Hello mes lapins! :)
Je reviens aujourd'hui avec le chapitre 4 de "Don't Leave Me" et encore un graaaaand merci pour l'accueil du dernier chapitre. Merci pour toutes vos reviews et vos suivi et tout: je vous n'adore! :3
Je vais en profiter, comme d'habitude, pour répondre à mes guests!
juju: les trois d'un coup? Eh bah, merci beaucoup! :3 La suite est juste en dessous, je te souhaite une très bonne lecture! :)
Encore une fois merci pour votre soutient et votre accueil, vous êtes les mieux! :33
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et vous dit à vendredi, pour le chapitre 5! :D
-Cora était rassurée de te savoir en vie, les informa Deaton. Personne n'avait compris ce qu'il s'était passé. Deux de leurs loups te frappaient et ensuite... Lorsque tu t'es effondré, tu es devenu lumineux et tu as disparu. Leur émissaire enquêtait sur ta disparition lorsque je l'ai contacté. On cherche à comprendre ce qu'il t'arrive.
-C'est bien qu'il cherche à corriger les conneries de sa meute... marmonna Scott. Qui sait ce qui aurait pu arriver, si le Nemeton ne l'avait pas sauvé ? Ils l'auraient tabassé à mort ? Et Cora n'aurait rien fait ?
-Ce n'est pas sa faute, Scott... Elle doit s'intégrer à cette nouvelle meute et c'était soit moi, soit son compagnon... C'est compliqué comme choix et tu le sais bien.
-Elle aurait pu, je ne sais pas... Essayer de les raisonner ou...
-Si on te demandait de choisir entre Kira et ta mère, tu choisirais qui ? Demanda Stiles à son meilleur ami.
L'alpha baissa les yeux et ne répondit rien. Il savait que son bêta et son meilleur ami avaient raison. Mais il ne voulait pas l'avouer. Il soupira et regarda son émissaire.
-Vous avez trouvé quelque chose déjà, ou vous fouillez encore vos livres, toi et... Il s'appelle comment, l'émissaire de la meute de Cora ?
-Trevor. C'est un jeune émissaire, mais il a reçu une formation plus que complète. Et, pour répondre à ta question, on épluche encore nos livres. Par moments, on pense trouver quelque chose, mais il y a toujours un détail qui fait que ça ne fonctionne pas.
-Et si c'était un mélange de deux choses ? Proposa l'humain.
-Que veux-tu dire ? Demanda l'émissaire, en le regardant.
-Eh bien... Le Nemeton a ramené Derek ici. Et, depuis, on a un loup dépressif, avide de câlins, qui ne guérit pas... Si aucun des maléfices, ou je ne sais quoi, que tu as trouvé ne fonctionne, c'est peut-être un mix de deux malédictions...
L'émissaire regarda l'humain, puis attrapa l'un de ses grimoires. Il le posa sur la table d'auscultation et l'ouvrit à une certaine page. Toutes les personnes présentes dans la salle s'approchèrent du livre et regardèrent ce que Deaton leur montrait.
-Voici le sort de résurrection. C'est un sort de magie noire très compliqué. On pense, avec Trevor, que c'est ce sort que le Nemeton aurait utilisé sur toi, Derek. Sauf que ce sort n'aurait pas dû te rendre ta forme de loup. Tu aurais dû redevenir humain... Mais ce n'est pas le cas. Alors, Trevor a continué ses recherches et a trouvé ceci -il tendit une feuille à Stiles et Derek regarda par-dessus son épaule- c'est un sort de régénération. Or, le Nemeton ne peut pas appliquer cette formule. Donc, on pense...
-Que quelqu'un d'autre est derrière tout ça ? Compléta l'humain
-Exactement. Maintenant, je ne peux pas dire qu'il s'agit d'un sorcier, d'un émissaire ou autre. Il faudrait que retourne près du Nemeton et que Scott cherche une odeur inhabituelle.
