Hello tout le monde! Voici le quatrième chapitre! J'espère que vous aller l'aimer :D J'aurais mis ce chapitre avec le précédent, mais j'essaie de ne pas avoir plus de 2000/2500 mots par paragraphe. Toute review sont les bienvenu! J'espère que vous aurez une bonne lecture :D
Oh mon dieux! Tout sauf celui-ci! Je suis prêt à revivre mille fois cette nuit avec Russie dans cette cave puante et humide pour éviter de revivre ce moment précis de ma vie.
J'essaie de dire quelque chose pour changer quoi que ce soit, mais je ne dis rien, je ne peux rien dire. Je ne fais que le regarder. J'ai essayé de le faire revenir à moi, après, mais c'était vain. Il avait déjà décidé il y avait longtemps que c'était la meilleure chose à faire…
- Mais j'en ai marre Allemagne. Je ne te reconnais plus… cette guerre t'as beaucoup trop changé. Tu es devenu… comment dire… disons simplement que tu n'es plus la même personne. Je suis désolé, mais je rejoint les alliés, Allemagne.
«Je… Non! Italie, je peux changer, je vais changer! Pour toi! Pour que tu reste avec moi… Alors, je t'en supplie Féliciano, ne m'abandonne pas!»
Sont les parole que j'ai toujours voulu lui dire, que j'aurais dû lui dire, mais ma voix resta muette, ma bouche resta fermer, ma gorge resta nouer et mon visage resta stoïque comme si ces paroles ne m'affecte guère…
J'en ai discuté avec mon frère et c'est la meilleure chose à faire en tant qu'Italie et non en tant que Féliciano, Allemagne… Ludwig… je… je suis désolé, mais je dois partir, pour le bien de ma patrie.
Je me rapproche de lui et dépose ma main sur son épaule. Il sursaute, ne s'attendant sûrement guère à se geste d'affection de ma part. Je pris tout le courage qui me restais pour dire ces quelques mots.
- Je… *soupire* Je comprend Italie…
Il se retourne et me regarde droit dans les yeux. Je lâche son épaule et me recule un peu. Cela est trop familier… ne me dîtes pas que…
- Tu n'aime pas le monstre que je suis devenu pas vrai? Je te comprend, mais je ne te laissera pas partir ainsi! Pas sans que tu me prouve que ta volonté de partire est plus forte que cet amitié qui nous relie!
- Mais, Ludwig je…
Oh non, non, non, non, NON! Je suis en train de refaire les même erreurs! Vite, quelqu'un! Faite moi taire! Italie je ne pense pas ce que je dis, s'il-te-plaît crois moi! Je ne pense pas ce que je dis! Je ne veux pas te perdre, je t'en supplie…
Je regarde avec horreur ma main bouger de son propre accord. Elle vas chercher mon fusil et le tend ensuit à Italie qui le prend et me regarde d'un air perplexe.
- Allemagne, que veux-tu que je fasse avec cette arme? Ne me dit pas que…
Son regard se pose sur moi et puis sur mes mains qui tiennent un autre pistolet. Mon corps agit de son propre chef, je n'ai plus le contrôle. L'ai-je déjà eu? Mes mains se lèvent tranquillement jusqu'à ce que je le vise avec mon autre arme. Italie me regarde stupéfait et me demande ce que je suis en train de faire.
- Ta vie dépend maintenant de ta volonté à partir. Si tu veux vraiment rejoindre l'ennemi, alors tire moi! Sinon, c'est moi qui tire!
Il me vise avec l'arme d'une main tremblante, me suppliant d'arrêter mes conneries, mais je ne bougea point d'un poil. Non! Quelqu'un faite moi taire! Quelqu'un arrêtez moi avant qu'il ne soit trop tard! Faite que ce cauchemar arrive à sa fin… Je ne veux pas revivre cette sensation! Italie! S'il-te-plaît! Entend moi… Je m'en souviens comme si c'était hier. C'est trop pour moi. Mon cœur en souffre encore aujourd'hui, 20 ans plus tard…
- Qu'attend-tu? Un peu de courage!? Aller, c'est juste un mauvais moment à passer!
- M-mais…
Oh mon dieux quelqu'un arrêtez moi s'il-vous-plaît…
Mon corps avance sans mon accord vers Italie jusqu'à ce que le canon du fusil soit contre mon coeur, j'appuie le canon de l'arme en ma possession sur sa tempe.
- Aller! Voyons si ta volonté est plus forte que notre amitié!
- Ludwig je…
- Vas y! Si tu voulais vraiment partir, tu aurais appuyé sur la gâchette il y à longtemps!
- Faux! Allemagne je ne te reconnais plus! Pourquoi faire tout ça? Ne crois-tu pas que cela n'est pas assez souffrant comme ça? Où est passé mon meilleur ami avec qui je m'amusais! Où est-il passé hein? Ludwig répond moi…
Italie… je suis là! Ne peux-tu pas le voir? Je suis en face de toi. En ce moment même! Je ne voulais pas te faire souffrir! J'étais aveuglé par la colère… Je… Féli je suis si désolé, pardonne moi…?
- Tu le sais autant que moi Féli, il est mort la journée où la guerre a commencé!
