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Bonjour !
Ca a été une semaine assez chargée pour moi (et ça ne va pas s'améliorer) travail tard tout ça tout ça ... aussi la fatigue ne m'a pas permis d'avancer beaucoup, mais au moins j'ai écrit quelques chapitres à l'avance.
Il va falloir que je me force sinon je n'y arriverais jamais et nianiania on s'en fout de ma vie allez xD
Merci à tous ceux qui lisent cette fanfic :)
Riorim: C'était pas voulu qu'il ressemble à Ellyren, j'ai tout fait pour qu'il ne le soit pas ceci dit. Après Ellyren, il est un peu con, faut dire xD Oula, le pauvre Théo quand même. Il a pas fini d'en baver... au même titre que les autres, évidemment, chacun son tour, chacun sa partie xD Shinddha est ton personnage préféré ? Je suis désolée d'avance pour toi.
Peter Queen: Eh bien c'est exactement ce qui se passe dans le scénario principal d'Aventures ^^ Mahyar nous guide à travers son scénario tout en maintenant cette frustration permanente, du fait que l'on découvre les pièces du puzzle une par une. Tiens, d'ailleurs, récemment, les actions des aventuriers ont fait qu'il va falloir qu'il revoie une partie du scénario. C'est stressant ^^" Alors la raison de la réaction de Shin, c'est pas seulement à cause de son arc, mais aussi par sa nature élémentaire, et il ne se sent pas capable de se protéger sans son arc aussi. Quoiqu'il en soit, cette partie sera plus axée sur lui... malheureusement
Et voilà voilà ! Bonne lecture à tous
Petite Pirate
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Livre 2 : Shinddha Kory
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Chapitre 3 : Ta destinée est pire que la mort
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La maison était grande, probablement une demeure de noble, avec un étage où se trouvaient les chambres. Les quatre aventuriers se retrouvèrent dans la pièce principale, une vaste pièce rectangulaire dont la majeure partie était occupée par une longue table en bois.
Grunlek fut le premier à contourner la table, et put apercevoir sur le côté, deux grandes fenêtres qui donnaient probablement sur le petit jardin, mais dont la vue de l'une était bloquée par le dos d'un garde armé d'une lance.
Shin fut le deuxième à entrer. Il se sentait fébrile depuis qu'il était entré dans la ville. Sa nature élémentaire s'agitait au plus profond de lui, lui insufflant qu'un grand danger le guettait... lui. Et sans son arc, cela accentuait sa mine sombre: il se sentait vulnérable, comme dans les mauvais souvenirs de sa jeunesse. Et il détestait cela.
_ Jusqu'au retour de l'archevêque Odas, ni vous ni vos camarades n'êtes autorisés à quitter cet endroit, s'éleva la voix de Nerodinis.
Il était entré en dernier, juste derrière Bob et Théo. Tous se tournèrent vers lui.
_ D'ici là, je vous demanderais, noble paladin, de me remettre votre armure, votre épée, et votre bouclier.
A croire qu'il avait réellement envie de faire sortir Théo de ses gonds.
_ C'est hors de question, cracha-t-il.
_ Ces équipements appartiennent à l'Eglise de la Lumière. Je suis donc parfaitement en droit de les réclamer à leur compte.
_ Je suis inquisiteur et je n'ai rien à vous rendre compte. Mon armure et mes armes restent avec moi.
Nerodinis jeta un coup d'œil par-dessus son épaule et hocha brièvement la tête. En moins d'une minute, une dizaine de gardes entrèrent dans la maison, et encerclèrent le paladin de la Lumière.
_ Je crains que vous n'ayez pas le choix, Théo de Silverberg. Si vous ne collaborez pas, je crains de devoir demander à mon garde de vous enfoncer sa lance dans le corps.
_ Ah oui ? J'aimerais bien voir ça, nargua le paladin.
