Explication fin de texte

Réponse anon:

Nanie - Ok ... Voilà, à moitié.


Le corps frêle, maigre et pâle tremblait de tout part, enlacé dans une douce étreinte qui le consolait et il se sentait redevenir tout petit … Non, ce n'était pas une impression, il était de nouveau tout petit dans ses bras minces et cette peau diaphane d'une douceur incomparable. Ainsi que cette petite odeur printanière qui l'accompagnait …

Il la reconnaîtrait entre mille …

Il détacha son corps de celui de la belle femme qui l'eut tenu plus tôt, reculant doucement, à chaque pas, il se sentant redevenir plus grand. Tellement grand qu'il pouvait la surpasser en taille. Tellement grand qu'il la voyait dans sa totalité, plus avec son regard de petit garçon. Tellement grand qu'il pouvait voir derrière elle, ce lourd bagage qui l'accompagnait. Tellement grand que l'horreur n'était pas cette toute petite frayeur qu'on lui faisait oublier à coup de baisers et de mots tendres mais elle qui déchirait un poumon dans un cri d'épouvante, celle qui faisait sauter toutes les protections, faisant couler les larmes et perdre l'esprit, celle qui brisait un cœur en miettes.

Puis ce fut comme s'il devint sourd face à sa propre détresse. Il devint le spectateur de sa démence, se vit crier, pleurer, hurler des choses à la gracieuse forme féminine assise face à lui. Sur une banale chaise en bois. Posée sur un carrelage blanc. Un carrelage blanc qui s'étendait longuement pour atterrir à un mur blanc. Blanc. Ce mur semblait tellement infime qu'il ne tarda pas à voir ce plafond blanc. Blanc. Blanc. Son regard commença un cercle vicieux, sans fin, sur cette étendue de blanc, de néant de vide. Avec seulement cette femme et toutes ses insécurités à découvert.

Son souffle se bloqua et ne semblait plus vouloir revenir.

Tout commença à passer au ralenti. Son regard affolé qui scrutait chaque partie de lumière, à la recherche d'un échappatoire, quoique ce soit, vite. Vite. Vite. Vite. Vite !

Et ce fut une étreinte de cette femme qui lui répondit. Telle un ange, elle s'était enlacée à lui, le réconfortant et il se sentait redevenir petit garçon de nouveau, pleurnichard et faible qu'il était et avait toujours été. Puis tout s'en alla, comme si rien n'était apparu. Comme si l'amour que cette femme semblait lui porter était le remède à tous les maux de cette Terre.

Doucement, il s'en retira et observa le visage de la femme. De beaux yeux bruns avec cette petite touche miellé. Un nez retroussé en trompette, mais gracieux. Des lèvres pleines et roses, avec une chevelure brune avec de légers reflets roux. Une peau d'albâtre, lisse et régulière. Surtout sur ses joues, qui étaient couronnés de pommettes saillantes. Une beauté comme en trouve plus. Ce, malgré sa silhouette un peu ronde.

« Maman ... »

Une silhouette arrondie après l'arrivée de son enfant et qu'elle avait abandonné de perdre, quant elle eut compris que peu importe ses formes, John l'aimerait inconditionnellement.

« Stiles … Oh mon bébé ... »

Elle passa une main sur le visage humide et essuya l'eau sur cette bouille enfantine, riant en apercevant un peu de morve. Toujours un gentleman ce gamin …

« Hey, minable, ça va ? T'as pas été trop abruti en mon absence ?! »

Il la reconnaissait tellement bien là … Ses taquineries après les moments de tendresse, ayant horreur d'être trop niaise. Il se souvenait encore de ces après-midis ensoleillés, où elle s'amusait à relever tous les défauts des deux hommes de sa vie, pour les embarrasser avec. Certes, pour Stiles, la liste était plus longue car c'était un enfant maladroit, mais pour égaliser les parts, elle appuyait encore plus là où cela faisait mal avec son mari. Pourtant, ce n'était pas pour autant que le jeune policier se laissait faire et ne se gênait pas pour faire un portrait tout aussi élogieux de sa femme. C'était sûrement pour cela que peu de sérieuse, voir aucune, disputes n'éclataient dans le couple. Les non-dits n'existaient pas. Il y avait certes des choses qu'ils n'aimaient pas chez l'autre, mais il les acceptaient et apprenaient à les aimer. Aussi, peu de gens osaient être grossiers vis à vis ce couple, non pas par respect ou autre, c'était juste que lorsque l'un ou l'autre étaient attaqué, les Stilinski se révélaient être particulièrement doués pour manier leur langue. Nul doute que la joute verbale était un terrain à éviter.

