Voilà le chapitre 3, en espérant qu'il vous plaise !!!

Merci à tous ceux ayant laissé des reviews et m'ayant mis en alerte ou favoris !!!

Bonne lecture !!!!!!


Cela faisait une semaine que j'avais adressé, pour la première fois, la parole à Bella. Depuis je n'avais fait que l'apercevoir rapidement dans les couloirs mais surtout à la cantine. C'était presque devenu mon moment favori. Pendant plus d'une demi-heure, chaque jour, je pouvais l'observer et admirer son visage. Cette semaine là est passée au ralenti même si, par chance, Mr James m'a laissé tranquille. Je n'avais qu'une seule chose en tête, lui reparler. Je n'avais jamais eu envie de discuter avec quelqu'un, et le fait, qu'elle arrive à me donner envie de vouloir briser ma solitude, était un exploit.

J'avais pris l'habitude, le soir, pour m'endormir, de penser à elle. Cela marche assez bien. Je suis beaucoup plus détendu. Bien évidemment, je continu à me réveiller chaque nuit en sueur après avoir fait de terribles cauchemars. Mais il arrive, parfois, qu'ils soient moins nombreux et je peux donc dormir plus paisiblement.

Le week end, après avoir épuisé toutes les occupations possibles, assez réduites, soit dit en passant : devoirs, lecture, musique et rangement, je laissais mon imagination vagabonder. Je me demandais comment cela serait de sortir avec Bella, d'être un vrai petit-ami. Ce que je n'ai jamais été auparavant, pour personne. Vivant dans un foyer de garçons et n'ayant aucune vie sociale en dehors, l'occasion ne s'est évidemment jamais présentée. Et puis, de toute façon, je ne suis pas sûr que James aurait cautionné cela. Bien entendu, j'avais conscience qu'être avec Bella n'arriverait jamais, mais comme l'on dit, l'espoir fait vivre. Et moi, j'ai furieusement besoin de quelque chose pour continuer à vivre.

Le lundi enfin arrivé, j'étais plus qu'impatient. Rien que de savoir que j'allais être à quelques pas d'elle, faisait battre mon cœur plus fort. Résultat, je n'écoutais rien aux cours précédents et s'est avec un entrain inhabituel que je me dirigeais vers la salle de biologie. Il fallait vraiment que je me calme. Je m'installais rapidement à ma table, Bella n'étant pas encore arrivée. Et si elle ne venait pas ? Il faudrait que j'attende encore une semaine, non, pas possible. Concentré sur mon angoisse, je ne l'avais même pas vu s'approcher. Elle s'installa sur son siège et sortit rapidement ses affaires.

Enfin, elle se tourna vers moi et me salua :

« - Bonjour Edward, comment vas-tu ? »

Je remarquais que ses joues s'étaient légèrement empourprées lorsqu'elle avait posé son regard sur moi. J'adorais entendre mon prénom sortir de sa bouche, il sonnait tellement bien entre ses lèvres. Je me décidais à lui répondre :

« - Bonjour Bella, je vais bien merci. »

Malgré la banalité de l'échange, j'avais l'impression d'avoir eu la conversation la plus intéressante de toute ma vie. Pathétique, je sais. A ce moment, le professeur entra et annonça, à ma plus grande joie, qu'aujourd'hui nous devrions répondre à un questionnaire avec notre partenaire. Décidément, j'étais servi, j'allais pouvoir passer 2 heures à discuter avec elle. Le sujet n'était pas passionnant, c'est vrai qu'il y a mieux que les différentes étapes de la mitose pour une première conversation longue durée, mais, c'est toujours mieux que rien. Et au moins, je n'aurais pas à chercher une autre sujet de conversation, je vous rappelle que moi et l'interaction sociale nous ne sommes pas très amis.

Le professeur distribua rapidement les énoncés.

D'un coup, je me sentis mal à l'aise, ne sachant pas comment aborder le sujet avec elle.

