Titre : La mort n'est pas une fin
Auteur : Toujours la même ! La seule, l'unique, l'inégalable…La Folleuh ! Et oui très chers fans, la suite rien que pour vous ! (Qui a osé dire « c'est pas trop tôt » ?)
Disclaimeur : Tout le monde d'Harry Potter n'appartient pas à J.K.Rowling ! Ok, là il y a besoin de la négation ! Ce n'est pas de ma faute si j'ai des problèmes de négation tout de même !
Pitite note : Vive ma bêta ! Je t'aime Darky Obscure ! Que ferais-je sans toi ? Ce chapitre n'aurait pas lieu d'être sans ton immense talent ! (ajouté et derrière le mien il va sans dire ! )Et merci aussi à tous mes lecteurs ! Je vous aime aussi !
IV - Rencontres, part I (lire parte ouane ! British accente ! )
Là-bas, 4 Privet Drive
Les vacances étaient déjà bien entamées et Harry au lieu d'en profiter, préférait déprimer. Il avait fermé les volets, laissé sa fenêtre entrouverte et tiré les rideaux. Il ne sortait de sa chambre que lorsqu'il y était obligé et ne se nourrissait que parce que sa tante lui apportait un plateau. Cela arrangeait bien les Dursley. Vernon oubliait bien souvent qu'ils étaient quatre et oublia complètement Harry quand il partit avec sa femme et son fils en vacances. Harry ne sortait jamais de la maison. Mais aujourd'hui, n'en pouvant plus d'être enfermé dans cet endroit tout seul, il sortit. Il alla dans un petit parc près de Privet Drive et s'installa sur une balançoire. Il commença à pleuvoir et Harry, plutôt que de se mettre à l'abri, laissa libre cours à sa douleur. Il pensait à Sirius, peut-être que c'était lui qui pleurait ? Le ciel pouvait donc partager sa douleur ? Mais il n'eut jamais de réponses à ces questions car Mrs Figgs le trouva. Elle le ramena de force chez elle, lui mit une couverture sur les épaules et lui fit retirer son T-shirt pour le sécher. Elle fit ensuite chauffer une bouilloire sur le feu et partie en quête d'un des nombreux pulls qu'elle avait tricoté pour le lui passer. Le pauvre garçon était dans un état second et faisait machinalement tout ce que la furie qui s'affairait autour de lui, lui demandait de faire. Ainsi, il but un thé brûlant et avala une tablette de chocolat qui le remit un peu d'aplomb. Mrs Figgs attendit que le jeune homme se soit réchauffé et réalise où il se trouvait pour entamer la conversation :
Et bien Harry, tu m'as fait une belle peur tout à l'heure ! Tu espérais attraper la crève ? Cela ne va pas bien mon garçon ! Tu déprime à cause de ton parrain, c'est ça ?
Harry releva la tête, regarda la vieille femme quelques secondes et la rebaissa sans avoir rien répondu. Mrs Figgs attendit plusieurs minutes mais, quand elle fut certaine qu'elle n'aurait aucune réponse, elle tenta une autre approche :
Veux-tu que je prévienne ta famille que tu es ici ? Enfin, qu'ils n'ont pas besoin de t'attendre pour dîner…
La vieille femme se perdait dans une tentative de faire parler le garçon. Bien sûr que les Dursley se moquaient d'Harry, mais elle voulait lui arracher des mots. Elle commençait à perdre espoir quand :
Ils sont partis.
Ce fut tout. Mais amplement suffisant pour que la folle aux chats crie victoire dans sa tête. Elle avait quand même sa fierté !
Si tu es tout seul, je peux te garder à dîner et tu peux rester chez moi cette nuit. Comme ça, tu n'auras pas à t'embêter à faire la cuisine.
Mais elle n'attendit pas la réponse du jeune homme se doutant qu'elle serait négative ou dans le meilleur des cas que le garçon ne prendrait pas la peine de lui répondre. Elle se dirigea donc dans la cuisine. Mais quand elle revint, elle trouva Harry pelotonné dans la couverture en train de dormir sur le canapé. La vieille femme décida qu'elle ferait mieux de le laisser tranquille et partit donc se coucher après avoir mangé un petit peu. Elle laissa d'ailleurs à Harry un petit plateau avec quelques crudités au cas où celui-ci se réveillerait. Il se réveilla tôt le lendemain. Après quelques instants à se demander où il était, il avisa que cette odeur de choux infecte ne pouvait provenir que d'une seule maison. Aussi quand un chat lui sauta sur les genoux, le doute ne fut plus permis. Il se remémora les événements de la veille puis griffonna un petit mot de remerciement pour l'hébergement à son hôtesse. Dès qu'il eut fini, il partit mais pas sans avoir touché au plateau car il avait faim. Cette nuit qu'il avait passé avait été la première véritable nuit qu'il avait passé sans cauchemar depuis la mort de Sirius. Et pour cause ! Cependant, il attendit d'être arrivé dans sa chambre et allongé sur son lit pour se rappeler du rêve qu'il avait fait.
