Quand reviendras-tu ?
Enfin... dans leurs bras... le péché répété...
NOTE::: LEMON !!
Vaan s'éveilla tard. Il regarda alentour, et s'inquiéta de ne pas voir la chemise qu'il peluchait la nuit passée. Il regarda alentour, mais aucunes traces. Il y avait du bruit dans la cuisine.
– Pénélo... grinça-t-il avant de se lever prestement.
Il déboucha rapidement dans la cuisine et lança:
– Pénélo où as-tu mis la... ah !
Il ne termina jamais sa phrase. De dos, un chemise déboutonnée sur le dos, et outre ce vêtements, des boxeurs foncés. Des cheveux bruns, courts. Même pas coiffés, ils étaient encore plus reconnaissable que la princesse... enfin... pour Vaan.
– B... Bal... balbutia le blond, incrédule.
Le jeune homme se retourna et lui adressa un sourire. Ses dents parfaitement alignées et son beau visage ne pouvaient pas être une illusion...
Vaan courut les quelques mètres qui les séparaient, et se jeta dans les bras de Balthier, qui fit une réception parfaite (NDA: voir note de fin de chapitre.). Quelques larmes de joie s'échappèrent des yeux du blond. Son amant passa une main réconfortante dans ses cheveux soyeux.
Une fois l'émotion dissipée au bout d'une bonne dizaine de minutes, le blond s'écria, en colère:
– Idiot ! J' me suis fait un sang d'encre ! J' te croyais mort !
– Je sais, mais je suis là !
Vaan se défit de l'étreinte de Balthier.
– Compte pas sur moi pour te pardonner de si tôt...
Il se retourna et croisa les bras sur son torse. Balthier posa ses mains sur les épaules de Vaan, qui frissonna à son contact. Il fit courir ses mains sur les bras dénudé du blond pour en laisser passer une dans le milieu du dos du blond, et arrêter l'autre entre les genoux du garçon, qui, éberlué, se demanda « Que fait-il ? »
Et la réponse ne tarda pas. En une fraction de seconde, il le fit basculer dans ses bras, comme une mariée dans les bras de son mari. Vaan, ulcéré, lui cria:
– Pose-moi ! Enfoiré ! Laisse-moi !
– J'ai une bonne manière de dé-fâcher les jolis garçons dans ton genre... dit Balthier, ses yeux bruns chocolat teintés de volupté.
Vaan rougit sous le regard insistant de son amant. Il se reprit aussitôt qu'il eut comprit ce que voulait dire le brun par « dé-fâcher ».
– Non ! je ne suis pas d'humeur ! Pose-moi, Balthier !
Balthier sourit, et le porta jusqu'à la chambre, le faisant taire le temps d'un baiser.
Il le jeta sur le matelas, et empêcha le blond de prendre la poudre d'escampette en lui attrapant les poignet, et en l'embrassant doucement, faisant fondre toutes les dernière résistances de son amant. Il explora à nouveau la cavité buccale du blond, s'assurant que personne n'avait touché à sa propriété. Une fois rassuré, il laissa un Vaan pantelant reprendre son souffle quelques secondes avant recommencer.
Mais Vaan ne comptait pas rester aussi passif que la dernière fois ! De si bon matin, il avait toute l'énergie qu'il fallait se donner à fond ! Il tenta de prendre le dessus du baiser, mais son opération ultra-secrète échoua. Il n'arrivait pas à prendre le dessus malgré tous les combats engagés avec la langue de Balthier... il commençait même à faiblir.
Balthier l'étendit sous lui, et continua en lui caressant les pectoraux du bout des doigts. Balthier, reprit ses droits sur la bouche de Vaan, qui se laissa faire, et répondit par la même occasion.
Mais, taquin, l'air vint à manquer au blond, qui repoussa doucement son amant. Le brun, après une courte bouffée d'air, s'attaqua au cou de son blond. Il le mordilla malicieusement, écoutant attentivement les frissons et couinements de Vaan.
Décidé à ne pas rester en reste, le blond passa ses mains sous la chemise de son amant, pour la lui retirer. Une fois l'objectif atteint, il le serra contre lui pour mieux sentir sa chaleur... cette douce chaleur qu'il aimait tendrement...
