Bonjour, voici le chapitre 4, bonne lecture.

Matraque a corrigé les grosses faute donc un grand merci à lui, et sujini repassera par dessus.


Angélios

On se retourne d'une seule traite vers un nouvel arrivant. Par sa carrure j'en déduis que c'est un orc, il porte une robe sombre, la peau verte et un bâton avec une orbe violette est rangé dans son dos. Par son accoutrement et son aura sombre qui me donne un frisson dans le dos, j'en conclus qu'il doit faire partie de la secte dont j'ai entendu parler à l'église. Je jette un coup d'œil à ma gauche et je regarde la blessure de Matraque, « vu la profondeur de la plaie je ne pense pas qu'il tiendra longtemps face à cet adversaire » pensais-je, « Pÿpo pourrait l'affronter, mais seul a-t-il une chance face à lui ? » tout en cherchant une solution pour nous sortir de cette situation.

- Donnez-moi l'elfe et je vous laisserais peut-être la vie sauve ! S'exclame-t-il.

- Tu nous envois tes sous-fifre pour nous tuer et tu viens comme une fleur nous demandé de te laisser Angé ! C'est du gros foutage de gueule ! S'énerve Matraque en se mettant entre lui et moi.

- Je suis désolé de ce petit désagrément, mais franchement est ce que vous avez le choix, répond-il en montrant la blessure de Matraque.

C'est vrai qu'il est bien amoché, il ne pourra pas combattre librement dans cet état. Le seul capable de bouger c'est Pÿpo. Mais attends … où est-il passé ? Mes yeux s'élargissent en le voyant arriver dans l'angle mort de l'orc sombre. Il allait lui planté une de ses dagues dans son cou. Il fait un saut, sans faire de bruit mais l'orc l'esquive sans faire le moindre effort et il emprisonne Pypo dans une cage magique.

- Tu croyais m'avoir nabot ? tu me sous-estime, je suis quand même un membre important du conseil du crépuscule.

Merde Pÿpo c'était fais prendre, je commençais à prier la lumière discrètement « Lumière, permet moi de sauver Pÿpo et de prévenir nos montures »

- Voyez vous, je peux vous terrasser en 5 s tout les trois vu votre état ! Mais je préfère ne pas gaspiller d'énergie inutilement. Donc soyez gentil et refilez moi le prêtre.

Hoho, qu'avons nous là ! Un orc aillant tourné le dos à sa patrie pour de la magie sombre et a prêté allégeance à Aile de mort. Lance un orc à la peau verte vêtu d'une armure en cuir avec deux dagues à la ceinture.

- Hé chef, vous avez vu il s'en est pris à notre cible.

- Je le vois bien et ça ne me plais pas du tout. Pourriez vous le libérer, nous avons des comptes à réglés avec lui et toutes les personnes qui le fréquente.

- Non, j'ai besoin de elfe !

- Pitoyable, comment un elfe peut être d'une utilité et puis étant un ennemi de la horde tu vas mourir, au nom du chef de guerre.

C'est le moment ou jamais. Mes mains brille d'une lueur or, une boule de lumière se crée. « je vais utiliser l'énergie que j'ai pu un peu récupérer dans cette action ça passe ou ça casse ». La boule de lumière se dirige vers l'orc sombre et les Korkron. Elle éclate à leur niveau, les éblouissants. Pÿpo a été libéré de sa prison magique grâce au éclat de lumière qui ont touché la cage. Séfira et la monture de matraque arrivent dans la foulé. Pÿpo monte sur le cheval de la mort, j'attrape matraque pour l'entraîner avec moi. J'enfourche ma monture et Pÿpo aide Matraque à monter. Nous filons à toutes allure. La puissance de ce type ma fait froid dans le dos, ça magie ressembler presque à celle de … je secoue la tête pour chasser ces pensées. On s'est encore enfuit Matraque va peut être m'en vouloir.

Mais nous n'avions aucune chances là. Affronter les korkron et le mage sombre, on se serai fait tuer. Où alors il serai réapparu... « non Angé ne pense pas à ça ! » me lamentais-je. On arrivent enfin dans les grisonnes.


