Comme d'habitude 04

Bon, alors voila ce nouveau chapitre. J'ai décidé d'allonger ma fic. Elle aura plus de chapitres que prévu. La suite sera bientôt là.

Merci a tous mes lecteurs!

Devinez, il est mort où non? héhé! C'est pourtant simple!

J'ai mal. Il fait froid. Où suis-je? Ce n'est pas normal que j'ai aussi froid. Quelqu'un... Il y a quelqu'un? Je suis où? J'ai si mal...

Une lumière. Un couloir? Et au fond de ce couloir, une porte avec de la lumière? Je ne comprends pas. Je suis où? Plus j'avance vers cette porte, moins j'ai mal. Pourquoi? Bah, aucune importance.

Je vois des ombres, devant cette porte. Des ombres qui me semblent étrangement familière. Qui...??

Et alors je les reconnais. Je ne les ai vu qu'en photo, jusqu'a maintenant.

J'accélère le pas. Ce sont... Ce sont...

Papa... Maman...

Mais.. Ils sont morts depuis longtemps! Alors je suis mort? Ce couloir... Me conduit vers la mort?

Ce n'est peut-être pas une mauvaise chose. Après tout, je n'ai rien qui me tienne encore à la vie.

Sauf... Sauf... Un certain yakusa. Mais pourquoi me retiendrait-il à la vie? Il me viol jour après jour mais... Peut-être que je l'apprécie quand même un peut.

Après tout, je l'ai protégé. Je suis pas un peu bête quand même?

Mais... je ne veux pas partir. Je veux rester près de lui, ce sa chaleur, de son corps, de ses yeux froids et chauds à la fois.

Je veux le revoir. Juste une fois. Il semblait inquiet, avant que je ne ferme les yeux, sur ce port. Peut-être qu'il tient un peu à moi alors...

Je devrais rentrer, revenir à moi, me réveiller. Après tout, je peux mourir quand je veux. Et je rejoindrais cette lumière et ces personnes qui semblent m'attendre.

Oui, je veux revenir. Juste pour le revoir.

Je sens mon corps, ou mon esprit, ou mon âme, retourner en arrière. La douleur revient, le froid aussi.

Je suis vraiment un idiot.

Mon corps est douloureux. Je tremble de froid. Mes paupières sont lourdes. Mais je me force à ouvrir un oeil. Une forte lumière me fait le refermer dans l'instant. Mais j'ai cru apercevoir deux yeux sombres me fixer avec inquiétude.

Je deviens fou... Avec volonté, je décide de soulever mes paupières, qui ne souvrent qu'avec une très, mais alors très mauvaise volonté.

La lumière est toujours aussi forte. Pourtant je remarque que je suis dans une chambre. Une chambre que je connais assez bien, pour y avoir été enfermé et violé. Et je connais ce lit aussi, et ce matelas aussi. Et cette odeur... Tabac... et autre chose, que je n'arrive pas à déterminer.

Mais bon, je suis dans l'appartement d'Asami. Et lui? Il est où? Je tourne ma tête a droite, réflexe de jours passés en sa compagnie, puis vers la gauche et là je LE vois.

Il est assis dans ce même canapé. Sauf qu'il dort. N'empêche, il est vraiment beau. Mais a quoi je pense moi? Qu'est-ce qu'il a fait de moi...?

Mais je ne peux m'empêcher de le regarder, observer ses longs cils, ses mèches de cheveux qui tombent sur son front. Il me parait pâle, mais ce n'est sûrement que mon imagination... Asami pâle. Et pourquoi pas Asami qui cuisine tant que j'y suis? Une image se dessine dans ma tête, et je ne peux m'empêcher de laisser échapper un petit rire.

Mal m'en prit. Une douleur explosa dans mon torse, ou mon épaule, non... partout. Je poussai un long gémissement, fermant les yeux. Ca faisait mal!

Je ne rirais plus jamais!

Lorsqu'il se décida à rouvrir les yeux, il remarqua aussitôt que quelque chose avait changé. Peut-être dans l'air ou...?

Akihito, tourna sa tête une nouvelle fois dans la direction du yakusa et remarqua alors que celui-ci s'était réveillé.

Il avait le sommeil vraiment léger.

Asami le fixait de ses yeux ambre. Il n'y avait aucune inquiétude dans ces yeux, d'ailleurs, il n'y avait... rien.

Asami était redevenu comme d'habitude. Un yakusa maître de ses émotions.

Le silence dans la chambre se prolongea. Personne ne disait mots. Asami fixait toujours Akihito qui détourna bientôt le regard.

Le silence s'éternisant, Akihito décida de tenter de parler. Oui, de tenter. Car si rire lui faisait mal, parler lui serait sûrement douloureux aussi.

Avec prudence, il dit:

-On est... quel jour? Depuis combien.. De... temps... je suis ainsi?

