Bonjour !
Le chapitre 4 est de sortie !!
Je me permets de répondre à la deuxième review d'Eileen19 :
Je conçois que cela peut paraître un peu gros que Severus puisse juste pour faire du mal à Harry "changer" son orientation sexuelle. Cependant, il n'avait pas pour optique première de faire l'amour, de coucher ou tout simplement de baiser Harry. Il voulait le détruire, le détruire comme James l'avait détruit lui. En fait, c'était plus une sorte de viole qui l'avait à l'esprit, une ultime humiliation -qui a entre nous mal tourné-. Il ne faut donc pas croire que Snape est changé son orientation pour Harry, il ne voulait pas lui procurer du plaisir et quoi de mieux pour humilier un homme (et même une femme) que de l'obliger à un tel acte. Pour ma part en tout cas, je pense qu'il s'agit de la pire des humiliations. Si cela te parais encore un peu gros, il y aura des explications (de toutes manières :P) dans es prochains chapitres. L'histoire -même si pas encore rédigée- est déjà terminée. Je sais où je vais et tu découvriras par la suite pourquoi Severus tenait absolument à faire cela. Je n'en dis pas plus, je veux garder le minimum de mystère de mon histoire xD.
Sur ce,
Bonne Lecture ! ;]
Chapitre 4: Retour aux potions
Voilà sept jours que Snape était de retour à Poudlard. Sept jours qu'il avait couché avec Potter. Sept jours qu'il avait l'horrible impression que son plan de vengeance n'avait pas fonctionné comme il l'avait voulu. Le Griffondor avait eu l'air... Non, il avait très largement apprécié de coucher avec lui. Et lui, lui il avait également apprécié et il essayait tant bien que mal de se convaincre qu'il n'était pas le moins du monde intéressé par les hommes et que jamais Potter n'avait gémi son nom aussi délicieusement il y a sept jours. Snape soupira, c'était mal parti. Il n'avait absolument pas peur de tomber amoureux du gamin qu'il avait eu dans son lit, il restait et resterait Potter, un exécrable Griffondor ayant le complexe du Sauver et possédant un fan club composé d'hormones sur pattes. Il avait peur d'être homosexuel. Le Serpentard n'avait absolument rien contre les homosexuels, mais il ne voulait pas avoir ce genre de penchant sexuel. Il aimait Lily, il ne pouvait pas apprécier de coucher avec des hommes, non, se serait trahir Lily et l'avoir fait une fois était déjà une de trop. Il ne pourrait pas recommencer. Aimer un homme serait pire que d'aimer une femme, le parfait opposé de Lily, une femme et un homme n'ont rien à voir, il ne pouvait pas... Maudit Potter et ses yeux émeraudes.
Le Serpentard, qui était confortablement installé dans un fauteuil, lisait un torchon plus communément appelé « Gazette des Sorciers ». Il avait le déplaisir de voir en première page, un gros titre, qu'il aurait aimé ne jamais lire. Sans parler de la photo qui l'accompagnait. Un jeune homme aux cheveux ébouriffés qu'il aura décidément plus souvent vu en première page qu'à Poudlard, voire même en retenue, ce qui n'était pas peu dire. Il souriait, mais semblait énormément gêné. Peut être pensait-il à la nuit qu'ils avaient passée ensemble lorsque le journaliste lui avait dit qu'il s'agissait d'un article sur Snape. « Notre Sauveur a retrouvé Severus Snape. ». Le titre était mauvais, il n'était absolument pas racoleur et qui avait envie de lire un article sur lui ? Sûrement personne, mais comme Potter en était une fois de plus le 'personnage principal', le journal s'était sûrement vendu comme des petites dragées surprises. Snape ne put s'empêcher de le comparer à Lockhart et sourient en se disant qu'il pourrait gratifier Potter de ce nouveau compliment à leur prochaine rencontre. Prochaine rencontre qu'il espérait ne pas voir arriver de si tôt. S'il avait été moins réaliste, il aurait juste souhaité ou espéré ne jamais le revoir où et sur quoique ce soit. Cependant, il ne se faisait pas d'illusion. Potter, son égo sur-dimensionné et sa soif de gloire qui allait avec n'allaient sûrement pas tarder à refaire parler d'eux dans les journaux. Il en était sûr. Aussi, sachant pertinemment que Poudlard n'était pas une station balnéaire pour sorcier célèbre et ne voyageant tout simplement pas -sauf si aller faire ses courses était considéré comme un voyage et, de toute façon, il doutait fortement de croiser Potter dans une boutique pour ingrédients de potions-, toute rencontre était donc presque impossible. Le maître des potions grimaça cependant. Albus, même depuis son tableau, pouvait et devait être au courant de son retour. Il n'allait sûrement pas tarder à recevoir un hibou l'informant qu'il devait se rendre au bureau du vieux fou. Il allait subir un incroyable interrogatoire -comme d'habitude-, mais il avait le pressentiment qu'il allait plus lui parler de sa petite partie de jambes en l'air avec Potter que de ces cinq dernières années. Il était de notoriété public que Dumbledore ne s'occupait jamais des affaires des autres.
