Réponses aux non-inscrits:

Jen : J'apprécie que tu me fasse pars de tes opinions de la façon que tu l'as fait. J'ai communiqué avec celle qui relit/corrige les chapitres et nous avons discuté des points que tu soulèves dans ta review. Nous avons décidé des changements à apporter et qui seront fait à partir du prochain chapitre. J'espère que tu comprendras que je ne peux pas tout changer car tout est écrits et je souhaite quand même publié un chapitre par semaine, avec le boulot, les mousses et tout le reste je n'ai pas toujours le temps. J'espère que le tout te plaira. Merci d'avoir laissé une trace de ton passage.

Bonne lecture et bonne semaine!

Menieemmett : Tu n'es pas la seule à ne pas apprécier Edward (hi hi hi). La rencontre entre Jasper et Bella se fera dans ce chapitre, je ne t'en dis pas plus, tu devras lire pour découvrir. Juste une précision, Jasper est le petit-fils de Esmé et non son fils. Merci pour ta review, c'est très apprécié. Euh... Ryan? Tu veux m'explique STP!

Bonne lecture et bonne semaine!

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Chapitre trois

La rencontre & une belle histoire

POV Isabella

Edward m'a finalement téléphoné pour me dire qu'il serait parti un peu plus longtemps que prévu. À l'annonce de la nouvelle, j'en fut que légèrement déçue et que très peu fâchée, ce qui est étonnant surtout si on pense à ma réaction d'hier matin quand il est parti. J'ai du plaisir avec les secrétaires de Juliette, j'ai même des idées pour des histoires. À vrai dire, j'ai envie de faire connaître ce travail, de faire connaître ces femmes caché derrière ces lettres réconfortantes. Je vais devoir leurs en parler, pour être sûre qu'elles n'y ont pas d'objection.

Ça fait déjà quelques jours qu' Edward est parti et je ne m'ennuie pas, ce qui est vraiment étrange, est-ce que je suis normale ? La question est plutôt, est-ce que c'est normal qu' Edward ne me manque pas vraiment ? Pour être honnête, je ne le sais pas. Je mets tout ça de côté et je vais rejoindre les femmes au bureau, elles y sont sûrement déjà. Nous discutons une peu quand Francesca nous raconte une histoire pas possible et nous en rions toutes. Le rire c'est calmé quand une frappe à la porte attira notre attention.

Oh mon Dieu ! Wow ! L'homme qui vient de frapper à la porte est... Beau n'est pas le bon mot pour le décrire. Il est grand, blond, belle carrure d'épaule, même avec des vêtements on voit qu'il est musclé, un sourire à faire fondre les cœurs. Il est vraiment beau. Quand il s'excuse de nous déranger, je ne peux faire autrement que de remarquer à quel point sa voix est chaude et... Arrête Isabella. Il enlève ses lunettes de soleil et oh merde, il a les plus beau yeux bleus que je n'ai jamais vue. Reprends toi Isabella, tu as Edward. Oui mais comme dit le proverbe : '' Ce n'est pas parce qu'on est au régime qu'on ne peut pas regarder les desserts.'' Donc je peux regarder. Je le regarde et attends qu'il parle, il va sûrement nous dire ce que fait un homme ici ?

Il nous demande si nous sommes les secrétaires de Juliette et Alicia lui répond positivement. Sans perdre son sourire mais fronçant un peu les sourcils, il demande laquelle d'entre nous a écrit à sa grand-mère Esmé Platt. Je me lève et lui dis que c'est moi lui souriant et précise que je suis surprise que ma lettre soit rendu. Il réplique que eux les Britanniques ont tendances à demeurer dans la même maison. Je m'approche de lui et quand j'arrive à sa hauteur, mes sens sont envahis pas une douce odeur musqué. Pour me reprendre je lui dis que la lettre est arrivée rapidement car elle a été posté il y a moins d'une semaine. Un beau sourire apparaît sur son visage et il dépose une main chaleureuse sur une de mes épaules et me dirige doucement vers la fenêtre.

