Pairing : Kirugon
Embrasse-moi.
Je t'ai dans la peau, je t'ai dans le sang qui coule dans mes veines jusqu'au cœur. T'es dans l'air que je respire, dans mes pensées du matin jusqu'au soir et du soir jusqu'au matin. Je rêve de toi, je rêve de toi-même éveillé. Je t'ai dans l'âme, tu envahis ma cervelle, je n'arrive pas à me détacher de toi. Ton prénom est le son le plus précieux sur cette terre, ton sourire le meilleur des cadeaux. J'arrive pas à trouver d'autre objectif que celui d'être avec toi et de faire en sorte de te protéger quoi qu'il m'en coûte. Je pourrais perdre la vie, si je le fais pour toi. Bon sauf qu'il est hors de question de te dire tout ça. Ce serait genre trop gênant et ridicule. Ces pensées je les garde pour moi, ces sentiments m'appartiennent. Tout ce que je peux faire pour le moment c'est te garder à l'œil, t'observer en coin, veiller. Ça me convient.
- Hey Kirua on fait le concours de celui qui arrive à soulever le plus de poids ?
- Ouais et celui qui gagne donne un gage à l'autre !
- Pas de problème, je vais t'éclater !
- C'est ce qu'on va voir, Gon !
Je me sens sourire, prêt à jouer avec toi. J'aurais bien une idée de gage à te donner. Par exemple « m'embrasser » mais ces mots ne sortiront jamais de ma bouche. Je suis pas fou. Par contre, alors que je perds, je ne m'attends pas à ce qu'ils sortent de la tienne.
- Alors Kirua ton gage ! Tu dois m'embrasser.
Je deviens vert, blanc, rouge.
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- C'est le jeu, t'as perdu, tu dois m'embrasser !
Comment je pourrais te dire non ? Tu sais à quel point j'en ai envie ?
- Sur la joue ?
- Eh non ! N'essaye pas de te défiler. Sur la bouche.
Je m'approche de toi et plus je m'approche et plus je suis déterminé. Parce que je t'ai dans la peau.
Je t'embrasse comme tu me l'as demandé et au fond de moi je te remercie de l'avoir fait. J'ai l'impression que mon sang bouillonne dans mes veines jusqu'à mon cœur et de ne plus respirer que toi. Bordel Gon, tu me rends vraiment dingue.
Quand nos bouches se séparent, trop tôt à mon goût, tu me fais un petit sourire amusé.
- La vache Kirua, depuis combien de temps tu en avais envie ?
- Oh la ferme.
Ça te fait éclater de rire et tu réclames :
- Embrasse-moi encore.
- J'ai déjà répondu à ton gage. Si tu en veux d'autre, il va falloir me battre.
- Radin !
Je colle mon nez contre le tien et avec mes airs de chat je te dis :
- Bats-moi si tu en as tellement envie.
- Bien sûr, je n'abandonnerai pas, à quoi tu veux jouer ?
- Je te laisse choisir le jeu !
- Dans ce cas, Janken.
Je ne suis pas étonné de ton choix. C'est un peu le jeu fétiche pour toi. Je ne fais même pas l'effort d'essayer de gagner, tu tires la langue quand ta feuille bat ma pierre :
- Tu as perdu tout combativité, ricanes-tu.
Je hausse les épaules.
- Bon embrasse-moi.
Et j'accepte avec plaisir.
Gon, tu es mon oxygène.
Fin.
L'autatrice : je suis désolé pour la niaiserie qui se dégage carrément de cette fic.
