Drabbles sur le ZoNa


Coucou ! Me voilà de retour pour un nouveau drabble sur le ZoNa, ça faisait longtemps ... (il fait 449 mots, enfin je crois...), j'espère de tout cœur que vous passerez un bon moment à le lire. Ça me rend nerveuse même s'il n'y a vraiment pas de quoi...

Bonne lecture !

Disclaimer : L'univers de One Piece ainsi que les personnages appartiennent à Eiichiro Oda.


Les cicatrices en général ne lui plaisaient pas forcément, ou plutôt pas du tout. Elle ne trouvait pas un homme aux cicatrices, balafres et autres marques en tout genre sur le corps attirant. D'ailleurs c'est ce qui caractérise la plupart des pirates, elle détestait ça. Cela connotait de la violence et de la souffrance… Quelque part cela lui faisait même peur.

Mais celle-là, la sienne. Elle a quelque chose de rassurant. Elle dit que Zoro est humain. Qu'il peut souffrir, qu'il peut se blesser. Contrairement à ceux qui ne cherchent pas à le comprendre, à l'aimer… Qu'il a un cœur, qu'il est généreux, parce qu'il n'hésite pas à se relever ou même à se sacrifier pour les autres. Qu'il est brave, qu'il a une volonté de fer car il y met toute sa force pour défendre ses amis et la protéger… elle.

C'était un sentiment fort qui l'animait quand elle caressait son torse nu, quand elle l'effleurait de son corps et quand elle touchait cette cicatrice du bout des doigts. Il la laissait faire, il la regardait et ne disait rien. Impassible comme à son habitude mais quand même curieux.

Alors une fois il le lui avait demandé. Ils étaient au lit, ils venaient de faire l'amour. Profitant de l'occasion d'avoir son torse dénudé à portée de main, elle retraçait la cicatrice légèrement dans une chatouille aguichante mais douce

Ça lui plaisait, il n'allait pas l'en empêcher. Il avait simplement dit : « Pourquoi ? »

Elle avait répondu, après une petite pause de réflexion : « J'aime ça. Ce n'est pas une marque de faiblesse, ça prouve ton… courage. J'ai l'impression qu'avec toi je suis à l'abri de presque tout. »

Ça l'avait étonné, elle était rarement aussi franche dans ses mots. Il appréciait l'effort. Et puis ça le flattait.

-« Pourquoi seulement presque tout, et pas tout ? » avait-il ajouté.

-« Eh bien… on ne sait jamais ce qu'il peut arriver. » avait-elle répondu pensivement.

La main de la rousse était toujours en mouvement sur son torse, il la captura délicatement mais fermement dans son poing. La rapprochant contre lui en tirant sur son poignet jusqu'à avoir son visage tout près du sien.

-« Pff, je ne laisserai absolument rien te faire du mal. Jamais. Je peux te le jurer encore et encore. On ne te blessera plus. » débita-t-il d'un ton solennel.

Elle avait rougi, touchée, heureuse.

-« Je t'aime. » souffla-t-elle avant de s'approprier ardemment les lèvres du bretteur.

Moi aussi pensa-t-il très fort, plus que n'importe quoi.


Alors ? Conclusion ? Qu'en avez-vous pensé, laissez un commentaire quelque que soit votre avis.

Et bien sûr merci d'avoir lu !