Encore une fois, c'est elle qui engagea la conversation :

« - Et bien, j'espère que tu es doué en biologie parce que moi je suis une vraie calamitée. Je n'ai jamais pu différencier les différentes phases ; pour moi, elles se ressemblent toutes. » Elle accompagna cette déclaration d'un petit rire qui me fit esquisser un sourire.

« - Euh…, oui je me débrouille pas trop mal, ça devrait aller, ça à l'air facile. »

Je lui dis cela tout en la regardant, perdu dans ses magnifiques yeux. Bella attrapa son livre et l'ouvrit à la page du chapitre traitant de la mitose. Elle le poussa au milieu de la table et rapprocha son tabouret de moi. Par instinct, je me tendis et j'esquissais un mouvement de recul. Bella ne remarqua rien, heureusement. Je ne voulais pas qu'elle croit que je voulais la fuir. Seulement les rapprochements physiques avec une personne sont une épreuve très difficile pour moi. Je décidais de prendre sur moi, après tout, ce n'est que Bella et elle ne va rien me faire. Avant tout, il fallait que je me calme en respirant profondément. Après d'interminables secondes, j'arrivais à me rapprocher d'elle. Mon combat intérieur avait échappé à Bella, bien trop concentré sur la lecture du livre. Finalement, nous nous attelâmes au travail à effectuer. Après plus d'une heure penchée sur les questions, Bella soupira de dépit :

« - Franchement je suis vraiment nulle !

- Ne dis pas ça, on se débrouille. On en est déjà à la moitié.

- Non, toi tu te débrouilles. C'est toi qui fais tout. Moi, je ne comprends strictement rien à ce que raconte ce fichu bouquin !

- Je peux t'expliquer un peu si tu veux ?

- Oui, je veux bien. Merci Edward.

- De rien. »

Sûr ce, nous nous remettions à nos questions et en même temps je tentais d'expliquer à Bella les quelques notions qu'elle ne saisissait pas. A ma plus grande joie, mes explications avaient l'air de beaucoup l'aider. Nous avions tout juste terminé que la sonnerie annonçant la fin du cours retentit. Le professeur nous interpella alors que la moiti é des élèves étaient près à quitter la salle.

« - Pour la semaine prochaine, vous me ferez les questions de la page 22. Je ramasserais vos devoirs. Vous pouvez y aller. »

Tous les élèves, se précipitèrent vers la sortie. Bientôt; il ne restait plus que Bella et moi. Je me tournais pour finir de ranger mes affaires, elle en fît de même.

« - Dis Edward, ça te dérangerait de me donner un coup de main pour le devoir, j'ai peur de ne pas y arriver. »

Je ne m'attendais pas à ce qu'elle s'adresse à moi, surpris, je sursautais. Puis, je lui fis face et lui dit, l'air le plus détendu possible :

« - Non pas de problème

- Merci, tu es libre mercredi après-midi ? »

Même si la perceptive du passer du temps avec elle me faisait plaisir, je savais que James ne me laisserait jamais sortir un mercredi après-midi. Il ne me laissait jamais sortir d'ailleurs, quelque soit le jour.

A contrecœur, je dû refuser :

« - Désolé, je n'ai pas l'autorisation de sortir.

- Oh, tes parents ne seraient pas d'accord. Je comprends. »

Je ne la reprenais pas en ce qui concerne mes parents. Je ne voulais surtout pas lui parler de ma misérable vie. Sitôt elle saurait, elle partirait en courant, elle ne voudrait pas avoir à supporter le cas social du lycée. Elle reprit :

« - C'est pas grave. Je finis à 16h aujourd'hui, tu aurais du temps ?

- Oui, moi aussi je termine à 16h.

- Très bien, on se retrouve à la bibliothèque alors.

- D'accord, à tout à l'heure.

