmé à sa manière.

Le gémeau se redressa brusquement, vérifiant qu'il ne lui manquait aucune partie du corps. Il souffla, soulagé, quand il vit qu'Excalibur n'avait pas frappé, avant de se rallonger et d'enserrer la taille de son amoureux.

- Shura a de la chance que je sois entier...

- Ne lui en veux pas trop, mon cœur,comme je te l'ai déjà dit, tu étais étais devenu gris, et en plus tu as menacé de tuer dans d'atroces souffrances son chéri ! Il n'a pas réfléchi à une autre solution...

- Ça n'excuse pas tout non plus ! Râla le gémeau. Et puis, de qui tu parles ?

- Ben...de Shura ! Fit Aiolos, se demandant si le coup qu'il avait reçu n'avait pas détruit trop de neurones.

- Oui, ça j'avais compris. Je demandais de quel chéri tu parlais. Et d'ailleurs, depuis quand Shura est devenu social ? Et depuis quand il a un amoureux ?

- Je ne sais pas depuis quand, mais ils sont mignons à deux. Et surtout, ils ont plutôt l'air bien assorti. Deux asociales ensemble.

- Soit, c'est qui ?

- Rune du Balrog. Tu vois celui que ton frère a fait exploser et celui que tu as menacé de tuer quand tu es arrivé chez moi.

- Je parie que c'est pour c'est pour cette raison que Shura m'a assommé ! Grogna le Grec aux cheveux bleus.

- Un peu, j'avoue, mais c'était surtout pour arrêter Arlès, mon amour ! Sourit Aiolos, essayant d'être le plus convaincant possible.

- Mouais, on va dire que je te crois. Tiens !

Le sagittaire loucha sur le paquet doré que lui tendait son amant. C'était quoi ça ?

- C'est ton cadeau de Saint-Valentin. Tu te souviens, la raison de cette soirée...

- Mon...mon...cadeau ?

- Ben oui. C'est l'un des principes de la fête des amoureux, non ?

- J'ai complètement oublié l'échange des cadeaux. Tu auras le tien un peu plus tard, ça te va ?

- Oui oui. Ouvre maintenant.

Aiolos sourit devant l'excitation de son compagnon et tira sur le joli ruban de soie bleue marine avec délicatesse. Ensuite, il enleva le papier cadeau doré pour y trouver une boite noire de la taille de son poing. Il l'ouvrit avec une main légèrement tremblante pour y découvrir un objet qu'il avait perdu le jour de sa mort : sa gourmette en or, dernier cadeau de sa mère. Les larmes lui piquèrent les yeux à la vue de ce bijou, menaçant de couler le long de ses joues. Il pensait l'avoir définitivement perdu.

- Comment...

- C'est Shura qui me l'a apporté lorsqu'il t'a...euh...lorsqu'il t'a...enfin tu vois. Je l'ai toujours gardé depuis ce jour. Je ne pouvais pas m'en séparer. Je t'ai toujours aimé, Aio, et te perdre à cause de...mon autre moi a été aussi brisant que lorsque j'ai dû me séparer de Kanon. Il m'est devenu aussi précieux que ton souvenir.

Aiolios ne put empêcher quelques larmes de se glisser sur sa peau. Ce que venait de dire le gémeau était tout simplement magnifique et lui réchauffait tellement le cœur. Le sagittaire se dit que le moment était idéal pour offrir le sien, même s'il avait initialement prévu de lui offrir plus tard.

- Tiens, c'est pour toi !

- C'est quoi ?

- Ouvre et tu verras.

Saga prit dans ses mains l'enveloppe que lui tendait son amoureux et l'ouvrit, découvrant ainsi deux billets. Pour une croisière sur la Méditerranée. À bord d'un des bateaux privés de la fondation Kido. L'ainé des gémeaux leva un regard plus que surpris à son chéri.

- Une croisière ?

- Quoi ? Tu n'aimes pas ?

- Si, beaucoup. Tu sais bien que j'adore la mer et les bateaux. Mais et toi ?

- Quoi et moi ?

- Tu as le mal de mer et tu ne sais pas nager, sans parler du fait que ni toi ni moi ne savons piloter un bateau.

- Sache, mon cher, que j'ai demandé qu'un pilote nous accompagne pour cette magnifique croisière en amoureux. Le mal de mer, je gère un peu mieux. Et tu pourras m'apprendre à nager sur le moment.

- Mais si tu te coules pour une raison ou une autre ?

- Je suis sûr que tu me feras du bouche à bouche pour me réanimer. Sinon, ça te fait quand même plaisir ? Demanda Aiolos.

Pour toute réponse, le Grec aux cheveux bleus attrapa son amant par les hanches et s'empara de ses lèvres avec passion.


Voili-voilou ! Fini pour aujourd'hui. Est-ce que ça vous a plu ? Cette suite a mis du temps à revenir mais elle est enfin arrivée ! Champagne !

Bon, la suite, et donc le dernier chapitre, sera là dans quelques jours, avant que je ne reparte en vacances.

A la prochaine tout le monde.

Bisous-chocolats

Naj ;)