Bonjour tout le monde ! Je suis super heureuse de voir le nombre de mes lectrices augmenter au fils des chapitres et je vous remercie de lire et de me laisser
un petit mot, ça me fait super plaisir. J'espère avoir répondus à tout le monde, je commence à mieux comprendre le site maintenant lol.
Je sais que beaucoups d'entres vous, ce posent des questions sur Bella et je peux vous dire qu'un pov de Bella arrivera prochainement, avec une partie des réponses.
Je sais une partie seulement, mais ou serait la surprise sinon ?? Ce chapitre est un peu plus court, j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop. Pour la peine, je vous posterai la suite jeudi.
Merci aux anonymes : nachelle, lamue, aurelie, patiewsnow, lulu81, line,
CHAPITRE 4
Le réveil se fit en douceur. J'avais passé la nuit chez Bella et je pouvais sentir son petit corps chaud contre le mien. Elle dormait encore, serrée contre moi et je n'osais pas bouger de peur de la réveiller. Des images de la nuit dernière me revinrent en mémoire et je souris. Nous avions assouvi notre désir mutuel plusieurs fois et le sexe n'avait jamais été aussi bon. Cette nana était faite pour moi. Je soupirai un peu et passai un bras sous ma tête. J'étais en train de m'enliser dans cette relation et, si je ne voulais pas perdre le contrôle, je devais freiner les choses. Je devais réfléchir, mettre un peu de distance entre elle et moi. Elle gigota un peu contre moi et je sus qu'elle était proche du réveil. Elle cligna plusieurs fois des yeux pour les ouvrir finalement, et un sourire étira ses lèvres.
-Salut, toi.
-Salut.
-Alors ce n'en était pas un finalement.
-De quoi ?
-De rêve.
Je fronçai les sourcils et elle déposa un baiser sur ma joue.
-J'ai cru que j'avais rêvé et que tu n'étais pas resté cette nuit.
-Et bien, comme tu peux le voir, c'est on ne peut plus réel.
-J'en suis ravie.
-Tu veux que je te pince pour être sûr ?
-Non merci, ça va aller.
-Je peux faire autre chose alors, juste pour que tu sois sûre.
Je descendis ma main le long de son corps et elle émit un gémissement alors que je partais à la découverte de son intimité. Je la caressai sensuellement et elle haleta. Elle mouillait déjà et je me sentis devenir dur. Je la voulais encore.
J'enfouis un doigt en elle et commençai un lent va-et-vient. Je passai ma langue sur l'un de ses tétons et elle me poussa violement, me mettant sur le dos.
-Au diable les préliminaires !
Elle s'empala sur mon sexe dressé et un grognement m'échappa.
-J'aime quand tu grognes, bébé, c'est sexy !
Je la choppai par les hanches et l'aidai à se mouvoir sur moi dans un rythme soutenu. L'orgasme arriva rapidement, nous laissant haletant l'un comme l'autre.
-Tu es une tigresse, Bella.
-Et toi, tu es bien trop beau pour être réel.
Mon sourire se fana et je tournai la tête. L'entendre me dire ce genre de chose était pour moi tout bonnement surréaliste, comparé à toutes les horreurs qu'elle m'avait sorti il y a de celà quatre ans. Je repoussai les couvertures pour me lever mais elle me retint par le bras.
-Qu'est-ce qui ce passe ? J'ai dit quelque chose qui ne t'a pas plu ?
-Non.
-Edward, je vois bien qu'il y a un truc.
-Laisse tomber.
-Je m'excuse si j'ai dit ou fait quelque chose qui t'a blessé, ok ? Mais ne pars pas, s'il te plait.
Je fermai un instant les yeux pour me retourner vers elle. Elle transpirait la culpabilité et elle avait les larmes aux yeux. Je posai ma main sur sa joue et essuyai une larme qui coulait avec mon pouce.
