(Pour conclure cette fanfiction, je vous propose un troisième lemon, parce que jamais 2 sans 3, histoire de finir comme cela a commencé...)
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4 - T'hy'la
Retrouvons nos Amants une dernière fois, un soir comme un autre à bord de l'Enterprise, après une journée ordinaire...
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Le Commandant en second regardait son Capitaine avec un mécontentement que seul Jim pouvait discerner. Grace à leur lien, Spock avait perçu, épouvantablement impuissant, le shoot d'adrénaline de son compagnon lorsque sa vie, et celle de son équipe, avait été mise en danger. Il lui avait été particulièrement difficile de conserver son flegme. Il se promettait, pour la préservation de sa santé mentale, de ne plus jamais laisser son T'hy'la partir sans lui à l'aventure. Spock était un vulcain. Il avait attendu donc qu'ils soient l'intimité de leurs quartier pour lui faire part de sa désapprobation:
- Je t'avais prévenu des risques de cette mission sur terra57r. Pourquoi ne pas m'avoir écouté ? Grace à la force sur-humaine de Khan, il n'y a pas eu de mort. Mais Jim ! Tu aurais pu mourir et tes fascinantes capacités de régénération ne t'auraient pas sauvé.
Jim grommela des mots indistincts à base de "ce sale connard de vieux coincé..."
- Fuir un ambassadeur, si désagréable soit-il, n'est pas un comportement acceptable, Capitaine.
Jim tiqua sous le reproche, il savait de Spock avait raison. Il soupira.
- Je vais prendre ma douche.
Spock retint un soupir. Jim Kirk était un bon Capitaine, intelligent, compétent et responsable, à l'écoute de son commandant... sauf les quelques fois où il se comportait comme un gamin. Il mettait régulièrement sa sérénité à rude épreuve et il lui fallait toutes ses ressources vulcaines pour garder son calme. Pourtant, c'était aussi ce qu'il appréciait chez Jim, cette spontanéité. Ce comportement de sa part était totalement irrationnel, un tel masochisme ne pouvait provenir que de sa part humaine...
Quand Jim ressortit, une serviette autour des reins, Spock était en pleine séance de méditation. Jim le trouva beau, il n'avait jamais croisé d'aussi belle personne que son amant, ni par le passé, ni dans le présent. Il avait cette dignité typiquement vulcaine, cette rationalité, ce sang-froid, cette vive capacité analytique qu'il admirait tant. Il était sa constante, son roc. Il cachait sous une quasi-infaillible impassibilité, un caractère passionné. Jim était le seul à le savoir, c'était leur précieux secret. Son désir réveilla celui de son amant qui ouvrit les yeux.
- Chercherais-tu à me séduire ?
- Non. Répondit Jim en laissant tomber sa serviette à terre ; il ajouta avec son sourire charmeur.
- Par contre là, oui.
Son pénis était déjà en érection. Spock se contenta de le regarder longuement. Jim se délecta de la caresse de son regard sur son corps, tandis que son cœur et sa respiration s'accéléraient. Les blessures de sa mission était quasi cicatrisées. Elles laissaient sur sa peau d'étranges tatouages temporaires d'un beau vert émeraude, qui mettaient étrangement les courbes de ses muscles en valeur.
- Approche. Ordonna Spock, les yeux subitement devenu noirs à cause de la dilatation des pupilles.
Oh putain! Il avait cette façon de le prendre en bouche qui laissait Jim totalement soumis à tous sa volonté ! Jim empoigna ses cheveux toujours trop bien coiffés, les tira, les emmêla. Une main de Spock glissa entre ses fesses pour le préparer tandis qu'il mignardait son pénis. Les soupirs de Jim se firent plus rauques, il s'accrocha aux épaules de son amant pour ne pas tomber. Soudain, Spock se leva et Jim se retrouva plaqué face contre le mur. Il ne protesta pas, il aimait trop cette impatience et creusa ses hanches pour l'inviter à venir en lui, là, tout de suite. Spock ne se fit pas prier. La fusion mentale fut immédiate, provoquant une confusion des limites de leurs corps respectifs. Toute cette passion que Spock ne montrait, ne donnait qu'à lui ! Ses doigts s'enfonçaient sur ses hanches, il allait encore avoir des marques, mais cela aussi, il l'appréciait.(Mais ça faisait hurler Bones à chacune de ses visites médicales, c'est à dire à chaque fois qu'il revenait blessé d'une mission, c'est à dire, souvent)
L'orgasme explosa, dévastateur, mais il ne mit pas un terme à leurs désirs. Jim poussa Spock sur le lit, l'allongea, se positionna au dessus de lui et menaça avec ce sourire mutin qu'il savait irrésistible :
- C'est mon tour... je vais te faire supplier!
