Salut vous !

Bon, voilà, j'ai été absente quelque temps et ça m'a bien aidé ! Je suis encore pas mal occupée, mais j'ai réussi a dégagé un peu de temps pour poster. Normalement, je serai à Japan Expo le Jeudi 7, pour ceux que ça intéresse :)

(A moitié) Cosplayée en Trafalgar Law ! XD

Voili, voilou !

Bonne lecture !


Chapitre III


Si différents et pourtant si proches


Le premier jour de cours était en général réservé à une visite complète de l'établissement pour les nouveaux et à l'inscription aux clubs ou à d'autres activités. Tous les halls et la majorité des salles de classes étaient bondés, tant les professeurs et les associations d'élèves encourageaient les élèves non-inscrits à venir le faire. Il y avait aussi des stands de nourriture et de jeux pour détendre un peu cette atmosphère stressante.

« Zoro ! »

Tout le monde se pressait pour pouvoir s'inscrire à divers clubs, groupes, associations le plus vite possible avant qu'il n'y ait plus une seule place de libre. Lui aussi d'ailleurs. Même s'il cherchait un stand bien particulier qu'il n'arrivait plus à trouver. Il fallait bien tourner à gauche après le stand de cuisine non ?

« Non mais c'est pas vrai… ZORO ! »

Le susnommé se tourna vivement en grimaçant, montrant qu'il n'était visiblement pas d'humeur à jouer. Face à lui, une adolescente aux longs cheveux roses et bouclés tapait du pied furieusement, les bras croisés sous sa poitrine. Dans une de ses mains, entre ses fins doigts vernis d'un joli rose bonbon s'accordant parfaitement à sa chevelure, quelques flyers sur différents clubs qui semblaient l'intéresser elle, mais aussi quelques-uns plus destinés au jeune homme aux cheveux verts en face d'elle.

« Idiot ! Tu cherches le stand de kendo ? Tu sais qu'ils vont y mêler de l'escrime cette année ? dit la jeune femme en agitant le flyer sous le nez de Zoro qui lui saisit le poignet pour qu'elle arrête.

- Ah ben t'es là ! Perona, conduis-moi jusqu'au stand ou jusqu'à la salle ! ordonna Zoro en la fixant, une lueur folle dans le regard. »

La jeune fille fit une moue d'enfant capricieuse, en grinça même un peu des dents, ce qui irrita encore plus Zoro qui décidément, n'avait aucune envie de patienter aujourd'hui.

« S'il te plait… soupira-t-il comme s'il s'agissait d'un ultime effort venant de lui.

- Je préfère ça ! sourit Perona. Et puis, c'est ta faute, tu n'avais qu'à te lever à l'heure comme l'avait proposé Mihawk !

- Oh ça va ! grommela l'autre en lui saisissant son bras pour la faire avancer.

- De toute façon, tu stresses pour rien : Mihawk t'a forcément gardé une place !

- On ne sait jamais princesse ! »

Perona prit la tête de la marche et conduisit Zoro jusqu'à la salle tant convoitée. Il n'eut pas besoin de jouer des coudes, ce n'était pas le club le plus fréquenté, beaucoup de personnes craignaient Mihawk, le prof. Quand Zoro entra, deux ou trois personnes sortirent, à l'intérieur cependant, se trouvait toujours une petite blonde que le Roronoa reconnu vaguement. Il se força un peu les méninges, puis, en voyant le grand blond fin et élancé près d'elle, il la reconnut instantanément : Hamako Ao. A côté ? Sanji Vinsmoke. Bon Dieu, il était encore en vie celui-là ?

La mauvaise aura de Zoro devait se faire sentir dans la pièce, parce que Mihawk, Sanji et Hamako se tournèrent vers lui d'un seul et même geste. Perona leur fit le coucou le plus innocent du monde, ce que Mihawk et Hamako lui rendirent avec plus ou moins de réserve, pendant qu'un véritable combat de regard avait lieu entre Zoro et Sanji.