- C'était une lettre extrêmement intéressante, commence-t-il. Dites moi, à quoi avez-vous pensé ? Demande t' il un peu bête. Ce qui me refroidie un peu.

- Je me, je me suis dit qu'elle méritait une réponse, dis-je véridiquement.

- Oui, il y a cinquante ans peut-être mais pas maintenant. C'est quoi son problème ?

- Et bien je suis désolée, je ne savais pas qu'il y avait une date d'expiration à l'amour d'une vie, me défendis-je, même si je ne sais pas pourquoi.

- L'amour d'une vie ! S'exclame-t-il. Mais vous plaisantez là ? Vous vous imaginez ce qui se serait passé si elle n'avait pas toute sa tête. Il est peut-être beau physiquement, mais ça s'arrête là.

- Et bien oui, vous ne seriez pas là et ça m'arrangerais bien, dis-je plus durement que mon habitude.

- Que faits-vous ici alors ? Quoi, êtes-vous une jeune Américaine esseulée qui vit par procuration à travers les autres? C'est quoi cette...

- Je ne suis pas esseulée ! Je suis fiancée. Finalement Edward est parfait.

- Hum ! Mes condoléances au futur mari, lâche t' il.

Sur ce, il se tourne et s'en va. Non mais quel... Argh ! Il se prend pour qui lui ? Je vais lui dire ma façon de pensée à ce con. Sans attendre plus longtemps, je le suis, il marche rapidement mais je le rattrape assez facilement et l'interpelle en lui demandant si il avait fait le trajet depuis Londres simplement pour me faire la leçon. Il dit que non, qu'il accompagne sa grand-mère, il ne voulait pas qu'elle le fasse le voyage seule. Il m'a tout dit ça sans jamais arrêter de marcher. Moi je suis stupéfaite, Esmé est ici, en Italie. J'ose en demander la raison, il me répond que même moi, je peux répondre à cette question. C'est à ce moment là que j'arrête d'avancer.

- Oh bon sang, c'est génial. Elle est revue pour retrouver son Lorenzo. Lui aussi cesse de marcher et se retourne vers moi.

- Ah ouais ! Il avance vers moi. Et si jamais Lorenzo ne veut pas la revoir ? Si il l'a oublié ? Si il est atteint d'une maladie grave ? Où si il est décédé ? À votre avis, dites-moi, il se passe quoi ? Dit-il avec de l'inquiétude dans la voix.

Il est vrai que je n'avais pas pensé à ça. Mon silence lui répond et il reprend sa route, je lui dis alors que je veux voir Esmé. Il s'arrête et me regarde comme si j'avais une deuxième tête, il me dit alors que lui aimerait jouer pour les Manchester United mais comme il nul au football, il ne joue pas.

Je prends une grande respiration et ajoute que je suis certaine qu' Esmé aimerait me rencontrer, tant qu'à lui, son opinion est très clair, il n'y voit aucun intérêt, car une personne étant capable de dire. Oh bon sang et génial dans la même phrase n'a aucun intérêt pour sa grand-mère. Il essaie de me faire sentir inférieure là pour quelque chose d'aussi puéril que des expressions. Je sens la moutarde me monter au nez, je décide donc de continuer de le suivre, d'une façon où d'une autre, il va me conduire à Esmé.

Je marche derrière lui, je ne connais pas son nom et ça m'importe peu, mais si je suis honnête, le dos est aussi plaisant à regarder que le devant, le bas du dos là... Je continue à suivre monsieur beau dos et je le vois entrer dans la cour de la maison de Juliette, j'aurais dû y penser. Je m'arrête à mi-chemin dans l'allée, j'y vois une dame, sûrement Esmé car le gars se dirige vers elle et je l'entends dire que le bureau était fermé et qu'il souhaitait rentrer.