- Un vulcain ne supplie pas.
Le vulcain, bien que totalement ébouriffé, avait déjà retrouvé son (apparente) impassibilité. Jim releva le défit. Il commença par caresser son visage de ses lèvres, s'arrêtant un moment sur ses oreilles sensibles si sexy, qu'il prit entre ses dents sans pour autant les mordre. Il laissa errer ses lèvres le long de son cou, s'arrêta sur un suçon presque effacé pour le réactiver. Spock restait parfaitement immobile, mais Jim savait que son cœur avait commencé à s'emballer. Il caressa ses épaules, promena sa bouche le long de son torse. Il s'attarda sur ses téton, l'un puis l'autre, pour ne pas faire de jaloux, jusqu'à ce qu'ils se contractent entre ses lèvres. Il fit lentement descendre sa langue le long de son ventre, dont les mouvements trahissait une accélération de sa respiration. Il parcourut son aine, tournant autour de son pénis dressé, ses vrilles tentèrent en vain de s'accrocher à lui.
Il se saisit de la main de Spock. Il glissa l'index et le majeur entre ses lèvres et s'assit pour qu'il puisse bien le voir mordiller, lécher, sucer sa pulpe ultra sensible, en posant sur lui un regard suggestif et provocateur. Par tous les mystères de la science, ce que Jim pouvait être ensorcelant ! Spock avait beau se répéter en boucle que la beauté était une donnée tout à fait suggestive, il ne pouvait s'empêcher d'être émerveillé par l'éclatante beauté de son amant. Spock se mordit la lèvre et Jim eut l'air très satisfait de lui. Il avait une allure parfaitement débauchée, les yeux aux pupilles dilatée dont ce qu'il restait de bleu n'en était que plus intense, les joues rosies, le souffle court, les lèvres humides... il parut encore plus beau aux yeux du vulcain.
Jim se pencha sur lui et posa enfin ses lèvres sur le pénis de Spock, qui ne put, cette fois-ci, totalement réprimer un soupir. Il préleva de son lubrifiant naturel pour le préparer à le recevoir, et se délecta du goût fruité de son amant dont il ne se lassait pas. Il prit bien son temps, jusqu'à ce qu'il obtienne ce qu'il avait désiré :
- Jim, T'hy'la, Viens!
- Tu es sûr ? Taquina Jim qui en mourrait d'envie autant que lui
-Oui, je t'en prie, ne me fait plus languir.
Jim s'immergea en lui. Spock se cambra.
- Spock, Haleta-t-il. Spock, tu es magnifique !
Il commença ses va et viens, les hanches de Spock suivaient son mouvement comme s'ils dansaient tous les deux.
- Dis-le moi ! Exigea Jim
- Je t'aime, T'hy'la, je t'aime plus que ma vie !
- Mon précieux amour !
Spock était toujours "perdant" à ces petits jeux de l'inaccessible vulcain, et il adorait cela. Il était bien sûr hors de question de l'avouer à son T'hy'la, il était vulcain, tout de même. Mais son amant l'avait deviné depuis longtemps, et adorait trop jouer à le reconquérir...
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Bones se laissa tomber sur le lit. La journée avait été épuisante.
Le matin même, le si désagréable ambassadeur rempli de morgue, qu'ils devaient emmener à une conférence, avait déclaré une maladie étrange et contagieuse. Il avait fallu toutes les ressources des deux Spock et lui pour comprendre et découvrir un antidote.