Je suis tellement désolé Italie… Est-ce qu'on peut effacer tout ce qui s'est mal passé? Tout recommencer à zéro et oublier cette fichue guerre…? Je suis tellement désolé, pardonne moi je t'en supplie Féliciano. Je regrette …tellement… J'en ai marre… Féliciano. Si je pouvais reculer le temps pour effacer toute cette fichue guerre! De cette façons, mon frère serait encore là, Japon ne serait pas en ruine, mon peuple ne serait point déchirés en deux comme il l'est présentement, mais le plus important, le sais-tu Italie? Si j'effaçais cette monstruosité, tu serais toujours à mes côtés, même en ce moment tu le serais! Japon, toi et moi serions surement en train de nous entraîner pour une guerre qui ne viendra jamais… Dans le fond, à quoi cette guerre m'as-t-elle servie? À rien? À perdre tout ceux qui étaient cher a mes yeux…? Oui, cette guerre n'a amené que désespoir et désolation. Même à mon peuple qui en paye le prix en ce moment même…
- Je vois cela maintenant! Le Ludwig que je connais ne m'aurais jamais demandé de faire quelque chose d'aussi cruel que de tirer sur mon meilleur ami! Tu veux à ce point là voir à quel point ma volonté est forte? Je ne te reconnais plus Allemagne. Qu'as-tu fait de cette promesse que nous avons fait au début de cette guerre?
- Aller, tire. Espèce de traître!
Non, Italie je suis tellement désolé, tu n'es pas un traître. J'en suis un. Je n'ai pas respecté la promesse que nous avons fait sous ce chêne avant que la guerre ne me transforme en… monstre… je… Pardonne-moi, mais je ne t'arrêterai point Italie. Vas-y. Je le mérite…
Ces mains ont arrêtées de trembler. Il tient maintenant le pistolet de main assuré. Il n'y a plus de doute dans ces grands yeux noisette, seulement de la détermination et une forme de tristesse. Il est décidé, il est prêt.
Je m'en veux tellement de t'avoir laisser faire ça… Je n'aurais pas dû… si je t'avais empêché ce jour là, serais-tu toujours à mes côtés, me sourirais-tu encore…?
«BANG»
Une douleur cuisante et quasi insupportable se fiche dans ma poitrine. Je regarde Italie en me sentant trahi. Jamais, au grand jamais je n'aurais pensé qu'il allait appuyer sur la gâchette… mais au fond de moi, j'avais un doute. Je le savais que ce jour allait arriver… Je ne voulais guère y croire, mais au fond de moi, je le savais.
- It-tal-*keuf* *keuf* J-je… pour-qu-quoi…?
Italie recula, comme horrifié de ce qu'il venait de faire. Il laissa tomber l'arme et me regarde, paniqué. Nos regards se croise. Ces grands yeux noisettes sont remplis de larmes, je suis sur que les miens, sont remplis de haine.
«BIP»
J-je… j'ai de la difficulté à respirer, à tenir debout. Tout tourbillonne autour de moi. Je ne comprend plus trop ce qui ce passe.
«BIP»
J'aperçois du coin de l'œil Italie jeter l'arme par terre et partir en courant. J'avance péniblement ma main vers lui et lui murmure de ne pas partir, que j'étais désolé, que je ne voulais point être seul… J'aurais pus crier, mais je n'en avais guère la force.
«BIP»
La douleur m'est devenue insupportable. Elle est là, bien ancré dans le creux de ma poitrine. Ce n'est pas celle procuré par le foutu flingue, mais par la douleur de perdre un être cher. De savoir que, même après cette guerre, si je lui survit, il ne reviendra point à moi. À cause de mes gestes égoïste, j'ai perdu l'être qui m'est le plus cher…
«BIP»
Je sens mon battement de cœur ralentir peu à peu… N'ayant plus la force de rester debout, je me laissa glisser le long du seul mur restant de cette bâtisse. Avec certaines difficultés, je pris une photo qui se situait dans ma poche inférieur du manteau de mon uniforme et l'apporta assez près de mon visage pour que ma vision flou puisse bien la voir.
«BIP»
Cette photo avait été prise peu de temps avant la guerre. Japon, Italie et moi avions décider de la prendre pour que nous puissions nous rappeler, en tant de crise, que nous n'étions guère seul. Cela est la seule photo d'Italie qu'il me reste… Dû moins, une où il sourie. Ma respiration se fait haletante, ma vision est de plus en plus flou, mon cœur bat de moins en moins vite.
«BIP»
Vais-je mourir…? Vais-je vraiment mourir? De toute façons, c'est tout ce que je mérite. Je paye simplement pour tout mes péché commis pour ces dernières décennies. J'avais oublié que dieux reprenait toujours au pécheurs sorti de la bonne voie.
«BIP»
Je contemple la photo une dernière fois avant de laisser mon bras tomber. Je sens une larme orpheline couler le long de ma barbe naissante. Je pris mes dernières force pour regarder le ciel qui était autrefois si beau, mais qui est maintenant gris et vidé de toute vie.
«BIP»
Je ferme les yeux. Je n'ai plus de raison de les laisser ouvert de toute façons. Je sens mes force me quitter. Je sens que je vais mourir… Italie, saura-tu un jour me pardonner…?
«BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP»
Bonjour à tous! Voici la fin du chapitre quatre :D J'espère que vous l'avez appréciés! Comme toujours, vos suggestion pour des chapitres future et vos review sont fortement appréciée! Passez tous une bonne journée/soiré!