Quand Esmé lui sourit, un petit sourire et commence à marcher, je décide d'aller vers elle. Lui à l'air irrité en me voyant et je m'en fou. Je m'excuse au près de Esmé de l'arrêter et je me présente en spécifiant que c'est moi qui avait écrit la lettre. J'ai vue la surprise sur son visage, elle me demande de préciser si je parlais bien de la lettre de Juliette ce que je confirme d'un signe de tête, elle me remercie. Elle me demande comment je l'ai retrouvé, alors je décide de conter un demi-mensonge. Je lui dis que son petit-fils m'a retrouvé et qu'il pensait qu'elle aimerait me rencontrer, en ajoutant à quel point il est gentil et charmant. Esmé regarde son petit-fils et le remercie en précisant que ça ne lui ressemble pas vraiment, ce qui ne me surprend pas vraiment. Lui, ajoute qu'il trouvait grossier qu'elle ne rencontre pas la femme responsable de ce voyage de dingue.

Esmé toujours souriante me dit que Jasper n'approuve pas le voyage et que c'est plus amusant comme ça. Comme ça, ce Britannique arrogant se nomme Jasper ! Esmé m'invite à me joindre à eux pour un verre de vin, je n'ai pas le temps d'accepter ou refuser que Jasper commence à argumenter en disant que la journée avait été longue et fatigante, Esmé l'embrasse sur la joue et lui souhaite une bonne nuit. Esmé ne porte plus attention à Jasper et me demande si je connais un endroit où nous pouvons aller prendre un verre, je lui conseille de me suivre, me dirigeant vers le restaurant d' Angelina. Jasper pour sa part nous suis en marmonnant des choses incompréhensibles.

Esmé est assise au bout de la table, moi je suis à sa droite et Alicia à côté de moi et Donatella au côté d' Alicia. En face de moi, à la gauche de Esmé se trouve Jasper, suivit pas Maria et Francesca. Nous sommes tous là à discuter de tout et de rien quand Maria demande à Esmé de nous parler de son histoire avec Lorenzo. Ce qui amène un sourire tendre sur les lèvres d' Esmé.

- J'étudiais l'art en Toscane et je logeais chez une famille dans les environs de Sienne. Ils avaient un fils, Lorenzo et on est tombé amoureux, un vrai coup de foudre. Il avait les yeux bleu très doux, et, il n'arrêtait pas de me dire que j'étais magnifique. « Sei la ragazza la più bella del monde ». (Tu es la plus belle fille du monde)

- Vous êtes toujours aussi belle Esmé, dit Maria, Esmé la remercie en lui serrant la main. Jasper me regarde en me souriant doucement, mon sourire disparaît en croisant son regard.

- Et il m'a offert cette bague. Elle nous montre une magnifique bague en forme de cœur qu'elle garde précieusement dans une chaîne. Nous voulions nous marier mais, j'avais des examens à passer en Angleterre et mes parents... MES parents n'auraient jamais accepté alors j'ai eu peur et... Et j'ai pris la fuite. Maintenant, elle regarde vers le ciel, on peut voir beaucoup d'émotion sur son visage, ce que je souhaite du fond du cœur c'est de... De lui dire à quel point je regrette d'avoir été lâche ce jour là, termine-t-elle.

- Bien sûr, une carte où une lettre se serait trop simple, dit Jasper en la regardant.

- Alors vous êtes ici pour retrouver votre Lorenzo ? Jasper rit moqueur.

- Oui et je crois savoir où il se trouve, dit-elle sans faire attention à son petit-fils.

- Où ça ? Je suis certaine que je ne suis pas la seule à me poser cette question.

- Dans une ferme tout près de Sienne. Jasper va m'y emmener demain. Elle lui serre la main en disant ça.

- Seulement parce que je ne veux pas que tu fasses du *pouce. C'est quoi cette connerie là ? ( *auto-stop).

- Il trouve ça complètement stupide. Esmé essaie de trouver une excuse à son petit-fils.

- Ça c'est parce que vous n'êtes pas un romantique dans l'âme, lui dit Donatella.

- Non, non c'est parce que j'ai les pieds sur terre, se défend t' il.

- Non parce que vous êtes Anglais plutôt, rie Alicia.

- Froid comme une couleuvre, ajoute Maria.

- Ah oui et qui, qui est-ce qui a écrit Roméo et Juliette ? Demande-t-il.

