Un grand merci pour vos reviews et surtout l'ajout de cette fic en favorite, qui sont assez nombreux!

Ca motive, ca motive.

Juste une petite reponse a

lucie62170: La réponse à ta première question arrive. EN ce qui concerne Sam, il a remercié Edward à sa façon: un signe de tete. Tous sont trop orgueilleux, etant donné qu'ils sont ennemis. En tout cas, e signe de tete est un signe de reconnaissance, et c'etait suffisant! D'autant plus que personne n'a sauté à la gorge d'Edward tel des loups féroces. DOnc on peut aussi considéré ça comme un remerciement (va comprendre les mecs...)

Allez voici la suite, comme toujours j'espere qu'elle vous plaira et que vous me le ferez savoir! Oui la reviews est le salaire de l'écrivain de fanfiction!

des Bises

Chapitre 4 : La rentrée, partie 1.

Allez, c'est parti.

Je venais de me garer sur le parking du lycée. Comme je suis arrivée bien à l'avance, histoire de pouvoir repérer tranquillement les lieux, le parking était presque désert.

Je trouve facilement le secrétariat. Je n'ai même pas besoin de me présenter, que la secrétaire m'accueille, me fait remplir quelques papiers et me donne l'emploi du temps.

Quand je sors, il est 8h15, j'ai 15 minutes pour trouver ma salle, mais déjà les premiers élèves sont là.

Quelques têtes se retournent à mon passage, j'essaye d'ignorer leurs regards insistants.

Mon premier cours est celui de maths. J'arrive en avance, et j'attends devant la salle.

Je sors mon emploi du temps et le plan du lycée pour me familiariser avec. Mais je suis vite tirée de ma solitude par l'arrivée des autres élèves.

Je rentre la dernière dans la salle, afin de ne pas commettre d'impaire en m'asseyant à une place déjà attribuée.

Je me présente au prof, et à ma grande joie, il ne me demande pas de me présenter devant tout le monde. Il y a quelques places de libres, mais toute à coté de quelqu'un. J'avise alors une des deux seules tables libres dans le fond et vais pour m'y installer, lorsqu'une fille m'interpelle discrètement.

- « Heu, tu devrais plutôt te mettre à coté de moi, si ça ne te dérange pas ».

Je la regarde d'un air surpris mais obtempère.

Je m'installe en silence, gênée par tous les regards, dont certains semblent frustrés, bizarrement. Je ne comprends pas, donc me tourne vers la fille à coté de laquelle je me suis installée pour l'interroger.

Semblant lire dans mes pensées, elle me dit juste :

- « Attends 5 petites minutes et tu comprendras ».

De plus en plus bizarre. Le prof commence le cours et 5 minutes après, comme l'avait annoncé la jeune fille, une interruption a lieu.

On entend de forts piaillements venant du couloir, comme ci un poulailler avant soudainement décidé d'élire domicile devant la salle. Puis la porte de la classe s'ouvre et la 3 …filles, dirais-je, pour ne pas commencer à émettre de jugement avant même de les connaitre entrent. Elles s'excusent brièvement, plus pour la forme que par franchise, et se dirigent, talons raisonnants sur le carrelage, vers les 2 tables de libres, dans une discrétion, qui ne serait effective qu'en cas d'apocalypse, procurant sur leur passage, chuchotement, saluements, ricanement et regard adorateurs de certains garçons.

Il faut presque 5 minutes supplémentaires, pour qu'elles s'installent (je remarque en jetant un discret coup d'œil, que rien de ce qu'elles sortent de leurs sacs ne ressemblent à ce qu'un étudiant digne de ce nom aurait besoin pour suivre un cours de maths) et que leurs bavardages et piaillements cessent.

- « Bien, maintenant que ces demoiselles nous ont enfin fait grâce de leur présence et de leur silence, nous pouvons continuer », reprend le prof en leur jetant un regard peu amène.

Je commence à comprendre pourquoi ma camarade de table m'a conseillé de m'assoir à coté d'elle. Justement elle se manifeste.

- « Excuse moi je ne me suis pas présentée, je suis Angela Weber ».

- « Bella ».

- « Si je ne t'ai rien dit avant, c'est parce qu'il me semblait qu'il valait mieux que tu te fasses une idée par toi-même, plutôt qu'être « influencée » ».

- « Je te remercie, je t'avoue que je ne pense pas que j'aurai été à l'aise en leur compagnie dès mon premier jour. Elles ne passent pas inaperçues ».

- « Oui, mais c'est surtout que si tu t'étais assise à « leurs » tables, elles n'auraient pas hésité à te faire partir ! »

- « Carrément ? »

- « Oh oui, bienvenu au lycée de Forks ! Si tu veux survivre va falloir vite qu'on t'apprenne les règles. »

On reste silencieuse jusqu'à la fin de l'heure.