Je fais signe à Pÿpo de ralentir, et je tire légèrement sur la bride de ma monture pour en faire de même. Je jette un œil à la blessure de Matraque, il faudrait se poser un instant, le temps que je puisse le soigner. Si je me souviens bien il y a un camps de la horde, mais c'est à deux trois jours avec nos montures. Et il vaut mieux que je la soigne maintenant. Cette forêt n'était pas enneigé comme la plus part de celle de ce continent. Je remarque un gigantesque tronc qui a été coupé depuis longtemps, on va s'arrêter en dans ce trou juste à coté. Je descend et mes camarades en font de même, j'aide quand même Matraque à s'asseoir. Je porte ma mains vers la plaie pour la soigner, mais Matraque repousse ma mains et lance :

- Pas la peine de la soigner, elle s'est refermé toute seule, gaspille pas tes pouvoirs pour de petites blessures.

- Mais ce serai mieux de la soigner complètement, elle te gênera plus pour bouger ! Insisté-je.

- Ce n'est rien j'ai juste besoin de quelque minute de repos . Toi aussi tu devrais profiter de ce bref répits pour recouvrer tes forces et tes pouvoirs.

Il n'a pas tort, le sort de tout à l'heure m'avait complètement vider, même si là j'ai recouvert un minimum pour bouger. C'est vrai que ce n'était que le deuxième combat que je livrais. Le premier, c'était contre les morts-vivants, avec Matraque il y a quelque jour. Je remercie mon maître pour son enseignement. Je m'écarte de Matraque, je concède à sa demande. Je m'avance vers Pÿpo qui montais la garde.

- Comment va-t-il ? Demande-il, pour la forme.

- Il a besoin de repos comme nous tous, soupirai-je en regardant une nouvel fois sa plaie d'un air triste.

- Vous avez bien agit Angélios, votre action, nous a tous sauvé, seul un idiot se serait lancé à corps perdu dans une bataille perdu d'avance.

- Oui, je manque encore d'expérience et de puissance dans mes sorts, je dois m'améliorer si je veux être plus utile durant les combats et pouvoir tenir plus longtemps.

- Vous m'avez quand même impressionné, jeune prêtre, vous avez déplacé Matraque près de vous alors qu'il était à quelques mètres de vous. Et vu le poids de son armure, je comprends que ça vous ai demandé beaucoup d'énergie, si vous n'avez pas l'habitude de combattre.

- Je ne connaissais même pas ce sort ….

- C'est d'autant plus impressionnant, vous utilisez un sort que vous n'avez pas appris, vous devrez être content d'avoir réussis à le lancer comme ça.

- Vous avez raison Pÿpo, nous reprendrons la route d'ici une heure ou deux, vaut mieux pas s'attarder ici.

- D'accord, répond-il simplement.

Je retourne m'asseoir en face de Matraque, Pÿpo profite du fait que je reste éveillé pour se reposer lui aussi. Je médite en silence, en gardant mes sens à l'affût. Je repense au événement. Ces assassins et se mage sombre, ils en avaient après moi. Mais pourquoi ? Je ne vois pas en quoi je leur serai utile. J'ai un frisson en repensant à l'aura du mage sombre. Il me fait froid dans le dos. Inconsciemment, je remonte mes bras contre moi. « cette aura me rappel trop celle de lui …. », je repense à la discution avec la mage à Dalaran.

- « Méfier vous quand même, la magie peut être dangereuse, elle peut prendre diverse forme, et vous détourner. La magie peut vous aveugler si vous en abuser et vous rentre accro, comme l'a été votre peuple à une époque, m'avait-elle mis en garde.

- Je vois, mon maître m'en avait parlé une fois, des mages corrompus, ou qui ont été assoiffé de magie durant longtemps...

- Mais la magie n'est pas bonne ni mauvaise, c'est ce que l'on en fait qui va dépendre de la nature du sort.

- Je vois c'est beaucoup plus complexe qu'il n'y parait.

- Oui, mais vous arriverez à comprendre ce que je viens de vous dire et ce que je vais vous expliquer par la suite... »

Je me rappel aussi qu'au moment où elle avait expliqué la magie, j'avais porté le poing à mon cœur, me rappelant de ce qu'il pourrai se passer s'il revenait. Mais si je veux pouvoir le combattre il faut bien que je devienne plus fort. Je sais que si j'ai la foi, la lumière ne m'abandonnera pas. Séfira s'approche et s'allonge à coté de moi, sentant certainement mon trouble. Il parait que les animaux peuvent sentir la détresse des personnes qu'ils ont longtemps côtoyé. Je la caresse pour la rassurer. Mais cette femme en connaissait beaucoup, faut dire que vu son titre et son expérience, elle ne peut qu'en connaître des tonnes sur la magie, sachant qu'elle l'utilise également et qu'elle est très doué.

