Bon, je suis désolée de l'attente, vraiment. Mais quand on n'a pas l'inspiration, c'est un peu dur. Mais je comprend tout à fait si vous avez une envie de me donner un coup de poing dans la figure, c'est toujours énervant quand une histoire nous plait et qu'il n'y a pas la fin. Mais pour la peine, je vais mettre un second chapitre. peut être pas ce soir, mais très prochainement. Au moins, vous avez la seconde partie de ce flashback. Allez, Enjoy


Chapitre 4 … mais aussi le pire

Pepper n'avait pas tout de suite remarqué que son téléphone sonnait. La soirée se passait tellement bien qu'elle n'avait pas fait attention à son portable de la soirée. Ce ne fut que lorsque que son bipper s'alluma qu'elle regarda son téléphone. Elle vu en effet l'icône appel manqué clignotait, avec l'image de son patron.

- Tu ne vas tout de même pas répondre Virginia ?

Miriam, qui était sa meilleure amie, avait tout de suite noté que son amie n'était plus totalement concentrée sur ce qui ce passait. Elle lui fit comprendre en lui chuchotant cette dernière phrase à l'oreille. Elles avaient toujours été d'accord sur les mêmes choses, elles réfléchissaient de la même façon, et c'est pour cela qu'elles savaient quand l'autre n'allait pas bien.

- Je n'ai pas vraiment le choix.

Pepper lui avait répondu en chuchotant, d'un air désabusé, et elles avaient continué leur petite conversation sur ce même ton, sans que les autres puissent entendre ce qu'elles disaient.

- C'est ton anniversaire chérie, laisse !

- Mais c'est mon patron.

- Depuis quand les personnes pour qui on travaille on besoin de nous à 1h30 du matin ?

- Tu ne comprends pas, ce n'est pas la même chose. C'est de Tony Stark que l'on parle.

- Justement, ce n'est pas parce que tu es son assistante que tu es son esclave.

- Tu as raison. Et puis, je lui ai dis de ne pas me déranger.

- Raison de plus pour ne pas répondre. Et puis s'il se met à faire du grabuge, il aura affaire à moi. Et tout le monde sait qu'il ne faut pas énerver une femme enceinte.

- Tu es la meilleure.

Les deux amies s'enlacèrent tendrement. Miriam avait toujours eu les bons mots pour aider Virginia. Miriam était la première d'une famille de huit enfants, elle avait du caractère, une forte personnalité, mais surtout une volonté pour aider les gens. Et pour cela, Pepper la remerciait tout le temps. Elle l'avait conseillée pour son travail, et c'était même elle qui lui avait donné l'information comme quoi un certain milliardaire cherchait une nouvelle secrétaire-assistante-avocate. Les deux mots secrétaire et assistante n'avaient pas plu à Pepper, mais la donne milliardaire avait fait pencher la balance. Elle s'était dis que cela pouvait influencer le reste de sa carrière. Mais au final, Pepper est toujours restée au même poste, sans pour autant s'en plaindre. Ou en tout cas jusqu'à maintenant. Car bien qu'elle ait décidée de ne pas répondre aux messages de son employeur, elle devait admettre que celui-ci n'était pas ordinaire. Et elle pu en effet en faire les frais assez rapidement.

Un moteur vrombit sur le parking du pub. Les phares illuminaient toute la salle, et aveuglaient chaque personne. Mais ce qui en réalité troublait les clients était en fait le modèle de la voiture. Une Audi R8, flambant neuve. Virginia était de dos par rapport à la voiture elle ne se retourna que lorsque les garçons s'exclamèrent tous en cœur.

- Wow ! Ça c'est de la voiture !

En a peine une phrase, Virginia comprit ce qu'il venait de se passer. Tony Stark était arrivé. Elle se sentir bouillir de l'intérieur. Pour une fois qu'elle pouvait avoir une soirée tranquille, il venait. C'en était presque du harcèlement.

Les conversations reprirent après un court instant, et la cloche de la porte d'entrée sonna, annonçant un nouvel arrivant. Quelques instants après, le jeune femme senti une main sur sa hanche et un murmure à son oreille.