Pour le lui montrer, un des gardes lui enfonça sa lance dans le point faible de son armure : sous l'aisselle gauche, où son brassard s'articulaient avec son plastron. Théo jeta un regard noir vers ledit garde, dans l'espoir de le dissuader d'essayer même de lui faire du mal…
Pour toute réponse, la pointe de la lance lui perça la peau.
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Ils étaient éparpillés dans cette grande pièce. Grunlek était auprès du feu et vérifiait que tous les mécanismes de son bras marchaient, suite à son affront dans la forêt. Théo arborait une mine sombre c'était rare de le voir sans son armure, avec des vêtements de civil. Il semblait méditer sur s'il devait oui ou non passer à tabac l'un des deux gardes postés près de l'entrée pour se défouler.
Une entrée que le paladin n'avait pas quitté des yeux depuis que Nerodinis, le gardien de l'entrée de la Capitale était parti, triomphant, avec son armure, son épée et son bouclier.
Bob, lui, méditait sur la situation. Avec les gardes, il leur était impossible de communiquer librement. Ils étaient surveillés, et pour une raison quelconque, on leur refusait l'accès à l'Eglise de la Lumière. C'était presque comme si on tenait à leur faire porter le chapeau pour le meurtre d'Oren. Le mage avait médité pour pouvoir utiliser sa psyché, et se sentait investi d'une force nouvelle qui lui donnait la certitude qu'il fallait sortir d'ici.
Le pyromage remarqua soudain quelque chose de premier abord anodin. Le garde qui était dans la maison avec eux, chargé de les surveiller, lorgnait du coin de l'œil la cruche rempli d'alcool au milieu de la table. On aurait dit qu'il avait réellement envie d'en boire.
Il se concentra. Il fallait ouvrir une connexion mentale avec les autres. Immédiatement. Personne ne pourrait sortir d'ici s'ils ne se coordonnaient pas. Bob inspira un grand coup et se concentra.
Shin, de son côté, était assis en tailleur par terre, le front en sueur. Le coup que lui avait porté Ian semblait avoir laissé des séquelles internes, malgré le soin de Théo ? Les yeux sombres du demi-élémentaire dérivèrent sur le mur de bois sans le voir, alors qu'il méditait. De mauvais souvenirs affluèrent dans son esprit, notamment sa jeunesse rendue difficile par l'assassinat des siens, et sa nature élémentaire.
« Tu n'es pas destiné à finir ici… »
Shin se revit devant les cendres de sa maison.
« Tu n'es pas destiné à finir… »
La voix de sa nature élémentaire était plus grave que d'habitude.
Le jeune fils du clan Kory avait sept ans, et tombait à genoux en se prenant la tête entre les mains. Cette seconde chance de vivre le condamnait-elle à être maudit ?
« Tu n'es pas destiné… »
Sa nature élémentaire avait-elle une voix aussi effrayante ?
Pourquoi est-ce qu'on ne le laissait pas tranquille ?
« Ton destin est pire que la mort… ! »
Shin se redressa en sursaut, transpirant, le cri de cette voix résonnant encore dans sa tête. Il s'était endormi ? Cette voix n'était pas celle de sa nature élémentaire. Elle était plus malsaine, plus… diabolique.
_ Eh ? Vous m'entendez ?
Le demi-élémentaire se redressa. C'était la voix de Bob cette fois dans son esprit. Il se tourna vers lui, et l'étudiant attentivement. Non… Bob semblait parfaitement maître de lui-même.
_ Ça a marché ? Je n'entends personne…
_ Ça a marché Bob, répondit la voix lasse de Grunlek dans les esprits.
Théo avait relevé la tête de son côté.
_ On n'aurait jamais dû passer par les portes principales.
_ Eh, ça va ! répliqua Théo. Il n'y a qu'une poignée de gardes dehors, on les tue, et puis c'est tout !
_ Génial, comme ça, s'ils avaient des soupçons sur nos talents d'assassin, au moins, cette fois, ils seront fixés.
Théo secoua la tête, agacé. Le garde qui était avec eux le regarda avec un drôle d'air. Avait-il perdu la raison à agir aussi bizarrement ? L'inquisiteur l'ignora royalement.