-D'accord. Donc, toi et Scott, vous allez voir le Nemeton. Je demande à papa s'il y a eu des arrivées en ville, ou des événements inhabituels. Et moi, je reste avec Derek. Si c'est ok pour tout le monde, dit l'humain en regardant son alpha.
Ce dernier hocha la tête et regarda son émissaire. Deaton demanda d'abord s'il pouvait regarder les blessures de l'ancien alpha, pour voir l'avancée de leur cicatrisation. Il vérifia toutes les sutures et jugea que la cicatrisation avançait à vitesse humaine, mais normale. Le loup se rhabilla et rejoignit Stiles dans la Jeep. Les deux hommes prirent la direction du poste de police. Le trajet se fit dans le silence, mais Derek ne put retenir sa main, qui alla se poser sur la cuisse de l'étudiant. Ce dernier avait un petit sourire sur ses lèvres, mais restait concentré sur sa route.
Lorsqu'ils arrivèrent au poste, Stiles prit la direction du bureau de son père. Il passa devant celui de Parrish, qu'il salua. Il poussa doucement Derek vers l'adjoint, lui intimant d'aller lui parler. Le loup le regarda, le questionnant des sourcils.
-Il s'inquiétait, lui aussi. Il reste un ami, alors vas lui parler. Je fais vite avec papa et tu pourras reprendre ta forme de gros chien poilu et on regardera un film, ok?
L'ancien alpha acquiesça. Stiles déposa un baiser sur sa joue, puis entra dans le bureau de l'aîné Stilinski. Ce dernier était derrière son ordinateur, concentré sur ce qu'il lisait. Tellement concentra qu'il ne vit, ni n'entendit son fils entrer. Il sursauta lorsque le cadet Stilinski posa sa main sur son épaule. Il lui fit un sourire, puis lui demanda ce qui l'amenait ici.
-Deaton a contacté la meute de Cora et travaille avec leur émissaire pour comprendre ce qui arrive à Derek. Ils n'ont pas encore trouvé, mais on a un début de piste. Et c'est la raison de ma venue : est-ce qu'il y a des nouvelles têtes à Beacon?
-Des nouveaux habitants, tu dis ? Demanda le shérif, ouvrant un onglet sur son ordinateur. Laisse-moi une seconde... Non, je n'ai rien de nouveau dans les entrées de la ville...
-Rien sur les trois dernières semaines, ou sur le dernier mois ?
-Non, rien. On a eu des vacanciers, mais personne n'est resté très longtemps.
-Et rien de bizarre ? Rapport au temps ou à quelque chose de potentiellement surnaturel ?
-Demande plutôt à Parrish. Il ressent tout ça, grâce à son... Truc de chien de l'Enfer. Du coup, je lui ai demandé de tenir une sorte de journal, avec ce qu'il ressent tous les jours, pour qu'on puisse en discuter quand la meute est réunie. Demande-lui.
-Ok. Super, merci p'pa! Bon, je récupère mon loup et on rentre. Tu veux quelque chose de particulier ce soir ?
-Un gratin de choux-fleurs, si tu as le temps d'en faire un. Je crois que je craque pour le tien.
-Ça marche. À ce soir, bosse bien !
L'étudiant salua son père et quitta son bureau. Il rejoignit Derek, qui parlait avec Parrish. Les deux hommes se retournèrent vers Stiles lorsque celui-ci toqua à la porte.
-Hey Parrish. Papa m'a dit que tu tenais un journal dans lequel tu recenses tout ce qu'il se passe de surnaturel à Beacon. Tu pourrais me dire qu'il y a eu quelque chose, sur les quatre dernières semaines ?
-Hey Stiles. Alors, les quatre dernières semaines... -il attrapa un cahier et l'ouvrit, feuilletant quelques pages avant de s'arrêter- hum... Il y a eu un orage il y a un mois. Il n'était pas prévu et a été assez violent. Puis... Il y a cinq jours, j'ai ressentit comme une vague de magie. Je ne saurais pas te dire d'où ça venait, ni qui a usé de magie, mais j'ai ressentit ça.