Balthier descendit un peu plus, s'arrêtant aux mamelons du blond (NDA: vais-je un jour arrêter de sourire comme une conne quand j'écris ce mot-là ? … nah). Vaan rougit, se sachant exposé. Mais il l'avait déjà vu, à quoi bon rougir ?
Il sentit la langue de son amant se presser contre les bouts de chair, et leur propriétaire déjà chauffé à bloc échappa un petit frisson accompagné d'un grondement sourd de plaisir.
Il repoussa soudainement Balthier, et le fixa dans les yeux avec le plus de sérieux possible.
– Qu'y a-t-il, Vaan ? demanda le brun, on ne peut plus surpris.
– Dis-moi que tu ne repartiras pas ! Promets-le !
Le pirate des airs esquissa un sourire. Il se pencha et embrassa tendrement le front et les cheveux du blond.
– Tu crois que je serais revenu pour repartir ensuite ? Non, je ne te laisserai plus, Vaanille.
– Promets-le, c'est tout !
Balthier laissa courir ses lèvres dans un frôlement à peine plus doux que celui d'un plume, pour aboutir à l'oreille de Vaan, et y murmurer ces mots sucrés:
– Plus jamais je ne te laisserai, Vaan. Je te le promets.
Il mordilla le lobe d'oreille du garçon, qui sourit, en le serrant fort contre lui.
Délaissant l'oreille de blond, Balthier retourna au torse finement ciselé de son blond, et offrit le même traitement au bout de qu'il avait délaissé il y avait trente secondes.
Vaan le fit remonter une seconde fois, le regarda dans les yeux et se vola un tendre baiser. Il passa ses bras alentour du cou du brun, tandis que celles de l,autre trouvèrent le chemin de ses hanches... et quelque chose entre les deux.
***
– Ah ! Rien de mieux qu'une bonne partie de jambes en l'air le matin ! s'exclama Balthier en s'adossant au mur.
Vaan grogna, en se retournant, pour regarder le visage de Balthier, tout en restant étendu – son arrière-train éprouvé ne lui permettait pas de faire beaucoup de mouvements ! Il lui lança un regard noir.
– Parle pour toi ! Ça fait vachement mal !
– N'est-ce pas toi qui m'a dit d'y aller avec plus d'ardeur ?
Vaan se renfrogna. Il détourna les yeux, puis se retourna.
Balthier eut un sourire, puis, il se pencha par-dessus le blond, et déposa un baiser sur la joue du garçon.
– Si tu veux, je suis désolé, ça te va ?
– La prochaine fois, ne m'écoute pas...
– Oui, vaut mieux, s'esclaffa le brun.
La porte s'ouvrit soudainement. Les deux amants regardèrent les personnes qui se tenaient derrière, un peu surpris.
– Pénélo ? dit Vaan.
Les yeux de son amie étaient grands de surprise, tandis que ceux de la viéra qui se tenait derrière avait un petit sourire.
Balthier leur fit un signe de main (NDA: hm... ché pas, mais j' vois bien Kakashi faire ça...).
Après quelques minutes, le cerveau de Pénélo assimila les informations, et elle dit, d'une voix un peu tremblante:
– Je... je vous dérange ?
Vaan ne savait pas quoi répondre. À la connaître, il savait bien qu'elle avait envie de pleurer – que faire d'autre quand votre béguin est entre les bras d'un autre, d'un homme, qui plus est ? Le blond ne savait que répondre. Voyant son trouble, la viéra agrippa l'épaule de Pénélo et la tira dehors.
Une fois seuls, Vaan soupira. Il n'avait pas voulu faire de peine à Pénélo... mais...
Balthier lui mordilla le lobe d'oreille, le faisant sursauter.
– Allons, Vaan ! Elle s'en remettra. Fran s'en est remise... pourquoi pas elle ?
– Peut-être que tu as raison... dit-il.
Nyaaaaaaaaaaarf... je pique des clous, il fait noir comme chez l'yable... et j'écris... en plus, il est minuit... mais j,ai finit... et pour le lemon... côté perverse partie en vacances avec le sadisme... restait que la tendresse qu sait pas faire des lemons... alors, walà... pardon... *ywan*