Il n'y avait rien à dire, Claudia et John Stilinski s'étaient bien trouvés. Leur fils ne pouvait être plus fier de les avoir comme parents. D'avoir eu cette femme magnifique comme mère.

Soudainement, une main qui le saisit par le cou le rompit de ses pensées. Une main douce et féminine, qui resserrait petit à petit sa poigne contre son cou gracile.

« Je sais à quel point tu as été un vilain gosse … Espèce de déchet … Comment oses-tu encore te montrer à moi entant que le monstre que tu es ... »

L'air vidait petit à petit sa tête, qui lui n'arrivait plus à faire le lien, aussi simple qu'il soit, entre la voix mauvaise et ces lèvres qui se mouvaient sèchement sur ce visage qui était synonyme de joie et de famille.

Violemment, il fut projeté contre le sol et il redevint grand. Puis de nouveau petit quand tout autour de lui s'agrandit. Ce grand carnage derrière sa mère. Ces tombes, ces arbres où pendaient des corps en décomposition, ces piques où siégeaient des têtes décapités. Une en particulier attira son regard …

Alisson.

Tout cela dressait fièrement devant la silhouette ronde de sa mère, entouré d'une robe longue bleue fleurie, qui fut jadis sa préférée, dont le regard miellé parut plus sombre que jamais.

« Qu'est-ce que tu regardes avec dégoût comme ça … ? Ce massacre … ? » Il eut un long silence où elle semblait jauger Stiles avant de pouffer de rire, un rire éclatant et franc, comme elle avait toujours ri. Avant qu'elle redevînt grave et stoïque, articulant lentement : « Depuis quand le tueur regardent ses victimes comme s'il était la victime ? »

D'un pas lent et mesuré, avec le voile de sa jupe qui se soulevait par un vent imaginaire, elle vint jusqu'à lui et lui caressa le visage. Doucement … Lentement … Avec une attention toute particulière avant que la main fît son chemin jusqu'à ses cheveux … Qu'elle empoigna brusquement.

Faisant hurler son fils de douleur, elle le tira par sa tignasse jusqu'au massacre, puant le sang, la maladie, la tristesse. La Mort. Vers une tête en particulier. Celui d'Alisson.

« J'aurai pu te montrer le visage de Tisha, tu sais, on était grandes amies elle et moi … Mais j'ai l'impression que celle-la te frappera plus. Ai-je tort ? » Tétanisé, Stiles fut incapable de répondre . « Bien … J'imagine que je n'ai pas le choix ... »

Elle rapprocha vivement le visage de l'adolescent contre la tête décapitée de sa défunte amie. Sa tête dépourvue de globe oculaire, que le pieux traversé sauvagement avec sa bouche grande ouverte pour montrer son horreur. Et l'absence de langue fit naître des larmes aux coins de ses yeux.

« Son nom !

- A-Alison …, déclara en tremblant le jeune homme.

- Complet Stiles ! Dis son nom complet !

- Alison Argent ! hurla-t-il, parcourut de violemment spammes.

- Son âge ?!

- 17 ans … Bientôt 18, elle … Était plus âgée que nous d'un an mais n'avait pas encore fêtée son anniversaire.

- Sa situation ?

- …

- Abruti …, pesta-t-elle en roulant des yeux. Avait-elle un copain ? Une famille ? Des amies ?!

- Elle …. Sa tante était morte, sa mère aussi et son grand-père, aucune idée … Mais elle avait encore son père, trembla encore le jeune homme.

- Continue …

- Ses amies … Lydia, sa meilleure amie était Lydia Martin … J'ai cru comprendre qu'elle s'était énormément attachée à Kira malgré tout, une bonne partenaire de combat …

- Encore …

- … Elle était amoureuse de Scott et … D'un autre, Isaac, elle était déchirée entre les deux, et même si elle sortait avec Isaac, j'ai toujours compris qu'elle était toujours amoureuse de Scott, voir plus … Elle lui était destinée …, renifla-t-il. Mais bon, vu qu'elle est morte, ça arrange le délire triangle amoureux j'imagine, » ricana-t-il, jaune.