Et effectivement, une bonne demi-heure plus tard, alors que l'ancien Mangemort reposait le journal sur la table basse recouverte de grimoires, son feu de cheminée se mit à crépiter étrangement. La forme d'un visage se laissant légèrement deviner dans les braises rougeoyantes. Une seconde plus tôt, un feu ardent se trouvait là et il avait disparu comme par magie, comme s'il était éteint depuis plusieurs heures, agonisant et le suppliant de ses braises de le raviver avec n'importe quoi.
Comme il l'avait pressenti, ce fut le visage stricte d'une femme mûre aux yeux d'aigles qui se forma dans la cheminée. Snape n'avait pas daigné se lever pour aller lui parler en face, il était très bien dans son fauteuil et elle, si elle s'en donnait la peine, pouvait le voir en baissant la tête dans sa direction. De plus, il en avait marre de ne jamais recevoir de convocation par hibou. Certes, les seules fenêtres -si l'on pouvait appeler cela des fenêtres- donnaient directement sous le lac, mais tout de même, il avait l'impression que ses appartements étaient encore plus fréquentés que le bar de Tom. Et puis, ils n'avaient qu'à envoyer le hibou dans les couloirs, ils pouvaient aussi élever un quelconque animal, mais pourvu qu'ils arrêtaient de venir le déranger chez lui. Il en avait vraiment et... Une vois stridente le ramena sur terre.
« Severus ! »
« Bonjour Minerva » sa voix était comme à son habitude, froide et doucereuse.
« Bonjour. Je suis contente de vous revoir. Le professeur Dumbledore et moi-même aimerions-nous entretenir avec vous ce soir après le dîner. »
« Bien, je serai là. »
Et sans un mot de plus, le visage disparut. Laissant de nouveau la place au feu. Snape le contempla un instant puis, dirigea son regard vers l'horloge. Il lui restait encore un bon moment, aussi décida-t-il de faire un inventaire des potions et des ingrédients. Un petit tour dans la réserve s'imposait donc. L'homme se leva dans un mouvement souple et royal, faisant virevolter autour de lui ses éternelles robes noires. Il avait été étonné de les retrouver exactement au même endroit qu'il y a cinq ans. Personne n'avait dû avoir le courage de ranger ses appartements, de peur de se prendre un maléfice contre les intrusions, rien n'avait bougé depuis son départ précipité. Il se souvint d'une McGonagall lui courant après en criant « Lâche ! LÂCHE ». Snape grimaça à ce souvenir. Certes, elle devait être au courant qu'il avait agi toutes ces années sous les ordres de Dumbledore, mais elle n'était sûrement pas 'heureuse' de le revoir comme elle avait voulu le laisser entendre. Tout le monde savait qu'ils ne s'aimaient pas, même si, il devait l'avouer, c'était l'un des rares -pour ne pas dire la seule- membres du personnel qu'il pouvait supporter. Mais leur animosité pour la coupe des Quatre Maisons et pour celle du Quiddich les poussaient à s'houspiller de temps à autre. Snape crispa son visage en un léger sourire. Même s'il ne l'avouerait jamais, il aimait bien Minerva, elle relevait le niveau des Griffondors.