Flash-back
Il était endormi depuis quelques minutes quand il se rendit compte qu'il se trouvait dans un endroit lumineux où il n'y avait pas d'espace, rien de palpable. Il y avait deux personnes qui se tenaient par la main devant lui. Mais cela ne pouvait être vrai. Tout cela n'était qu'un mensonge dû à la fatigue. Tout cela n'était qu'un rêve.
+Qui êtes-vous ? Mes parents sont morts ! Et où suis-je ? C'est quoi cet endroit ?
Calme-toi Harry… et ne t'inquiète pas, tu n'es pas mort. Je vais répondre à tes questions tu n'as pas à t'en faire.
+Pas à m'en faire ? Je me retrouve subitement dans un espace blanc sans savoir comment je suis parvenu jusqu'ici et là, je vois des personnes qui ressemblent traits pour traits à mes parents ! Seule solution possible et envisageable, c'est que je suis mort ! Mais non, ce n'est pas ça ! En tout cas, c'est ce que vous me dites ! Et vous voudriez que je ne m'inquiète pas ? Où alors, je rêve. Ajouta-t-il plus calmement. Je rêve que je peux enfin rencontrer mes parents. C'est cela ? Juste un rêve qui s'évaporera à mon réveil…
Effectivement Harry, tu rêves. Mais en même temps, tu es dans la réalité. Nos âmes peuvent se retrouver ici et nous pouvons par conséquent parler ensemble. Cela n'arrive que lorsque tu as besoin, mais vraiment besoin de nous. Pour te consoler ou juste pour savoir que l'on tient à toi, que l'on te soutient et qu'on te surveille. Cet endroit s'appelle l'inter-espace. Mais tout cela ne peut se produire que lorsque tu t'endors. Crois-moi Harry, ce n'est pas une ruse de Voldemort !
Harry voulait y croire. D'ailleurs, il sentait en lui des échos de conversations comme celle-ci. Mais il devait en avoir le cœur net :
À quel âge s'est mariée ma tante ? Et quelle est son activité favorite ?
James éclata de rire. C'était bien son fils !
+Je ne connais absolument pas la réponse à la première question, mais la seconde est l'espionnage ! Quand ta mère m'a forcé à aller me présenter à sa famille, elle a passé son temps à nous observer ! Peut-être espérait-elle que quelque chose d'anormal se produise ?
Ma sœur s'est mariée à 21 ans. Deux ans avant moi. J'ai été obligé de venir à son mariage. Elle portait une affreuse robe crème avec des froufrous partout. Tu nous crois maintenant ? Je comprends que tu sois sceptique mais je t'en prie, tu dois nous croire ! Nous n'avons que peu de temps !
Pourquoi ? Demanda Harry qui pensait que le temps n'avait pas de prise ici.
Tu finiras par te réveiller. Et nous ne pourrons plus rien à partir de ce moment.
Alors Harry repensa à sa solitude. Et il pensa à Sirius. Le seul qui aurait pu le sortir de cet enfer. Le seul qu'il avait pu considérer comme son père dans le monde réel. L'ami de ses parents. Celui qu'il avait tué.
Devant le silence inquiétant de leur fils, James et Lily se regardèrent brièvement et s'avancèrent pour prendre Harry dans leurs bras.
+Je ne voulais pas le tuer, je vous le jure. Je ne voulais pas ! dit-il d'une voix désespérée
Nous le savons bien mon poussin. Ne t'inquiète pas.
+Mais c'est votre ami, j'ai tué votre ami !
Écoute Harry ! Lui intima son père. Tu ressembles bien à Sirius pour ça. Lui aussi pense qu'il est coupable, sauf que lui, c'est de notre mort qu'il s'accuse. Nous faisons tous des erreurs. Certaines ont justes plus de répercussions que d'autres…
+C'est facile à dire ! Tu dis ça pour essayer de me remonter le moral, pour que je ne me sente plus coupable ! Mais vous m'en voulez, ce n'est pas possible autrement….
Nous ne t'en voulons pas ! S'écrièrent ses parents. Puisqu'on te dit que tu n'y es pour rien !
