ZIVA : Jeanne Benoît et Michael Rivkin

PSY : Je vois que vous ne voulez pas en parler. Changeons de sujet. Avez-vous déjà fait une opération sous couvertures?

TONY : Oui, il y a quatre ans. Nous nous sommes faits passer pour un couple de tueurs à gages.

ZIVA : On a passé le week-end dans une suite d'hôtel de luxe.

PSY : Très bien mais je ne peux pas vous donner mon autorisation tant que nous n'aurons pas parlé de Jeanne et Mickael.

TONY ET ZIVA : ...

PSY : Commençons par Mademoiselle Benoît. Expliquez-moi, agent Dinozzo, comment tout celà a-t-il commencé?

TONY : A l'époque, je dirigeais l'équipe ; Gibbs était parti à la retraite. La directrice m'a appelé dans son bureau ; elle avait une mission à me confier. Elle voulait arrêter un trafiquant d'armes appelé "La Grenouille" ; mais elle avait besoin pour celà que je l'approche en séduisant sa fille...

PSY : ... Jeanne Benoît...

TONY : ...oui. Je ne devais en parler à personne. J'ai réussi à cacher à tout le monde ma mission mais... Ziva se posait de plus en plus de questions.

PSY : Pourquoi?

ZIVA : Tony recevait de nombreux coups de fil de l'hôpital, il avait même un bracelet d'hôpital autour du poignet une fois. Il était mon partenaire et je m'inquiètais pour sa santé ; c'était normal.

TONY : Jeanne était médecin ; elle travaillait à l'hôpital. Quand je me suis rendu compte que je ne pouvais plus cacher tout ça à Ziva, je lui ai parlé de ma liaison avec Jeanne mais elle n'a jamais su pour la mission avant que celle-ci prenne fin.

PSY : Et... comment tout celà s'est-il terminé?

TONY : Lorsque l'on a arrêté la mission, je lui ai avoué la vérité mais elle n'a pas supporter qu'il ait pu y avoir des secrets entre nous. Elle est partie et n'est jamais revenu. Enfin, si on passe la fois où elle m'a accusée du meurtre de son père!

PSY : Quels étaient vos sentiments pour elle?

TONY : J'étais... tombé amoureux d'elle. Elle m'a fait découvrir le vrai sens du verbe " aimer " mais elle n'était pas la femme de ma vie.

PSY : Et vous Ziva ; comment avez-vous réagi en apprenant la vérité?

ZIVA : J'étais furieuse contre lui pour m'avoir..., nous avoir menti. Puis quand on l'a cru mort, j'ai... j'ai vraiment eu peur de le perdre ; Tony est le meilleur partenair que j'ai jamais eu. Finalement j'ai compris à quel point cette histoire l'avait blessé et j'ai fait de mon mieux pour l'aider.

PSY : Je comprends. Je pense que vous pouvez reconnaître que ce n'était pas si dur de parler de tout celà.

TONY : Oh que si!

ZIVA : Vous avez de la chance d'être encore vivant.

PSY : ...

TONY : Elle déteste être questionnée.

PSY : J'en ai connu d'autres comme ça. Est-ce vous Ziva qui avit connu Michael Rivkin en premier?

ZIVA : Oui.

PSY : Comment?

ZIVA : Lors d'une mission pour le Mossad.

PSY : Etais-ce récent?

ZIVA : Non, on a été partenaire lorsque l'équipe a été dissoute et que j'ai été réaffecté au Mossad.

PSY : Que s'est-il passé lorsque vous êtes retournée en Amérique?

ZIVA : On a ontinué à se voir. Je m'arrangeais pour retourner en Israël durant mes congés.

PSY : Si j'ai bien compris, vous sortiez enemble?

ZIVA : Oui, en quelque sorte.

PSY : Et que s'est-il passé?

ZIVA : Michael a commencé à être mêler d'un peu trop près à nos enquêtes.

PSY : C'est comme celà que vous l'avez connu, Tony?

TONY : J'avais déjà entendu Ziva lui parler au téléphone et j'avais trouvé une photo de lui dans son bureau.

ZIVA : Quand cesseras-tu de fouiller dans mes affaires?

TONY : Tu ne le sais pas quand je le fais donc ça ne te dérange pas.

ZIVA : Si je te vois le nez dans mon bureau, je te jure que je te tranche la gorge.

PSY : Pouvons-nous en revenir à Michael Rivkin. Que s'est-il passé, Ziva?

ZIVA : J'ai tout de suite su que c'était lui qui avait tué l'agent de la DEA quand on a rtrouvé l'autre cadavre. J'ai demandé à un officier du Mossad de le rapatrier de force en Israël car on ne le contrôlait plus mais...

TONY : ... j'avais des doutes quand à l'implication de Rivkin dans cette affaire. Je suis allé chez Ziva après le boulot car je voulais être sûr qu'elle n'était pas mêlée à tout ça. Et puis je suis tombé sur Rivkin. On a discuté, ça à tourner en bagarre et il a essayé de me tuer. Je me suis défendu mais j'ai été contraint de le tuer pour rester en vie.

ZIVA : J'étais en train d'arriver devant chez moi. Je les ai vu se disputer derrière la fenêtre mais je suis arrivée deux secondes trop tard. Michael est mort aux urgences.

PSY : Cette histoire a eu de graves conséquences, non?

TONY : Ziva m'accusait de l'avoir tué sans raison. Je voulais qu'elle comprenne la vérité, qu'elle se rende compte qu'on l'avait manipulée.

ZiVA : Je lui en voulais ; je n'avais plus confiance en lui. Je ne pouvais accepter avoir été manipulée.

TONY : Nous sommes allés à Tel-Aviv régler ça.

ZIVA : Mais je ne suis pas rentrée avec eux. Mon père m'a envoyer poursuivre la mission de Michael et je me sis retrouvée prisonnière en Somalie pendant 4 mois.

TONY : Au NCIS, ce n'était plus pareil sans Ziva. J'ai finit par m'inquiéter du fait que personne n'avait la moindre nouvelle. Quand j'ai appris que le cargo sur lequel elle avait embarqué aviait coulé et qu'il n' y avait aucun rescapé, j'ai voulu venger sa mort. J'ai trouvé Saleem Ulman, le type qu'elle cherchait et je l'ai laissé me capturer.

ZIVA : Ils m'ont sorti de là et m'ont ramené chez moi, en Amérique. Depuis, j'ai quitté le Mossad.

PSY : Avez-vous parlé de ceci depuis votre retour? Je veu dire... entre vous! Je sais que vous m'avez caché bien des détails.

ZIVA : On en a parlé.

PSY : Très bin, je vous donne mon accord pour cette mission. Je n'avais jamais vu deux partenaires aussi complémentaires. Vous devez former une excellente équipe.

TONY ET ZIVA : Merci.

Le psychologue partit les laissant seuls avec leurs pensées.

TONY : Je trouve qu'on a raconté beaucoup de choses ce soir.

ZIVA : Et même trop, je n'aime pas étalé ma vie et mes entiments.

TONY : Parce-que t'en as?

Ziva lui administra un joli coup de poing dans l'épaule.

TONY : Aïe. T'es vraiment susceptible parfois ; mais je suis vraiment content de faire cette mission avec toi.

ZIVA : Moi aussi Tony.

TONY : De toute manière, comme il l'a dit, certains détails ne sont connus que de nous deux et resteront confidentiels!