Angela à l'air très gentille, et je ne la remercierai jamais assez de m'avoir empêché de m'apprêter à vivre une humiliation dès ma première heure, d'après ce qu'elle m'a dit.

Les piailleuses s'appellent Jessica, Lauren et Tania. A en voir le regard et l'attitude des garçons et des filles à la fin du cours (et même pendant), je me doute qu'elles doivent être très populaires. Comme dans tous les lycées, c'est bizarrement les filles les plus vulgaires et peinturlurées qui s'attirent les faveurs de tout le monde.

J'ai toujours eu du mal à comprendre ça:

Tout est bien sur, en premier lieu, une question de fringues. Pour être au top, apparemment il faut s'habiller le plus court et décolleté possible, et avec pleins d'accessoires comme le mini sac, le téléphone High Tech, le MP3 High Tec, les accessoires de cheveux et boucles d'oreilles flashions, le piercing au nombril bien visible grâce au pseudo T-shirt-maillot de bain ! Les talons !

Bon, d'un coté j'avoue que je les admire un peu pour les talons ! Je ne sais absolument pas marcher avec, et vu ma légendaire maladresse, mieux vaut pas ! Mais qu'est ce que ça peut être beau et sexy !

Règles numéro 2 pour être populaire : être une salope ! Ou sortir avec un mec populaire !

Enfin, je suis un peu trop catégorique. Mais c'était ainsi dans mon dernier lycée. Et apparemment c'est à peu près pareil dans celui-ci. Quoique ces filles sont peut être juste vulgaires, mais très sympas ! Evitons de juger trop hâtivement Bella.

A la fin du cours, Angela et moi bavardons un peu de mon emploi du temps (on a beaucoup de cours en commun, dont le suivant) et nous sommes rejoins par deux garçons.

Ils se présentent : Eric, qui fait partie de l'équipe du journal du lycée avec Angela et Mike.

- « Bien joué Angela », s'exclame Mike. « Tu as évité à notre nouvelle amie de se faire humilier par le fan club dès le premier jour ».

- « Fan Club ? » Je demande.

- « Je t'expliquerai », répond Angela.

- « En tout cas, yen a qui n'avaient pas l'air content », reprit Eric. « Je suis prêt à parier, que beaucoup aurai voulu être les premiers a raconter la scène si elle avait eu lieu. »

- « Quelle scène ? » je demande

- « L'outrage si tu avais osé t'assoir sur LEUR territoire ».

- « Ah c'est pour ça que certaines personnes ont eu l'air déçu que je m'asseye à coté d'Angela. »

- « Oui », confirme cette dernière en soupirant. « C'est un petit lycée, mais ils s'y passent beaucoup de chose. Ou plutôt, le moindre fait vite le tour. Et il n'y ne s'est pas passé grand-chose depuis l'arrivée des Houston ! »

- « Des Houston » ? je demande, n'y comprenant pas grand-chose.

- « Ok », répond Angela, « je te ferais un bref topo à l'heure de déjeuné. En attendant, dépêche-toi, on a histoire et le prof n'est pas un tendre. »

Je la suis, contente d'être accompagnée car bien entendu, dès qu'on croise des élèves, ils me dévisagent. Mike et Eric nous accompagnent et je suis harcelée sous leurs questions.

Je suis soulagée quand on arrive enfin en cours d'histoire. Soulagement de bref durée car le prof, qui effectivement n'est pas un tendre, me force à me présenter devant tout le monde.

Entre bégayements et rougissements, je m'exécute et vais rejoindre Angela, qui à gentiment demandé à sa compagne de table de me laisser la place exceptionnellement.

Le cours d'histoire est suivi de deux heures de littérature, que je partage avec Mike. Je ne peux rien suivre, car celui-ci continu à me harceler de questions. J'aurai préférée etre toute seule durant mon cours préféré.

La fin du cours sonne, et je m'en réjouie. Ce Mike est sympas, mais un peu trop collant. Je suis pressée de retrouver Angelina, qui semble beaucoup plus douce et posée et moins harcelante que mon compagnon de littérature.

En quittant les bâtiments pour me diriger dans la cours qui fait accéder à la cafète, mon attention est attiré par un regard vert, froid, qui me fixe. Je m'arrête de stupeur. C'est mon sauveur de Port Angeles ! Ce garçon bizarre mais tellement beau. Ainsi donc il est dans ce lycée. Mais pourquoi les Quileute ne m'ont rien dit ?

Flash back :

Suite au départ du dénommé Cullen, je suis mes amis.

On se pose dans un café, et ils me demandent des explications. Comme ils semblent en avoir après mon beau sauveur, je me décide à leur expliquer ce qui s'est réellement passé avec James. Et comment Cullen m'a sauvé.

Cela à pour effet de laisser mes nouveaux amis bouche bée.

Je leur demande à mon tour, pourquoi j'ai ressenti autant d'agressivité entre eux.