L'homme se dirigea vers la réserve, lança plusieurs sorts d'une complexité à en faire pâlir Miss Granger. Personne n'aurait pu ouvrir ce petit monde merveilleux des ingrédients. Il faut dire que lorsqu'il était directeur de Poudlard, le Seigneur des Ténèbres ne l'empêchait pas d'utiliser des sorts d'une magie plus que douteuse pour fermer des zones interdites. La porte s'ouvrit dans un grincement suraigu fort désagréable à l'ouïe du maître des lieux. Elle avait toujours grincé et ce, pour des raisons diverses et variées, mais là, c'était peut être un peu trop. Cependant, en voyant une toile d'araignée se déchirer lorsqu'il poussa un peu plus la porte, il compris qu'absolument personne n'était entré dans la pièce et qu'il était sans doute la dernière personne à y avoir mis les pieds pour la dernière fois. L'homme en fut satisfait et examina chaque étagère poussiéreuse avec une incroyable concentration. Faisant défiler sous ses yeux des flacons de toutes tailles et de toutes formes, contenant toutes sortes de choses.
Ce fut bien des heures plus tard que l'homme soupira. Les trois quarts des ingrédients étaient périmés. Certains étant même plutôt rares voire quasiment introuvables. Il ne pourrait plus faire de véritaserum pendant un petit moment et encore moins de potions tue-loup. D'ailleurs, qu'était devenu Lupin ? Il ne l'avait plus vu depuis un petit moment. Le Serpentard se contrefichait royalement du sort de l'homme, ce qui l'intriguait le plus, c'était de savoir qui lui procurait la potion tue-loup. Cette potion n'était pas à la porté du première imbécile venu. Snape était l'un des rares maîtres des potions à pouvoir la confectionner aussi parfaitement. Être coupé entièrement du monde des sorciers pendant cinq ans l'avait empêché de savoir comment la bataille à Poudlard s'était passée, mais cela ne le gênait pas, ce n'était pas comme s'il aurait pu perdre une personne digne d'intérêt sur le champ de bataille. La seule chose dont il était sûr, c'était que Le Seigneur des Ténèbres était mort et, cette information lui suffisait amplement. Au diable tous ces héros de guerre morts au combat et leur famille. Il n'allait pas se soucier d'eux. L'ancien Mangemort, referma la porte dans un claquement assourdissant et s'en retourna vers ses cachots. Il fallait qu'il aille d'urgence au chemin de Traverse pour acheter des ingrédients pour ses potions et... Mais que faisait-il ? Il n'était plus professeur depuis longtemps et il n'avait pas envie de le redevenir. Il n'avait pas besoin de s'occuper des potions et de leurs ingrédients. Horace pouvait allégrement s'en charger, il ne doutait pas qu'il devait encore être professeur et même directeur de maison comme il y a cinq ans. Alors au diable les potions, de toute façon, il ne resterait pas, il était hors de question qu'il reste à Poudlard. Maintenant, il voulait qu'on le laisse tranquille, qu'on le laisse vivre une petite vie calme sans veracrasses prébubaires pour élèves et sans rien à accomplir pour Dumbledore, même s'il s'agissait juste d'aller lui acheter des bonbons au citron. Il voulait qu'on le laisse tranquille, qu'on l'oublie dans une maison au beau milieu de nul part.
Lorsque le Serpentard leva instinctivement la tête vers l'horloge, il remarqua que l'heure du repas était passée depuis une bonne demi-heure. Ce fut donc dans un grognement incompréhensible que le maître des potions sortit de ses cachots en faisant virevolter ses robes et claquer la pauvre porte qui n'avait rien demandé. Il se retrouva après quelques longues minutes de marche devant les deux gargouilles. Il ouvrit la bouche pour dire le mot de passe et la referma aussitôt. Snape se frotta les yeux avec sa main droite. Il n'avait pas le code, Minerva ne lui avait pas donné. L'homme poussa un soupir d'exaspération et réfléchit trente secondes. Le code était généralement tout simple, il suffisait de trouver un bonbon dont raffolait Dumbledore.
« Suçacide. » Rien ne se passa. Snape se donna une claque mentale. Dumbledore n'était plus directeur depuis longtemps. Quel mot de passe avait bien pu mettre Minerva ? Snape se sourit à lui même. Il avait trouvé.