- Oui, à tout à l'heure, merci Edward. »

J'étais vraiment heureux d'être dispensé de sport à cause de mon asthme. Non pas que je n'aime pas le sport, mais, non seulement, je n'avais pas à m'inquiéter pour les vestiaires, cela aurait été beaucoup plus difficile de cacher mes marques, mais en plus, cela me permettait de voir Bella sans que James ne soit au courant. Avoir accepté de travailler avec elle m'angoissait quand même. Je n'avais jamais eu une relation presque amicale avec un autre élève. D'habitude, je les fuyais et eux ne cherchait pas à m'approcher. Bella a tout chamboulé. Elle a réussi à me faire renoncer à des principes auxquels je me tenais depuis de nombreuses années. J'avais envie d'être avec elle. Fort de mes réflexions, je décidais de sauter le déjeuner et je me demandais comment allé se passer notre séance de travail. Cette fois-ci, l'après-midi passa trop rapidement et j'étais déjà devant la bibliothèque attendant Bella. Je sentais la panique arriver. Dès que Bella, apparut, je ne sais pourquoi, toute mon angoisse disparut.

On entra, et nous nous installâmes rapidement à une table isolée pour être au calme. Elle sortit ses affaires et moi je ne pouvais pas m'empêcher de la regarder. Elle est tellement magnifique. Au même moment, elle releva la tête et voyant que je l'observe elle fit un petit sourire alors que ses joues se teintaient de rouges.

« - On s'y met, si on veut avoir une chance que je comprenne au moins quelques petites choses » dit-elle en rigolant.

Pendant une demi-heure, je lui expliquais la leçon et elle tentée de tout comprendre. Elle prenait tout cela avec sérieux et s'appliquait à prendre des notes. Enfin, nous arrivâmes au bout de l'exercice.

« - Merci beaucoup Edward, sans toi j'y aurais passé des heures.

- De rien, vraiment ça m'a fait plaisir.

- Bien et si maintenant tu me parlais de toi ? »

Tout d'un coup mon visage blêmit et tout mon corps se crispa. Tout mais pas ça. Je ne voulais absolument pas lui parlais de moi. Elle remarqua mon trouble puisqu'elle ajouta d'une voix confuse :

« - Enfin, si tu ne veux pas, je ne t'oblige à rien. Je voulais juste te connaître un peu. »

Je pris mon courage à deux mains et me disait que peut-être, elle voudrait simplement savoir des choses banales et n'aborderait pas de sujets délicats pour moi.

« - Si vas-y que veux-tu savoir ?

- Je ne sais pas, ta couleur préférée par exemple ?

- Le bleu, le bleu foncé.

- Moi aussi j'aime beaucoup le bleu, mais le clair. Quel genre de musique écoutes-tu ?

- Oh, j'aime surtout la musique classique, tu dois trouver cela vieux jeu.

- Non pas du tout, moi aussi j'aime beaucoup. Tu connais Debussy ?

- Oui, ma préférée est Clair de lune.

- Je la trouve très belle en effet. Finalement, on a plein de points communs. »

Elle continua à m'interroger encore plusieurs minutes. Je savais qu'elle avait compris que je ne voulais pas parler de ma vie personnelle car elle ne s'intéressa qu'à mes goûts musicaux, mes lectures… Il fut vite l'heure de se séparer, nous partîmes ensemble jusqu'au parking. A peine étions-nous sortis que ses amis nous rejoignirent.

« - Alors Bell's tu t'es enfin trouvé un petit-ami ?

- Très drôle Emmett. Edward m'a juste aidé pour le cours de biologie.

- Oh, un prof particulier. T'en as de la chance !

- Alice, vous avez vraiment l'esprit mal tourné !

- Ben quoi Bella, il te plaît pas Eddie ? »

Tout en disant cela Emmett amorça un geste pour poser sa main sur mon épaule. Je me reculais vivement et cette fois, Bella et les autres remarquèrent mon geste. Avant qu'aucun d'entre eux n'est pu réagir, je décidais de partir.

« - Désolé Bella, je dois rentrer.

- D'accord, à plus tard alors.