Je reporte mon attention sur Matraque et je vois sa blessure, je sais pourquoi il avait baisser sa garde. Il s'est soucié de moi. « Je te le promet ! Je deviendrai plus fort pour ne plus être un poids. » pensé-je. Elle a l'air d'avoir bien cicatriser. Je pense qu'on va pouvoir bouger, mais je vais quand même garder un œil dessus au cas où elle s'ouvre à nouveau.

- Matraque, Pÿpo, il est l'heure de reprendre la route ! Si on veut garder une longueur d'avance sur nos ennemis vos mieux ne pas traîner trop longtemps au même endroit.

- Tu penses que l'un d'eux est encore en vie ? Demande Matraque en se levant difficilement.

- J'aurai tendance à penser que le mage s'en est sorti, même si les kor'krons sont une garde d'élite du chef de guerre, il avait l'air puissant.

- Mais ils étaient au moins 4 ou 5 kor'krons, il a beau avoir l'air fort, je ne sais pas ce qu'il peut faire.

- Je ne sais pas mais je préfère être prudent, dans tout les cas on est pas en sécurité.

- Il a raison votre ami, répond Pÿpo, quelque soit le vainqueur du duel, on est recherché par les deux. Et puis qui sait, ils peuvent s'allier.

- Parlez pas de malheur, dis-je en espérant sincèrement que cette hypothèse ne sera pas devenu réalité si on les recroise.

On remonte sur nos monture et on repart au galop. Durant le trajet, je vois Matraque grimacer, « c'est ce que je pensai, ça blessure le gène toujours, étrange » pensé-je. On arrive à un carrefour et je sens comme si on était observé. On entend des hurlements de loups et le cris d'une femme. Sans plus attendre, on se dirige vers la direction des hurlements. On descend de nos montures et on se met derrière des arbres, ne voulant pas être repérer. Je vois la scènes, un petit campement était en flamme. La femme qui avait crié été à genoux, tenant ce que je suppose être son marri. Et des loups s'interposait entre la femme et des sorciers humains et orcs. La femme, elfe, était accompagner par son fils et sa fille. J'entends la voie d'un des sorciers s'élever.

- N'opposer aucune résistance sinon nous serons contrains d'utiliser la force, vous savez la magie c'est difficile à maîtriser.

- S'il vous plaît ne faites pas de mal à mes enfants, dit la femme en tremblant de peur et de sanglot.

- Essayez de calmer vos loups, nous réquisitionnons votre marchandises, elle sera utile pour notre chef.

La femme essaye de calmer les loups comme convenu. Mais l'un des mages prend en otage un des enfant. S'en était trop, il fallait agir. Je lance une petite lame de lumière sur le bras du mage qui tient le petit. Puis une fois que je vois qu'il a lâché l'enfant, je continue à prier la lumière et j'enchaîne les lames sacrée. Un des mage invoque des goules tendis que l'autre invoque une créature du vide. Je vois Matraque se lancer à l'assaut des créature et des mages. Tendis que Pÿpo nous couvre avec la petite arbalète, et lorsqu'il n'a plus de munition, il vient au contacte assassinant quelque créature au passage. Il enchaîne les esquives et les contres attaques avec une agilité qui me serait impossible d'avoir.

Une flamme doré descend du ciel et brûle légèrement l'un des mages qui a eut du mal à esquiver. Des soldats arrivèrent par les buissons pour aider les deux mages, leurs armes étaient imprégné d'une magie sombre. Matraque avait vu ses nouveaux adversaire, et il fonce dans le tas. Je me concentre sur les mages, je prie la lumière et je crée un bouclier pour absorber les boules de feu qu'ils m'envoyaient. Je lance un sort me permettant de lui couper sa magie durant quelque secondes me laissant un peu de répits pour me concentrer sur mon prochain sort. Je lance des boules de lumière qui tournent sur eux même et se dirige sur le mage ne pouvant pas lancer de sort de protection. Mon sort le touche mais il arrive à esquiver la troisième boule de justesse. Ce laps de temps, où il essaye de se remettre de mon sort, me permet de voir comment s'en sorte mes camarades. Pÿpo s'en sort très bien, mais Matraque bouge bizarrement il a l'air plus fatigué que d'habitude. Pourtant il a plus d'expérience que moi, pour lui c'est quasiment la routine de battre une dizaine de gars.

