Bonjour a Tous!!
Nouveau Chapitre De poster déjà rendue a4 et j'espère que vous aimer toujours cette fiction . En tout cas moi j'aime bien l'écrire
je voulais répondre au review anonymes...
Alicia: je sais que c'est triste mais sa ne fais que commencer... il n'y a pas vraiment de point de vue c'est vraiment plus de la narration donc on verras peut-être comment Edward ce sens vis-à-vis tout ça !! et merci pour ta review =D
Noladu:Merci Pour Ta Review Sa me Fait Plaisir que tu aimes Sa ...Tu Verras Des Fois Même les Histoires Triste Finissent peut-être autrement... =D
Jenny: Et oui On Se demande Vraiment Si il Était Amoureux D'elle Dès Le Début ...On Va en Apprendre au Fil de L'histoire!! Merci Pour Ta Review =D
lilia68:Pour ce Qui Est Du Passé J'ai Fait Assez Large Je L'avoue. Il y en a encore un peu dans ce chapitre mais Le Plus important c'est ce qui va venir!! Et Puis crois-tu vraiment qu'il n'y aura plus de confrontation??! la je dit tien toi bien !! =D Merci Pour Ta Review
encore une petite rencontre avec Edward à la fin du chapitre =D
Chapitre 4
Alice vint voir Bella le lendemain après-midi. Dès qu'elle vit le visage de son amie, creusé par l'insomnie, L'inquiétude qui l'obsédait depuis la veille se vérifia.
-Tu aurais dû me laisser rester avec toi, hier au soir, déclara-t-elle.
Bella eut un faible sourire
-Nous aurions passé la moitié de la nuit à parler, dit-elle, et je n'aurais pas assez dormi, de toute manière.
Alice la dévisageait d'un regard pénétrant.
-Tu as préféré revivre ton cauchemar, tu ne l'as toujours pas oublié, hein?
-Je l'ai profondément aimé, répondit doucement la jeune femme. On ne peut entièrement effacer les souvenirs de bonheur.
-Maintenant que tu l'a revu, tu n'as plus d'amour pour lui j'espère?
-Non, souffla Bella.
Mais il y avait dans ses yeux une minuscule lueur d'incertitude. La veille au soir, Edward l'avait prise par surprise. Voilà pourquoi son cœur avait eu ces battements désordonnés.
-N'a-t-il jamais été question pour vous de reprendre la vie commune? Demanda Alice. Je veux dire, après votre séparation? Tu m'as raconté qu'Edward t'avais refusé le divorce.
-Au début de notre mariage, je l'aimais tant que je laissais mon cœur prendre le pas sur mon intelligence.
Bella regardait sans le voir le papier floqué couleur d'or sur les murs de sa chambre.
-J'étais jalouse de chaque instant qu'il passait loin de moi. J'en voulais à son travail, à ses collègues, à tout ce qui me privait de lui. Je me conduisais comme une enfant : je jetais l'argent par les fenêtres pour attirer son attention, j'allais sans lui à des soirées, j'essayais délibérément de le rendre jaloux. Si j'avais été plus mûre, plus compréhensive, serions-nous encore mariés aujourd'hui? Je me le demande souvent. Peut-être aurais-je encore la chance d'ignorer à quel point notre mariage, dès le début, n'était qu'une coquille vide.
-Qu'est ce que tu racontes?
Bella avait déjà parlé plusieurs fois avec Alice de son mariage, mais jamais encore elle n'avait fait de telle déclaration.
La jeune femme avait croisé les mains et regardait fixement ses longs doigts fins.
-Edward ne m'a jamais aimée.
Avec une calme dignité, elle se leva vers le regard surpris de son amie ses prunelles noyées de larmes.
-Il me l'a dit. J'étais physiquement désirable et socialement acceptable. Aussi ai-je été la candidate privilégiée, quand il a décidé de prendre femme.
-Jamais je n'ai entendu parler d'un tel toupet! Explosa Alice.
Elle posa sur Bella un regard perplexe.
-Mais alors, pourquoi ne t'a-t-il jamais accordé le divorce?