- Williamo Shakespearelli un Italien de génie, répond Maria en riant et nous rions tous.

Esmé riant encore se lève et me remercie encore une fois, pourtant je n'ai rien fait de spécial, j'ai simplement répondu à sa lettre. Elle me serre dans ses bras et me donne un léger baiser sur la joue. Elle nous souhaite une bonne nuit, Jasper en fait tout autant, poliment tout de même. Nous leur souhaitons une bonne nuit aussi et ajoutons un bonne chance à Esmé. Je les regarde s'éloigner doucement, Esmé tenant le bras de Jasper. Je regarde les femmes et dis qu'il serait formidable qu' Esmé retrouve son Roméo. Nous sommes toutes en accord sur ce point.

- Imagine que se soit le cas, après cinquante ans. Tout ça car tu as trouvé cette lettre, me dit Alicia.

- Et ça, personne ne pourrait le croire si ce n'était la réalité vous savez, répondis-je un peu vaguement à la fin de ma phrase.

C'est à ce moment précis qu'une idée me frappa de plein fouet. Je me demande si... Peut-être que... Je pourrais... Je me lève et marche très rapidement pour les rejoindre. Il faut que je lui demande. Arrivant derrière eux, je leur demande d'attendre, les deux cessent de marcher et se retournent. Jasper me lance une petite craque verbale sur le fait que je les ai suivi, je n'y porte pas vraiment attention et m'adresse directement à Esmé et lui demande si je peux me joindre à eux le lendemain. Jasper répète ce que je viens de dire et me rappelle que j'ai un fiancé et que je dois avoir quelque chose à faire avec lui. Je ne peux pas faire comme si je n'avais rien entendu, alors je bredouille quelque chose du genre qu' Edward est occupé et que moi je suis libre. C'est à ce moment que je dis à quel point cette histoire est incroyable, surtout si on pense qu'elle commence avec une simple réponse à une lettre et aussi que j'aimerais mettre cette histoire sur papier. La réaction de Jasper ne se fait pas attendre et ne me surprend guère.

- Elle est journaliste. C'est une journaliste qui tente de mettre son nez dans notre vie privé grand-mère. C'est certain que de son pont de vue, ça peut ressembler à ça.

Esmé lui fit remarquer qu' il n'y a rien à cacher et que ce n'est pas un secret d'état, mais je tiens à mettre toutes les choses aux clairs immédiatement en précisément que je ne suis pas journaliste, que j'aimerais l'être... Jasper me coupe la parole en m'accusant de vouloir me servir de sa grand-mère pour atteindre mon but. Ce n'est pas faux mais ce n'est pas vrai non plus. Mais je dis que j'ai la conviction que cette histoire mérite d'être racontée ce qui est vraiment ce que je pense.

- J'adorerais que vous veniez avec nous, me dit doucement Esmé.

- C'est vrai ? Demandais-je pour être certaine.

- Oui bien sûr, confirme Esmé me souriant.

- Chouette, dit sarcastiquement Jasper, recevant des gros yeux de la part d' Esmé.

Je leur donne l'adresse de l'hôtel où je loge, ils vont venir me chercher demain car nous partons tôt. Je leurs souhaite une bonne nuit et je vais dans ma chambre, excitée en pensant à la journée de demain.

POV Jasper

Isabella. Isabella est le prénom de la personne qui est responsable de ce stupide voyage. Grand-mère n'a jamais caché le fait que dans sa jeunesse elle avait énormément aimé un homme. Jamais elle n'avait émis le désir de le retrouver, jusqu'au jour où une lettre en provenance de Vérone est arrivée. La lettre signée Juliette lui a mis en tête de retrouver son véritable amour. Baliverne, si elle avait vraiment aimé Lorenzo, elle ne l'aurait pas quitté et n'aurait pas épousé mon grand-père, c'est lui l'homme de sa vie.

