Coucou tout le monde,

Voilà le nouveau chapitre axé sur la confrontation entre Bella et Edward.

J'espère qu'il vous plaira !!!!!!

Je tiens à vous remercier pour vos encouragements et vos reviews adorables : ce n'est que du bonheur de les lire.

Je voudrai faire une dédicace spéciale à mes tpa's préférées, à mes choupettes de fusion robsten ainsi qu'à toutes les belettes de TF !!!

Encore un grand merci à dri et mag.

Bon ok j'arrête, j'ai l'impression d'avoir gagné un oscar LOL

A présent, je réponds aux reviews anonymes :

Edward 7012 : oui il a fait très chaud, je te remercie pour ton soutien et j'espère que tu apprécieras tout autant ce chap.

PrincetonGirl1818 : Merci pour ta rewiew

Jess'e : Pour la suite la voilà par contre pour tout savoir il faudra être patiente lol

Katouchka : Merci pour ta review. Moins de chaleur pour ce chapitre

Marion : oui Edward va ramer. Merci pour tes compliments.

Cocotte 56 : bien sûr que je continue mon histoire. Merci de me lire.

J'espère n'avoir oublié personne.

Enjoy !!!!!!!

Chapitre 4

CONFRONTATION

Il était là, assis sur le lit, et m'observait. Lorsque j'eus terminé, il se rapprocha de moi, prit les poches vides et alla les mettre à la poubelle. Ensuite, il se retourna et me dit :

- Là, on peut parler !


En dépit de ma répulsion, je me sentais apaisée comme si ce feu intérieur s'était, au fur et à mesure que je me sustentais, endormi. Je devais bien l'admettre, il avait eu raison de me nourrir avant toute confrontation verbale. La colère et la violence qui s'étaient emparées de moi au moment de mon réveil étaient telles que, si je les avais évacuées, j'aurais tout saccagé.

A présent, je voulais comprendre…….comprendre pourquoi il avait commis un tel geste et quelles en étaient les conséquences.

- Ok je t'écoute, lui dis-je.

- Ce serait peut-être bien qu'on se présente pour commencer, répondit-il.

Quelle gourde ! Maintenant qu'il m'y faisait penser, je me rendais compte que je ne connaissais même pas son nom.

- Mon nom est Isabella Swan mais je préfère qu'on m'appelle simplement Bella, rétorquais-je en ayant la sensation de rougir légèrement… ce que j'aurais fait si j'avais été encore humaine.

- Enchanté Bella, répondit-il d'un petit air narquois, je suis Edward Masen Cullen.

- Je ne peux pas dire que je sois enchantée de te connaître !

- Je suis certain que tu changeras rapidement d'avis, me nargua-t-il en affichant son petit sourire en coin.

- N'en sois pas persuadé, sifflais-je.

Quelle arrogance ! Je n'avais jamais rencontré quelqu'un d'aussi imbu de sa personne.

Pourtant, le souvenir de cette nuit immuable restait gravé en moi. La tendresse et la douceur dont il avait fait preuve contrastaient tellement avec son comportement actuel…

Malgré tout, je devais reconnaitre qu'il m'attirait, comme si une force invisible me poussait vers lui alors que je n'avais qu'une envie : m'en éloigner. Je ne me comprenais plus, j'avais l'impression que mon esprit et mon corps n'étaient plus connectés.

Mais pour le moment je devais me concentrer sur ma nouvelle condition, dont je ne savais presque rien.

Je me levai et me dirigeai vers la fenêtre. Tout en scrutant l'horizon, j'émis dans un léger soupir de découragement :

- Je voudrais comprendre Edward.

- Je ne sais que te dire Bella, et je ne crois pas que tu vas réellement apprécier mes explications.

- Vas-y toujours. Je préfère savoir, même si cela me fera mal, plutôt que de rester dans l'ignorance.

- Je commence par quoi ? Ce qui t'attend comme vie en tant que vampire ou alors pourquoi j'ai commis ce geste ?

- Par la raison de ton geste. Pourquoi as-tu fait ça ? Je ne te demandais rien à part de me tuer. Mais certainement pas ça !!!!!