-Ne pleure pas Bella, je suis désolé. Je n'ai pas vraiment l'habitude des compliments et ça me rend nerveux quand on m'en fait.
Je l'embrassai tendrement et elle renifla un peu.
-Que dirais-tu si je te préparais le petit déj' pour me faire pardonner ?
Elle me fit un petit sourire.
-Ok.
Je l'embrassai rapidement puis enfilai à la hâte mon jean, je filai vers la cuisine. Je me mis à la confection de pancakes et Bella me rejoignit peu après, vétue d'une robe de chambre moelleuse.
-Ca sent bon.
Je souris.
-Merci.
-Encore un autre de tes talents ? Je vais finir par m'aggriper à toi comme une sangsue, pour que tu ne puisses pas en faire profiter quelqu'un d'autre.
-Aggripe-toi à moi autant que tu veux ma belle.
Elle rougit face au double sens de ma phrase et entama le premier pancakes que je venais de poser sur son assiette.
-Hum ! Bon sang, Edward, c'est délicieux.
-C'est ma mère qui m'a appris. C'est une excellente cuisinière.
-Tu as de la chance. Moi la mienne fait des trucs ignobles, elle n'a aucun talent pour la cuisine.
-Si j'ai bien compris, d'après Alice, tu es une super cuisinière. Qui t'as appris ?
-J'ai commencé à cuisiner à treize ans. Avec une mère qui brûle tout ce qu'elle tente de cuire, j'ai pas eu le choix. Donc j'ai appris seule, avec des bouquins.
-Chapeau.
-Tu diras ça quand tu auras goûté, pas avant.
-D'accord.
Elle prit une gorgée de son jus de fruit et fronça les sourcils.
-Qu'est-ce qu'il y a ? Il n'est pas bon ?
Elle parut revenir sur terre et prit ma main dans la sienne.
-Si bien sûr, mais je viens de me dire que je ne connais même pas ton nom de famille alors que c'est la deuxième fois qu'on fait l'amour tous les deux.
Je me figeai un instant mais me repris avant qu'elle ne s'aperçoive de quelque chose.
-Masen.
-Edward Masen ?
-Hein hein.
-D'accord, ça te va bien.
Je faillis soupirer de soulagement.
-Pas mieux que le tien. Isabella Swan, c'est sexy.
Elle me donna une petite tape sur la main.
-Je déteste Isabella ! Quoique, quand tu le prononces, c'est un appel au sexe.
Elle rougit et se mordit la lèvre inférieure alors que j'éclatais de rire.
-Melle Swan, je suis choqué par vos paroles !
Elle me fit un sourire coquin et je lui rendis. Nous finîmes notre petit déj' en parlant de tout et de rien et Bella fit la vaisselle pendant que je prenais ma douche. Je finissais de me rincer les cheveux lorsque je sentis une présence derrière moi. Je me retournai pour y voir ma douce, nue comme un ver et plus tentante que jamais. Je la ramenai contre moi et l'embrassai fougueusement. Elle passa ses mains dans mes cheveux mouillés et un gémissement lui échappa lorsqu'elle sentit ma virilité se réveiller au contact de son corps. Je la soulevai du sol et elle enroula ses jambes autour de ma taille. Je la plaquai contre le mur et entrai en elle. J'entrai et sortai plusieurs fois, puis je pris un rythme rapide et soutenu. Je ne voulais pas être tendre à cet instant, j'avais besoin de la baiser et de la prendre sauvagement. Elle gémissait à chacun de mes coups de rein alors que je butais profondément en elle et je sentis ses ongles rentrer dans la peau de mon dos. La douleur m'excita et je m'entendis gémir son prénom alors que je venais en elle. Son orgasme la frappa ensuite et elle cria mon nom avant de nicher sa tête dans mon cou. Je me retirai et la fis glisser contre moi pour la remettre sur ses jambes. Elle n'était pas très stable et je la serrai dans mes bras pour la soutenir.
-Je n'ai pas été très tendre, désolé.