Depuis le bac à sable, ces deux-là ne pouvaient pas se piffrer. La légende raconte même qu'un jour, alors que leurs mères respectives se croisèrent dans une rue sans se parler, car elles ne se connaissaient pas, les deux furent prisent de violents maux de ventre. C'est ce que raconte la légende, on n'invente rien ! Et aussi étrange que cela puisse paraître, le destin avait trouvé ça drôle de les coller l'un à l'autre en toutes circonstances : aussi quoiqu'ils puissent faire, toute leur scolarité, absolument toute leur scolarité, ils se retrouvèrent exactement dans les mêmes écoles, pires, les mêmes classes. Toujours. Les. Mêmes. Vous vous rendez compte de leur souffrance ? Eux, qui ne peuvent pas se voir, se supportent depuis la petite section de maternelle ! C'est dire !

Enfin, où en étions-nous ? Ah oui. La bataille de regard entre Sanji et Zoro faisait rage, jusqu'à ce que Mihawk toussote, attirant quasi-instantanément l'attention de son élève qui en oublia Sanji, marchant vers le professeur qui l'inscrivit sans même lui poser une quelconque question. Perona parla un peu avec Hamako avant que celle-ci ne se fasse tirer hors de la pièce par un Sanji plus que remonté, écumant presque de rage.


Sanji vivait dans la même résidence que Sabo et Hamako c'était la résidence des fortunés dans la ville. Enfin, d'une partie de la bourgeoisie, les très riches vivaient un tout petit peu à l'écart, voire certains résidaient dans des penthouses en plein centre-ville. Cette résidence avait pour nom East Blue, La Résidence East Blue. Des murs hauts, une surveillance assidue, un quartier fermé, chic, riche… Sabo pour sa part n'aimait pas y vivre, et c'est pour cela qu'il fuguait souvent. Pourtant, il y avait tout ce qu'on cherchait là-bas ! Tout n'était qu'opulence, on recherchait toujours à impressionner les voisins avec la dernière voiture qu'on venait d'acheter, par le nombre de personnes à son service, la grandeur de son terrain et de son jardin...

Tout était véritablement superficiel.

Malgré cela, ça n'en empêchait pas certains de vivre plus… Humblement. Certes, ils étaient conscients de leur chance, et c'est pour cela qu'ils restaient le plus modeste possible, comme Sabo, Sanji et Hamako.

Hamako est la fille unique d'une grande avocate, et d'un homme d'affaires constamment en déplacement, il lui arrive donc très souvent d'être seule dans cette grande maison. Ses parents, malgré leur absence, lui mettaient une pression constante quant à ses fréquentations et son travail. Sauf que la jolie blonde ne les écoutait que très peu et faisait comme bon lui semble. La majorité de ses amis vivaient en dehors de sa résidence, comme Sora par exemple, qui vivait dans un quartier très calme à une trentaine de minutes à pieds du centre-ville. Mais l'un de ses plus proches amis était sans conteste Sanji Vinsmoke. En plus d'être son voisin, Sanji était son meilleur ami, tous les matins, il traversait toute la résidence jusqu'à chez Hamako pour venir la chercher à vélo ou à pieds, pour qu'ils puissent aller ensemble en cours.

Ils se connaissaient depuis le collège, s'étant retrouvé dans la même classe de la sixième jusqu'à la troisième. Sanji avait fait le premier pas, bien qu'il ait été un peu timide. Avec le temps, ces deux-là s'étaient liés d'une amitié très forte, ne se séparant pas ou très peu. Hamako devait peut-être être la seule fille que Sanji ne draguait que peu, il pouvait passer six mois facile sans rien lui dire, et un beau jour lui sauter dessus, des cœurs au fond des yeux, la langue pendue, gigotant en tous sens. Hamako ne relevait pas, trouvant même cela amusant.

En voisin, Hamako avait aussi Sabo qu'elle ne connaissait qu'au travers de Sora et encore, elle ne le voyait que rarement. Le blondinet passait son temps à se cacher de ses parents et ne faisait que de furtives apparitions dans la résidence, on avait peine à lui mettre la main dessus, alors lui parler, n'y pensons même pas. Il faisait partie de l'une des familles les plus riches du quartier, mais rejetait tout titre honorifique. Un peu comme Hamako et Sanji d'ailleurs, mais Sabo le faisait beaucoup plus, et avec davantage de véhémence.