Question existentielle, car pour déclarer un appartement brûlé, et faire une nouvelle demande, il y avait une limite de temps...

-Tu as dormis pendant deux semaines. Nous sommes jeudi vingt-neuf.

Akihito n'en revenait pas. Et il était surtout soufflé. La date limitée était passée. Il allait devoir attendre un long moment maintenant.

-Pourquoi... je suis ici? Et pas... dans un hôpital? Ce serait mieux... non? Bon sang, il avait un mal fou a parler.

-L'explosion a eu raison de yaken et de ses hommes mais j'ai d'autres ennemis. Un hôpital est un peu trop public à mon goût. Et j'ai des docteurs personnels. La police aurait pus s'en mêler.

L'explosion? Quelle explosion? Akihito ne comprenait plus rien du tout.

Voyant son incompréhension, Asami lui expliqua les derniers événements:

-Tu sais qui est yaken, n'est-ce pas? Akihito acquiesça ironiquement. Oui, il savait.

Je dois dire que t'enlever n'était pas une mauvaise chose. Akihito manqua s'étouffer. Pas une mauvaise chose? Il avait faillit mourir oui!

Et oui, j'ai pu démanteler ainsi tout le groupe. J'avais déjà des espions sur place. Ce sont eux qui ont placé la bombe sur la voiture de yaken. J'avais le détonateur en main. Dès que tu serais hors de porté de l'explosion, je devais juste appuyer sur un bouton, et yaken et ses sbires seraient morts. Sauf que je n'avais pas prévus le sniper. En effet, un de mes espions m'a trahit. Il a voulut se débarrasser de yaken et de moi par la même occasion.

J'ai tué cet espion. Je n'apprécie vraiment pas les traîtres.

Akihito fronça les sourcils, tentant de mettre à jours ces nouvelles données. Yaken était mort. Tant mieux. Certes il n'aimait pas savoir qu'un homme était mort, mais c'était un assassin après tout. Et il avait voulut le violer en plus. Mais bon, Asami parlait de la mort si facilement...

-Tu es... un assassin. Je te déteste... Encore a cause de toi! Je...

-Tu me détestes? le coupa Asami, Alors pourquoi m'as-tu protéger?

Akihito rougit.

-Je... je ne t'ai... pas protéger! J'ai juste... trébuché à cause de... de cette... drogue que l'on m'a donner... et... et puis c'est tout!

Un petit sourire vint jouer sur les lèvres d'Asami. Akihito rougit encore plus, virant au rouge tomate.

-Oui... c'était à cause de la drogue de yaken.

Il vit le sourire d'Asami disparaître.

-La drogue que l'on t'a injecté était très dangereuse. Tu ne vas d'ailleurs pas pouvoir te lever pendant encore quelques semaines.

Tu as eu beaucoup de fièvres. Tu es resté dans le coma un long moment. Les docteurs n'ont pas pu me dire si tu te réveillerais.

-On dirait que tu étais inquiet! Ne pu s'empêché de dire akihito.

Asami le regarda un long moment, puis dit:

-Inquiet? Oui, j'étais inquiet de perde mon jouet. Si tu n'étais plus là, je devrais chercher un autre jeune homme avec du caractère et un beau corps...

Une perte de temps et d'argent si tu veux mon avis.

Les paroles d'asami firent mal a akihito. Plus mal que nécessaire. Avec un soupir, il referma les yeux, la douleur de son corps de plus en plus forte.

Puis les paroles du yakusa lui revinrent en mémoire.

"Tu ne vas d'ailleurs pas pouvoir te lever pendant encore quelques semaines"

Il rouvrit les yeux, et demanda:

-Comment ça, je ne vais pas pouvoir me lever? C'est une blague hein?

-Non, la drogue était trop puissante pour ton organisme. Elle t'a endommagé quelques tissus musculaires. Mais ne t'inquiètes pas, je vais me charger de ta rééducation. Ton corps va travailler.

Le sourire pervers qui accompagnait les paroles du yakusa ne rassurèrent en aucun cas akihito.

Il avait froid. Encore et toujours. Pourquoi avait-il si froid? L'explosion l'avait brûlé, l'avait détruit. Alors pourquoi avait-il froid? Il ne savait pas.

En revanche, il avait décidé de détruire le responsable de son état. Mais pour le détruire, il devait d'abord le détruire moralement. Il s'attaquerait encore à son petit protégé. Et il lui ferait payer! Oh oui, il imaginait d'avance le plaisir de voir sa tête inquiète. Il allait le tuer à petit feu. Il serait patient, attendrait le bon moment.

Avec un petit sourire sur son visage brûler, il ferma ses yeux bleu électrique, ses mèches blondes tombant sur son front avec quelques rides.

Oui, foi de yaken, il le détruirait!

Et voila! Ce chapitre est un peu court mais bon, il est nécessaire pour la suite!

Héhé! Akihito n'a pas encore fini de souffrir!

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