Elle releva la tête vers moi et posa un baiser sur ma mâchoire.
-Ne t'inquiète pas, j'ai adoré.
Je lui souris et l'embrassai sur les lèvres tendrement. Puis j'attrapais son gel douche et mis un point d'honneur à laver son corps de déesse. Elle fit pareil avec moi et je la séchai ensuite avec une serviette douillette. Elle enfila ses sous-vêtements et se colla contre moi.
-Tu passes la journée avec moi ?
-Si tu veux, mais je dois rentrer chez moi avant le dîner. Je dois bosser un peu ce soir.
-D'accord. Edward ?
-Hum ?
-Est-ce que tu joueras un jour pour moi ?
-Tu m'as déjà vu jouer l'autre soir.
-Je voudrais te voir au piano.
-Oh ! Et bien, peut-être un jour, si tu es sage.
Elle se leva sur la pointe des pieds et m'embrassa.
-Pas mal. Peut mieux faire.
Elle plaqua à nouveau ses lèvres sur les miennes et, lorqu'elle demanda accès à ma bouche, je lui donnai sans hésiter. Elle m'embrassa ainsi un bon moment et je soupirai d'aise lorsqu'elle rompit le baiser.
-Ca te va ?
-Pour l'instant !
Elle se dégagea et me donna un coup de poing. Je riais toujours lorsqu'elle m'entraina au salon après qu'on se soit habillé. Elle cuisina un délicieux risotto pour le déjeuner puis nous nous promenâmes un moment dans les rues de Seattle main dans la main. Nous dégustâmes une glace et des beignets puis je la raccompagnai chez elle vers dix-sept heures. Ma vie aurait pu être parfaite à cet instant si je ne savais pas que je jouais au salop avec elle. Je n'étais pas honnête et je commençai à me dire que c'était une mauvaise idée et que j'allais encore en souffrir. Mais je ne pouvais pas m'en empêcher. J'aurai dû la sauter et la larguer, mais plus j'étais avec elle, plus je la voulais et, en même temps, dès qu'elle n'était plus avec moi, je repensais à cette dernière année de lycée où j'avais connu l'enfer, et une envie de vengeance insoutenable martelait mon crâne. J'avais de plus en plus de mal à savoir où j'en étais.
J'étais dans la merde.
*****
Ca faisait trois jours que je n'avais pas vu Bella et, malgrè moi, elle me manquait. Elle m'avait téléphoné hier soir, me demandant si je voulais aller au cinéma avec elle pour voir ce dernier film d'animation Avatar à la mode et j'avais dit oui. Je savais pertinemment pourtant que, le mercredi soir, je passais la soirée avec Jasper à regarder un match à la télé avec bière et pizza. Je ne sais vraiment pas pourquoi je lui avait dit oui.
Je regardai ma montre et soupirai. Je devrais déjà être au cinéma, Bella devait m'attendre. La sonnette retentit et je me levai. J'ouvris la porte et souris devant Jaz et son énorme carton de pizza.
-Bonsoir, c'est bien ici la double jambon mozzarella ?
-Double ? Je savais pas qu'Emmett venait se soir.
-Non, il ne vient pas mais j'avais faim.
Je levai les yeux au ciel. Il pénétra dans mon appartement et posa la pizza sur la table basse. Il retira sa veste et se laissa tomber sur le canapé en
soupirant d'aise.
-Dure journée ?
-Non, dure conversation avec ma soeur, et par ta faute en plus !
-Quoi ? Mais...J'ai rien fait !
-Oh que si mon pote ! Elle m'a parlé de votre petite conversation dans ma cuisine ! Enfin elle a plutôt hurlé.
Je fis la grimace. Rose pouvait être effrayante parfois.
-Aïe. Désolé pour toi mec.
-Ouai. Elle m'a dit et je cite " tu es un connard égocentrique et immature et tu ferais mieux de garder tes petits plans merdiques pour toi au lieu de les soumettre à Edward".
