Parfois, il m'arrive d'insérer dans mes fics un chapitre rédigé au présent. Je n'aime pas tellement ça mais c'est un trip personnel qui me prend souvent. Haha !
En tout cas, je remercie vraiment …heu… « cousine perverse » (hahaha^^) qui à poster les tous premiers reviews sur ma fic ! Merci à toi ôôôôôh~~~ ^0^! Si tu savais comme ça m'a fait plaisir !
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CHAPITRE 4
Yayoi fait quelques pas dans les toilettes. Elle s'arrête, tend l'oreille, pas tout à fait sur de ce qu'elle vient d'entendre. Ses oreilles bourdonnent, elle sursaute.
Gémissements…
Quoi d'autre cela pourrait-il être ?
Soupirs de bienséances, murmures étouffés…derrière une de ces portes…
Un cri de fille.
Dans l'esprit de Yayoi, une multitude de scénarios défilent.
Est-elle seule ? Avec un garçon ? Deux filles ? Après tout, les Kogarasumaru ne sont pas les seuls à séjourner à l'auberge.
Elle se sent bizarre.
Toujours sans bouger, elle écoute, se mord la lèvre inférieure. Les gémissements redoublent.
Nouveau cri. Plus fort cette fois ci.
Râle d'homme.
Comme sortie d'un état second, la brune se retourne, sort des toilettes, bouscule quelqu'un, trébuche et s'étale au sol.
Elle regarde sans un mot celui qui se trouve devant elle.
Agito…
-Ça ne va pas ?
Yayoi a chaud. Elle doit certainement être toute rouge.
Du point de vue d'Agito, elle parait troublée, presque pantelante. Au fond de ses yeux, il remarque une sorte d'expression qu'il ne lui connait pas. Elle a le regard voilé.
-Il s'est passé quelque chose ?
Elle bafouille.
-n…non. Rien du tout ! Je…
-quoi ?
Elle sursaute.
-Ce…dans les toilettes…
-…
-Il y a des gens qui…
Elle s'arrête, ses yeux passent alternativement du sol à ses mains. Elle avale sa salive.
-Qui font…
-Ok. Je vois.
Yayoi relève brusquement la tête. Pourquoi a-t-il…le temps d'un instant, elle n'arrive pas à analyser la moue du requin. Il semble gêné, comme s'il cherchait à éviter le sujet. Elle veut le dire.
-…l'amour…
Elle le fixe. Intensément. Ses yeux plongent dans les siens tandis qu'Agito essais tant bien que mal de ne pas la fuir du regard.
Il y a quelque chose chez cette fille, il ne saurait dire quoi, qui l'empêche de la rembarrer comme il le ferait avec les autres. Il a beau se dire que c'est stupide, il apprécie sa compagnie et malgré le fait qu'elle soit parfois un peu boulet sur les bords, elle ne l'énerve pas. Et par-dessus tout, lorsqu'elle est là, il a souvent des envies étranges et irraisonnées qu'il doit retenir.
Cette fois ci par exemple, cette envie le reprend.
Elle le regarde, le rouge aux joues, les lèvres frémissantes, les mains tremblantes. Alors il s'approche, la saisit fermement par les épaule et happe ses lèvres. Aussitôt, sa langue s'insinue en elle. Au début surprise par une telle initiative de sa part, elle reste passive puis répond doucement au baisé. Lorsqu'il la sent enfin réceptive, il se lâche et transforme ses caresses buccales en une déferlante de passion. Sans se séparer d'elle, il la pousse contre le mur. Elle manque de souffle, plisse les sourcils et cherche à le repousser. Parvenant enfin à se dégager de son emprise elle reprend une bouffé d'air. Un filet de bave forme un pont entre leurs deux bouches qu'elle rompt en décalant la tête sur le coté.
-Attend. Qu'est ce qui te prend ?
Il n'en montre rien mais en réalité, il est totalement déstabilisé, ne comprenant pas lui-même ce qui lui à prit. Il adopte alors pour la défense par l'attaque qu'il métrise si bien. Pour lui, il est hors de question de montrer ses émotions.
-Quoi ? C'est la deuxième fois qu'on fait ça. En quoi ça pose un problème ?
Yayoi marqua un blanc. C'était effectivement la deuxième fois qu'elle l'embrasait en deux jours. Si ça continuait ainsi, elle allait tomber folle.
-Je croyais que tu trouvais ça dégueu.
-Jm'en souviens pas !
-Quelqu'un aurait pût nous voir et…
-Je m'en fous.
Elle lui jeta un regard perdue.
-Je ne veux pas être ton défouloir ! Si tu veux assouvir tes besoins primitifs, fait le tout seul !
-Tu ne vas pas me dire que tu n'aime pas.
-Je te l'ai déjà dis. Arrête de jouer avec moi.
En disant ces mots, la jeune fille avait affichée un air presque suppliant et triste. Il comprit que ce qui n'était qu'un jeu étrange pour lui la blessait plus qu'il ne le pensait.
-Nakayama…
-…quoi ?
-J'ai vraiment envi de te toucher. Ce ne sont pas des besoins primitifs.
-Hein ?
Avant qu'elle n'est le temps d'en dire plus, il se ré-empare de ses lèvres pour les embrasser gentiment. Tant de douceur fait fondre Yayoi et elle en oublie jusqu'à l'endroit où elle se trouve.
Lorsqu'elle entend la porte des toilettes s'ouvrir, elle ouvre grand les yeux et repousse le garçon.
Personne n'était passé ce qui signifiait que les gémissements qu'elle avait entendus auparavant…
Qui ? Elle n'osait pas regarder.
La voix d'Agito lui provoqua comme un choc.
-Nakayama, c'est pas ta pote là ?
Adossée au mur, prisonnière de l'emprise d'Agito, Yayoi tourna lentement la tête en direction de la porte.
-E…Emiri… ?
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Héhé avouez que vous vous attendiez à ce que ce soit Emiri ou Kururu….ce n'était pas bien compliqué et ça aurait été moins drôle si ça avait été des illustres inconnus !
Chapitre 5 en ligne demain. Mon oral de français est passé, j'ai la pèche, la banane et la côte tout est au mieux dans le meilleur des mondes, la vie et belle et il fait chaud !- Je publie vite.
O optimisme, quand tu nous tiens !