- Ce que j'ai vécu avec toi m'a fait découvrir des sensations inexplorées. J'avais l'impression d'être différent et surtout de ressentir des choses différentes. Tu ne t'en rends peut-être pas compte mais tu es unique. J'ai la faculté de lire dans les pensées et quand je t'ai aperçu pour la première fois, j'ai juste ressenti un vide absolu. Rien n'émergeait de toi. Cela m'a intrigué et j'ai voulu en savoir plus. J'étais totalement subjugué et j'ai laissé faire mon instinct. Il m'a inexorablement poussé vers toi. Je devais te posséder de toutes les manières qui soient. L'appel de ton sang était incomparable et je me devais d'y goûter, mais une partie de moi ne pouvait pas te laisser partir ; je ne voulais pas perdre ce que tu m'avais fait ressentir. Ce moment ne pouvait être unique, il devait se reproduire. Je devais le ressentir à nouveau. Je t'avoue que je n'aie aucunement pensé à toi à ce moment là, je voulais juste satisfaire mon désir personnel, m'expliqua-t-il impassible.

- C'était donc juste un désir purement égoïste, dis-je péniblement.

Toujours devant cette fenêtre, le ciel se voilait.

- Je t'avais dit que cela ne te plairait pas.

- Oui, tu as raison, soufflais-je.

- Tu ne croyais quand même pas que je l'avais fait par amour ? Me jeta-t-il à la figure.

La terre s'ouvrait sous mes pieds et allait m'engloutir. Il était d'une telle froideur. Pour lui, je ne comptais pas, seule sa petite personne comptait……Et moi là-dedans je faisais quoi ?….étais-je devenue son pantin, son jouet ? Qu'espérait-il de tout cela ?

Une chose était certaine, rien de bon n'en ressortirait.

- Non je n'y croyais pas forcément mais je ne vois pas ce que tu attends de moi. Tu ne crois quand même pas je vais rester là, auprès de toi, pour que tu puisses m'utiliser à ta guise ? Je ne suis pas ta marionnette ! Répliquai-je avec force, lui faisant face à présent.

Une colère sourde refaisait doucement surface et j'avais de plus en plus de mal à la canaliser.

- Tu n'auras pas le choix Bella, nous sommes liés par un lien unique à présent. C'est moi qui t'ai transformé et, que tu le veuilles ou non, tu m'appartiens à présent, dit-il sûr lui

Ma limite était atteinte. L'entendre dire que je n'avais plus mon libre arbitre avait libéré la bête en moi. Je me mis à grogner férocement.

- Saches Edward Masen Cullen que celui qui me dirigera ou me dictera ma conduite n'a pas encore vu le jour. Peu importe ce que tu me dis, je combattrai ce lien. Jamais tu m'entends, jamais je ne t'appartiendrai, dis-je en me rapprochant dangereusement de lui.

- Ma belle tu ne pourras pas le combattre, je fais partie de toi à présent. Et ça rien ne le défera, m'assura-t-il.

J'étais à présent devant lui. Il n'y avait que quelques centimètres qui séparaient nos deux corps. Je voulais bondir, lui faire ravaler son air suffisant. Je m'apprêtais à lui sauter dessus et le rouer de coups, mais une force invisible m'en empêchait. Je pouvais sentir les effluves de son parfum musqué. Cette odeur m'envahit et plus rien d'autre n'avait d'importance. Je me laissais guider par mes sens et mon instinct animal. Il avait raison, j'aurai du mal à combattre cette attirance physique. C'était devenu un besoin vital. Sentir son corps contre le mien, ses mains me caresser, ses lèvres m'embrasser.

Et contre toute attente au lieu de l'attaquer, je me jetai sur ses lèvres et l'embrassai furieusement. J'avais besoin de ce contact, de la sensation d'être là où je devais être, dans ses bras. Il répondit avidement à mon baiser. Il entrouvrit légèrement les lèvres lorsque ma langue demanda l'accès à a sa bouche. Nos langues se touchèrent, se mêlèrent dans une danse endiablée. J'y mettais toute ma hargne, ma colère et mon désespoir mais aussi toute ma passion et mon désir. J'étais submergée de sentiments contradictoires : mon corps et mon esprit se livraient une bataille éperdue. J'avais envie de lui, ce contact physique m'avait prouvé que j'étais toujours attirée par lui, mais en même temps je lui en voulais terriblement de ce qu'il avait fait, ce qu'il avait dit. Tandis qu'il encerclait ma taille, la bataille faisait toujours rage en moi. A présent j'étais collée à lui et je pouvais clairement sentir son désir entre mes jambes. Je mis à gémir sous la pression de nos deux corps. J'étais perdue. J'en voulais plus. Je voulais le ressentir profondément en moi.