-Désolé.
Il balaya mes excuses d'un geste de la main et reprit:
-Pas ta faute. Après tout, c'était mon idée tout ça.
-Tu m'as pas mis le couteau sous la gorge non plus, Jasper. Je suis un adulte consentant.
-Ma soeur tient à toi, et moi aussi.
-Je le sais.
-Comment ça se passe avec ta belle ?
-Bien, trop bien même.
Il fronça les sourcils et se pencha en avant.
-Comment ça ?
-Elle est chouette, différente de ce que j'avais cru. Ce n'est plus la même personne, j'ai du mal à comprendre pourquoi.
-Méfie-toi quand même, ok ?
Je hochai la tête.
-Et toi, avec Alice ?
Un sourire illumina son visage.
-Elle est merveilleuse, je crois que c'est la femme de ma vie.
Je restai bouche bée devant cette révélation. Jasper était un coureur. C'était lui qui m'avait appris à draguer les filles, et je ne l'avais jamais vu avec la même nana plus d'une semaine.
-Ouha ! C'est juste... Ouha !
Il passa une main dans ses cheveux, l'air gêné.
-Ouai je sais, c'est suprenant.
-Je suis content pour toi, tu le mérites.
-Merci Edward.
-Elle a l'air bien pour toi en tout cas. Bella m'a dit qu'Alice avait l'air accro'.
-Vraiment ?
-Bien sûr !
-Elle a l'air bien avec moi, je ferai tout pour la garder en tout cas.
-Tu es un mec super Jaz, je m'inquiète pas pour toi.
-Ouai, bon, avant qu'on chiale comme des gonzesses, on se le regarde ce match ou quoi ?
-Ok. Mais je dois appeler Bella avant, je devais la voir ce soir.
-Pourquoi tu ne m'as rien dit ? On aurait pu laisser tomber notre soirée, c'était pas grave !
-Je sais mais j'ai besoin d'air.
-Ha !
Je le regardai surpris par cette exclamation.
-Quoi ?
-Rose avait raison, tu t'accroches !
-N'importe quoi ! Je voulais juste lui poser un lapin !
-Mais oui, j'y crois !
-Si je te le dis !
-Je crois, moi, que tu te mens à toi-même vieux. Tu es en train de craquer pour elle.
Je grognai. Il avait raison et ça me foutait les boules.
-Je sais que j'ai raison, Edward.
-Lâche-moi, ok ?!
Il leva les bras en signe de reddition.
-Je m'inquiète pour toi, c'est tout.
-Faut pas. Je maitrise parfaitement la situation.
-Si tu le dis.
Je soupirai de lassitude et me levai.
-Je vais lui passer un coup de fil, je reviens.
-Bien.
Je me dirigeai vers ma chambre et fermai la porte derrière moi. Je n'avais pas envie de faire ça mais il le fallait. Je pris le téléphone me décidant. Elle décrocha au bout de la première sonnerie et je pus entendre le soulagement dans sa voix.
-Edward ! J'étais inquiète !
-Je sais, pardonne-moi.
-Y'a rien de grave au moins, ça va ?
-Non, mais je ne peux pas venir, pardon de te prévenir aussi tard.
La plaquer devant le cinéma alors qu'elle m'attendait certainement dans le froid depuis plusieurs minutes n'était vraiment pas sympa, mais c'était le but, non ?
-Oh ! C'est pas grave, je comprends. Je te vois quand ?
-Pas avant vendredi soir, si tu es libre.
-Bien sûr. Viens pour 19h, je te ferai à manger.
-Ca me semble bien.
-J'ai hâte de te voir.
Elle avait l'air sincère et je me sentis mal tout d'un coup.
-Moi aussi. Bye Bella.
-Bonne nuit, Edward.
Je raccrochai et me pris la tête entre les mains. Jasper avait raison, j'étais en train de m'accrocher à elle et, ça, c'était pas bon pour moi.
une petite review ????