Emilie m'explique alors que les Cullen forment une sorte de clan, comme les Quileute et que depuis presque toujours, ils se font la guerre, n'hésitant pas à se chercher des noises et à se battre dès que possible. Quand je lui demande pourquoi, elle hausse les épaules.

- « Moi-même je ne sais pas vraiment. Et je ne suis pas sur qu'eux- même le savent. C'est tellement ancien, qu'ils ne se posent plus de questions. Ils se voient, ils s'attaquent. »

- « Qu'est ce que ça peut être idiot un mec des fois », m'exclamais-je.

- « Je ne te le fais pas dire », répond Emilie en souriant.

Fin du flash-back.

Donc que je récapitule pour moi. Les Quileute n'aiment pas Cullen, pour une raison qu'apparemment tout le monde ignore, ou que tout le monde à oublié, et c'est réciproque. Mais ils auraient pu me dire qu'on allait aller dans le même lycée.

Le beau jeune homme ne m'a toujours pas quitté des yeux, et son regard est toujours aussi froid. Avant que mon cerveau ait pu donner l'ordre à mes jambes de stopper, un élan incontrôlable me pousse vers lui. Okay, il est bizarre, il a l'air de ne pas m'aimer, et lui et mes amis sont ennemis, mais moi il m'a sauvé ! Et je n'ai même pas eu le temps de l'en remercier, alors que c'est la moindre des choses.

Quand je sors de mes pensée, je m'aperçois que suis fasse à lui.

Il est à la fois tellement beau et tellement impressionnant à me fixer froidement que je me met à bégayer légèrement.

- « Je…Je suis désolée, je n'ai pas eu le temps de te remercier pour la dernière fois. Je… »

Je m'arrête en me rendant compte que mon interlocuteur à l'air outré que j'ose lui parler.

Ne sachant plus de quel pied tombé (oui je ne peux décemment pas dire : sur quel pied dansé), je bredouille un vague merci, presque inaudible, rougissant et baissant la tête. Je me sens vraiment mal à l'aise, surtout que je me rends compte que tout mouvement et bruits autour de moi ont cessé et que tout les regards fixés sur nous.

Je suis encore plus abasourdie lorsque sa réponse cinglante, m'explose aux tympans, alors qu'il semble parler entre ses dents, les mâchoires serrées :

- « Dégage ! Ne m'adresse pas la parole. »

- « … »

Sur ces mots, il tourne les talons. Je reste, seule, au milieu du couloir, les bras ballants, pendant ce qui me semble une éternité. Mais heureusement, Mike vient vite me retrouver, me prend par le bras, et m'éloigne du lieu du « DRAME » ?

- « Mais qu'est ce qui t'a pris ? » me demande Mike estomaqué.

- « Je…je… » je n'arrive plus à retrouver l'usage de la parole.

Il me semblait si normal de le remercier pour ce qu'il a fait, que je ne comprends pas :

1 : sa réaction

2 : le phénomène que cela à sembler engendrer. Tout le monde s'est arrêté pour nous regarder, retenant limite leur souffle et Mike qui n'aurait pas été plus étonné si je m'étais soudain déshabillée ou mise à quatre pates et criant « ouaf- ouaf ».

Nous arrivons silencieux à la cafète. On pend notre repas, et on rejoints Angela, son amie qui m'avait laissé la place en histoire, Eric et un nouveau garçon. Le tout bien sur suivi des regards et chuchotements des autres élèves, qui bizarrement ont l'air très excité.

- « Qu'est ce qu'il Mike », demande Eric, voyant son ami étrangement silencieux et pensif.

- « Bella est allé parler à Cullen ! »

- « QUOI ? » s'exclament toutes les personnes de la table.

- « Mais…mais pourquoi t'a fais une chose comme ça », me demande le garçon que je ne connais pas.

Cette remarque à pour effet de me faire reprendre mes esprits :

- « Mais c'est QUOI le problème enfin ! Qu'est ce qui ne tourne pas rond dans ce lycée ? On ne peut pas parler à quelqu'un sans que ça créé un…une…une atmosphère bizarre ? » m'énervais-je.

Les autres restent silencieux, soit face à cet incompréhensible « évènement », car apparemment c'est vraiment un évènement, soit face à mon soudain accès de mauvaise humeur.

- « Oui expliquez moi quel est le problème. Il a la gale ce pauvre garçon, pour que tout le monde réagisse aussi bizarrement ? Pourquoi tout le monde est devenu silencieux quand je lui ai parlé ? Pourquoi vous avez tous l'air choqué ! Expliquez-moi, car je débarque et là ça commence à sérieusement m'agacer. ».

C'est Angela qui reprend la parole.

- « Excuse nous Bella, c'est vrai que tu ne peux pas savoir. Je vais t'expliquer… »


Voili, voilou!

a Bientot!

Et d'ailleurs je vais bientot avoir besoin de votre aide!

Je vous en dirais plus au prochain chapitre