-Ok... C'est peut-être en lien avec ce qu'il t'arrive, dit l'humain en regardant Derek. Je vais prendre en photo ton journal, si c'est ok pour toi, Parrish. Puis on va rentrer, je dois préparer le repas.
Stiles prit en photo le journal du chien des Enfers, le remerciant pour son travail. Il regarda ensuite l'ancien alpha et ils quittèrent la pièce, saluant l'adjoint. L'étudiant revint sur ses pas, sur le regard de Derek et proposa à Parrish de venir manger chez les Stilinski. Le chien des Enfers le remercia, mais il avait déjà quelque chose de prévu avec Lydia. La jeune femme arrivait à Beacon le soir même et l'adjoint avait prévu une soirée romantique pour l'accueillir. Stiles sourit, lui souhaita une bonne soirée et rejoignit le loup, qui l'attendait. Ils montèrent dans la Jeep et prirent la direction de la maison Stilinski.
Une fois arrivés, Stiles se dirigea vers la cuisine et sortit les ingrédients dont il avait besoin pour le dîner. Il commença à préparer son chou-fleur lorsque deux bras musclés entourèrent sa taille. Un visage se glissa contre son cou, et un soupir le chatouilla légèrement. L'humain bascula légèrement sa tête sur le côté, frottant sa tempe contre celle du loup-câlin. Les deux hommes restèrent dans cette position le temps que l'étudiant finissent de préparer ses légumes. Ils durent se séparer pour que Stiles mette le plat au four. Il régla la température de ce dernier, puis fit face au loup. Ce dernier était appuyé contre le plant de travail et avait les yeux fermés.
L'humain s'approcha de lui et l'embrassa doucement. Derek soupira, se redressa et plaça ses mains sur la taille du jeune homme. Ce dernier en profita pour glisser ses mains jusqu'au cou du loup, et ils intensifièrent le baiser.
Il s'était écoulé deux jours entre leur premier baiser et aujourd'hui. Derek avait tenté d'éviter la proximité avec l'humain, voulant attendre la fin de son problème avant de tenter quoi que ce soit. Mais son loup n'était pas du même avis. L'animal avait pris le dessus sur l'humain à plusieurs reprises, forçant Derek à faire face à ses sentiments. L'ancien alpha était encore tendu et fatigué par les événements, mais l'humain réussissait à le calmer, sans forcer les choses. Il suffisait d'un câlin, d'un baiser ou d'un film pour calmer le loup de Derek et le détendre assez pour qu'il accepte de tenter quelque chose avec le jeune homme.
Jeune homme qui appréciait énormément ces moments entre eux.
-Bon, ce n'est pas que je n'aime pas t'embrasser, mais... De un, tu dois te reposer. De deux, j'avais prévu un film. Et de trois, j'ai envie de m'asseoir. Tu viens ?
Le loup sourit à la remarque du jeune homme. Il se laissa guider jusqu'au salon, et les deux hommes s'installèrent dans le canapé. Derek se cala dans les coussins, le temps que Stiles mette le DVD. L'humain vint s'installer entre les jambes du loup, s'appuyant contre son torse, et lança le film. L'étudiant fit tomber le plaid sur eux deux -oui, il y avait un plaid sur le dossier du canapé, oui, oui- et posa sa tête sous le menton du loup. Ce dernier frotta la tête de l'humain de son menton, entourant le fin corps du jeune homme de ses bras. Ils restèrent dans cette position pendant toute la durée du film -sauf lorsque Stiles alla couper le four, pour éviter de ruiner son gratin- et c'est ainsi que le shérif les trouva, en rentrant du travail.
Il salua les deux hommes, passant dans le salon avant de monter dans sa chambre pour se changer. Lorsqu'il redescendit, les deux garçons n'avaient pas bougé. Le shérif s'approcha d'eux et se pencha sur le dossier.
-Derek n'est pas supposé se reposer ? Demanda l'ainé Stilinski
-Mais il se repose, lui répondit son fils, levant le visage vers lui. Hein, Sourwolf, que tu te reposes !
