« Je n'en reviens pas », chuchota Harry dans la bibliothèque de Poudlard. « On s'en va à la coupe du monde de Quidditch. Tes parents sont tellement gentils d'avoir trouvé des billets pour tout le monde… »

« Oui, vraiment. J'étais surpris autant que toi. Ils ne m'en avaient pas parlé probablement parce qu'il voulait te faire la surprise pour ta fête », dit Ron. « Ta encore un peu de chocogrenouilles que je t'ai donné ou on les a tous fini hier? »

« Il m'en reste ».

Harry sortit de sa poche un gros sac remplis de confiserie que Ron lui avait donné pour sa fête. Il y avait des Dragées Surprise de Bertie Crochue, des Pralines longue Langue, des Fizwizbiz et des Bulles Baveuses…

« Même si Hermione nous a obligés de venir étudier à la bibliothèque elle ne peut tout de même pas nous empêcher de nous régalés », s'exclama Ron.

Harry hocha la tête et les deux amis commencèrent à manger divers confiseries. Pour s'encourager à étudier, l'un posait une question à l'autre et si la réponse était exacte ils avaient le droit de manger une Dragées Surprise ou encore s'ils réussissaient à métamorphoser une chaise en divan ils avaient droit de choisir une chose à manger. Vers la fin de la journée, il ne restait presque plus rien dans le sac de Harry mais une chose est sur, pour une fois, ils se sentaient vraiment prêt pour leur examen du lendemain. Comme pour les récompenser de tous leurs efforts, Hermione et Ginny entrèrent dans la bibliothèque.

« J'espère que vous avez bien étudié », s'écria Hermione en s'assoyant à la même table que Ron et Harry.

Ron se leva pour aller embrasser Hermione. C'était un peu étrange pour Harry et Ginny car il n'y avait pas très longtemps de cela, eux aussi c'était embrasser mais, depuis la fin de la guerre rien ne s'était passé même si ceux-là étaient complètement amoureux l'un de l'autre. Il n'était que question de temps avant qu'il s'embrasse à nouveau.

« Alors, qu'est-ce qu'on fait? J'ai envie d'aller dehors il fait tellement beau! On peut sortir aussi? Aaaaaaaaaaaaaaaaaah c'est tellement bien de pouvoir faire se qu'on veut », s'exclama Ron.

« Et bien, Hermione et moi on avait pensé qu'on pouvait aller sur le chemin de traverse faire quelques petits achats », dit Ginny.

« Je suis d'accord, on a besoin de nouvelles choses », dit Harry.

Puis, après avoir prit une pause il ajouta :

« J'ai une idée. »

« Quoi », demanda Ginny.

« Hermione, le Félix Felicis que tu m'as donné pour ma fête à une quantité qui permet l'effet pendant combien de temps? »

« Environ sept heures, pourquoi », demanda Hermione d'un ton un peu septique.

« Et bien, si vous voulez un peu vous amusez…. »

« Tellement Harry, depuis quand as-tu des idées aussi palpitantes », s'exclama Ron.

« Harry, tu ne peux pas savoir si à un autre moment donné beaucoup plus important que celui-ci, tu auras absolument besoin de chance… », indiqua Hermione.

« Hermione, tu sais bien que tout est vraiment terminer, il faut commencer à vivre pour de vrai, comme tous jeune sorcier. Mais, pour te faire plaisir, on a seulement besoins que d'une heure chacun. Il en restera donc assez de cette potion pour un autre moment comme tu dis… », dit Harry.

Ginny, Ron et Harry affichaient leur plus beau sourire à Hermione. Elle ne pouvait pas refuser. Les quatres sorciers arrivèrent rapidement sur le chemin de traverse. Ils étaient maintenant apte à transplaner efficacement, c'était donc beaucoup plus facile qu'auparavant. Chacun leur tour ils prirent la quantité de Félix Felicis pour que l'effet dure une heure. Puis, Harry remit la bouteille dans sa poche.

Ginny, Ron, Harry et Hermione était déjà de retour au château. Dans une semaine, il fallait que tous les gens partent de Poudlard car Minerva et les autres professeurs voulaient avoir la tranquillité de préparé l'arrivé des sorciers pour une nouvelle année qui allait débuter dans peu de temps. Même Molly et Arthur était parti, le terrier avait été reconstruit et inspecter par le ministère de la magie pour s'assurer que tout objet de magie noire n'occupait pas les lieux : le ministère faisait cette procédure pour la majorité des habitations car il ne voulait pas qu'il y ait des morts, il y en avait déjà eu assez pour les prochaines années à venir. Ginny aussi allait bientôt rejoindre sa famille.