Après leurs inscriptions aux clubs, Sanji se décida à raccompagner Hamako chez elle, tenant la main droite de cette dernière dans sa main gauche, clope au bec, marchant à une allure modérée, le nez levé vers les nuages. Il faisait beau, il faisait encore chaud… Le mois de septembre avait ce petit côté doux-amer qu'on ne pouvait pas ignorer : c'était un mois, qui, techniquement, avait encore un temps plutôt estival. Mais septembre, ça rimait aussi avec rentrée et ça vous foutait en l'air votre bonheur rien que d'y penser. Étrangement aussi, le temps se dégradait très vite au mois de septembre, vers le début vous êtes encore en été et vers la fin, bonjour l'automne. Tout pour vous saper le moral jusqu'au bout. Enfin… De quoi on parlait déjà ? Ah oui, Sanji et Hamako !

« Il a l'air cool le prof de kendo ! Enfin, d'escrime ! sourit Hamako en balançant sa main et celle de Sanji par la même occasion.

- T'es sérieuse ? On dirait un vieux vampire hispanique et quadragénaire sortit d'un film pour adolescente en string… soupira Sanji en s'arrêtant pour écraser et jeter sa cigarette.

- Tu t'entends parler ? rit son amie en lui pinçant gentiment le bras.

- Oui et je pèse chacun de mes mots ! En plus, on dirait qu'il a un balai dans les fesses, il a l'air vraiment désagréable !

- Tu dis n'importe quoi ! Il a l'air sévère, mais pas désagréable ! »

Hamako le regarda longuement, puis parut avoir une illumination, qui se traduisit par un petit sourire en coin sur son visage de poupée de porcelaine.

« En vrai, t'es grave remonté contre le prof' parce que t'as vu qu'il connaissait Zoro ? »

La veine qui apparue sur la tempe de Sanji ne fit que confirmer ses dires, elle explosa littéralement de rire avant de gentiment bousculer son ami de son épaule, qui resta parfaitement stoïque, essayant d'ignorer la jeune femme blonde autant qu'il le pouvait.

« Hahahaha ! T'es trop marrant quand t'es en colère ! En plus t'es tout chou comme ça !

- Roh ça va, hein ? »

Sanji la regarda en faisant la moue, puis craqua et lui sourit, marmonnant qu'il lui pardonnait pour cette fois. Hamako lâcha la main de Sanji et passa son bras dans le dos de ce dernier, se collant le plus possible à lui, un petit sourire peint sur son visage. Le jeune homme près d'elle passa son bras sur ses épaules, jouant avec une mèche blonde et lisse de son amie en l'enroulant autour de son index.

« Tu es libre cette après-midi ? demanda Sanji en montrant sa carte avant de rentrer dans leur résidence.

- Hm ? Oui. Pourquoi ? Tu veux sortir ? répondit Hamako en montrant la sienne au gardien.

- Je voulais aller au cinéma, pas trop envie de traîner chez moi tu vois ?

- Ah… Oui. Ben ouais, okay, tu passes me chercher ou on se rejoint directement là-bas ? dit-elle en marchant vers sa maison. »

Arrivés devant sa maison, le jeune homme passa une main sur les buissons de fleurs qui entouraient le terrain de la famille Ao. Hamako gravit les trois premières marches menant au porche, avant de se tourner vers Sanji en souriant de toutes ses dents blanches. Il resta en bas de l'escalier et lui sourit à son tour, glissant ses mains dans ses poches.

« Je passe te prendre dans trois heures, ça va ?

- Oui, parfait ! A tout à l'heure petit cuistot ! »

Elle se pencha ensuite pour lui embrasser l'arête du nez avant de rentrer chez elle en souriant. Sanji la regarda longuement, inspira profondément, sourit, expira lentement et rentra chez lui en mâchonnant sa langue, peu pressé de revoir ses frères.


Vers la fin de la journée, Zoro avait raccompagné Luffy chez lui, avant de rejoindre Perona dans un supermarché pour l'aider à porter les courses. Sur le chemin, ils discutèrent un peu, la jeune fille lui demanda ce qu'il souhaitait manger ce soir.

« J'en sais rien. Dis, t'as acheté de la bi…

- On en a déjà parlé Zoro, ta bière, tu te l'achètes toi-même ! Il me laisse pas la prendre quand j'arrive en caisse ! soupira Perona en lui jetant un mauvais regard.

- Ah ouais…

- Tu penses que Mihawk est rentré ?