- Ouais, salut. »

Je m'éloignais rapidement en espérant que Bella ne me prendrait pas pour un fou. Simplement, je ne pouvais pas m'en empêcher, j'avais paniqué lorsqu'Emmett s'est approché de moi. Je tentais de sortir ce mauvais moment de ma tête et me concentrais sur Bella. Peu à peu, je me rendais compte que j'avais de réels sentiments pour elle. Je lui avais peu parlé mais dès le 1er jour, elle m'a envouté. A ce moment, je prenais conscience que j'étais irrévocablement amoureux de Bella Swan.

C'est perdu dans mes pensées, que je regagnais le foyer. J'avais à peine franchi la porte d'entrée que je savais déjà que la suite de la journée serait désagréable. James était devant son bureau et avait son regard braqué sur moi. Et ce que je redoutais arriva. Il me fit un geste de la main pour m'inviter à entrer dans le bureau. Je m'approchais prudemment du bureau et à cet instant des centaines de questions défilaient dans ma tête. Que me voulait-il ? Qu'avais-je fais de mal ? Je ne voyais pas ce que j'avais pu faire qui l'aurait contrarié. Cette semaine j'avais eu un comportement exemplaire : aucun retard ni au petit-déjeuner, ni au dîner. J'étais rentré immédiatement après les cours, chaque jour. Je n'avais eu aucun problème au lycée : ni bagarre, ni mauvaises notes. J'étais dans le flou total. Plus je m'approchais de la porte et plus mon estomac se contractait. Je savais ce qui allait se passer, aucune chance que l'on ait une simple discussion. Il m'avait laissé tranquille pendant une semaine complète, il avait besoin de se défouler. Et moi, je suis la vulgaire chose qui lui permet de décompresser et cela depuis 9 ans. Il s'écarta de la porte pour me laisser entrer. Je pénétrais dans le bureau et je sentais sa présence derrière moi. Il claqua violemment la porte et je ne doutais plus de l'issu de cette soirée.

« - Où étais-tu ? » me dit-il d'un ton glacial

« - Au lycée… j'étais au lycée » je ne pouvais pas m'empêcher de bafouiller et je sentais mes mains qui commençaient à trembler.

« - Te fiches pas de moi, je le répète une dernière fois, où étais-tu ? »

En une seconde, la raison de sa colère m'apparut. Il savait, je ne sais pas comment, mais il savait que j'étais sensé finir plus tôt aujourd'hui. Evidemment mon rendez-vous avec Bella m'avait retardé. Pourtant, je en comprenais pas comment il avait pu savoir l'heure ou je finissais les cours. Mon incompréhension dû se lire sur mon visage puisqu'il ajouta :

« - Et oui, cher Edward, je suis au courant de tout ce qui te concerne. Je ne suis pas assez idiot pour ne pas m'être renseigné sur tes horaires. J'ai une copie de ton emploi du temps, mon garçon. Et aujourd'hui, tu devais finir à 16H, alors j'aimerais savoir ce qui t'as pris autant de temps pour rentrer ? » Il s'approcha dangereusement de moi.

« - Rien, je, j'ai travaillé à la bibliothèque, c'est tout ! »

A peine avais-je finis ma phrase que sa main s'abattit sur mon visage. Il me gifla tellement fort que je fût projeté vers le mur. Je sentis un petit filet de sang couler de ma lèvre. Première blessure de la soirée.

« - Je n'apprécie pas que tu te fiches de moi Edward, dans ton intérêt tu devrais me dire avec qui tu étais !

- Personne, je vous le jure ! »

Une deuxième gifle, encore plus forte si cela est possible, atterrit sur ma joue.

« - Je perds patience jeune homme ! »

Malgré toute la bonne volonté que j'avais, je craqué. Je savais que si je en lui donné pas ce qu'il voulait, il serait encore pire.

« - J'étais avec une amie, je travaillais avec elle.

- Une amie, et depuis quand Edward Masen a-t-il des amis ? »

Il rigola en me fixant et je voyais une lueur de fureur grandir au fond de ses yeux.