_ Bon, qu'est-ce qu'on fait ? demanda-t-il en pensée. Bob ?
_ J'ai un plan, mais je ne suis pas sûr qu'il marche, ceci dit. Le garde qui nous surveille semble très attiré par le vin sur la table.
_ C'est du cidre de pommes, précisa Grunlek malgré lui. Très bon cru.
Le soupir de Théo résonna dans les esprits de tous.
_ Et tu comptes faire quoi ? Le saoûler ?
_ Il sera bien plus facile à maîtriser comme ça. Une fois neutralisé, on attire les autres gardes à l'aide.
_ Je te signale qu'il y a un garde à la fenêtre, rappela Théo. Une fois qu'on aura attiré son attention, il va appeler des renforts.
_ Dans ce cas, Shin éventuellement, tire les rideaux pour masquer la vue, répondit Bob.
_ Bonne idée, comme ça, je me mets derrière la porte, et quand les autres entrent, je les assomme ou quelque chose du genre, compléta Grunlek.
_ Théo, tu t'occupes des autres avec l'arme du garde de l'intérieur. Et au besoin, j'envoie une boule de feu, finit Bob. Et Shin si tu veux, tu peux générer un poignard de glace au cas où a tourne mal. Shin ?
Le demi-élémentaire ne répondit pas. Bob sentit soudain, au même titre que les autres qu'il avait perdu le contact psychique. Tous se retournèrent vers l'archer, et se rendit compte qu'il avait posé sa paume glacée sur le sol, tandis que l'autre s'agrippait à son cœur. Il haletait, et commençait à hoqueter.
_ Shin ? répéta Bob de vive-voix, s'attirant l'attention du garde.
Pour toute réponse, Shin poussa un long râle de douleur, et tomba au sol. Tous se levèrent en même temps.
Bob n'avait pas fait un pas qu'il s'arrêta aussitôt. La connexion avec Shin avait été rétablie. Mais seulement entre eux deux. Et le pyromage sentait que ce n'était pas lui, mais sa partie démoniaque qui était à l'œuvre. Le demi-diable semblait avoir pris le contrôle sur sa psyché.
Shin était sourd aux appels des autres. Bob le savait mieux que personne. Car la seule chose que Shin entendait, la seule chose qui résonnait dans son cerveau, si fort qu'il avait l'impression qu'on frappait ses tempes de l'intérieur, c'était la voix du diable de Bob qui résonnait en boucle encore et encore :
« Ton destin est pire que la mort… »
« Ton destin est pire que la mort… »
« Ton destin est pire que la mort… »
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_ Qu'est ce qui se passe ici ?! demanda le garde en accourant.
Il dégaina son épée. Son cri eut un effet immédiat : à peine quelques secondes après, la porte s'ouvrit, et les deux gardes de l'entrée firent interruption dans la pièce, arme à la main. Ils s'arrêtèrent devant la scène.
Shin était en train de convulser au sol, et Bob avait chancelé en se raccrochant à la table, se tenant la tête à une main. Il entendait son démon, qui chantonnait presque dans sa tête, menaçant Shin. Bob ne comprenait pas pourquoi il n'avait pas vu et entendu cela arrivait. C'était comme si sa part démoniaque était capable de puiser dans sa psyché indépendamment de sa volonté. Et il détestait ça.
_ Shin, c'est moi, dit Grunlek qui était le plus près du demi-élémentaire. Est-ce que t'es là ? Tu m'entends ? Reprends-toi ! Théo, fais quelque chose !
_ Ne bougez pas ! ordonna aussitôt le garde en voyant le paladin approcher ses mains des tempes de Shin. Eloignez-vous de lui immédiatement !
Théo se retourna vers le garde.
_ Vous allez m'interdire de soigner mon ami ?