J'ai pris congé de mon travail pour accompagner grand-mère, elle n'est pas vraiment en accord avec ça, mais je m'en fou un peu. Je ne veux pas qu'elle y aille seule. Elle ne comprend pas que je suis inquiet pour elle. Je ne veux pas qu'elle ait de la peine, je ne veux pas que son cœur soit brisé encore une fois. Mais ça, elle ne le voit pas et ne le comprend pas.

Isabella. Dès que mes yeux se sont posés sur Isabella, mon cœur a sauté un battement. Mais quand j'ai su que c'est elle la cause de tout ça, j'ai comme été hors de moi. Je ne voulais pas croire qu'une femme comme elle pouvait être si cruelle, oui cruelle. Car c'est cruelle de répondre à une lettre après tant d'année. Si grand-père était toujours de ce monde ça l'aurait sûrement blessé.

Quand elle m'a dit qu'elle était fiancée, mon cœur s'est serré, pas comme si j'étais amoureux d'elle, mais plus comme de la déception. Il est évident qu'une belle femme comme elle n'est pas célibataire. Quand elle m'a suivi et que j'ai laissé échappé que grand-mère était ici, elle a posé des questions, et sans que je ne sache ce qui se passait, je lui ai dis toutes mes peurs à ce sujet. Les peurs que j'ai pour la femme si spéciale à mon cœur, ma grand-mère. Je n'ai pas été vraiment surpris de voir qu'elle m'avait suivi jusqu'à grand-mère, j'aime les femmes déterminées et je peux dire qu'elle l'est.

Au restaurant, pendant que grand-mère racontait son histoire avec ce fameux Lorenzo, je me suis surpris à jeter des coup d'œil en direction d' Isabella, qui est assise en fasse de moi. J'ai été odieux avec elle mais je ne peux m'empêcher de la regarder. Elle est comme une vision de beauté pour moi. Quand nos regards se croisent, je lui fais des petits sourires, qu'elle ne me rend pas, je ne peux pas lui en vouloir, je n'ai pas été très poli avec elle. J'ai l'étrange impression que mon cerveau est en voyage lui aussi car ma bouche dit toute sorte de niaiserie quand elle est près de moi.

Quand Isabella nous a demandé de nous accompagner et que grand-mère a accepté, je ne sais pas pourquoi mais quand je lui ai parlé de son fiancé, j'ai eu la sensation que mes intestins se sont noués. Où quand je lui ai dit qu'elle voulait se faire un nom sur le dos de grand-mère, au plus profond de moi, je n'ai pas aimé l'accuser, mais comme j'ai dit, j'ai l'impression que mon cerveau est en voyage.

Quand Isabella nous laissa pour retourner à sa chambre, grand-mère avait ce visage qui me disait qu'elle n'était pas contente de moi. Je baisse la tête comme un gamin qui se fait prendre la main dans la jarre à biscuit.

- Que se passe-t-il avec toi Jasper ? Me demande t' elle.

- Je ne sais pas, répondis-je sincèrement.

- Jasper, me réprimande t' elle comme quand j'étais enfant.

- Je ne sais pas, cette fille fait ressortir la bête qui est en moi, dis-je. J'essaie d'être poli et gentil mais j'en suis incapable, terminais-je, le simple fait de parler d'elle, fait ressortir mes mauvais côtés.

Grand-mère me sourit doucement et embrasse ma joue, elle me dit que tout finira par s'arranger. Je ne sais pas ce qu'elle veut dire par là, mais je ne la contredirai pas. Ça ne servirais à rien, elle est butée et quand elle a une idée en tête, elle ne l'a pas dans les pieds.

- Tu vas faire un effort pour être gentil avec Isabella, n'est-ce pas ? Demande-t-elle.

- Bien sûr grand-mère. Bonne nuit. J'embrasse sa joue et j'attends qu'elle soit dans sa chambre avant d'aller à la mienne.

Je m'endors en pensant à Isabella et mon corps se couvre de frissons. Je ne sais pas ce que cette fille me fait et je n'aime pas ça, je n'aime pas ça du tout. J'ai l'étrange impression que demain sera une longue journée et pas seulement à cause de la distance que nous ferons pour nous rendre chez Lorenzo.