Tu n'as rien à te reprocher. Tu as agi noblement en voulant le sauver et l'on commet tous des erreurs dans la précipitation. Et puis il n'avait qu'à ne pas faire sa tête de mule ! Ajouta son père. Une fois, j'avais rendez-vous avec ta mère dans le café où t'avais amené Cho, je ne me souviens plus du nom, je lui avais bien signalé de ne pas venir et une fois arrivé là-bas, qui vois-je avec sa copine du moment et qui me fait de grands signes ? Sirius bien sûr ! Ah mais je vous jure ! Quand il a une idée en tête, il ne l'a pas ailleurs !
Harry eut un hoquet de rire, la façon dont parlait son père le rassérénait.
En plus, je vais te dire un secret, annonça sa mère sur le ton de la conspiration, je crois que ton père est content que Sirius soit mort : il lui fait une blague et le pauvre est en train de devenir complètement chèvre. Mais chut, hein ? Il ne doit surtout pas savoir !
Harry acquieça. Savoir que ses parents ne lui en voulaient pas le rassurait. De plus, ces petites anecdotes lui permettaient d'en savoir plus sur ses parents et sur son parrain.
+Lily, dit soudainement James. Sirius arrive. Nous devons partir. Harry, nous sommes désolés de te laisser, mais nous sommes obligés. Et à propos de ce que t'a dit ta mère il lui fit un clin d'œil, n'oublie pas : secret absolu !
Harry voulut faire plaisir à ses parents. Même s'il était encore mal, il ne voulait pas que ses parents le quittent sans le voir avec le sourire. Il n'était pas triste, ses parents ne lui avaient-ils pas dit qu'ils pourraient se revoir ? Donc il posa la tranche de sa main sur sa tête, se redressa et :
+Bien chef, compris chef !
Il s'embrassèrent, se firent leurs adieux et Lily et James commencèrent à s'éloigner. Mais celui-ci se retourna, mit ses mains en porte-voix et hurla :
Nous sommes fiers de toi Harry et surtout n'oublie pas : écrase les Serpentards et remporte la coupe de Quidditch ! Tu es le meilleur ! Ah et Lily me dit de te dire d'essayer de ne pas trop faire perdre de points lors de tes sorties ! Eh ! mais c'est mon fils ! Faut pas s'inquiéter pour ça !
+C'est bien parce qu'il est ton fils que je dit ça ! Maintenant laisse-moi dire à mon fils que j'espère qu'il continuera l'AD car il a véritablement des talents de pédagogue, comme moi !
Et ils disparurent en continuant de se chamailler gentiment. Harry souriait, il était heureux. Cependant, il se raidit bien vite : son parrain venait d'arriver.
To be continued…
La suite au prochain épisode ! Que je suis méchante ! Que je suis mauvaise !
Joie de vivre : Que tu es folle car tous tes lecteurs vont te tomber dessus ! Car ils seront : Pas content ! Pas content !
Douceur : Je suis d'accord avec l'autre là ! Essaye de faire les Rars pour te faire pardonner !
Moi : Très bien, j'y vais de ce pas !
Douceur : Je te conseille l'autre, tu te trompes de côté ! Les Rars sont par là !
Moi : Gnouff… C'était pour voir si tu suivais ! Na ! Donc :
Maintenant Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, je vous présente les Rars ! On applaudit bien fort ! Et on suit les instructions du panneau lumineux.
Applause (ça clignote)
Donc en première position :
Darky Obscure : Tu sais très bien que ta bêtise est incommensurable ! Et oui je sais très bien que c'est toi qui corrige mes chapitres ! Je pense plutôt que c'est toi qui l'oubli un peu trop souvent ! Moi te trouvée longue pour les corrections ? Mais non ! que vas-tu t'imaginer ! Tu es aussi rapide (quand même moins) que moi à écrire mes chapitres ! au fait, si tu pensais un petit peu à ta fic ? O . O Et puis, pour ta question… J'explique qui sont JdV et Douceur dans ma bio ! Non mais oh ! Je connais mon boulot !