- J'sais pas, m'a dit qu'il avait une réunion un truc dans le style…

- Et moi j'ai cru comprendre qu'il allait manger avec ses amis… »

Zoro eut un sourire en coin, tout comme Perona, juste à l'évocation du mot « amis ». Mihawk, des amis ? Plutôt des « connaissances » ! Zoro et Perona connaissaient Mihawk depuis assez longtemps, il était leur tuteur légal depuis leurs onze ans, l'histoire était longue et pas vraiment agréable à raconter, alors ils préféraient la taire. Ils ne vivaient pas dans la même maison : en effet, Mihawk avait sa maison et les deux adolescents se partageaient un petit appartement payé par leur tuteur. Ils prenaient cependant leur repas ensemble, chez Mihawk, qui habitait sur la même rue, deux maisons plus loin.

En rentrant chez eux, ils rangèrent une partie de leurs courses avant de repartir chez Mihawk, l'attendant assis sur les marches menant à la porte.

« On attend vingt minutes, et s'il vient pas, on part, dit Zoro en se mettant à l'aise, les bras croisés derrière la tête.

- Oui, oui, répondit Perona en pianotant sur son téléphone.

- Tu t'es inscrite à un club ? demanda Roronoa en ouvrant un œil.

- Non, j'ai pas trop envie de perdre mon temps après les cours cette année. »

Zoro se redressa sur ses coudes, puis se redressa tout court, se pencha légèrement pour poser son menton sur l'épaule de la jeune fille pour zieuter un peu sur son téléphone. Perona ne se plaignit pas, elle alla même jusqu'à grattouiller gentiment la joue de l'épéiste qui lui saisit le poignet pour qu'elle arrête.

« Qu'est-ce que vous faites là si tôt ? lança une voix. »

Ils levèrent les yeux en même temps et Perona sourit en se levant, tendant ses bras vers Mihawk pour le prendre dans ses bras. Le professeur se laissa faire, acceptant l'accolade, puis quand l'adolescente le lâcha, il tapota la tête de Zoro qui grogna un peu.

« On t'attendait. Tu veux manger quoi ce soir ? demanda Perona en le suivant à l'intérieur.

- Je n'y ai pas réfléchi, avoua Mihawk en allant poser ses affaires. »

La jeune fille soupira en marchant vers la cuisine, suivit de Zoro qui fonça vers le réfrigérateur pour aller piquer une bière à son tuteur. Il ne perdit pas de temps pour la décapsuler et laisser le liquide envahir sa bouche, chatouillant agréablement ses papilles gustatives. Perona lui jeta un regard mauvais, avant de se mettre aux fourneaux, écoutant d'une oreille distraite Zoro boire à même la bouteille avec de petits bruits de succion sur le goulot de la bouteille en verre et Mihawk dans le salon, qui tournait les pages de son journal. Après une vingtaine de minutes, la jeune fille laissa le tout cuire, allant rejoindre leur tuteur dans la salle principale pour lui demander de l'aider à mettre la table.

Même si Mihawk ne vivait pas avec eux, il prenait la peine de passer du temps avec eux et de les accueillir chez lui, se souciant de leur bien-être et de leur scolarité. Il n'était pas des plus expressifs, mais il s'efforçait de leur consacrer du temps. Quand Zoro termina sa boisson, il alla jeter la bouteille avant d'aider Perona à apporter les plats sur la table, la laissant servir.

« Bon appétit, dit-elle en soupirant.

- Merci Perona, à toi aussi, répondit le professeur en commençant à manger.

- Zappet', dit Zoro la bouche déjà pleine. »

En quelques secondes et comme tous les soirs, il y eut un silence entre les trois personnes. Quand enfin, après une gorgée d'eau, le Dracule se tourna vers Zoro qui sentit son regard perçant sur lui, ce qui l'obligea à relever la tête et à se forcer à avaler ce qu'il avait dans la bouche.

« Dis-moi, tu connais une Hamako ?

- Hein ? Ah ! La blonde qui est toujours avec ce love cook ? Ouais, vite fait…

- Tu savais qu'elle faisait de l'escrime ?

- Hmm… Vite fait. Je sais que son père fait du kendo sur son temps libre, m'aurait pas étonné qu'elle en fasse en plus de faire de l'escrime. Mais j'ai jamais été en club avec elle.