Mon inquiétude pour Matraque, m'a fait oublier mon adversaire, et je remarque une lueur sombre venir de mon adversaire à la dernières secondes, « mince, je n'ai pas le temps de créer un bouclier » pensais-je, il me lance des sphères de vide. J'essaye de les éviter, mais je m'en prends une à l'épaule et une autre à la jambe me limitant dans mes mouvements. Je me retrouve acculé et Pÿpo me rejoint peu après, maintenant dos à dos. Je tiens mon bras et incante une prière pour soigner ma plaie. Elle est guéris en quelque secondes. On est encerclé, et je vois que Matraque à de plus en plus de mal.

- Pÿpo, je vous vais vous ouvrir une brèche et essayer de les retenir, crié-je, pouvez-vous vous occuper de cette famille et les planquer.

- Compris, vous sentez-vous capable de les tenir combien de temps ?

- Quelques minutes tout au plus, avec un peu de chance. Que la lumière nous guide durant cette bataille.

- Je ferai vite, dit-il en se mettant près à bondir au bon moment.

- Pÿpo …. lancé-je

Il me regarde d'un air interrogatif en entendant l'intonation de ma voie. Je lui parle de la marche à suivre après. De suite après, je concentre mon énergie dans un sort tout en priant. Toutes les pores de ma peaux brille d'une lueur doré et des étincelles de lumière s'échappent de moi, éblouissant et repoussant tout les ennemis nous encerclant. C'est le moment, Pÿpo s'élance au même moment dans la mêlée passant facilement entre les ennemie. Il arrive au niveau de la femme et de ses enfants, il les aide à porter le mari légèrement brûlée, un peu plus loin. Des guerriers veulent suivre Pÿpo mais je lance des flammes sacrés pour les retenir. Ils se retournent, ayant réussis à attirer leur attention, je n'attend pas plus et je balance des boules de lumière, j'esquive les sort, blogue les attaques ou les absorbe comme je peux, j'essaye de lancer quelque sort offensif quand je le peux. Je dois tenir jusqu'au retour de Pÿpo, je commence à avoir mal à la tête et à être épuisé. « je ne tiendrai plus très longtemps » pensé-je les dents serrés. Mes sort sont de moins en moins efficace. Soigner mes blessures quand j'en ai l'occasion me prend plus de temps, et c'est ce qui me manque là. Je vois des soldat tomber, et une petite silhouette trancher tout ce qu'il trouvait. « Que la lumière soit loué, il est revenu juste à temps », pensé-je. Il avait l'air content de pouvoir enfin se déchaîner. Grâce à lui, je pouvais ralentir le rythme, me permettant ainsi de reprendre un peu mon souffle. On a presque finis de notre coté mais du coté de Matraque ça va de plus en plus mal. Il ne reste plus beaucoup de soldat mais en voyant Matraque poser un genoux à terre en se tenant à son épée. Je prend peur en le voyant comme ça, puis je remarque qu'un mage, en retrait, prépare un sort puissant en direction de Matraque.


Narrateur.

Angélios voit Matraque se faire viser par le mage. Les yeux d'Angélios sont remplis d'une peur et d'une inquiétude, son sang ne fait qu'un tour et son corps se met en mouvements. Le sort du mage est lancé, Angélios se met à prier, pas comme il le fait en général, là c'était son cœur qui prier la lumière, « Lumière bienfaitrice, accorde moi la force nécessaire et la puissance pour intervenir ! Je t'en supplie accorde moi ce veux. ». Comme pour répondre à son cœur qui battait à tout rompre, et de sa prière formuler, la lumière emplie ses yeux qui deviennent doré, de la lumière jaillit de ses pieds le propulsant en avant pour s'interposer entre Matraque et le sort du mage. Ensuite ses mains se redressent comme si son corps était guidé, elles aussi remplit de lumière, créant ainsi un bouclier de lumière. Le yeux de Pÿpo était écarquillé de surprise sous ce spectacle. Le mage canalise son sort, le maintenant à la même puissant et durant plusieurs minute essayant de briser le bouclier de lumière du prêtre. Angélios avait du mal à maintenir le bouclier en place, il ne voulait pas céder. Matraque était impressionné par sa détermination. Mais il voyait très bien qu'il avait du mal à tenir, son corps n'en pouvait plus.