-Il a déclaré, je crois, qu'il avait payé assez cher pour m'épouser et qu'il n'était pas disposé à payer pour se débarrasser de moi.
Belle s'efforçait de parler d'un ton léger, insouciant, mais la souffrance éveillée par ce souvenir était trop profonde.
-Je me suis mise à l'invectiver, je lui ait dit que je me fichais de son argent, que je voulais seulement être libre,que, s'il ne m'accordait pas le divorce, je l'attaquerais en justice.
Elle détourna la tête, au souvenir de l'humiliation finale que lui avait infligée Edward. Elle se mordit la lèvre pour l'empêcher de trembler. Alice silencieuse, attendait la suite.
-Il fit venir l'un de ses ingénieurs dans la pièce où nous nous trouvions. Je me rappelle encore sa voix froide, calculatrice, quand il a demandé à cet homme s'il avait eu avec moi des... des relations intimes pendant que j'étais la femme d'Edward. Et l'homme a dit que oui, plusieurs fois.
Alice reprit bruyamment son souffle.
-Après son départ, Edward a éclaté de rire et m'a dit que c'étaient les seules conditions dans lesquelles j'obtiendrais jamais le divorce. Il pourrait, m'a-t-il dit, trouver toutes sortes d'hommes qui témoigneraient de la même façon. Il m'a suggéré de me contenter d'une séparation: c'était tout ce qu'il était disposé a m'offrir.
-Pourquoi ne m'as-tu jamais raconté tout ça. Bella!? Ça explique tant de choses que je n'avais jamais comprises.
Alice adressa a son amie un sourire plein de compassion.
-Quand vous vous êtes séparés, j'ai été abasourdie par le changement qui s'était produit en toi. Tu semblais avoir perdu toute confiance en toi-même. Je te voyais déjà en pleine dépression.
-Sans papa, c'est probablement ce qui me serait arrivé, reconnut Bella. Je me rappelle un soir: il est entré dans ma chambre et m'a trouvée en larmes. Il m'a prise dans ses bras, comme si j'étais encore une petite fille, et il m'a essuyé les yeux. Papa était un grand philosophe. Je n'oublierais jamais ce qu'il m'a dit: Après l'orage vient l'arc-en-ciel. Mais il faut d'abord laisser passer l'orage.
Elle jeta vers Alice un bref coups d'œil.
-Alors, j'ai quitté Forks, pour me refaire une vie, laisser passer l'orage. Je le croyais fini.
-Jusqu'au moment où tu as revu Edward.
-Oui, hier au soir, je me suis retrouvée en plein cœur de la tourmente.
Elles entendirent tinter une clochette. Tout de suite après, une voix plaintive leur parvint de la chambre voisine.
Bella bondit sur ses pieds. Et Alice murmura:
-je croyais que ta mère dormait.
-Moi aussi, dit Bella, les sourcils froncés.
Elle fit signe à son amie de rester où elle était et se dirigea rapidement vers la porte de communication, restée entrouvert.
La chambre était tapissée d'un papier aux délicats motifs de fleurs roses, avec lesquels s'harmonisaient les rideaux de satins volantés. Au fond de la pièce, l'élégante coiffeuse à dessus de marbre était couverte de figurines de Dresde et de fragiles ornements de cristal. De son lit à baldaquin rose,Mme Swan appelait inlassablement Bella. Ses cheveux d'un gris argenté, son teint de porcelaine s'accordaient à merveille au décor.-Qu'y a-t-il maman? Questionna Bella.
Elle caressa la main tendue vers elle.
-je t'ai entendue parler de ta chambre.
Les yeux bleus et ronds battirent des paupières.
-Tu parlais d'Edward. Tu ne le revois pas,n'est-ce pas, Bella?
-Mais non, bien sûre. Je l'ai rencontré par hasard hier soir, au concert.
-Tu ne ...tu ne lui as pas parlé de nos difficultés! Tu ne lui as pas dit à quel degré de misère nous étions réduites?
Bella eut le cœur serré, à ce cri d'orgueil plaintif.
-Je ne supporterais pas qu'il le sache, acheva Mme Swan.
La jeune femme se mordilla la lèvre inférieur avant de sourire avec une belle assurance.