Pendant ce temps, Jim avait trouvé le moyen de revenir d'une mission, lui, Khan et toute l'équipe d'exploration, tous couverts d'écorchures salement suppurantes. Ils avait failli se faire manger tout cru par les plantes carnivores, géantes et enragées, de cette planète qu'ils étaient allé explorer sous son impulsion. Étonnamment, ces plantes avaient été terrassées par les attaques mentales de Khan, lequel avait été gratifié d'un 'fascinant' de la part de Spock (trop?) stoïque au récit de ces aventures. Bones n'allait plus pouvoir regarder son assiette de légume de la même façon! Il entendait encore Jim : Tu verras, une classe M, sans présence d'humanoïde, ya aucun risque, ça va être une promenade de santé, tu vas avoir plein d'échantillons pour tes recherches. Aucun risque, tu parles! Heureusement, le gamin ne faisait plus de réaction allergiques à tout et n'importe quoi depuis la transfusion du sang de Khan. Et il allait certainement se faire enguirlander par son commandant en second qui avait tenté de le mettre en garde. C'était déjà ça. Enfin, enguirlander... Spock allait certainement froncer un demi-sourcil et parler avec une voix de 3 décibels de plus que la normale...
-Argh! S'énerva Bones en repensant à tout cela. L'insouciance de ce gamin va me rendre fou !
Khan ricana en sortant de la salle de bain, tel un splendide dieu grec dans sa glorieuse nudité. Lui aussi portait encore quelques marques laissées par les plantes. Il s'assit sur le bord du lit.
- Mon Docteur a besoin d'une bonne séance d'activité physique... Susurra-t-il d'une voix lascive qui embrasa Leonard.
Khan se pencha sur lui et ravit sa bouche. Il adorait son docteur, son empathie, son inépuisable bonté comme son sale caractère. Il éprouvait une fierté sans nom d'avoir réussi à s'emparer cet homme si extraordinaire, ce sauveur de vies, et à avoir su le garder à lui. Il mettait un point d'honneur à lui faire perdre la tête sous ses caresses et Leonard était un amant délicieusement docile. Du temps de sa vie passée, trois cent ans avant cette ère, Khan avait acquis une habileté sans faille après de certains des membres de son équipage, hommes ou femmes, ceux les plus éloigné génétiquement de lui. Régulièrement, ils avaient demandé et obtenu ses faveurs sexuelles. Tout ce savoir-faire, il le mettait au service des plaisirs de son amant.
Leonard avait passionnément aimé son ex-femme, mais jamais, oh grand jamais, il n'avait été entouré d'autant d'adoration. Il n'éprouvait aucune rancune envers Khan pour la façon dont avait commencé leur relation, il n'avait aucun regret. La possessivité de l'Augment en aurait fait fuir plus d'un, mais pas lui, bien au contraire : il avait toujours été l'homme d'un seul amour... Il supportait difficilement qu'on s'approcha trop prêt de son Khan-à-lui, mis à part Jim et les deux Spock. Etant ses meilleurs amis, ils entraient dans une sphère de confiance réciproque. Khan accommodait très bien de cette jalousie. La responsabilité de la santé de l'équipage ; les inquiétudes récurrentes pour leur gamin de capitaine ; son impuissance face à la mort (la résurrection miracle de Jim n'avait pu être répétée, sans doute à cause de la mutation des gènes de Khan) ; tout cela le bouffait de l'intérieur... Mais maintenant, Leonard ne buvait plus pour oublier ses inquiétudes et noyer ses angoisses de ne pas être à la hauteur, il s'abandonnait totalement entre les bras possessif de son Augment.
Et cela était encore plus efficace que n'importe quel tranquillisant, ou somnifère, plus addictif que l'alcool.
Et Khan était insatiable, avec une imagination débordante.
Leonard empoigna le pénis de Khan qui sourit avec approbation:
- Ravage-moi, Khan, donne-moi l'oubli...
Khan soupira doucement, et commença par couvrir le corps de Leonard de baisers. Son amant se détendit doucement sous ses caresses. Leonard avait encore du mal à croire en ce qui lui arrivait. Après son divorce, il avait traversé un désert sexuel et affectif total. Sans la précieuse amitié de Jim et Spock, il aurait certainement perdu tout goût de vivre. Toute cette aventure avec cet Augment lui était tombée dessus si subitement, lui qui savait toujours été totalement hétérosexuel... et si, en fait, il était juste khansexuel?
- Tu es si beau! Et moi je ne suis déjà plus bon à rien...
- Hum... ce n'est pas ce qui m'a semblé la nuit dernière... Répondit Khan de sa belle voix rauque. Tu as de la ressource, pour un vieux. D'ailleurs, le vieux, ici, c'est moi : je te rappelle que je suis de 300 ans ton aîné !