- Á quoi cela sert-il d'avoir un téléphone si ce n'est à répondre quand on vous appelle ?

- Á faire comprendre au gens que l'on ne veut pas leur parler ! dit elle furieusement.

Les regards autour de la table se tournèrent vers eux, et, avec un large sourire contrôlé, Virginia s'excusa quelques instants. Elle tira son patron par la manche et l'emmena dehors avec elle. Il était hors de question qu'il reste une minute de plus dans ce bar, avec elle, avec ses amis.

- Que vous ayez besoin de moi, je le conçois. Mais que veut dire pour vous « jour de congé » ?

- Non, ne me dite pas que c'est aujourd'hui ?

- Si, et vous venez de gâcher ma soirée ! Cela fais des semaines que c'est prévu ! Des personnes viennent de Paris pour moi ! Et vous, la seule chose que vous trouver à faire, c'est venir me faire un coucou pour je ne sais quelle raison idiote qui pourrait attendre au moins la fin de ce dîner. Quand allez-vous enfin comprendre que je ne vous appartiens pas ? Qu'il y a une limite entre professionnel et personnel ?

- Je m'excuse si c'est ça que vous voulez entendre. Mais vous auriez dû me dire où vous alliez.

- Non ! Ce n'est pas comme cela que ça marche. Quand je quitte votre villa, je suis censée être libre de mes choix. Vous n'avez pas à vous immiscer à tout bout de champ sous prétexte que vous vous sentez seul ou je ne sais quoi. J'ai une vie, vous avez la votre. Et si vous n'êtes pas capable de vous gérer seul, demandez à J.A.R.V.I.S. de le faire pour vous quand je ne suis pas là ! Il sert à ça, non ?!

Sur ce, elle le planta là et retourna à l'intérieur. Elle avec les yeux bouffis, les joues rouges et une forte envie de tout envoyer balader sur son passage. Comment avait-il pu ? Il ne l'interrompait pas généralement, et une des seule fois o il le fait, c'est un des jours les plus importants pour elle. La rage l'avait prise de court et elle eut du mal à finir la soirée calmement. Heureusement, ses amis la connaissaient assez bien pour savoir quel sujet il fallait border et éviter dans ce genre de situation. C'est comme cela que l'on reconnaît ses amis.

Cependant, dehors, Tony Stark restait là, sans bouger. Il retrouva le chemin de sa voiture sans vraiment savoir comment, et une fois installé à l'intérieur, le moteur vrombit de lui-même, et le cockpit se mit en marche automatiquement. L'homme se sentait tellement mal par rapport à ce qui venait de se passer, que même son ordinateur de bord le senti :

- Bravo Monsieur.

- En temps normal, je t'aurai dit de me reconduire à la maison sans commentaires. Mais j'ai vraiment merdé là, n'est-ce pas ?

- Oui Monsieur.

- Merci J.A.R.V.I.S. tu es le seul à me comprendre.

- C'est parce que c'est vous qui m'avez créé Monsieur.

- Justement, tu ferais quoi à ma place ?

- Je rentrerai au plus vite afin d'éviter d'aggraver les choses, et je me prendrais un bon cocktail, tout en réfléchissant à un moyen de me faire pardonner.

- Bonne idée. Faisons ça ! s'exclama-t-il. Mais l'envie n'y était pas réellement.

Étrangement, Pepper et Tony arrivèrent simultanément chez eux. Pepper pris une douche rapide, les évènements de la soirée l'avaient légèrement agacée, et tout ce qu'elle voulait à ce moment, s'était oublier ça. Et le meilleur moyen était de dormir. Mais pendant ce temps, Tony se repentait de ses actes. Il avait conscience du mal qu'il avait pu faire à son ami. Car après tout, elle était bien cela. Toutes ces années passées en sa compagnie avaient fait évoluer leur relation. De collègue, ils étaient passé à associés, puis, en tout cas pour lui, à ami. Ou tout du moins, ils s'en rapprochaient. Il faisait les cents pas dans sa chambre, cherchant à tout prix un moyen de se faire racheter. Après tout, il lui devait bien ça.


Alors ?

Pour info, le prochain sera un autre, et aussi le dernier, de ce flashback.

A très bientôt