-Je ne lui ait rien demandé, maman, répondit-elle sans mentir.
-C'est bien.
Mme Swan soupira, et sa main se détacha faiblement de celle de sa fille pour se poser sur la courtepointe rose qui lui couvrait la poitrine.
-Je vais pouvoir me reposer à présent.
C'était un congé, donné de cet air majestueux qu'affectait couramment la malade. Bella se demandait souvent dans quelle mesure la faiblesse de sa mère était feinte. On avait peine à la déterminer, mais sa maladie, elle, était bien réelle.
Deux jours plus tard, Bella trouva le temps D'arranger les mauvaises herbes de la pelouse. Sa mère, une heure avant, avait pris un calmant et s'était endormie aussitôt. C'était une joie de se retrouver dehors, au soleil, de sentir la chaleur, à travers le corsage de coton léger et le pantalon crème. L'été touchait à sa fin. Bientôt, Bella le savait, ces journées lumineuses céderaient la place au souffle glaciale de l'hiver, descendu des montagnes.
La sueur coulait sur son front, son visage, mais l'effort physique la détendait. Il fallait de la concentration pour arracher les mauvaises herbes qui se cramponnaient obstinément. Ces derniers jours, l'esprit de la jeune femme avait été obsédé par les soucis financiers, tandis qu'elle essayait vainement de chasser le souvenir d'Edward. Après avoir été convaincue de l'avoir oublié, elle avait découvert, après leur douloureuse rencontre que toute l'amertume, toute la souffrance étaient revenues.
Elle entendit derrière elle. Dans l'herbe, d'un pas ferme. Toujours agenouillée, elle se détourna légèrement et mit une main en auvent au-dessus de ses yeux pour reconnaître l'arrivant.
-Emmet, quelle surprise! Fit-elle en se levant.
Elle ôta un gant de coton et tendit une main chaleureuse.
-J'ignorais qu'on trouvait des jardiniers aussi séduisants, dit Emmet en souriant
Ses yeux bleus s'étaient éclairés, devant l'expression heureuse de Bella.
-Vint donc jusqu'à la maison.
Sous le regard intense, elle rougit.
-Je ne suis pas en tenue pour recevoir, je le crains, ajouta-t-elle. Accorde-moi une minute pour me refaire une beauté.
-Tu es superbe. Tes joues ont un éclat particulièrement seyant.
Il la tourna vers la maison et, d'une main ferme, passa le bras de la jeune femme sous le sien.
Je me suis trouvé incapable de te chasser de mon esprit. Alors j'ai décidé de cesser tout effort.
Flatteur! Dit Bella en riant.
Elle leva les yeux , vers le visage énergique, sous la chevelure châtain clair.
-Ce n'est pas de la flatterie, riposta Emmet. Depuis des années, je ne parviens pas à te chasser de mes pensées. J'avais attendu trop longtemps pour te faire connaître les sentiments que tu m'inspirais. Cette fois, je t'ai retrouvée et j'ai l'intention de brûler mes vaisseaux avant de laisser une chance a quelqu'un d'autre.
-Tu ne laisses pas à une femme l'opportunité de réfléchir.
Bella s'était immobilisée et, stupéfaite, le dévisageait.
-Edward Massen en a fait autant, répondit doucement Emmet.
Il regarda le sang refluer du visage de Bella.
-Et tu l'as épousé, ajouta-t-il
-Je ne suis pas aussi impétueuse. Je ne commettrai pas deux fois la même erreur.
Et elle dégagea sa main.
-J'en suis heureux.
Il lui sourit, de ce sourire calme et serein qui donnait toujours à Bella un sentiment de sécurité.
-Je tiens à ce que tu sois totalement sûre de toi, avant de m'épouser.
-Tu va trop vite!
Elle secoua la tête, comme pour se libérer de la toile qu'il tissait autour d'elle.
-Nous ne nous sommes pas vus depuis cinq ans. Tu ne peux me connaître, et je ne sais rien de toi.
-Alors, si nous refaisions connaissance? Veux-tu dîner avec moi ce soir?