_ Je vous ai dit de vous éloigner ! répéta-t-il, en se rapprochant pour être sûr que Théo ne fasse pas un geste. Si vous ne faites qu'un seul geste en direction de ce demi-élémentaire, j'ai pour ordre de vous exécuter, et croyez moi que je le ferai.
Le paladin le défia du regard, tandis que Grunlek s'exécutait bon gré mal gré, gardant tout de même un œil sur Shin.
Personne n'avait remarqué les yeux uniformément rouges de Bob.
De son côté, le pyromage ne prêtait pas non plus attention à ce qui se passait. Il devait reprendre le dessus absolument. Le demi-diable en lui lâchait un profond rire maléfique, répétant à Shin son destin inévitablement sombre.
« Tais-toi…. Tais-toi… » ordonna mentalement Bob, bandant toute sa volonté pour reprendre le dessus.
La voix s'amenuisa… pour lâcher ces dernières paroles.
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« Pourquoi ? Tant qu'il sera là, à portée, à moins qu'il ne mette lui-même fin à ses jours…»
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Après ses mots puis se tut. Bob cligna les yeux. Ses derniers mots lui avaient glacé le sang. Il ne comprenait pas ce qui se passait, mais dans son esprit, une était sûr d'une chose : il savait que son démon ferait du mal sans hésiter. Et vu qu'il semblait être de plus en plus indépendant... Le cœur de Bob se serra.
_ J'ai dit de vous éloigner !
Les vertiges de Bob avaient cessé, et il prit enfin conscience de la situation.
Théo défiait le garde du regard sans bouger d'un pouce, alors que Grunlek était debout non loin de Shin. Le demi-élémentaire de son côté, avait cessé de convulser, et sa tête retomba au sol. Il était inconscient, rendu probablement épuisé par le combat qui avait fait rage dans son esprit.
_ Notre ami est malade, déclara Grunlek. Si vous ne nous laissez pas le soigner, appelez au moins quelqu'un ou faites quelque chose, auquel cas, laissez-nous le soigner.
Le garde cligna des yeux en rencontrant ceux, vifs, du semi homme devant lui. Puis finalement, interpella son collègue :
_ Toi ! Prends-le et amène-le à Nerodinis. Demande-lui ce qu'on doit faire de lui. Quant à vous, personne ne part.
_ C'est hors de question, coupa Théo. Vous n'emmènerez Shin nulle part sans nous.
_ Si vous laissez Théo le soigner, vous n'aurez pas à vous déranger à l'emmener, suggéra Grunlek, soucieux à ce que Shin ne les quitte pas en territoire ennemi.
Le garde demeura sourd à leurs demandes et s'approcha de Shin. Ce fut immédiat : Théo s'interposa.
_ Si vous passez, je vous tuerai sans hésiter.
_ Sans armure ? J'aimerais bien voir ça.
_ Laissez-les faire…
Grunlek et Théo firent volte-face. Et ce fut seulement qu'ils le remarquèrent. Bob était livide, appuyé sur la table. Son regard était perdu dans le vide, mais ses yeux étaient grands ouverts.
_ Qu'est-ce que tu racontes ? répéta Grunlek. Il est hors de question d'emmener Shin. Il peut être soigné ici.
_ Je… Quoi ?
Bob cligna des yeux. Il semblait qu'il avait lâché ces mots sans s'en rendre compte.
Le garde profita de cet instant d'inattention de Théo pour l'écarter vivement. Tous les autres qui étaient restés relativement éloignés de la scène se mirent derrière les aventuriers, prêts à attaquer.
Grunlek évalua la situation : Sans armure, Théo ne pouvait pas se battre, même si sa colère lui intimait le contraire. Bob semblait déphasé et soudainement très faible pour une raison qui lui échappait. Et seul avec son bras métallique, il ne pourrait venir à bout des gardes.
_ Je vous ai dit que ce n'est pas la peine, tenta-t-il à nouveau. Nous sommes parfaitement capables de nous occuper de notre ami.
_ Recule, semi homme, cracha l'un des gardes. Tu n'es même pas digne de nous adresser la parole. Emmenez-le, et avertissez Nerodinis.
