Un grand homme, cheveux court et noir frisés, yeux bleus et un visage d'athlète entra dans les bureaux d'Raye Capulet et il s'écria : «Monsieur Capulet, mon nom est Mikami, compte le Compte Mikami pour être précis... ».
_Et que me vaut votre visite ? Demanda Raye.
_J'ai trente ans, je suis charmant...,j'aime votre enfant, je paierai vos dettes, si vous en avez, donnez moi Lawliet car je veux l'épouser !
Raye se leva de son bureau fixant Mikami dans les yeux avec un regard méfiant et posa une main sur l'une de ses épaules et lui répondit :
_Cher ami, je suis surpris, de votre amour, je l'ignorai toujours... écoutez... venez donc ce soir, vous pourrez la voir et vous me direz si vous êtes toujours d'accord et je vous donnerez le mien !
_En ce cas je dois la voir seulement au bal ?
_Exactement... mais par pitié, au moins ayez, un peu de patience... commencez par la danse !
_Qu'il en soit ainsi... mon cher Raye, je ne vous décevrez pas...
Puis il s'en alla, Raye était toujours méfiant, voilà déjà plus longtemps qu'il s'est méfié des hommes et leur victoire, il s'est même promis que le jour où l'un d'eux, lui prendra sa fille en l'appelant monsieur, alors ce jour, et pour toujours, il fermerait à double tour son cœur si lourd et il deviendrai sourd.
.
Pendant ce temps là, quelque étages plus haut, dans une grande pièce où il était question d'une chambre de jeune fille princesse pour être précis.
La nourrice sortit une longue robe blanche et brillante et la tendit à une jeune demoiselle au cheveux noir, brillant ébouriffés reflétant un peu sur le bleu lors d'une exposition à la lumière vive, les yeux écarlate et bleu vert clair, un visage de soi ressemblant à celui des anges et pour conclure, une beauté infini.
La jeune fille est la fille de Raye et Naomi Capulet, elle porte comme nom : Lawliet.
_Oh mais nourrice... s'écria Lawliet, pourquoi dois-je portée cette robe exactement ?
_As-tu déjà vu un ange bleu ma chérie ? Demanda Matsuda.
_Non... pourquoi me demande tu ça ?
_Parce que votre mère et moi avons eu l'idée de vous habillez en ange, cela vous ira de soi !
_Ceci est mon idée...
Une grande femme au cheveux noir et un peu gris habillée comme les reines entra dans la chambre, c'est elle même qui venait de prononcer cette phrase.
Elle s'approcha de Matsuda et de Lawliet et s'écria : « Ma fille... votre tenue pour le bal de ce soir sera à votre ressemblance ! ».
_Mère... s'écria Lawliet, je n'aime point danser et je n'ai pas de cavalier choisi !
_Que nenni ma fille, s'écria Lady Capulet, votre père aura l'occasion de vous présentez à un charmant jeune homme !
_Je paris que c'est encore ce goujat d'Aiber ! Répliqua Lawliet.
_Lawliet voyons... tu sais bien qu'Aiber est mort en tentant de combattre des Montague !
Naomi se retourna en se dirigeant vers la sortie, elle s'adressa à Matsuda : « Ma chère, veuillez à ce que Lawliet soit prête pour neuf heure ce soir ! ».
_Bien madame... répondit Matsuda.
La nourrice tendit alors la robe et Lawliet l'attrapa en soupirant, Matsuda comprit que cette dernière était malheureuse et elle s'agenouilla devant elle en lui disant : « Lawliet ma chérie, qu'est ce qui ne va pas encore ? ».
_Je suis sûr que mon père m'a encore trouver un incapable qui pense à m'épouser que pour la fortune...
_Mais ne dites pas ça... il ne faut pas en vouloir à votre père, il essaye juste de vous rendre heureuse !
Lawliet se leva de son lit et se dirigea vers la fenêtre de sa chambre qui menait droit à un paysage lugubre car il montrait les appartements de son père, lors de la naissance de cette dernière, Raye qui ne portait plus d'amour à sa femme ne voulait pas que sa fille reçoive dans sa chambre, des hommes immondes à tout bout de champs, il l'avait placé ainsi pour la surveillée.
Lawliet répondit alors à sa nourrice : « Le problème c'est que je ne suis pas heureuse... je ne peux jamais rien faire pour m'amuser... je m'ennuie ! ».
_Oh... s'écria Matsuda en grommelant, vous vous ennuyez ? Mais vous avez tout ce que vous voulez !
_Peut être mais c'est peut être pour ça que je ne m'y plait guère !
Matsuda haussa les épaules et posa la robe blanche sur le lit de la jeune fille et tout en sortant de la pièce, elle s'écria : « Aller... essayez votre robe votre mère revient vous voir dans dix minutes ! ».