Avec rage, il fut propulsé contre le mur qui se situait pourtant à ce qu'il lui semblait être des kilomètres et la femme revint à la charge vers lui, le plaquant en le tenant par la gorge.

Du cimetière qui la suivait s'échappait des cris sanglants, des sanglots et des lamentations, que son affront semblait avoir déclenché. Le visage tordu de haine de la femme lui prouva qu'il avait vu juste :

« Comment oses-tu espèce de sous-merde couvert par les Dieux ?! Comment oses-tu salir ainsi la mémoire de tes victimes ?! Tu devrais payer … Tu devrais payer ! N'est-ce pas qu'il devrait payer ?! »

Des exclamations provinrent des tombes et un sourire carnassier se dessina sur les lèvres pulpeuses de la brune, faisant difficilement déglutir l'adolescent tremblant de peur.

« Le peuple a parlé ... »

Sans préavis, elle le balança dans la fosse au lion où il aperçut des corps sortir de terre, les corps pendus se détachaient de leur arbres et les têtes décapités se retrouvaient un corps. Une panique monta en lui et lorsqu'une main décharnée vint couvrir sa bouche avec douceur … Pour retenir le cri d'horreur qui s'échappa de sa gorge lorsqu'il vit le corps zombifié d'Aiden se jetait sur lui pour le déchiqueter.

Mais une violente bourrasque repoussa la foule et il fut prise d'une folie frénétique à cet instant. Ses gestes furent brusques, imprécis, incertain mais il fut poussé par un désespoir tellement fort qu'il se laissa simplement guidé par cet instinct dévastateur.

Lorsqu'il reprit conscience de son corps, il était agenouillé sur un sol de feuille … Une odeur de brûlée le frappa violemment.

Il se releva et observa cette maison, brûlée d'un feu vif. Cette maison dont il se dégageait de l'amour et de beau, voir délicieux souvenir … Sa maison.

« Papa … ? » demanda-t-il avec désespoir.

« Papa ? » répéta-t-il, tentant de rassembler désespérément ses souvenirs de la veille, des souvenirs qui lui dirait si cette nuit le Shériff était oui ou non de service. Pour la première fois depuis longtemps, il pria pour que oui …

« Papa ! » Mais le souvenir de l'homme au cheveux cendrés qui l'embrassait avant de se coucher le frappèrent violemment et il se précipita à l'intérieur du lieu en feu, ignorant si oui ou non, des secours étaient là ou non.

Les flammes s'écartèrent sur son passage, pour se refermait aussitôt. L'air était froid autour de lui et ces détails lui parurent bien insignifiants sur l'instant. Il traversait avec hâte la maison, hurlant à plein poumon toutes les manières qu'il connaissait pour appeler son paternel. Mais rien. Aucune réponse.

Des larmes naquirent peu à peu ses yeux et il continua sa recherche, sans s'apercevoir que là où le sol aurait dû se fissurer, le vent le soutenait, tout le long de sa course, peu importe à quel point cela paraissait impossible vu l'état de la maison. Mais tant pis vu qu'il n'en avait pas cure. Comme si cette inconscience le sauvegardait du malheur.

Alors qu'il continuait à hurler des incessants « Papa », un pas et une voix se firent entendre. Sans tarder, il s'y précipita. Mais tout ce qui lui apparut, ce fut le corps d'un homme carbonisé …


Un cri strident s'échappa de sa bouche et il se redressa sur son lit en trompe.

Son lit …

Sa chambre …

Sa maison … Aucunement brûlée.

Un soupire de soulagement traversa ses lèvres et il s'étala contre son matelas. Il passa la main sur son visage et trouva ses joues mouillées par ces récentes larmes. Sn corps était recouvert de sueur et il frissonnait au moindre courant d'air.

Courant d'air … ?

Il se retourna vers sa fenêtre et aperçut avec horreur qu'elle était ouverte.

