Auteur : dois-je vraiment le préciser ? Oui ? Bah moi… xD
Note : chapitre sans autre intérêt que de vous faire patienter en attendant que j'écrive la suite XD (et éventuellement d'introduire un nouveau personnage).
Aurez-vous reconnu notre inconnu mystère ? Nan ? Vous êtes sûrs qu'on suit la même fic oÕ' ? D'accord, j'arrête. En tout cas, je me demande s'il le suspense que j'essaye de mettre dans cette fic est vraiment utile… bah de toute façon, je fais ce que je veux, c'est moi l'autrice !
Allez, je vous laisse à votre lecture ou cette note va devenir plus longue que ce misérable chapitre --'. Et au fait, merci pour vos reviews ! ça me fait toujours plaisir :D
Chapitre 3 : ombre dans la nuit
Il était plus de minuit à Tokyo [1, une silhouette se déplaçait dans la nuit, passant d'une rue à une autre d'un pas assuré et calme. Il était tard et il n'y avait pas âme qui vive aux alentours. Pas un chat ne semblait vouloir troubler la sérénité des lieux. Immeubles et édifices faisaient courir leurs ombres inquiétantes, ombres régulièrement chassées par les vifs rais de lumières qui s'échappaient des lampadaires qui suivaient la route. Seules quelques ruelles se voyaient rester invisibles [2, cachées par les ténèbres.
La silhouette, un homme de guère plus de trente ans à l'allure altière, s'était maintenant arrêté tout près d'une bâtisse sale qui semblait avoir subi nombre de catastrophes et d'intempéries sans vouloir succomber aux chocs. L'homme observa les fenêtres sombres une à une, finissant par s'attarder sur la plus haute d'où s'échappait une faible lumière et de vagues échos de voix, tout juste perceptibles, incompréhensibles. Il sourit en distinguant à travers le rideau une ombre bouger précipitamment, puis, comme s'il avait peur d'être vu, l'homme recula, se dissimulant totalement dans la pénombre, se fondant presque dans le décor.
Il resta ainsi longtemps, immobile, silencieux, à observer la petite fenêtre illuminée. Mais à aucun moment il ne cessa de sourire. Pas d'un sourire de joie, non. D'un sourire cruel, teinté d'arrogance, de ceux que l'on arbore lorsqu'on sait des choses ignorées de tous, de ceux que l'on a lorsqu'on a commis un acte répréhensible en sachant que l'on ne cours aucun risque. Un sourire satisfait. Voire inquiétant.
Finalement, après un long moment, peut-être même plusieurs heures, l'homme bougea. S'avançant à nouveau vers le bâtiment, remontant ses fines lunettes dans un geste machinal, et comme s'il s'adressait à la fenêtre, déclara doucement :
« Nous nous reverrons bientôt, Tsuzuki-san. »
Il rebroussa alors chemin, son long manteau blanc volant derrière lui sous la douce brise.
A suivre…
[1 Quand je pense que j'arrive même à vous caser des notes… bref, je situe l'action à Tokyo car je ne me souviens plus de quel secteur sont Tsuzuki et Hisoka… oups XD
[2 Vous admirerez la phrase qui veut (limite) rien dire… voir l'invisible… ah la la…