Et puis ma conscience reprit le dessus, m'intimant l'ordre d'arrêter cela tout de suite. Ce n'était pas ce que je voulais réellement, je ne pouvais céder à mes pulsions ainsi. Je ne pouvais me perdre moi-même. Alors, je le repoussai de toutes mes forces. Je l'envoyai de l'autre côté de la pièce, réalisant ainsi que je ne contrôlais pas encore ma force.

Je reprenais péniblement mes esprits, essayant d'oublier la frustration qui s'emparait de moi. Je ne voulais pas de ça, et certainement pas comme ça.

Il s'était relevé et me regardait avec un grand sourire aux lèvres.

- Tu vois Isabella que j'avais raison, il t'est impossible de me résister.

La haine que je ressenti lorsqu'il me jeta ses paroles au visage, n'avait pas d'égale. A partir de maintenant, je me contrôlerai et ne cèderai plus, au risque d'y perdre toute mes facultés mentales. Il ne savait pas ce qu'il venait de déclencher.

- Je me battrai pour ça Edward et te prouverai que tu as tort, crachai-je.

- J'attends de voir ça ma belle !

Cet homme causerait ma perte, c'était une certitude. Mais pour l'instant, je devais me calmer. Je savais pourquoi il m'avait transformée, mais il y avait tant de choses encore dont j'étais ignorante.

J'allai m'asseoir sur le lit et lui demandai :

- Qu'est-ce qu'il va m'arriver à présent ?

- Tu vas rester ici avec ma famille et moi. Je te la présenterai tout à l'heure.

Il avait donc une famille…, intéressant. Mais pour l'instant, ce n'était pas ma préoccupation première.

- Et si je veux partir ?

- Tu peux, mais saches que tu auras rapidement besoin de te nourrir et sans les poches de sang de l'hôpital, tu devras tuer pour ta propre survie. De plus, si tu pars tu seras livrée à toi-même dehors. Pourras-tu résister à l'appel du sang ? Il me semblait que cela te rebutait toute à l'heure.

Grrrrrrrrrrr …cet homme avait vraiment réponse à tout !!!!!!!

Mais je devais l'admettre, il était hors de question que je sois responsable de la mort de quelqu'un.

Depuis que je m'étais réveillée, j'oscillais entre la colère et l'accablement. Mes émotions jouaient au yo-yo et cela m'épuisait. Toute résistance m'échappait. C'était une fatalité, je devais l'accepter. Sous cette certitude nouvelle, la parcelle de combativité qui me restait s'envola, laissant place à un grand vide.

Lasse, je repris la parole :

- Tu as raison sur un point : il est hors de question que je tue quelqu'un pour me sustenter. Alors explique moi ce que cette transformation va impliquer. Je sais déjà que je dois me nourrir de sang humain, mais il n'y a pas que ça je suppose.

Je savais que le plus dur n'avait pas encore été abordé. J'étais mortifiée d'en découvrir plus sur les vampires et donc sur moi-même.

- Non, en effet, il n'y a pas que ça. Ne t'inquiète pas, ce n'est pas si terrible : on ne dort pas dans des cercueils et on ne brûle pas à la lumière du jour, ironisa-t-il.

Comment ce type pouvait-il se permettre de faire de l'humour dans un moment aussi grave !!!

- Mais tu m'avais caché ton sens de l'humour, dis-moi

- Oh écoute Bella, ce n'est pas si dramatique quand même. Je t'ai offert l'éternité à mes côtés, à la place d'une mort certaine. Je trouve que c'est un beau cadeau et tu pourrais me remercier !

Il faut que je me calme et que je ne cède pas à ses provocations. Je dois me concentrer afin d'avoir toutes les réponses à mes questions…..peut-être qu'après je me sentirais plus sereine. Mais il fallait qu'il arrête de jouer avec mes nerfs comme ça.

- Ecoute edward ; peut-être que pour toi cela te semble être un présent inestimable mais moi je n'ai pas encore trouvé le côté positif de la chose. Alors si tu pouvais arrêter tes sarcasmes, je t'en serais reconnaissante.

Il réfléchit quelques secondes, puis vint s'asseoir sur le lit.