- Je vois… répondit doucement Mihawk en se reconcentrant sur son repas. »

Zoro cligna des yeux, puis se tourna de nouveau vers Mihawk, arquant un sourcil.

« Elle s'est vraiment inscrite ?

- Hm ? Eh bien oui, soupira Mihawk. Pourquoi elle n'aurait pas le droit ?

- Hm, pour rien, pour rien ! »

L'adolescent haussa les épaules, puis finit son assiette avant de prendre son téléphone qui vibrait depuis deux minutes. Il consulta rapidement ses messages avant d'avoir un petit sourire en coin qui n'échappa certainement pas à la princesse aux cheveux roses près de lui.

« C'est la fille qui était avec toi à la rentrée ? sourit-elle.

- Huh, ouais…

- Kotomi c'est ça ? sourit largement Perona.

- …Oui. »

Zoro serra les dents en évitant le regard de son tuteur qui les fixait presque durement. Mihawk leur mettait la pression quant à leurs fréquentations : il ne voulait pas que Perona et Zoro aient une personne dans leur vie avant leur majorité et encore. Pourquoi ? « Pas de bébés chez moi. » Raison suffisante, non ? Radicale, mais bon... Perona s'amusa de la réaction de Zoro, bien que le fait de savoir qu'il y en avait possiblement une autre dans sa vie lui fasse serrer ses dents et rire amèrement. Zoro ne pouvait avoir qu'une princesse, UNE SEULE. Et cette princesse, c'était ELLE.

Zoro connaissait Kotomi depuis la troisième, raison ? Même classe, oui. Cette fille avait l'énergie de dix soleils, elle ne se fatiguait jamais et était toujours optimiste. Zoro ne s'expliquait pas trop comment il avait fait pour devenir ami avec elle, il se souvenait juste qu'ils s'étaient tous les deux très bien entendu et que depuis ils se parlaient régulièrement.


Après leur repas, Zoro et Perona restèrent un peu avec Mihawk avant de rentrer chez eux sur les coups de vingt-et-une heure. Perona alla prendre une douche pour directement partir investir le lit de Zoro qui manifesta son mécontentement en la voyant prendre la moitié de la place. Mais il ne s'en plaignit pas, prit la place de la jeune fille dans la salle de bain avant de venir se coucher près d'elle.

« Bonne nuit Zoro.

- 'nuit. »


« On est rentré vachement tard, sourit Hamako en rendant sa veste de Sanji.

- Je ne pensais pas que j'aurai eu envie d'une glace sur le chemin, il fait encore chaud ! rit ce dernier en écrasant sa cigarette. »

Hamako s'étira longuement en regardant le ciel s'assombrir, les dernières lueurs du soleil disparaissaient, c'était vraiment la fin de l'été. Sanji s'assit sur une marche avec elle, laissant son amie poser sa tête sur son épaule, passant ses bras autour de celui du Vinsmoke.

« Du coup, tu auras tes cours d'escrime de quelle heure à quelle heure ?

- Hm ? Euh, je commence à quatre heures je crois. Il faudra que j'aille à la réunion d'information.

- Ah, parce qu'il se peut qu'on ait les mêmes horaires, du coup je pourrai venir te chercher.

- Cool ! »

Hamako se serra un peu plus à Sanji, restant ainsi pendant vingt bonnes minutes, avec la main du blondinet qui lui caressait le dos. Il finit par se lever quand il reçut un appel de son père.

« Je vais y aller blondie, sourit-il. Je passe te chercher demain.

- A sept heures trente ?

- A sept heure trente. »

Il sourit, se pencha et lui embrassa le front avant de se pencher un peu plus pour qu'elle lui embrasse la joue. En souriant, Hamako se redressa et lui fit un petit signe et finit par rentrer chez elle. Sur le chemin vers sa maison, Sanji s'alluma une cigarette, regardant les étoiles naissantes sur le drap bleu de la nuit.

« Ah, vivement les prochaines vacances d'été, marmonna l'apprenti cuisinier en passant une main dans ses cheveux. »


Badabim, badoum, c'est la fin du chapitre !

Je n'ai pas grand chose à ajouter. Review ou critique ? A vous de voir. A la prochaine et/ou on se voit à la Japan !