-Emmet, ma mère est clouée à son lit. Je ne peux la laisser seule. Il est hors de question que je sorte avec qui que ce soit, expliqua Bella.
Elle redressa fièrement le menton pour soutenir son regard.
-Si je te rendais visite ici, chez toi, y verrais-tu une objection? Je me laisserai pas évincer, je t'avertis.
-Que pourrais-je te dire?
Elle haussa les épaules, en un geste d'incertitude.
-Nous nous connaissons depuis longtemps. Je t'ai toujours considéré comme un ami. Et voilà que, tout à coup, tu veux tout changer. Tu me déconcertes.
-Alors, puis-je venir de temps en temps, le soir, en ami?
-Mes amis sont toujours les bienvenus.
-Si tu offrais une boisson fraîche à l'ami que je suis?
Aussi vite qu'il était devenu grave, Emmet revint à la gaieté insouciante. Il suivit Bella dans la cuisine et, très détendu, s'assit ;a table, pour parler nonchalamment de leurs relations communes. Bella avait l'impression que la conversation précédente n'avait pas eu lieu. Mais si, bien sûr. Elle était gênée et trouvait difficile de réagir naturellement.
Elle se surprit à examiner ses propres sentiments. Après son union désastreuse avec Edward, elle ne savait trop si elle souhaitait se lier aussi étroitement avec un autre homme. Mais, sans aucun doute, Emmet était de compagnie agréable, et l'on pouvait compter sur lui. Toute cette situation lui parut alors purement académique, et elle se moqua d'elle même: pourquoi s'en tracasser à ce point? Après tout, elle était toujours légalement la femme d'Edward.
Le mieux, maintenant que Emmet lui avait fait connaître ses intentions, était d'attendre, de voir ce qui arriverait. Bella n'avait encore jamais voulu l'admettre, mais elle se sentait biens seule en l'unique compagnie de sa mère, avec, pour toute détente, les visites d'Alice. Aussi longtemps qu'Emmet maintiendrait son attitude de camaraderie légère, quel mal y avait-il à le laisser venir une ou deux fois par semaine?
Le lendemain soir, Alice téléphona à Bella, et celle-ci mentionna la visite d'Emmet et son intention de passer à la maison ce prochain vendredi. Elle n'essayait pas de précisément obtenir l'avis d'Alice mais elle était curieuse de connaître la réaction de son amie à une telle situation. Alice approuva.
-Emmet est exactement ce qu'il te faut, dit-elle d'un ton ferme. C'est un homme stable, solide, qui ne te donneras pas l'impression de monter et de descendre comme un yo-yo.
-A t'entendre, on le prendrait pour une chaussure usagée! Fit Bella avec un petit rire. A mon avis, il n'apprécierait pas. Il est très séduisant, en réalité; il l'a toujours été.
-C'est vrai. Mais il dégage une atmosphère de sécurité qui est précisément ce dont tu as besoin pour le moment.
Alice parlait d'un ton particulièrement déterminé qui surprit Bella.
-Pourquoi dis-tu ça?
-Une impression, c'est tout.
Bella voyait presque le haussement d'épaules de son amie.
-Si je t'ai appelée, poursuivit Alice c'est pour t'inviter à déjeuner avec moi demain. Ma mère est venue aujourd'hui et m'a dit qu'elle avait envisagé d'aller voir la tienne; mais elle ne savait pas trop si elle le pouvait ou non. je lui est donc conseillé cette visite pour demain midi.
-J'aimerais bien venir...
-Pas de mais, s'il te plaît. Ma mère était infirmière dans le temps. Pas de danger qu'elle s'affole, si la tienne était prise d'un malaise. Qui plus est, elle est tellement bavarde que ta mère n'aura même pas le temps de s'apercevoir de ton absence.
-J'ai bien une ordonnance à faire exécuter pour elle, avoua Bella d'un ton hésitant. Je pourrai peut-être en profiter, pendant que je serais en ville.
-Là tu vois bien. Quand on veut vraiment trouver un prétexte, il y en a toujours un qui se présente, fit Alice en riant. Nous serons chez toi demain, vers onze heures et demi.