- Ok Bella, je vais tout t'expliquer :

Tu sais déjà quel est ton nouveau mode alimentaire. Tu dois également savoir que tu es dotée de facultés physiques exceptionnelles, comme tu as pu le remarquer, tu as une force hors du commun, tu te déplaces également très vite. Ton odorat et ton ouïe sont surdéveloppées. Tu ne dois pas craindre la lumière du jour. Mais, il faut éviter de s'exposer les jours de grand soleil car, à ce moment là, ta véritable nature sera exposée aux humains. Tu n'as plus besoin de dormir également. Tu imagines le gain de temps !!!!! Tu dois savoir que tous les souvenirs de ta vie antérieure vont, avec le temps, s'estomper pour finalement n'être plus que brume dans ta tête.

Au fur et à mesure que son discours avançait, je me tassais de plus en plus. Oui, j'étais quelqu'un de plus fort mais que gagnais-je en échange ? Pas grand chose.

Je deviendrai une personne totalement différente. Je ne voulais pas perdre cette humanité qui faisait encore un peu partie de moi pour le moment. Je ne voulais pas oublier et me recréer une nouvelle vie. Je perdais tout et cela il ne le comprenait pas. Il trouvait son statut terriblement attractif et moi je ne pouvais le concevoir que comme une tragédie.

- Pourrais-je revoir ma famille et mes amis ?

- Non, à présent tu es morte pour eux. Si tu les vois, tu risquerais de les tuer.

- Tu me demandes de vivre à jamais sans pouvoir les revoir, leur dire que je les aime, les voir vieillir...

Au plus loin on allait dans les explications, au plus je m'apercevais que j'étais totalement seule……Seule avec mon bourreau…….Seule avec mes angoisses………..Seule avec mes espérances perdues.

- Oui.

C'était clair et concis !!!!

- Je veux ma famille Edward, je n'y arriverai pas sans elle !

- Tu as une nouvelle famille à présent Bella : moi et les miens.

- Je ne veux pas de cette famille Edward ; toi et les tiens, vous n'en ferez jamais partie, répondis-je d'une voix torturée.

- Tu devras t'en contenter pourtant, avança-t-il doucement.

Non, je ne voulais pas de sa douceur !!!!! Je préférais son arrogance. Avec elle au moins, je ne craquais pas. Mais là, cette tendresse me donnait juste envie d'aller me caler dans ses bras pour y puiser tout le réconfort dont j'avais besoin. Je décidais donc de me lever afin de mettre plus de distance entre nous.

- Pourrais-je devenir mère un jour ?

Je voulais pouvoir me dire que quelque chose de moi perdurerait et rendrait cette éternité plus facile.

- Non Bella. Ton organisme à cessé de vivre, donc logiquement il ne peut donner la vie.

Alors le désespoir s'abattit sur moi, telle une force obscure me pénétrant profondément. Un vent glacé me transperça de part en part.

Je n'étais plus qu'une coquille vide. Ce qu'il m'offrait n'avait rien à voir avec un conte de fée !

Je plongeais dans les ténèbres. Pour moi, à ce jour, Edward Masen Cullen était synonyme de damnation. Plus rien de bon ne sortirait de moi. Je passerai mes jours à combattre mes démons intérieurs sans rien avoir à offrir au monde extérieur.

A présent, je pouvais le confirmer : la mort aurait été préférable à ce qu'il m'avait offert.

La seule chose que je fus capable de répondre était :

- Ah… d'accord.

Je n'avais plus envie d'explication, plus envie de savoir, car tout cela ne m'apportait que peine et désespoir.

Alors, pour la première fois depuis mon réveil, Edward se rapprocha de moi. Il prit ma main tendrement et me dit :

- Viens, je vais te montrer ta chambre. Tu as besoin d'assimiler tout ce que je viens de te dire.

Sans un mot, je le suivis, toujours perdue dans mes pensées. Nous traversions le couloir emprunté lors de mon arrivée et nous retrouvâmes dans le salon.

Quatre personnes s'y trouvaient. Edward stoppa notre progression.

- Bella, je voudrais te présenter ma famille : voici ma sœur, Rosalie - je reconnus la blonde qui m'avait fait entrer dans le manoir- et son mari, Emmet. Ainsi que Jasper et sa compagne Maria.


Alors ???????

Je vous entends déjà : quoi mais où est Alice…………..ah ah et bien pour le savoir, il faudra attendre lol

J'espère que cela vous a quand même plus !!!!!

A bientôt

Bizz

Lu'