Chapitre 4 la compane! Après discussion avec Aristo Barjo (que je remercie de m'accorder un peu de son si précieux temps et de tolérer ma présence)(n'y voyez là aucun sarcasme, je vous prie) je vais poster ici la version sans description des personnages histoire d'alléger le texte. Pour les personnes qui veulent les lire, un message privé ou précisez le dans votre commentaire, comme ça tout le monde sera content. Salomon a Parlé ! hihi
Bon même topo, Lovino (Italie du Sud ) et Antonio (Espagne) sont à leur auteur respectif, je ne les fais que figurer à titre d'évocation, comme les précédents personnages ne m'appartenant pas. Et après eux ce sont les derniers noms "connus" que je mentionnerai avant quelques chapitres. Je reviendrai ensuite sur un élément de l'histoire des Vargas qui encore ne sort que de mon imagination.
Je sais, c'est long à mettre en place mais l'histoire contient de multiples personnages tous en relation et la trame est complexe tant les racines de l'intrigue se situent Loin dans le temps.
Le "rating" risque de changer d'ici peu avec l'intervention des Dark car si ça paraît assez "doux" pour l'instant attention au virage à 180 pour bientôt. Là ça va dans ce chapitre mais, par la suite... Folie, Meurtres, inceste et autres immoralités sont à venir.
Des références vont par la suite apparaître mais ne vous étonnez pas si elles ressemblent pas aux histoires que je vous connaissez, pour mes besoins je réadapte.
Merci par avance encore et les questions sont toujours les bienvenues tant que je peux y répondre sans rien dévoiler, ainsi que les commentaires, les avis, ma Boite est également ouverte pour les gens qui préfèrent utiliser cette méthode.
Et hop!
Jeanne agrémentait quand elle se rendait en classe, sauf cas particuliers sa tenue d'un accessoire hors du commun. Son choix se porta sur un chapeau melon personnalisé de ses mains, rose flashy. Elle tenait cette douce excentricité de son géniteur, même si lui en tant qu'artiste poussait le concept au plus loin. Cette touche de couleur inattendue ressortait avec la mise en opposition d'une robe d'un blanc virginal soulignant la taille par un ceinturon doré. Elle évacua quatre mèches selon un angle symétrique, étudié, satisfaite elle gratifia son reflet d'un sourire presque complice. Elle descendit les premières marches du deuxième étage et se figea devant la vision de sa mère, une épaisse liasse à coté d'elle, la télévision allumée, un stylo entre les mains. Catherine ne voyait pas sa fille de dos, par contre, elle si. Difficile de croire que dans cette position, elle travaillait, pourtant oui. L'adolescente adoucit son pas de sorte à ne pas la déranger.
Naïri réajusta ses lunettes, dans un manteau très long, une sombre capuche sur la tête, le tout complété d'une écharpe: elle s'estimait prête à affronter la neige ainsi que le vent, les flocons tourbillonnant dans le ciel en abondance. Maternellement, elle emmitoufla son petit frère dont seuls les yeux demeuraient visibles après le passage de celle ci: ils tiendraient le coup, direction l'extérieur. Elle remercia leur hôtesse de leur offrir l'hospitalité avant de partir, escortée par Jeanne seule à connaître la direction exacte du fameux complexe scolaire ATLAS. Sur le chemin, la petite blonde chantonnait alors que le seul garçon du trio admirait les alentours, dont il n'avait pas vraiment pu profiter avec leur arrivée en catastrophe, la main toujours fermement tenue par sa dernière parente proche encore en vie. Une voiture passa lentement, se stoppa pour les laisser traverser, Jeanne eut un petit signe de main pour l'un des passagers, invisible aux Stepanian. Devant leur réaction elle expliqua qu'une de ses amies, demie soeur par la génétique se trouvait sur la banquette arrière. Une désignation aussi déroutante poussa la jeune Arménienne à se questionner pour la énième fois sur cette famille. Les Bonnefoy la déstabilisaient de plus en plus. Déjà Alpha et Omega...Puis maintenant Ca? D'autres surprises de cette nature l'attendaient elle en poussant la porte de ATLAS?
Lucia Carriendo Fernandez Vargas avait effectivement un lien de parenté avec la jeune Française, cependant celui ci s'arrêtait à leur sang commun. Francis, le père de Jeanne comptait parmi ses amis très proches un jeune homme Espagnol répondant au nom d'Antonio Carriendo Fernandez en couple avec un certain Lovino Vargas. Comme beaucoup de ménages gay, ils souhaitaient avoir un enfant mais la chose en dépit des lois favorables ne restait pas aisée; sensible à leur problème Catherine se proposa comme donneuse d'ovules. De ce service particulier naquit un bébé, Lucia.
La volonté d'aider la cause homosexuelle montrée par Catherine trouvait son origine dans l'éducation de sa tutrice. La cousine de cette veuve, lesbienne avait préféré se donner la mort que de se voir mis au ban de la société, ce que la défunte, adolescente alors trouva profondément triste, injuste. En grandissant auprès de cette femme, Catherine élevée dans la tolérance et le respect par cette Apatride Volontaire devint celle qui accepta ce mariage d'agrément et de venir en aide à ce couple masculin décidé à fonder une famille. Rien de bien extraordinaire en somme. Quoi que, peut être que la vieille femme décédée avait mis ces deux là en contact à l'occasion de sorte à ce qu'ils s'apprécient durant leur enfance? Rien de définitif.
Erevan salua de son clavier tactile l'altruisme dont elle avait fait preuve à deux reprises, félicitant Jeanne d'avoir pour mère quelqu'un aussi estimable à son sens. Un juron mi Espagnol mi Italien transperça les tympans de Naïri, sa propriétaire tenait par le bras un garçon qu'elle fustigeait en cette langue hybride, Bombes Vocales en passe de concurrencer le plus redoutable des Engins de morts car elles fusaient à la vitesse d'une mitraillette, actuellement impossibles à stopper. L'aînée des Stepanian condamna intérieurement cette exubérance malvenue, ce dont elle se garda de faire étalage, par correction, ce qui aurait teinté ce choix d'une touche d'hypocrisie selon des avis divers. D'un geste autoritaire, elle intima son compagnon au silence, il obtempéra de suite, sa docilité indiquant l'habitude. Elle s'introduisit, puis vint le tour de celui qui la suivait, simplement son prénom, Fritz désigné par l'expression Petit Ami. Lucia Carriendo Fernadez Vargas monopolisa la conversation tout le temps que celle-ci dura, parfois le blondinet aux caractéristiques Germaniques commençait à ouvrir la bouche pour participer au débat ou simplement s'exprimer en pure perte… S'il commettait cette Imprudence sa moitié avait tôt fait de lui en couper l'envie par des répliques acerbes qui se voulaient féministes mais filtraient ouvertement avec la misandrie pure : adjectif excessif or faute de mieux il s'accordait à la situation en l'allégeant. L'équivalent du machisme féminin aurait à merveille illustré cette scène, si la langue venait à le faire exister.
Jeanne, d'une quinte de toux, crescendo musical informa l'Italienne de la gêne tangible qu'occasionnait sa petite scène chez les Stepanian, dont l'une admirait les murs sans naturel alors que l'autre cherchait du regard un endroit où fuir. Énième propos ordurier avec lequel Lucia servit des excuses en demie teinte sous l'œil consterné et fataliste de Fritz, elle ne changerait donc jamais…