-Je prendrais la salade du chef, décida Bella, en souriant au serveur, après avoir jeté un rapide coup d'œil au menu. Et du bleu d'Auvergne. Un café, ensuite.
Bella s'y était attendue: Alice l'avait amenée dans l'un des restaurants les plus chics de la ville. Des lustres élégants pendaient au plafonds, enguirlandés de verdure. Les vois assourdies des clients se mêlaient au tintement des cristaux de l'argenterie. Des nappes immaculées couvraient les tables innombrables, entourées de chaises recouvertes de velours vieil or. Bella étendit sa serviette su sa jupe verte et ouvrit sa veste sur un chemisier ivoire.
Le serveur s'éloigna, et Alice adressa à son amie un sourire complice.
-À ton avis, elle parlent encore de la maladie de ta mère ou bien en sont-elles maintenant à nos indispositions enfantines?
-Ma mère a d'innombrables symptômes. Elles doivent en avoir épuisé la moitié, répondit Bella, une lueur d'Amusement dans les yeux.
Elle but une gorgée d'eau glacée.
-Comment se fait-il que Jasper ne t'ait pas enlevée pour déjeuner aujourd'hui?
-Il devait participer à une conférence, ce matin, et il était sûre qu'elle se prolongerait trop tard. J'ai donc briqué son attaché-case, j'ai veillé au pli correct de son pantalon et j'ai expédié mon jeune cadre de mari vers l'antre du lion.
Mais, brusquement' l'humeur d'Alice passa du fou-rire à un intérêt intense.
-Et maintenant, Parle moi d'Emmet.
Une fois de plus, Bella raconta la visite d'Emmet, la veille, et riposta avec esprit au suggestions matrimoniales d'Alice. Chaque fois qu'elle risquait de perdre son sens de l'humour,. semblait-il, Alice survenait pour le ramener en surface. Son amie refusait parfois de prendre au sérieux n'importe quelle situation, et Bella n'avait d'autre choix que de l'imiter. Le rire ramenait tous les problèmes à la place qui leur convenait. Quand Alice était là, ils n'avaient aucune chance de prendre le dessus.
Le temps passa très rapidement. Bella eut une impression curieuse: à peine avaient-elles eu le temps de se mettre à table que le repas était finit. Pendant qu'elles s'attardaient sur leur café, Alice fit une autre remarque comiquement audacieuse à propos d'Emmet et de ses talents amoureux, et Bella fut prise d'un fou-rire.
-Avec toi je me sens redevenir écolière, fit-elle en repoussant les mèches de cheveux qui lui retombaient sur le front
Ses lèvres frémissaient encore d'hilarité réprimée.
-C'est bien là le but de l'exercice, répliqua Alice.
Ses yeux fixèrent soudain sur un point derrière Bella et s'animèrent d'une flamme agressive
-Bon sang, murmura-t-elle, qu'est ce qu'il vient faire ici?
Bella jeta un coup d'œil par dessus son épaule, pour voir ce qui avait déclenché cette réaction furieuse chez son amie. Et ses yeux plongèrent dans le regard sombre d'Edward. Elle ravala brusquement son rire, et les muscles de son estomac se contractèrent. Le regard d'Edward avait une force hypnotique qui retenait le sien, malgré tout ses efforts pour y échapper. Sans le rictus sardonique de son visage, elle aurait pu croire qu'il y avait dans ses yeux une lueur de plaisir. Mais c'était ridicule: Edward n'était pas heureux de la voir. Il était presque à la hauteur de leur table quand Bella remarqua le groupe qui l'accompagnait, et particulièrement la blonde qui marchait devant lui et ne faisait aucun effort pour dissimuler l'hostilité qu'exprimaient ses yeux verts.
-Mme Massen! S'écria Tanya, une nuance de sarcasme dans la voix rauque. Quelle surprise de vous revoir!
-Oui, n'est-ce pas?
Bella avait peine à maîtriser la vieille jalousie. Elle en sentit les vibrations en regardant la main d'Edward, celle qui portait l'alliance ciselée qu'elle lui avait donnée, se poser sur le bras de Tanya.
-Allez jusqu'à notre table, suggéra Edward, et dites à bob et à Carry que j'en ai pour un instant seulement.