-Nan, parce qu'avoir un Stiles ainsi couché contre soit, alors qu'on est blessé, ça ne doit pas aider.
-Hey, il squatte la maison, il peut me servir de coussin. Et, blesser ou pas blesser, si je lui fais mal, il m'envoie à l'autre bout de la pièce donc bon...
Le shérif rigola et se redressa. Son fils l'imita et tapa le loup, qui rigolait également. Les trois hommes se dirigèrent vers la cuisine et Stiles leur servit une assiette de gratin. Derek mit sur la table du jambon, et ils mangèrent leurs assiettes, parlant des découvertes de Deaton, ainsi que de la journée du shérif. Lorsque 22h sonnèrent, l'aîné Stilinski se retira, embrassant le crâne de son fils, et partit se coucher. Les deux garçons le suivirent rapidement, Derek étant complètement épuisé -les joies d'une guérison humaine sur un loup-garou.
Stiles demanda au loup de s'asseoir sur le lit, après avoir fermé la porte. L'humain attrapa le kit de soin spécial loup semi-humain, et s'installa face à Derek. Ce dernier avait retiré son t-shirt, facilitant les soins que devait lui prodiguer le garçon. Stiles défit les anciens bandages du loup, remit une bonne dose de pommade, puis momifia Derek une nouvelle fois. Une fois les soins du loup terminés, ce dernier enfila le pyjama de Stiles -ce dernier avait consentit à le lui prêter, vu que son odeur de "maison" semblait être très appréciée par le loup- et s'installa sous la couette. L'humain revint dans sa chambre, après s'être lavé les mains, se changea et s'installa, à son tour, dans le lit. Il attrapa, comme à son habitude, un de ses livres de cours et reprit sa lecture. Derek attrapa un livre qui traînait -il avait décidé de reprendre la lecture, vu que l'homme qui partageait sa couche lisait énormément le soir- et le feuilleta, se calant contre l'étudiant.
Ce dernier finit par sombrer dans le sommeil, laissant son livre tomber sur ses jambes. Derek, qui était finalement entré dans son livre, sursauta lorsqu'il sentit le souffle de l'humain contre sa nuque. Il releva la tête, se redressa et posa les deux livres au sol. Il installa mieux l'étudiant, et se coucha près de lui. Il s'endormit ainsi, le visage du jeune homme calé contre son cou.
Derek courrait à en perdre haleine dans le désert. Il ne se retournait pas, sachant pertinemment ce qui le poursuivait. Il entendait le bruit des pattes des monstres qui le poursuivaient. Les tremblements de la terre lorsqu'ils prenaient leur élan, se rapprochant de plus en plus du loup. Il pouvait sentir leurs souffles dans son dos, faisant voler le sable, lui brouillant la vue.
Soudain, Derek se retrouva face à un précipice, et se fit percuter par les deux animaux. Il se retrouva face contre terre, deux pattes puissantes lui déchirants le dos de leurs immenses griffes. Il hurlait, appelant à l'aide et tentant de se défaire de l'étreinte mortelle du loup.
Les griffes et les pattes disparurent, et Derek releva le visage. Il se retrouva face à plusieurs paires de jambes. L'une d'elles s'approcha lentement de lui, et il vit le visage de sa jeune sœur entrer dans son champ de vision.
-Cora...
La jeune femme avait les yeux remplis de larmes, et se penchait vers son frère. Elle le prit dans ses bras, et pleura sur son épaule. Le loup allait la rassurer, voulant entourer ses épaules de ses bras, mais une douleur lancinante dans son dos le fit hurler. Il retomba au sol et releva les yeux vers la jeune femme.
Le visage de cette dernière représentait la folie. Ses yeux étaient jaunes -couleur habituelle des loups bêtas- et la partie inférieure de son visage était fendu d'un immense sourire. Elle tenait un poignard recouvert de sang.