« - Tu as désobéi Edward, tu sais ce que cela veut dire. Je t'avais prévenu. C'est de ta faute, tu 'n'as pas respecté les règles. Et tu sais comme je déteste que l'on s'oppose à moi ? »

Tout en disant cela, il attrapa violemment mon bras et me mis face au bureau.

« - Dépêche-toi ! »

Je savais ce qu'il attendait de moi et malgré la peur grandissante, je me contrains à obéir. J'aurai aimé être assez fort pour me retourner et lui dire de me laisser tranquille, que je n'avais rien fait de mal. Mais, je ne suis qu'un lâche et rapidement j'ôtais mon pull et mon tee-shirt. Je posais mes deux mains sur le bureau de façon à me penser légèrement en avant. James allât jusqu'à la commode se trouvant à droite de la porte. Il ouvrit le premier tiroir et pris la ceinture qui s'y trouvait. Sans un mot, il se rapprocha de moi et il commença à me frapper. Quand je reçu le premier coup, je ne pu m'empêcher de pousser un petit cri de douleur. Mais ça ne l'arrêta pas, au contraire, les coups se firent plus insistants.

Au bout d'un moment, je n'arrivais plus à contenir les larmes et elles roulaient silencieusement le long de mes joues. Cela se passer toujours comme cela, en silence, il ne parlait jamais et moi j'étais prié de ne pas crier sous peine de voir le nombre de coups augmenter. La douleur devenait horrible, tout mon dos me brûlait. Les anciennes blessures étaient à nouveau douloureuses. J'avais conscience qu'après cela mon dos serait encore plus marqué. Certaines marques mettaient des mois à disparaître, d'où la difficulté de les cacher. Les minutes s'écoulaient et j'avais de plus en plus mal. De plus, ma respiration s'était sensiblement accélérée et j'avais beaucoup plus de mal à la contrôler. J'étais sur le point de faire une crise d'asthme. Alors que je respirais de plus en plus difficilement, les coups cessèrent. Je ne bougeais pas, je devais attendre qu'il m'y autorise. Je l'entendais ouvrir mon sac. Je me concentrais sur ma respiration devenu douloureuse à présent.

« - Tiens prends ça ! »

Je pivotais sur la droite pour voir ce qu'il me tendait. Je compris qu'il avait été cherché mon inhalateur dans mon sac. Nous avions l'habitude, ce n'était pas la première fois qu'une de ses punitions me déclenchait une crise. Je pris plusieurs inhalations mais ma respiration ne se calma pas. Il m'était de plus en plus difficile de respirer. Lors de certaine crise, trop violente, mon inhalateur ne suffisait pas. La punition de ce soir ayant été particulièrement dure, ma crise était importante. Le seul moyen de me calmer était de me mettre sous oxygène et donc d'aller à l'hôpital. Heureusement pour moi, James avait toujours pris au sérieux mes crises. Evidemment, s'il laissait ma santé se dégrader, cela se verrait et le reste serait découvert.

« - Rhabille-toi, je te conduis voir un médecin ! »

J'arrivais difficilement à me rhabiller, mon dos me faisait atrocement souffrir. Une fois de plus je dû prendre sur moi et occulter la douleur pour parvenir à enfiler mes habits. Une fois que ce fût fais, James m'attrapa le poignet et me conduisit à la voiture. En chemin, il prévint un des éducateurs de notre départ. Je détestais aller à l'hôpital car il m'était encore plus difficile de camoufler mes blessures. Ce soir, cela allait être particulièrement dur, mon dos étant plus que douloureux. Au bout de 10 minutes, nous arrivions à destination et je tentais de me concentrer sur ce que je devrais faire pour dissimuler la véritable raison de ma crise.

Encore une fois.


Désolé pour les erreurs éventuelles, pour ma défense j'ai écrit ce chapitre à 3H du matin alors à la fin j'ai eu un peu de mal !!! lol

Comme d'habitude laissez moi votre avis, merci !!!