- Arrête Angélios, ton corps est à bout ! Cria Matraque,

- Non, il est interdit que j'abandonne maintenant, tu m'as sauvé plusieurs fois, c'est à moi de te sauvé maintenant. J'ai promis de ne plus être un fardeau ! Cria Angélios à bout de souffle, Même si j'atteins mes limites je les surpasserait. Je te sauverai même si je dois en payer le prix !

Matraque était touché par les paroles d'Angélios, qu'il savait sincère. Angélios serre les dents, il dirige son regard vers Pÿpo. Leurs regards se croisent et Pÿpo comprend ce que le prêtre veut lui dire. Pÿpo se déplace de manière furtive tendis que deux gardes essayent d'attaquer Angélios sur les coté. Étant concentrer sur son sort, il ne pourra esquiver, et Matraque ne peut pas bouger. Pÿpo lance deux couteaux qui touche leur nuque. Mort sur le coup, Pÿpo massacre tout les gardes restant et les quelques mages se mettant sur son chemin. Le mage voit Pÿpo à le dernière seconde, tendis que le bouclier céder et que le sort s'arrêter au même moment. Le mage est en colère s'il aurai tenu une seconde de plus il en aurai finis avec ses gêneurs. Le mage tombe lourdement au sol.

« On a réussis » pense joyeusement Angélios. « Il m'étonne de plus en plus se prêtre, grâce à lui j'ai pu m'amuser un peu » pense Pÿpo. Pÿpo récupère le bâton d'Angélios et il va au coté de ses camarades, tendis que la famille les rejoignes. Angélios se relève encore essoufflé et les bras tremblant après l'effort qu'il avait fournis. Matraque n'arrive pas à bouger, après un petit moment Angélios se remet un peu pour pouvoir aider Matraque, mais au moment où il avait réussis à caler son bras autour de son épaule pour le maintenir, le poids de Matraque et de son armure les font tomber. Matraque se retrouve sur Angélios, qui avait amortis la chute du chevalier mais qu'il le trouvait un peu lourd.

- Matraque mets y un peu du tien …. Matraque, secouant se dernier qui n'avait aucune réaction. Matraque ! Crie-t-il en arrivant à le bouger sur le coté alors qu'il n'avait sentis que faiblement le souffle de l'orc.

Il s'était évanouit, Angélios fait un examen, enlevant l'armure du chevalier rapidement pour mettre la mains sur son cœur puis l'oreille. Il savait que dans son état il ne pouvait pas le guérir, il regarde également le mari de la femme, qui était légèrement brûlé. Il pouvait peut être soigné le mari mais pas Matraque. La femme s'approche d'eux avec leur enfant et elle leur propose une solution. Il pense pouvoir y arriver mais après il se peut qu'il tombe de fatigue. Mais il devait le faire et avec ça Matraque aurai la vie sauve. Il fait léviter le corps de Matraque jusqu'au coursier du vent, ces créatures le mettent toujours mal à l'aise, tête de fauve, aile de chauve souris, queue de scorpion. Mais je n'ai pas le choix. Je caresse Séfira qui nous avait rejoins, et lui lance « Nous nous reverrons vite ma belle ! ». Je monte sur le coursier et l'animal se propulse légèrement à l'aide de ses pattes et puis une fois dans les airs, il se met à battre des ailes. Je lance un dernier regard à la famille qui m'avait prêté cette monture. Puis nous filons dans le vent en direction de la base la plus proche de la horde.


Le lendemain.