Aussitôt, il se redressa et scruta sa chambre dans les moindres recoins. Rien. Comme toujours. Un gros bordel qui restait inchangé. Il se détendit un peu à cette pensée. Ironiquement, il pensa que cette situation était vraiment trop semblable à ces cauchemars suite à l'épisode « noirceur-dans-mon-coeur-à-cause-d'un-arbre-magique » et il regarda du côté de son lit avec amusement, imaginant trouvé une belle Lydia en nuisette à ses côtés. Effectivement, pas de Lydia !

A la place, une Meredith aux yeux globuleux de folie.

« Aaaaaaaaaaaaaaaa- »

La main de la banshee se plaqua contre sa bouche et souffla d'une voix, étrangement, envoûtante :

« Chut … Ne fais pas ce bruit … Ne parle pas, reste silencieux. Tout ira bien. Tout ira bien ... »

Il ne se souvenait définitivement pas du fait que la jeune fille avait une voix aussi séduisante et apaisante. Il se souvenait plutôt d'un voix cassée, brisée par la terreur et enrouée par ses cris de folies.

Puis sa main, qui ne tremblait plus comme le peu de la jeune fille qu'il vit, lui caressa la joue. Tout comme sa mère l'avait fait un peu plutôt, dans cet atroce cauchemar.

Les yeux bruns de Stiles se séparait des doigts de la métisse, pour se poser sur ses yeux, de grands yeux globuleux et luisants, mais ses paupières qui semblait alourdies effaçait ce petit défaut, faisant ressortir la beauté du vert de la jeune fille et non cet aspect malveillant qu'on voyait habituellement à l'intérieur.

Tout fois, quelque chose de malsain émané d'elle. Quelque chose de bizarre. Dans tout ce charme, cette beauté soudaine et ce côté hypnotisant, il y avait quelque chose de trop … gros. Étouffante. Effrayant. Suffoquant.

Elle avait ce visage qu'on retrouvait chez les obsessionnelles. Et son obsession était évidemment Stiles.

« Euh … Meredith … Tu as oublié que je ne suis pas ton g- …

- Chut ! plaqua-t-elle violemment sa main contre sa bouche avant de laisser échapper un petit rire amusé. Tu … Tu parles trop, tu …, un petit sourire amusé et attendri dissipa toute la méchanceté qu'aurait pu apporter ces paroles. Tu es bien trop … Toi … Juste parfait ! »

Elle lâcha un soupir amusé puis caressa de son pouce la joue du brun qui commençait doucement à se détendre, bien qu'effrayé par la présence. Brusquement, le visage de la banshee se figea et se vida de son sang.

« Pourquoi …, » commença-t-elle, la voix grinçante de peur, toute en retirant ses mains du visage pale et qu'elle réfugia dans sa chevelure frisée et emmêlé. « Pourquoi toi ?, » souffla-t-elle en triant ses cheveux, le visage tordu de douleur. « Pourquoi toi ?!, » explosa-t-elle alors avant de se lever d'un bond et de commencer à ruminer avec anxiété des mots sans queue ni tête : « Pourquoi ... Pas lui ! ... Ça aurait du être cet abruti de Leigh ! Perry ...Pas lui ! »

Stiles lui observait la scène, impuissant face à la détresse de la jeune fille, ne put que rester immobile un moment. Mais lorsqu'elle commença à mettre ses doigts entiers dans sa bouche, prête à les mordre, il se leva d'un bond et l'élança brusquement, avec une certaine maladresse, l'entravant dans ces mouvements.

« Hey, hey, stop … Je sais pourquoi tu flippes comme ça mais ça ira promis ok ? » puis il s'éloigna d'elle, supportant plutôt mal le contact avec la métisse, alors qu'il y a quelques semaines, il l'avait touché sans gêne. Mais ne pouvant se résoudre à complètement se détacher d'elle, il la prit par les épaules et lui sourit :

« Regarde-moi Meredith ok ? Bien, tout va bien, tout va juste bien alors … Souris ! » Et comme exemple, il donna un grand sourire abruti.

Meredith resta peu réceptive à ce geste et le toisa longuement, tremblante. Avant que son corps ne relâche violemment la pression dans un sanglot avant d'éteindre Stiles de tout son soul.