- Qu'ai-je fait pour te mériter? Comment cela a-t-il pu être possible ? Insista doucement le docteur, le plaisir commençant à couler dans ses veines.
Ce n'était pas la première fois que Leonard exprimait des doutes face à ce qu'ils vivaient ensemble. Mais Khan ne perdait pas patience, il comprenait et continuait à lui répéter à chaque fois :
- Arrête de te prendre la tête avec ça, Leonard. T'en souviens-tu ? Je te voulais, je t'ai pris et je ne t'ai pas laissé le chois. Ronronna-t-il en engloutissant son sexe.
Leonard glapit. Oh, oui! Comme il aimait le faire crier ainsi.
- Leonard, tu es à moi...
Khan introduisit un doigt lubrifié en lui. Contrairement à ce que demandait Leonard, il prenait toujours longuement le temps de le préparer. Il voulait qu'il ait du plaisir dès la pénétration, et il l'obtenait sans faillir.
Khan se glissa en lui et Leonard se sentit enfin complet, tous ses doutes envolés. L'Augment lui laissa le temps de s'habituer à lui, trouva sa prostate et se laissa enfin aller. Il saisit les mollets de Leonard pour les poser sur ses épaules, son époux était devenu si souple, et si résistant grâce à son sang qu'il lui avait injecté lors de leur première... collision. Il s'enfonça plus profondément en lui, le faisant crier, encore et encore. Il le posséda avec toute la sauvagerie d'un Augment, le ravagea comme il le lui avait demandé, sans jamais pourtant lui faire le moindre mal. Le miracle de la fusion mentale réunit leur esprits, et ils jouirent longuement.
Mais Khan n'en avait jamais assez, à croire que son Pon farr n'avait jamais été résolu. Pour une fois, Leonard prit l'initiative et l'Augment se laissa allonger sur le dos. Son docteur aussi savait y faire, il avait appris par cœur ses moindres zones érogène... Khan accepta de s'abandonner à son tour avec délectation. Leonard adorait les vrilles qui ornaient son sexe, et ne perdait pas une occasion de les cajoler. Souvent, il les câlinait sans forcément initier de relation sexuelle en s'endormant contre son époux... Cela provoquait en Khan une intense sensation de relaxation.
Khan voulut tenter quelque chose, donner à Leonard une impression de contrôle, lui prouver sa confiance, et son amour. Il roula sur le ventre et se mit à quatre pattes. Leonard sursauta presque. Il avait deviné, pour avoir ressenti la répugnance de Khan à ce qu'ils prennent cette posture, l'un comme l'autre, qu'il avait dû subir des sévices dans cette position. Mais Khan lui avait toujours refusé l'accès à ces souvenirs.
- J'ai confiance en toi, Leonard...
Le mot magique. Leonard frémit de désir. Il écarta prudemment les fesses musclées et insinua sa langue entre elles. Khan glapit. Chacun son tour, pensa Leonard avec jubilation. Il empoigna doucement la verge tendue de son amant, la caressa tendrement. Il lécha longuement l'anneau de chair, qui se détendit sous cet assaut brûlant et humide, permettant même à sa langue de s'introduire en lui. Khan, gémissant, avait posé sa tête dans ses mains, sur le lit, ses hanches poussant contre la bouche de Leonard. La main qui le cajolait lâcha son sexe, pour introduire sans effort deux doigts en lui, remplacée par l'autre main qui reprit ses va et viens.
- Prends-moi Supplia-t-il. Ne me fait plus attendre !
Mais Leonard se contenta de rajouter un troisième doigt qui fusa vers sa prostate. À nouveau Kahn poussa un cri.
-Leo, par pitié...
Leo retira ses doigt et commença à le pénétrer avec une lenteur désespérante. Puis il le posséda longuement, lentement, profondément, amoureusement. Peu à peu, il accéléra le rythme, sans jamais devenir violent. Leurs esprits fusionnèrent, et ils jouirent dans un tourbillon de sensations délicieuses.
-Leo. Ronronna Khan de sa voix suave de chat repu, tu es un adorable tortionnaire...
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Le lendemain matin, parfaitement professionnel, comme chaque jour, chacun reprit son poste.