Devant le regard de connivence qu'ils échangèrent, Bella grinça des dents. Tanya s'éloigna. En compagnie des deux autres hommes, et elle sentit les yeux d'Edward posés sur elle. Une vague brûlante la submergea.
-Tu avais quelque chose a me dire?
Elle s'efforçait au calme et faisait tourner entre ses doigts le pied de son verre pour occuper ses mains tremblantes.
-Je pensais que tu voulais me parler.
Le ton moqueur l'obligea à lever les yeux malgré elle. Il la dominait de toute sa taille.
-Après cinq ans de séparation, voilà deux fois en une semaine que nous nous rencontrons, ajouta-t-il.
-Tu devrais le noter sur tes tablettes, riposta Bella d'un ton amer, et espérer que cinq autres années passerons avant une prochaine rencontre.
-À mon avis, cinq ans ne suffiraient pas à rendre ta langue moins acerbe.
Les plis durs qui soulignaient sa bouche se creusèrent en une grimace cynique.
-Il y a toujours eu entre nous une réaction chimique.
-Je te l'ai déjà dit: je ne veux rien de toi! Siffla-t-elle. Pourquoi ne pas me laisser tranquille?
Elle se sentait toute entière contractée et ne savait combien de temps encore elle pourrait résister avant de laisser voir la torture que lui infligeait Edward. En regardant le costume gris d'une coupe impeccable, elle ne pouvait s'empêcher d'évoquer les torse musclé et bronzé qu'il dissimulait; la chevelure sombre lui rappelait sa douceur, quand elle y avait enfoui les doigts. Avec une impatience à peine déguisée, Alice fit signe au serveur.
-L'addition , je vous prie.
-Je ne voudrais pas vous faire fuir, railla Edward, et me reprocher d'avoir gâché votre déjeuner.
-Ça j'en doute pas, répliqua Alice.
Elle posa sa serviette sur la table et laissa peser sur Edward un regard furieux.
-il est temps que j'aille retrouver maman, dit Bella.
Son maie, elle le savait, ne se dominerait pas longtemps, et elle ne voulait surtout pas d'une scène gênante dans le restaurant.
-Ta mère doit se sentir mieux, si sa fille dévouée a pu s'arracher à son chevet pour déjeuner en ville.
Edward ne faisait rien pour adoucir le ton sarcastique de sa voix, ni la lueur méprisante de son regard.
-Oui, elle va mieux, répondit la jeune femme, après avoir longuement repris son souffle pour ne pas répondre sur le même ton.
-C'est parfaitement faux! S'écria Alice.
Raidie par sa colère, elle repoussa sa chaise et se leva. Elle adressa à Bella un bref coup d'œil d'excuse et se retourna vers Edward d'un air agressif.
-Sa mère est malade, condamnée. Pas le moindre espoir de guérison.. et votre attitude condescendante envers Bella, envers sa présence au chevet de sa mère en un tel moment, me met hors de moi!!! Bella ne vous ressemble pas. Pour rien au monde, elle ne chercherait à échapper à son devoir. Elle a quitter son emploi, elle a renoncé à tout pour revenir ici, pour adoucir les derniers jours de sa mère. Je ne supporterai pas que vous l'insultiez ainsi!! Elle à déjà bien assez de fardeaux à supporter, avec tous les frais médicaux et pharmaceutiques et l'entretien de la maison sans que vous reveniez dans sa vie pour la bouleverser!
-Comme c'est touchant, ce zèle pour la défense de Bella.
Edward paraissait totalement indifférent à l'éclat d'Alice. Il tourna vers Bella son visage sardonique.
…...
…
Et Voilà la fin de mon chapitre !!
Le plus long que j'ai écris jusqu'à présent! J'en suis contente en plus de celui là ….
Bon je voulais savoir ce que vous pensiez de mes personnages
Emmet
Edward
Bella
Alice
Lequel préférez-vous?
Bon donc voilà j'espère vraiment que vous avez aimé!! vous savez quoi faire pour me le faire savoir et aussi pour le faire savoir a mon Dark Vader Edward xD
A Bientôt
XoXo
CaRoOThePrinCeSs =D