Bob entendit à nouveau son démon lui parler :
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« Tu ne voudrais pas que je fasse de mal à ton ami, n'est-ce pas ? »
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Shinddha flottait dans un abîme sans fond. Il lui semblait être sous l'eau d'un immense lac. Il voyait la surface où se déroulait une scène qui ondulait légèrement sous ses yeux par les petites vaguelettes causée par quelqu'un qui jetait des pierres nonchalamment dans l'eau.
Cette personne, c'était lui. Il était plus jeune. Il avait une mine sombre. Shin reconnut cette époque : c'était le début de son errance. Les jets de pierres se firent plus secs, plus violents. L'adolescent évacuait sa rage de telle façon que les vagues du lac grossissaient à vue d'œil. Et ce spectacle n'était pas pour l'aider à se calmer.
Des bandits vinrent soudain à sa rencontre. Et tout disparut.
_ Hey petit ! le héla l'un d'eux. Alors, tu l'as ou pas ?
Shin se vit lentement tourner la tête vers eux. Cet excès de zèle pourtant simple l'avait vidé.
_ Ma part d'abord grogna-t-il.
Pour toute réponse, les bandits ricanèrent.
_ Je ne crois pas m'être bien fait comprendre, sale gamin. Donne-nous le Dragon de Jade d'abord, ou je ne donne pas cher de ta peau.
Le jeune Shin ne bougea pas. Un coup de massue s'abattit sur lui, le projetant dans l'eau avec un cri de douleur. Shin vit son double du passé à quelques mètres de lui, un air perdu et les yeux plein de rage, alors que les rires étouffés des bandits leur parvenaient sur la rive.
Shin se souvenait de ce moment. A cette époque, il avait été un bandit. Il n'en était pas fier. Il regarda ce jeune Shin qui flottait devant lui, sonné par le coup de massue, et tendit la main vers lui. Mais le garçon n'accepta pas cette aide. Il y eut un cri rendu faible dans l'eau.
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« Adieu, Shinddha… »
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Shin fut arrachée de son double du passé. Il flottait à nouveau dans le noir. C'était lui l'enfant, cette fois. Son torse se mit à briller, et cette lumière en sortit pour se matérialiser devant lui. Un élémentaire d'eau. Celui qui s'était penché au-dessus de lui, alors qu'il était au seuil de la mort. Un être qu'il aimait et détestait à la fois.
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« Je dois te sauver, encore une fois »
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C'était une voix d'outre-tombe, et il était impossible de déterminer si elle était masculine ou féminine. Sa silhouette ne donnait aucune indication.
_ Pourquoi ? demanda Shin d'une voix faible.
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« Je suis désolé. Mais je ne peux plus rien pour toi. C'est la seule chose que j'ai à t'offrir, c'est ce qu'il y a de mieux pour toi désormais… Adieu. »
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Shin cligna des yeux. Les élémentaires n'avaient pas d'émotion, mais l'être en face de lui semblait presque empathique.
_ Comment ça ? De quoi parles-tu ?
Et l'élémentaire disparut, laissant Shin seul dans les ténèbres.
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Est-ce que c'est une BONNE idée, au fond, d'avoir switché de Théo à Shin pour CETTE FOIS l'en faire baver encore plus ?
Mais oui, j'aime faire souffrir Shin c'est très drôle 8D (Je fais psychopathe ? ok je sors alors U.U )
Enfin voilà.
Je vous avoue que là on entre vraiment dans une partie très Fanfic et très peu semblable aux jets de dès que l'on voit dans la série initiale, j'avoue, avec Bob qui perd le contrôle de son démon sans même faire de test de Mental ou quoi que ce soit, mais je vais quand même essayer d'équilibrer les deux parties. Je suis fanficceuse, je ne suis pas MJ.
J'espère que vous avez quand même aimé.
Je vous dis à bientôt j'espère ! ^^'
Petite Pirate
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