« Dumbledore. »
Un grondement sourd se fit entendre et un escalier en colimaçon se montra. L'homme emprunta l'escalier tournant et se demanda pourquoi elle avait mis le même mot de passe que lui. Deux hypothèses s'offraient à lui, mais il n'eut pas le temps d'y penser plus longtemps car il se trouvait devant la porte du bureau. Il frappa et l'ouvrit sans même attendre un « entrez ». Rien n'avait changé. Le bureau était toujours encombré des babioles de Dumbledore. Seul le perchoir était vide, Fumseck avait sûrement déserté pour toujours cet endroit le jour où son ami était mort. Il ne l'avait pas revu depuis ce soir là. Snape frémit et porta son regard sur Minerva qui lui fit signe de s'asseoir. Il s'exécuta et remarqua que la femme n'avait pas changé non plus. Il donna un rapide coup d'oeil à l'immense tableau situé juste au dessus du bureau et croisa le regard pétillant de Dumbledore. Snape baissa aussitôt les yeux, mais il pouvait encore sentir le regard azur d'Albus le passer aux Rayons X. Les deux anciens collègues se toisèrent un moment par habitude puis, Minerva tendit la main vers une boîte en métal située sur le bureau.
« Un biscuit Severus ? »
« Ne vous foutez pas de moi Minerva » Snape avait sifflé à travers sa mâchoire crispée.
« Bien. Albus ? » La directrice s'était retournée vers le tableau.
« Merci Minerva. Severus, je suppose que tu sais pourquoi tu es ici. » L'autre acquiesça avec dépit. « Bien, bien. Dans ce cas cela sera plus rapide que prévu. » Minerva se leva et salua les deux hommes avant de quitter la pièce. « Minerva a eu la gentille d'accepter de nous laisser tous les deux et- »
« Je vous arrête tout de suite Albus, je n'ai aucunement l'intention de vous raconter quoique ce soit de ces cinq dernières années et encore moins de la nuit d'il y a sept jours. Je suis sûr que Potter vous en déjà suffisamment dit et je ne doute pas que vos véritables questions vont porter sur la nuit que j'ai eu la bêtise de passer avec ce Héros. »
Les yeux de Dumbledore pétillèrent comme jamais.
« Mon cher Severus, je dois avouer que vous me prenez de court. J'avais effectivement pour idée de vous parler de ces cinq dernières années et de vous informer sur la bataille finale, mais je n'avais aucunement connaissance de cette fameuse nuit. »
Snape, s'il avait été moins mettre de lui se serait levé et aurait couru jusqu'aux cachots pour s'exploser la tête contre un mur. Il venait de livrer des informations plus que compromettante pour sa future vie en retraite. Le vieux fou n'allait plus le laisser repartir avec ça. Il allait lui faire un sermon sur le bonheur. Snape se demanda s'il restait des potions contre la migraine dans ses appartements. Le Serpentard resta impassible et attendit que l'ancien directeur reprenne la parole. Ce qu'il ne fit pas. Snape était définitivement perdu. Dumbledore allait l'obliger à rester à Poudlard par n'importe quels moyens et comme il n'arrivait jamais à dire 'non' à cet homme et que de toutes façons, l'autre avait toujours ce qu'il voulait, il devait se résigner à abandonner l'idée de pouvoir vivre tranquillement dans une maison loin de cette école.
« Horace veut retourner à la retraite, il me l'a dit au début de l'été. La place de maître des potions est donc vide et part la même occasion, la place de Directeur de la maison Serpentard. Je suis sûr que les élèves -pour les plus anciens- seront ravis de vous retrouver. Certains trouvaient Horace trop tendre. » Un sourire malicieux était apparu sur les lèvres du vieil homme. Mais Snape n'avait pas l'intention de se laisser faire.
« Et la place de professeur contre les forces du mal ? » Snape souriait intérieurement, personne n'avait pu garder ce poste plus d'un an. Ce qui voulait dire que la place était forcément vide.
« Prise depuis quatre ans par le même professeur. » La voix de Dumbledore cachait une surexcitation et une immense fierté. Snape resta pantois à cette annonce. Il s'attendait à tout sauf à ça. Comment …. Et pourquoi était-il si enthousiasme ? Il était fier d'avoir gardé un professeur plus d'un an ou bien du professeur qui avait le poste ?
« Et pourrai-je savoir qui est l'heureux élu ? » Sa voix était doucereuse.
« Vous le saurez le 30 Août, lors du premier dîner avec le corps enseignant. » Albus souriait jusqu'aux oreilles. Snape lui, venait de comprendre qu'il s'était fait royalement avoir.
