les choses sérieuses commençent...dsl pour le brin de guimauve,gsr un jour,gsr toujours!
thX for les reviews! enjOy
Quand ils entrèrent dans la salle, quatre têtes étonnées se tournèrent vers eux. Etonnées mais souriantes. Sara sentit son cœur se pincer aux souvenirs de tous les refus qu'elle avait enchaînés quant aux propositions de ses amis. Ca lui faisait tellement de bien de les voir ici, en dehors d'une scène de crime et détendus. Heureux de les voir. Heureux de la voir. Ils s'assirent à leur table et avant d'avoir pu dire quoi que ce soit, Nick se pencha vers Grissom et lui demanda d'un air très sérieux :
-Bon, qu'est-ce que vous voulez ?
-La paix dans le monde ? se hasarda l'intéressé, intrigué par cette question.
-Non ! Qu'est-ce que vous voulez boire ! On a perdu, dit-il l'air faussement abattu en désignant Sara d'un signe de tête.
-Ah…Eh bien dans ce cas, je pense que je suis au bon endroit pour un verre de vin…répondit-il avec un fin sourire.
-Très bien ! Quant à vous mademoiselle, continua Nick en pointant du doigt la jeune csi, interdiction de passer 2 jours de suite enfermée chez soi pendant le mois à venir ! Sinon…
-Sinon ? demanda-t-elle, curieuse d'entendre la suite.
-Sinon, eh bien sinon c'est moi qui viendrais te chercher, de gré ou de force ! menaça-t-il.
-Hm…J'aimerais bien voir ça !
-Bon, pardon de couper court à votre règlement de compte mais je suis affamé ! intervint Greg.
-Il a raison le petiot, il serait temps de commander maintenant que tout le monde est là, appuya Catherine.
Greg tiqua à l'appellation et ne manqua pas de le faire savoir. Un sourire malicieux apparut sur ses lèvres alors qu'il répliquait :
-Je peux avoir du coca maman ?
-Bien sûr mon chéri, répondit-elle en lui ébouriffant les cheveux.
Oui, Sara avait définitivement eu tord de rembarrer ses camarades. L'ambiance s'améliorait au cours du temps, malgré toujours quelques tensions lorsqu'ils étaient sur le terrain.
Ils commandèrent puis Nick exposa la situation aux nouveaux venus. Ils travaillaient sur une affaire de cambriolage qui avait tourné en meurtre. Pas si extraordinaire en soi. Seulement c'était dans une résidence de luxe et les proprios étaient apparemment légèrement parano. Leurs portes d'entrées comportaient chacune trois verrous et la maison était truffée de systèmes d'alarmes. Mais ils gardaient tous leurs biens précieux dans un coffre au sous-sol. Un coffre aménagé. Car, leur avait-on expliqué, leur plan était –en cas de cambriolage- de se réfugier dans leur coffre et d'appeler la police. Parano et peureux. « Et on appelle ça vivre aisément… » soupira Catherine.
Le fait est qu'ils avaient trouvé de drôles d'insectes au rez-de-chaussée et aimeraient volontiers l'avis de leur boss là-dessus. Peut-être pourrait-il leur apporter des informations supplémentaires. Grissom, toujours avide de spécimens, accepta avec plaisir. De plus son affaire à lui était résolue. Ne manquait que le rapport qu'il s'empressa de remettre au lendemain, ayant pour une fois une raison valable.
-Sara, ça ne vous pose pas de soucis ?
-C'est mon jour de repos, je n'ai rien à faire ! s'exclama-t-elle, trop contente de voir les heures vides de son jours de congés se remplir.
Grissom vit le regard inquisiteur de son amie de longue date et ajouta pour répondre à sa question muette :
-Sara n'a pas de voiture, c'est moi qui l'ai amenée.
Catherine acquiesça sans pouvoir empêcher un sourire lourd de sens d'apparaître sur ses lèvres.
Une fois le repas terminé, ils prirent la direction de leurs voitures. Greg était avec Nick, Catherine avec Warrick et Sara avec Grissom. Ils suivirent Nick qui les emmenait sur leur scène de crime, à une soixantaine de kilomètres de là.
-Alors, c'était si horrible ? taquina gentiment Grissom.
-C'était très agréable. Mais ne vous attendez pas à entendre ce que vous mourrez d'envie que je dise ! répliqua Sara.
-Hm…Sans l'entendre je sais que vous le pensez, c'est largement suffisant ! dit-il sur ton de vainqueur. Le soleil vous va bien au teint, ajouta-t-il plus doucement.
Ledit teint ne tarda pas à s'empourprer sous le compliment. Que répondre à ça, hein ? Elle préféra garder le silence, se contentant de lui offrir un sourire plein de reconnaissance.
Le trajet se passa entre bribes de conversation et silences. Mais pas un ne fut gênant, ou pesant. Non, ils profitaient chacun du bitume qui se déroulait sous leurs pieds pour réfléchir, pour mettre de l'ordre dans leurs idées.
Arrivés devant la résidence, ils ne purent s'empêcher de sentir une vague d'envie les envahir. Juste avant de se souvenir de la résidence actuelle des propriétaires, ce qui les fit se sentir heureux là où ils étaient, finalement. Les serruriers avaient réussi à ouvrir tous les accès à la maison, et surtout au coffre, ce qui n'avait pas été une mince affaire. On entendit les portières de voitures claquer à l'unisson avant que les six membres de l'équipe ne se dirigent vers l'entrée principale. Trois d'entre eux avaient leurs mallettes à la main.
La porte était au moins aussi impressionnante que la maison. Ils franchirent le portail en fer forgé et entrèrent dans la demeure. La première chose qui les frappa fut les boîtiers d'alarmes alignés au mur. Puis vint l'éblouissement devant une merveille de l'architecture. La maison était une œuvre d'art à elle toute seule.
tbc
