Chapitre 4:

Mon réveil sonna. J'étais fatiguée, la soirée d'hier m'avait épuisée. Surtout mon frère et ses blagues douteuses. Je me levai et alla m'habiller. On était en juin et les rayons du soleil étaient déja là. Je mit un pantacourt en jean et un pull fin en col V beige. Je partis me préparer dans la salle de bain. J'avais une sale tête, je fit ce que je put, mit mes Converses et partit chercher le courrier. Je descendis et sourit en voyant Edward au rez-de-chaussée.

-Salut Princesse...

Rhaaaa, je l'adore trop ! C'est le mec parfait !

-... T'as l'air fatiguée. Sa va ?

-Euh, ta frangine a skattée jusqu'à deux heures du matin, mais autrement je me porte bien !

-Ah, mes parents ont dû la nourrir avec des piles, ou lui faire manger un lapin Duracell...

Je rit et ouvrit ma boîte aux lettre. J'y trouvai une lettre, avec une écriture un peu trop familière.

-Il me fait chier... Murmurais-je.

-Qui ? Me demanda Edward.

-Ah, un mec un peu trop encombrant.

-T'as des fans.

-Euh nan je crois pas nan ! Ris-je. (aut:Merci à Yoann de SS6 pour cette réplique !)

Je prit mon téléphone et appela Alice.

-Allô ?

-Cas d'extrême urgence. Descends !

-J'arrive.

Je raccrochai et Edward me regardait bizzarement.

-Je comprends maintenant.

-Quoi ? Dis-je.

-Pourquoi toi et ma soeur êtes meilleures amies.

-Te fout pas de moi.

-Je me fout de personne ! Dit-il en levant les mains et en rigolant.

Je lui mit un coup sur le bras et ferma ma boîte aux lettres. Alice débarqua.

-Salut frérot ! Bon Bells, passe moi cette lettre.

Je lui passait et elle la lut avec ses sourcils froncés. Elle me faisait rire. Elle releva la tête.

-Bah comme d'hab', je t'aime encore, tu me manques, je m'excuse, moi et l'autre pouf c'est fini... Il a le culot de t'écrire encore ! C'est qu'un sale...

-Donne moi la lettre.

Elle me la donna et je la jetai.

-Fallait la brûler ! Bon, je vois que tu t'es bien habillée ! S'écria-t-elle.

-Rhooo, tu me donnes la migraine de bon matin.

-A moi aussi. Murmura Edward.

- Bon on se retrouve ce soir à la salle de danse. Je t'aime !

-Moi aussi Al'.

-Et moi ? Dit Edward d'un air frustré.

-Je t'aime aussi !

-Ouai...

Alice remonta et elle me fit un sourire vicieux genre fonce ! Elle ferait tout pour nous caser. Je me tournai vers Edward et décidai de partir.

-Bon, je vais faire des courses.

-Je peux t'accompagner ? Me demanda-t-il.

Oh que oui tu peux venir ! Pensais-je. Mais je fis la fille impassible, pas du tout interrésée... Menteuse !

-Si tu veux.

Il me fit son sourire en coin et nous montâmes chercher nos affaires.

-C'est bon on peut y aller.

Il prit mes sacs et mit une main derrière mon dos. Ne pense pas à cette main, Bella. Expire, Inspire... Tu vois c'est facile.

-On prend ma voiture ou la tienne ? Me demanda-t-il quand nous étions en bas de l'immeuble.

-N'importe...

-Allez viens poupée, je vais te faire montrer mon bolide !

-Mauvaise méthode de drague ! Désolé.

-J'aurais essayé ! Dit-il en m'ouvrant la portière.

C'était juste de l'humour, il ne voulait pas me draguer.

Il avait une volvo grise, siège en cuir, aucune rayure, il y tenait à sa voiture.

-Gentleman en plus !

-Qu'est-ce tu crois Princesse ?

-Crâneur...