« Je suppose que ma place est déjà réservée ? » Ce n'était pas une question, mais plus un constat déprimant.
« Oui, je suis heureux de te raconter parmi nous Severus. Il est difficile de trouver un maître des potions aussi bon. Cette matière est étrangement délaissée par les élèves. » Comme c'est étrange... « Mais passons outre maintenant, j'aimerai te parler de la bataille, si tu es d'accord bien entendu. » Snape opina du chef. Il n'avait pas le choix de toute façon.
Une grosse discussion, des informations inimaginables et une grosse migraine plus tard, Snape était au courant de tous les détails plus ou moins intéressants de l'histoire. Inutile de dire que les informations inintéressantes concernaient le mariage de Granger et Weasley et ceux des autres membres de l'ordre. Les informations intéressantes elles, ne pouvaient au final pas être qualifiées de la sorte puisqu'elles concernaient les personnes tombées au combat. Et même si Snape n'avait pas l'intention de compatir pour eux, il était surpris d'avoir appris la mort de Fred Weasley, de Remus Lupin, de Tonks et même celle de Maugrey. Certes il ne l'avait plus vu depuis le mois où les Mangemorts, lui et le Seigneur des Ténèbres en personne était venus chercher Potter le dix-sept juillet, mais il n'avait jamais imaginé qu'il était mort. Snape se laissa tomber sur son fauteuil en cuire fétiche et se laissa sombrer dans un sommeil agité. Dumbledore l'avait retenu jusqu'à tard dans la nuit et il n'avait plus aucune potion contre la migraine. Son sommeil agité se révéla être une simple rêvasserie mettant en scène des sombrals galopant dans son cerveau. Il fallait qu'il aille également acheter les ingrédients dont il avait besoin pour ses potions. Finalement, il n'aurait plus besoin de préparer la potion tue-loup pour Lupin. C'était plutôt une bonne chose, même s'il avait largement contribuer à la fabrication de ce qu'était la potion à l'heure actuelle, et qu'elle restait l'une des potions qu'il préparait le mieux, elle n'en restait pas moins pénible à préparer et Snape était content d'être débarrassé de cette corvée. Alors que l'homme se battait contre les gobelins qui avaient remplacés les sombrals et qui s'amusaient à jouer avec leur marteau dans son crâne, Snape se demanda qui pouvait bien être la personne ayant le place qu'il avait toujours voulu. Le directeur des Serpentards se souvint de l'année où il avait pu l'enseigner. Quelle magnifique année si l'on oubliait le fait qu'il avait dû tuer Dumbledore et que Potter avait vu des souvenirs qu'il ne voulait pas montrer. Une soudaine envie de se rendre aux appartements destinés au professeur de DCFM le pris. Peut être qu'il s'agissait d'un ancien élève qui avait une peur bleue de lui. Avec un peu de chance, il pourrait l'effrayer et de cette manière récupérer le poste. Snape sourit, Dumbledore ne le laissera pas faire, mais cela valait le coup d'essayer.
Snape sentit son corps s'alourdir, le sommeil lui tendait les bras. Mais il n'eut pas ce plairsir, il eut une révélation de dernière minute alors que Morphée était venu lui dire bonjour et bonne nuit, ce qui le sortit net de ce doux appel. Si Minerva était maintenant directrice de Poudlard, qui l'a remplaçait en t'en que Directeur de la maison Griffondor ? Snape réfléchit un instant et fit rapidement le lien entre le nouveau professeur de DCFM et le Directeur de Griffondror. A moins que le nouveau professeur de Métamorphose soit le directeur. Dumbledore lui avait signalé que l'équipe avait gardé ses anciens membres avec « quelques petites nouveautés qui vous ferons sûrement plaisir » et que les les deux postes étaient pris par des hommes. Il voyait plus le professeur de métamorphose dans le rôle du Directeur de la maison Griffondor, mais cela, uniquement parce que Albus et Minerva enseignaient cette matière. Alors que Snape réfléchissait sur la question, il ne se rendit pas compte que lentement, mais sûrement, Morphée le prenait dans ses bras. Le Serpentard s'endormit.
Chapitre un petit peu plus calme que le précédent non ?
Prochain chapitre vendredi prochain si tout va bien.