-Tout est de ta faute, Derek. La mort de papa. La mort de maman. La folie d'oncle Peter. Même Paige est morte par ta faute. Ce n'est pas Ennis, ni même Peter le coupable, mais toi !
Elle se mit alors à rire d'un rire machiavélique, digne des films que Stiles regardait à la télé, le soir. Le loup releva le regard vers sa sœur cadette, et vit apparaître Talia, Laura, Paige et plein d'autres personnes à ses côté. Tous tenaient une arme blanche, et rigolaient de la même manière. Le loup hurla lorsque toutes les lames se plantèrent dans son corps.
-Non !
Derek venait de se réveiller en hurlant. Ce cauchemar avait été tellement réaliste. Comment avait-il pu l'oublier ? Bien sûr qu'il était coupable. La respiration du loup était saccadée. Il transpirait et avait des sueurs froides. Il se retourna dans le lit et vit que la place à côté de lui était vide. Et que du sang avait coulé sur les draps. Derek regarda son torse, remarquant qu'aucune blessure ne saignait. Sa respiration se coupa.
Stiles.
Le loup releva la tête rapidement et croisa le regard paniqué de l'humain. Ce dernier appuyait sur son flanc une serviette, qui se tachait lentement de rouge. Derek écarquilla les yeux. Il l'avait blessé. Il avait blessé Stiles. Il était un monstre. Cora avait raison, tout était-
-Arrête immédiatement le cours de tes pensées, Sourwolf! Grogna l'humain.
-Stiles, tu-
-C'est une égratignure. Toi, est-ce que ça va ? Demanda l'humain, se rapprochant du lit.
-Je te blesse, TU saignes, mais tu ME demandes si je vais bien ? Je t'ai frappé ailleurs qu'aux cotes ?
-Ok, rigola l'humain, si tu fais du sarcasme, c'est que ça ne va pas trop mal. Tu ne bouges pas, Sourwolf. Je vais me désinfecter ça, et je reviens. Et si tu n'es pas dans mon lit quand je reviens, je réveille mon père et on va te chercher en ville. Avec la meute. Capiche?
Le loup soupira et hocha la tête. L'humain sortit de la chambre en marmonnant, et se rendit dans la salle de bains. Derek respira quelques instants, laissant passer les derniers frissons de son cauchemar. Il se leva et enleva la couverture et les coussins du lit. Il retira le drap taché et le mit dans le panier à linge sale. Il sortit dans le couloir et entra dans la salle de bains, faisant dos à l'humain qui se soignait. Ce dernier se retourna vers lui et fronça les sourcils.
-Tu ne devais pas rester dans mon lit ?
-Je cherche un drap propre. Je ne sais pas où tu les ranges. Et je voulais voir l'étendue des dégâts.
-Plus de peur que de mal, Derek. Regarde. -l'humain se tourna et montra son flanc éraflé à l'humain- C'est la serviette blanche qui a donnée l'illusion du beaucoup de sang. Mais c'est rien. Et les draps son dans le placard, dans le couloir.
Le loup ne bougea pas. Il regardait la blessure de l'humain et soupira, le souffle tremblant. Il s'approcha de l'étudiant et le prit dans ses bras. Stiles se laissa aller dans l'étreinte, la rendant au loup. Il lui murmura des paroles rassurantes, lui disant que tout allait bien et que ce n'était rien. Le loup se détacha finalement de lui et l'embrassa. Il posa un baiser sur le front de l'humain, puis sortit de la salle de bains. Il ouvrit le placard du couloir, attrapa un drap propre et retourna dans la chambre de l'étudiant. Il s'arrêta net. Il releva le visage et se figea. Stiles arriva derrière lui et lui demanda ce qui n'allait pas. Le loup recula de quelques pas, se rapprochant de l'humain et grogna. L'étudiant panique et regarda par-dessus l'épaule du loup. Il écarquilla les yeux.
Devant lui, assis sur son lit, se trouvait une femme. Elle sourit, se releva, épousseta son pantalon et regarda les deux hommes.
-Hello Derek !