« Non, ça ne soit pas être toi, surtout pas toi, surtout pas, surtout pas ! » hurla dans une voix grondante la banshee et pendant quelques secondes, Stiles crut voir une longue chevelure blonde vénitienne entouré le corps féminin. Malheureusement, l n'eut pas le temps de s'étendre sur cette pensée qu'un murmure s'éleva.

« Je dois pouvoir faire quelqu'un … Mais Il sera furieux … Tant pis, tant pis, je sais qu'au fond, il aurait voulu faire la même. Alors c'est bon ... »

Il eut l'impression d'être pendant quelque seconde transporté dans un nuage de coton et son regard se plongea dans les grands yeux émeraudes. Cette impression de manquer d'air et de se noyer lentement dans quelque chose d'inconnu mais de doux … C'était … Fascinant. Au premier sens du terme.

« C'est douloureux au début mais … Tout ira bien après. »

La jeune femme prit de nouveau une profonde inspiration et il eut l'impression que le vent accompagnait son souffle puissant, pour se concentrer dans sa main qu'elle levait lentement et qui était étrangement diaphane, contrairement au teint métisse, quoiqu'un peu pâle, de la banshee.

Un cri résonna, comme un écho infini.

La main frappa sèchement sa poitrine et son souffle se coupa. Une lame venait de lui transpercer l'abdomen et un froid profond le parcourut. Il mourrait. Pourtant, ce n'était pas douloureux, c'était doux … Rendant le tout d'autant plus affolant et horrible. Une mort déchirée entre l'anxiété de l'inconnue et la douceur de toutes ses émotions qui le saisirent.

ô Derek …


Dans la maison Stilinski, John était entrain de bercer son fils délirant et hurlant, baignant dans sa sueur et ses larmes.


Hey, c'est la première partie du chapitre 4. Première partie qui était en réalité prête depuis – ne me tapez pas – ben … Je sais pas, je dirai une semaine après la sortie du chapitre 2 ? Désolée, désolée mais laissez-moi m'expliquer.

En réalité, la première raison pour laquelle je voulais attendre la reprise de la S4 de Teen Wolf est en réalité pour commencer la race de Kate.

Puis est venu le personnage de Mason que j'avais donc planifié d'introduire dans ce chapitre. Donc oui, le chapitre entier est en réalité déjà tout prêt, il me manquait juste de mettre ce personnage pour qui j'ai de grands projets.

Puis est arrivé le trailer, et cet histoire de Benefactor. Vous savez quoi ? J'ai trouvé mon Benefactor. Ce truc m'a donné encore plus d'inspiration pour la suite (résultat : la fanfic est plus longue que prévue).

Mais Jeff Davis est une salope donc je vais être directe, il y a des choses que je vais ignorer dans cette saison :

L'histoire de Braeden (mercenaire oui, payée non, vous verrez pourquoi)

La famille de chasseur hispanique (Cela partait d'une bonne intention mais euh non lol ils craignent)

L'interprétation de Malia (Je n'aime pas leur Malia, c'est une Mary Sue en puissance, c'est pour ça que je vais rendre le personnage plus souple et plus … Cassable pour en faire un bon personnage. Pour être franche, je n'aime pas Malia tout court en faite mais par respect pour les fans je vais juste en faire une personne avec des défauts comme des qualités, vous verrez et j'espère que vous aimerez)

Tout le délire were-cheetah remixé à en faire quelque chose de cohérent (Oui car ce qu'ils ont fait avec ça … C'est de la merde, j'attends les lapins-garous avec impatience les gars.)

Vous verrez bien, je veux spoiler personne.

Bon, à la semaine prochaine pour la deuxième partie, si ils mettent le personnage de Mason.

P.S : Quelqu'un peut expliquer à Jeff Davis que faire une intro classe c'est bien mais si c'est faire briller les yeux de ces personnages dans la foule, ça nique un peu le truc du « on doit pas se faire repérer par les chasseurs ». Je veux dire … Vous êtes certains qu'avec la discrétion de ces personnages, y'a que Danny qui aie remarqué qu'ils sont des loups-garous ?

P.S² : Aux personnes à qui je parle en pv sur ce site, vous aurez remarqué que je ne vous réponds plus ... Ce n'est que passager, je fais juste une crise d'anti-socialisme, je répondrai lorsque l'envie de discuter avec des êtres humains me reviendra.