Il me fit un clin d'oeil et démarra la voiture. On parla de nos métiers, qu'il commençait dans quinze jours, etc... On arriva devant le centre commercial. Il vint m'ouvrir la porte. Je sortit et le remercia silencieusement. Il remit sa main derrière mon dos. Nous entrâmes dans le centre commerciale. Je nous dirigeai vers le rayon des fruits et légumes.

-Hou, je pense qu'Emmett déteste ce rayon... Dit-il en me faisant son sourire craquant de Prince Charmant.

Je pris une carotte et la levai vers lui.

-Je m'en fout ! Il mange ce qu'il y a, la prochaine fois il me dira quand il viendra. Dis-je en haussant les épaules. Et de toutes façon, c'est pour moi. Et je sais pas comment il fait, il est éducateur sportif et il bouffe pour une famille de 4 enfants entière ! Moi je ressemble à une baleine si je fais la même chose !

-Tu ressembleras jamais à une baleine, t'es trop jolie pour sa. Je dis pas que les baleines sont moches hein !

Je rougis et il passa le revers de sa main sur ma joue. Je lui fit un sourire et partit me chercher des pommes. Trop gênée. Il me suivit sans broncher. Nous étions au rayon des boissons quand il m'appela en urgence.

-Oh punaise, il manquait plus que lui...

-Qui sa ? Demandais-je.

-Un mec qui était catastrophique en piano, il est là...

-Mais t'as déménagé.

-Oui et lui aussi...

-Okay, faut que je fasse quoi ?

-Rien. Tu dis rien, il va nous lâcher.

-Okay.

Et là, un petit blond et une grande brune approchèrent. Edward me prit par la taille et fit style qu'il choisissait de l'eau... Un très grand choix... Mes sourcils se froncèrent et il me fit un clin d'oeil. Okay, SAV des femmes pommées bonjour...

-Edward, qu'est-ce que tu deviens ? Sa fait quoi ? 3 ans ? Dit le mec nul en piano à ce qui paraît.

-Ouai, trois ans... Bah j'ai déménagé il y a un an... Dit Edward avec un grand sourire faux.

Euh mytho, le mec...

-Et qui est-ce ? Demanda la grande brune avec une voix niaise. Okay elle c'est une pouf.

-Ma petite-amie, Bella.

Oh, P.U.N.A.I.S.E., il me fait quoi là !

-Elle est mignonne. Dit-elle en me regardant bizarre.

-Oui, je sais. Dit-il fière de lui.

-Bon chéri... Dis-je.

Il veut jouer, je vais jouer...

-On va payer peut-être ? Dis-je sûre de moi.

-Oui, bon c'était... sympa de te revoir, Mike. Jessica...

Et on partit vers les caisses. Je payai et Edward prit mes sacs. Ah, mes bras lui diront merci ! Il les rangea et m'ouvrit la porte. Je m'engouffra dans la voiture et il fit la même chose. Il démarra et je commencai.

-Ta petite-amie ?

-Oui je sais, désolé, mais ce mec je peut pas me le sentir. Il veut toujours avoir mieux que les autres...

-Ouai...

-Tu me pardonnes ? Dit-il avec sa petite moue.

-Tu m'énerves ! Je peux même pas t'en vouloir avec les yeux que tu me fait.

-Je sais je suis incroyablement sexy...

-Espèce d'arrogant. Et moi je suis migonne à ce qui paraît.

-Cherche pas, il saute tout ce qui bouge, et oui t'es mignonne.

-Merci, menteur.

Nous descendâmes de voiture. Je voulut prendre un sac mais il me pris par la taille et me décala derrière.

-Mais...

-Chut, c'est moi l'homme ici...

-Ouai...

Il prit les sacs et nous montâmes au premier étage. J'ouvris la porte et il alla poser mes sacs dans la cuisine.

-T'as soif ? Demandais-je.

-Nan merci, je dois y aller... J'ai rendez-vous avec le directeur du Conservatoire. Me dit-il avec un sourire gêné.

-T'es pas obligé de te justifier. Dis-je amusée.

-Bon j'y vais ! A tout à l'heure !

Il partit en direction des escaliers et j'allai me reposer dans ma chambre.