Ils entrèrent dans la salle commune et déposèrent tout leurs achats.

« Wow », s'exclama Harry en regardant avec passion son nouveau balais qu'il tenait dans ses mains. « Je n'aurais jamais pensé que quelqu'un m'aurait donné le nouvelle Éclair de Feu! »

« Selon moi, il te l'aurait donné quand même. Tu es Harry Potter, ne l'oublie pas », dit Ron qui lui admirait sa nouvelle baguette magique.

« Les garçons, je suis tellement heureuse! Imaginez-vous, la collection entière des livres de Ginos Elcar, le sorcier expert en sortilège », répliqua Hermione d'un ton rêveur.

Ginny ne parlait pas. Elle était trop concentrée à regarder l'autographe d'un joueur célèbre de Quidditch qu'ils avaient rencontré sur le chemin de Traverse.

Cette soirée-là, Harry et Ron avait parlé à le plus de gens qu'ils avaient pu pour organiser un match amical sur le terrain de Quidditch. Bien entendue, la directrice de Poudlard avait donné son autorisation pour cette activité. Malheureusement, il n'y avait pas beaucoup de gens qui restaient et encore moins qui possédaient un balais. Trois personnes seulement c'étaient présenté en plus de Ron, Harry et Ginny.

Lorsqu'Harry chevaucha son Éclair de Feu, il devint tellement content. Il ressentait cette sensation de liberté et de bien être. Tous voulaient l'essayer ; pas surprenant puisque c'était le meilleur balai au monde.

Une semaine plus tard, Ginny fit ses valises. Puisqu'elle n'avait pas encore atteint la majorité, elle ne pouvait pas utiliser la magie pour aller plus rapidement. Elle allait retourner au terrier car de toute façon, elle ne pouvait plus rester au château. Le lendemain était la dernière journée pour que tous les sorciers partent chez eux. Seul Harry, Hermione et Ron pouvait rester. Leurs examens finaux étaient à la mi-août, il leur restait donc encore deux semaines.

« Ron vient on va aller se promener », dit Hermione insistante.

Hermione voulait laisser Harry et Ginny seul. C'était leur dernière soirée avant le départ de Ginny. Lorsque les deux amoureux avaient quitté leur chambre, Harry brisa le silence.

« Tu vas me manquer », dit-il nerveusement.

« Moi aussi, mais tu sais bien qu'on se verra dans seulement deux petites semaines ».

Harry hocha la tête. Pour lui deux semaines sans Ginny Weasley était très long mais, celle-ci ne semblait pas partager le même avis. Harry, beaucoup moins confiant, ne parla plus. Un silence s'installa.

« Tu sais Harry, je t'aime toujours. »

Une bouffée de chaleur envahit le corps d'Harry et son poul s'accéléra.

« À oui », chuchota Harry.

« Oui », acquiesça Ginny.

Maintenant, c'était à lui d'avouer quelque chose.

« Ginny, je veux que tu saches que l'année dernière je ne t'ai pas laissé parce que je ne t'aimais plus, mais seulement parce qu'il y avait tellement de choses à faire… »

« Je sais Harry, je ne t'en veux pas. »

Après avoir fini de faire ses bagages, elle s'étendit sur son lit. Harry la rejoignit. Il se coucha proche d'elle. Ginny appuya sa tête contre son épaule. Harry se sentait tellement bien qu'il aurait voulu que cet instant ne finisse jamais. Les deux s'endormirent côtes à côtes.

Le lendemain, lorsqu'Harry se réveilla, Ginny n'était plus là. Ni Ron ni Hermione aussi. Il descendit à la grande salle où il les vît entrain de déjeuner. Il se joignit à eux.

« Bon matin Harry », dit Ginny.

Il était fou d'elle, complètement fou. Il salua ces trois personnes qu'il adorait et mangea. Puis Ginny monta chercher sa valise dans la salle commune, salua son frère et Hermione et, avec Harry, marcha hors du château jusqu'à se qu'elle puisse transplaner. Pour cela, elle devait être hors de l'enceinte de Poudlard.

« Bon et bien, je crois que c'est ici qu'on se laisse », dit Ginny.

« Oui. Fait attention à toi. »

Il s'approcha d'elle et ils s'embrassèrent. Soudain, Ginny transplana, laissant Harry seul.