Matraque dort toujours, Angélios a veillé sur lui toutes la nuit. Ils ont réussis à atteindre la base la vielle, assez rapidement. Angélios a utilisé la magie et les forces qu'il lui restait pour le maintenir en vie jusqu'à ce qu'ils atterrissent. Pÿpo et la famille elfe étaient aussi arrivé dans le camps. Ils étaient venu demander de nouvelle du chevalier. Angélios leur a dis qu'il devait se reposer et qu'il ne savait pas encore quand il allait ouvrir les yeux. Malheureusement, dans le campement où ils étaient, il n'y a que deux soigneur, et ils ne savaient même pas pourquoi il ne se réveillait pas alors qu'ils avaient guérie la blessures. Et son état empire d'heure en heure, ils essayent de le maintenir en vie avec leur sort mais ça ne fait que prolonger cette torture psychologique pour Angélios.

Il en avait marre d'attendre, il s'entait qu'il allait péter un câble, donc pour se calmer, il sort faire un tour de le camps où il respirait un bon bol d'aire frais. Il regard d'un air absent les guerriers s'entraîner. Ses pensés étaient tournée vers le chevalier, qu'il considéré comme son amis. Qui était le seul d'ailleurs, le revoir en Norfendre l'avait fais plaisir. Il revient à lui et se sermonne, se disant que broyait du noir ne l'aiderai pas à évacuer la tension, et tout ce stress. Un bon petit entraînement lui ferai du bien. Il se met à l'écart pour s'entraîner. Il balance des sorts offensif essayant de les rendre plus puissant et plus efficace. Au bout d'un moment voyant un léger progrès, il essaie de s'entraîner au sort qu'il avait lu à Dalaran. Mais sans grand succès, il savait très bien qu'il ne pourrai pas réussir d'un coup.

Au bout d'une trentaine de minute, il s'arrête et se repose quelque minute. La famille elfe, dont le mari avait pu guérir des brûlure, s'approche d'Angélios et lui apporte de l'eau. Les enfants était subjugué par la magie d'Angélios. Ils la trouvaient plus sympas que celle des mages. Angélios était flatté et il pouvait comprendre pourquoi il disait ça vu ce que la magie leur à fait subir. Du coins de l'œil il vit Pÿpo dans son coins entrain de s'occuper de ses dagues. Il s'approche de lui qui avait sentis la présence du prêtre. Il lève la tête et lance :

- Comment va votre ami ?

- Ça ne s'améliore pas ….. répond-il d'un air triste.

- Ne vous inquiéter pas les chevalier de la mort ont la réputation d'être solide.

- Juste la réputation ….. dites moi Pÿpo vous prenez soin de vos dagues à ce que je vois, essaie-t-il de changer de sujet.

- Oui c'est mes armes pour les combats je peux pas me permettre de les abîmés trop, sinon je risque de payer à chaque fois des nouvelles et je peux vous dire que ce n'est pas donné non plus.

- Je comprends, vous taillez vos lames de temps à autre pour garder leur tranchant je suppose.

- Oui mais je ne fais pas que ça, car vous savez il se peut que j'ajoute quelque chose pour être sûr de pouvoir l'emportait.

- Et qu'est ce donc ?

- Du poison, dit-il en montrant la poche remplis de poison. J'enduis toujours mes lames de poison. Une simple égratignure et c'est la victoire assurer.

- Je vois, je ne pense pas être un adepte de ce genre de procéder.

- Je le conçois, vous n'avez peut être pas le même sens de l'honneur que les guerriers, mais vous avez votre code moral et je sais très bien que les prêtres ne s'en serviront jamais. Mais voyait plutôt si je n'arrive pas à porter un coup fatal à mon ennemie c'est mon poison qui aura raison de lui. Et si je meurs, tant qu'il ne trouve pas d'antidote, je les emporte avec moi.

- Je vois, attendez une minute, dit Angélios en ayant une idée, est ce que tout les assassin utilise du poison ?

- Oui, un bon assassin qui se respecte se doit d'utiliser du poison. C'est la base, qu'on veut en devenir un. Pourquoi cet quest … ?

- Est ce qu'il se pourrai qu'il puisse y avoir du poison dans la lame du worgen ?

- Il y a de forte chance, dit-il en comprenant où le prêtre voulait en venir.

- Je sais maintenant pourquoi on ne pouvait le soigner, c'est le poison qui empêche la guérison.

Il se lève en vitesse et cours vers la chambre des soins prévenir les soigneurs. Il leur raconte leur rencontre avec des assassins et le fait qu'il pourrai y avoir du poison. Il pourrai essayer de trouver un antidote mais ils n'avaient pas d'alchimiste.