Syerra : J'ai vraiment réussi à atteindre quelqu'un du syndrome la suite ? Mais c'est l'accomplissement de toute ma vie ! Je peux mourir maintenant ! Attends-moi Sirius ! J'arrive ! (Se fait rattraper par Syerra et toute une tripotée de lecteurs : "tu meurs pas avant d'avoir fini ta fic ! On t'a demandé la suite !"). À propos de suite, elle t'a plus ? Vraiment désolée qu'elle est été aussi longue à arriver ! Pourtant, on m'a motivée ! (c'est dire…). En fait, pour le coup de Trelawney (Elle est pour le moins très originale et permet de voir avec le sourire le drame de la saga (sais pas si vous avez entendu, mais ma voix ressemblait un peu à celle de Trelawney en disant ça) Je te voyais bien en repartant avec : Saga Africa ! Attention les secousses ! Ok… Là, c'est moi qui part en vrille… Désolée… Mais quelle longue RAR ! Tu t'amuses ? Ou t'en as marre et tu as déjà arrêté de lire ? Quoi que si tu as arrêté, je parle dans le vide… Enfin bon, je vais essayer d'être plus rapide pour mon prochain chapitre ! J'ai bien dit essayer ! À la revoyure j'espère ! (si je ne t'ai pas fait fuir…)
Ayako : Sirius sait sûrement faire de l'équitation, tu as raison, au moins pour faire de longues promenades romantiques avec les pauvres jeunes filles naïves persuadées d'avoir trouvé l'homme de leurs rêves… Ah… Soupir… Mais il est également vrai que James adore faire tourné en bourrique son meilleur pote donc, BASTON ! Ok, je m'égare un petit peu… D'ailleurs, peut-être plus qu'un peu c'est ça ? Je t'entends penser… Je suis partout, tu ne peux m'échapper ! Whahahaha ! Je suis diabolique ! (Douceur : Ah bon je croyais que tu étais La Folleuh… Je me suis trompée alors… Moi : Désespérée…)Je crois que comme à mon habitude, j'ai bien dérivé du sujet principal qui était de faire une RAR… En fait, je crois que je l'ai terminée… Re au fait ! Comment t'as trouvée ce chapitre ? JdV : Par hasard, il est apparu sur son ordi… Moi : Gnouff ! C'est même pas vrai et pas gentil de dire ça ! Alors ? J'attends une review ! L'art de se faire reviewer… Je m'en sort pas trop mal… Et merci encore pour la pub ! Salut !
Chimgrid : Tu sais quoi ? Merci d'écouter les sages et avisés conseils d'Ayako à propos de ma fic ! Moi faire du cirage de pompes ? Mais non ! C'est juste une impression ! Alors, la suite de ma fic te plaît ? Moi aussi j'aime beaucoup les Maraudeurs ! Le rapport dans cette RAR ? Y'en a pas ! ah si ! Tu m'as dit que tu les aimais donc je te dis que moi aussi ! ça en fait des point communs ! lol ! Vraiment ? On reconnaît Dudley ? Et c'est le seul ? Chuis triste… Une ville pareille… Moi à la fin, elle me faisait peur… C'est horrible hein ! Je me fais peur toute seule ! Mais c'est pas nouveau alors… Pour les jolies filles, moi aussi j'ai été super étonnée ! (D : C'est toi qui écris cette fic imbécile ! Tu sais ce que tu fais non ? M : Bien sûr que non ! Manquerait plus que j'ai une pensée bien construite ! Ce serait la décadence ! Oups, je m'égare ! Revenons à Siri !)Donc, j'ai été très étonnée. Faut-il qu'il soit jaloux de James et surtout des billets gratos pour le Paradis ! Mais il s'inquiète sûrement aussi énormément pour son filleul ! Bon comme je l'ai déjà dit, j'espère que cette suite t'a plu et j'espère au prochain chapitre ! Au fait, AU DIABLE LES REVIEWS CONSTRUCTIVES !
Saez : Décider de m'écrire une reviews juste après avoir lu le premier chapitre, c'est super gentil je trouve ! Pour la pièce avec Sirius, c'est effectivement comme ça que je la voyais mais en étant carré ! Oh ! Vraiment désolée de t'avoir laissée sur ta faim au dernier chapitre ! (Grand sourire sadique) Comment ça cette fin-là est pire ? Mais non ! Tu te fais des idées ! Merci de m'encourager ! Comme tu peux le voir, j'en ai bien besoin par moments ! Même si je ne me dépêche pas plus, cela me motive quand même à fond ! Et j'avance quand même un peu plus ma fic ! Donc voilà, j'espère que cette suite t'a plu et que tu viendras quand même lire la suite même si tu boude mes fins ! (grand sourire !)Salut !
La cancre des latinistes : Et bien la voilà ta suite ! Ben quoi ? T'aimes pas la fin ? Et doucement avec tes substances illicites ! Tu sais que le basalte ne se fume pas n'est-ce pas ? Mais c'est vrai, j'oubliais que tu préférais les feuilles de bouquin de latin ! Bon et bien, j'attends tes réactions face à cette suite ! À bientôt !
Inlandsis : Et non, je n'ai pas vu ce film mais je n'ai absolument rien contre les délires de dix pages ! et puis Sirius est Sirius, presque rien ne l'étonne ! J'espère que ma suite t'a plu et j'espère à bientôt !
Docteur Gribouille : Et la voilàta RAR !Chose promise, chose du ! Donc : à ma petite docteur ès Gribouille qui n'a pas pu venir reviewer mais je sais que le cœur y était ! J'espère que cette suite t'a plu ! À bientôt !