L'ambassadeur s'invita à la salle de pilotage. Le Capitaine se leva et l'accueillit avec un sourire aimable. Les formules de politesse échangées, il tenta d'amorcer une discutions sans rencontrer de succès. Engoncé dans sa dignité, l'ambassadeur se contentait de poser un regard réprobateur sur le Capitaine et le Commandant en second à chaque fois qu'ils s'adressaient la parole ou se regardaient.
L'ambassadeur ne comprenait pas que la Fédération ait pu accepter en son rang un tel couple contre-nature. Deux mâles, d'espèces différentes en plus! Les mariages inter-espèce devraient être interdits, ils abâtardissaient la pureté des races. (Il ignorait que Spock était issu d'une telle union). Il ne croyait pas par contre à l'existence du couple Khan-McCoy. Il était inconcevable que cet Augment puisse être de ce bord-là : il dégageait une telle fierté, une telle virilité brute ! Ce ne pouvait être que des rumeurs malveillantes. D'ailleurs, il songeait sérieusement à demander à la fédération de lui prêter quelques-un de ces soldats-mutant pour sa sécurité personnelle. Tien pourquoi pas cet Augment, à la fois puissant et particulièrement agréable à regarder, qui venait d'apporter un rapport au Capitaine ?
Le capitaine resta donc plongé dans un silence désagréable, mais digne. Il avait bien retenu la leçon de Spock. L'habituelle ambiance à la fois sérieuse et décontractée qui régnait ici d'ordinaire n'était pas au rendez-vous. Uhura, très concentrée, avait le nez plongé dans ses écran, Scotty était passé puis s'était rapidement enfui (espèce de lâcheur), et le duo Tchécov-Sulu semblait totalement fascinés par le panneau de contrôle. Khan et Spock le Jeune étaient penchés sur un problème de sécurité qu'ils venaient de détecter, aussi agacé l'un que l'autre par cette homophobie, mais impeccablement Vulcains. Quoique la "vulcanitude" de l'Augment, fragile car encore en cours d'acquisition, commençait à s'effriter. Il sentait que si ce c** posait un tel regard sur son Leo, il allait avoir du mal à retenir son envie de lui écraser sa sale g** contre le sol... Le Jeune avait deviné la montée de son irritation, et se contenta d'attirer son attention sur ce qui semblait être l'origine du problème informatique. Il n'était pas prudent de laisser la tension de Khan continuer à grimper ainsi, avec le risque de se retrouver avec un ambassadeur lobotomisé par une attaque mentale incontrôlée. Même s'il ne devait pas y avoir grand chose à effacer dans ce cerveau... le Jeune réprima aussitôt cette pensée inadaptée. Heureusement, Khan accepta de rajouter une épaisseur aux barricades mentales qui entouraient le réservoir de ses pulsions agressives, il se concentra plus fermement et ils résolurent le problème.
Le docteur McCoy arriva accompagné de Spock l'Ancien. Khan ressentit aussitôt les effets apaisants de la présence de son amant. L'ambassadeur salua le Vieux vulcain avec respect. Toute la Fédération avait connaissance l'efficacité de ses méthodes éducatives sur ces barbares d'Augments; et la sagesse de ce vulcain était devenue proverbiale. Les deux Spock échangèrent un bref regard complice et se sourirent des yeux.
- Cher ambassadeur. Proposa l'Ancien d'une voix affable. Que diriez-vous de partager avec moi une tasse de thé, une boisson typiquement humaine ?
- Avec grand plaisir, mon cher monsieur Spock, ce serait un grand honneur.
Les deux hommes ressortirent et McCoy soupira de soulagement, tout en plaignant l'Ancien qui se "sacrifiait" pour eux. Avec un demi-sourire prédateur, Khan vint vers lui tandis que, plus charmeur que jamais, le Capitaine allait vers son Commandant en second, sous le regard attendri d'Uhura.
- Et ils croient être discrets... S'amusa Sulu à l'oreille de Chekov.
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FIN
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Un grand MERCI à Adalas, qui a eu la gentillesse de me poster des review, et dont les conseils m'ont été bien utiles.
J'espère que cela vous a été aussi agréable à lire que cela m'a été à l'écrire...
Vous avez aimé, accordez-moi encore quelques minutes de votre attention pour me donner votre impression, même si cela fait longtemps que cette fiction a été publiée...