- Il existe des sorts de dissipations pour tout ce qui est poison ou sort néfaste ! Lance pypo

- Mais nous n'en connaissons pas, dit un des deux soigneur du camp.

- Et vous Angélios ? Demande Pypo

- Oui, mais je ne l'ai jamais utilisé sur un orc ou un humanoïde quel qu'il soit. Je ne l'ai fait que sur des animaux.

- Et combien d'animaux avait vous sauvé par ce sort ?

- Euh … 3

- Malheureusement nous n'avons plus le choix et nous manquons de temps.

- D'accord mais vu son état j'aimerai avoir votre assistance s'il vous plait, je n'arrive pas à dissiper et le soigner en même temps.

- Nous vous aiderons.

Angélios s'approche du lit de Matraque et touche légèrement son fort qui devait être froid comme la glace alors qu'il était chaud. Il chuchote « je te l'ai dis, je sauverai quitte à en payer le prix ! Je ne serai plus un fardeaux mais un allié ! »

Il lance un regard plein de détermination au soigneur pour leur dire qu'il était prêt à commencer. Il enlève ses gants et commence par se concentrer sur sa magie sur ses prières. Il pose ses mains sur le corps de Matraque et il fait légèrement circuler sa magie. Il cherche à savoir jusqu'où le poisson s'était-il répandu. Grâce au soin fait continuellement la progressions avait ralentis. Mais malheureusement, il avait presque atteint son cœur, ça aller être long et difficile de dissipé tout ce poison. Il prit la lumière de lui venir en aide, ses mains scintillent d'une petite lueur doré et il pose ses deux mains sur le corps immobile du chevalier. Angélios emprise le poison dans sa magie et il le fait sortir, mettant la substance dans un récipient. Tendis qu'un soigneur utilise sa magie pour guérir la partir décontaminé. Et ils répétèrent ça en boucle jusqu'à ce qu'il n'est plus de poison dans l'organisme.

Après une heure, ils ont réussis à le sauver, Angélios s'écroule de fatigue ses jambes et ses bras trembler sous la fatigue. Il ne se réveillerai pas de suite. Donc il avait le temps de se reposait avant. Quand il se sentait la force de bouger il allât dormir. Il entendit une voie. Ça tête lui faisait atrocement mal, il mit ses mains sur ça tête la tenant. « Je sais où tu te cache et je vais venir te chercher dans pas longtemps. » Il essaie de chasser la personne qui lui parlait dans son esprit. Et son mal de tête disparu peu de temps après avoir réussis. Il faut qu'ils partent le rapidement possible. Il était trop absorbé dans ses penses qu'il ne vit pas quelqu'un s'approcher de lui. Il lui porte un coup à la nuque, ce qui assomma Angélios.


Au même moment quelque part dans Azéroth.

Une personne encapuchonné s'approche de l'homme qui était au fond de la Salle. Il faisait trop sombre pour distinguer leur visage.

- Tout ce passe comme nous l'avions prévu maître, lance l'homme à la capuche

- Parfait, tout nos pions sont en place, dit-il avec un sourire démoniaque. Mais surveillez quand même je ne veux pas une seul erreur. J'ai planifié les moindres détailles.

- Détachez moi et je vous ferai payer l'envie de vous frotter à la lumière ! Cria un homme enchaîné dans un coin.

- Ho, je t'avais oublié, lança le maître des lieux. Pourquoi je te détacherais et je n'ai pas l'intention de te tuer non plus. Je dois te garder en vie, tu es l'appât, ria-t-il.

« Par la lumière, qu'ont-ils en tête » pense l'homme enchaîné.


Voilà, j'espère que le chapitre vous aura plu. j'essayerai d'avancer les chapitres assez rapidement. Laissez un commentaire pour me donner votre avis.

A plus.


Matraque : mon dieu qu'est tu m'as encore fait.

Moi : faut bien laisser Angé sauver tes fesses.

Angé: tain son corps magnifique, pourquoi tu m'as laissé lui faire un baiser magique.

Moi : car ce n'est pas un yaoi.

Angé : ah oui c'est vrai... c'est dommage !

Matraque : je vais te démolir Angé si tu m'approche de trop près.