Petites infos :

J'ai mis à jour mon profil sur lequel je mettrai des petites infos diverses et variées sur les Fanfics -► u/6631822/readers666

J'ai aussi fais récemment une page Facebook, sur laquelle je mettrai aussi des infos, mais aussi des petits concours de dessins ou autre, et parlerai manga bien évidemment (et surtout Bleach bizarrement) -► pages/Readers-666/655286784604416?ref=tn_tnmn

Et j'ai aussi une chaîne Youtube, mais j'ai pas de vidéo dessus (faute de logiciel de montage) -► channel/UCme1BiEWBBVanaBHOV1Pq0A

Sinon, je m'excuse vraiment du fond du cœur le pire que retard que j'ai eu, j'avoue que je m'en veux d'avoir pris autant, mais j'espère que vous n'arrêterai pas de me lire pour autant, je vous aime mes sushis hein ! Donc voila, je me mets à genoux et implore votre pardon (vous pouvez me frapper virtuellement, après avoir lu le chapitre bien évidemment...)


Reviews :

Amano d'amouuuur : merci ! Malheureusement ça n'a pas vraiment fais le massacre que je voulais, mais j'espère que ça te satisfera tout de même =3

Sushi Fullby : ohhh merci~~~~~~~~~~~~! Voui :'( mais j'ai une idée derrière la tête avec son côté muet, m'enfin j'en dis pas plus, j'espère juste pouvoir l'utiliser comme bon me semble (niark niark niark). Aizen laisse le suspens à son comble, il va falloir être patiente ^^


Attention :

J'ai changé le "Je" en "Il" c'était trop compliqué à la première personne donc voilà, j'espère que ça ne choquera pas trop ^^'

Voici le troisième chapitre de ma FanFiction sur Bleach, qui contiendra de la violence, du Yaoi, et des propos vulgaires :

Les personnages de Bleach ne m'appartiennent pas, ils sont et resteront à Tite Kubo.

Bonne lecture !


Chapitre 4 :

Renaissance

Pour tout ceux qui se trouvaient dans l'immense pièce japonaise, ce fut l'instant le plus lent qu'ils aient jamais vécus. Yamamoto dégaina son sabre lentement, voulant laisser la peur de sa cible monter, tous, regardaient le moindre geste de la part de cette dernière, la future victime tremblait, tâtant du bout de ses doigts un objet dans sa poche ; l'assassin de renom savait reconnaître la peur de ses victimes en leurs yeux, et oui, ce jeune rouquin avait peur, ce qui le satisfaisait, il aimait que ses victimes comprennent qu'ils se trouvent en face de plus fort qu' fut donc avec le sourire qu'en un éclair -que personne ne vit ou ne réussit à suivre-, il trancha la gorge du rouquin. Le sang gicla, le corps tomba d'un seul grand "BOUM"... Attendez... Un seul "BOUM" ? Pourtant il lui avait coupé la tête, il aurait du y avoir deux "BOUM" ! Les capitaines et vices-capitaines regardèrent le corps qui gisait au sol, puis la personne puissante, bien trop pour eux, qui se tenait devant, un simple poignard à la main, avec un liquide qui reteintait ses cheveux oranges en rouges écarlates... Il n'avait pratiquement pas bougé et n'avait aucune blessure, pour le plus grand plaisir d'Aizen qui afficha un sourire à fendre l'âme.

-Je suppose que vous avez tous étés témoins de la puissance de ce jeune hom- Non, de ce jeune esclave qui est mien ! Et, d'après les lois du gotei 13, la personne ayant battu un capitaine, ici s'agissant de mon esclave et du capitaine de la première division ainsi que du gotei 13 entier, devient le capitaine de la même division que ce dernier ! Mon petit esclave devient donc capitaine de la 1ère division et du gotei 13. Ah! Non, pardon c'est vrai, une personne ne pouvant parler ne peut devenir capitaine en chef, donc, par toute logique, je suis le nouveau capitaine en chef du gotei 13 ! Des objections ?

Tous regardèrent alors l'esclave qui avait tué l'homme qu'ils pensaient jusque là être le plus puissant et le plus intelligent qui puisse exister, mais la vérité était toute autre... Ils se trouvait que Sosuke Aizen soit bien plus intelligent et le rouquin qu'ils regardaient, plus puissant... Ce fut donc avec regret qu'ils ne dirent mot. Un silence religieux régnait dans la salle et le nouveau capitaine en chef déclara d'un ton ferme que son vice sera le rouquin et que la réunion était terminée.

L'esclave était en état de choc et alors qu'il s'apprêtait à péter un câble et essayer de tuer chaque personne dans la salle, deux mains puissante lui tapa l'épaule :

-Ne fais pas de connerie ou tu le regrettera, et ce n'est pas une menace...

Il se stabilisa donc, gardant ses sentiments pour lui, gardant ce premier meurtre pour lui, gardant à l'esprit qu'il était l'homme le plus puissant ainsi que l'homme le plus impuissant qui se trouvait dans cette salle...

Mis à part pour les trois esclaves, il planait dans la salle une aura sombre, un peu trop... Un regard jaune et perçant parvint au tyran, qui ne manqua pas de faire un petit commentaire :

-Hé bien Mayuri ? As-tu quelque chose à dire ?

Le susnommé se leva, la tempe prête à exploser. Il s'avança, lentement vers Aizen, avant de s'arrêter puisque le grand brun avait reculé d'un, pourtant très faible, pas.

-Aurais-tu peur Sosuke ?

Ce dernier n'aima guère la remarque qui venait de lui être dîtes et avança vers le bleu d'un grand pas rapprochant leurs visages au point que les bouts de leurs nez se frôlaient.

-Pourquoi aurais-je peur de toi, insecte !

-Hum ! Je vois que notre capitaine en chef nous traites avec le plus grand respect qui puisse exister dans l'organisation Soul society !

Le ton ironique et provocateur de Kurotsuchi fit tiquer les deux costauds, qui, à vive allure, s'interposèrent devant la lame empoisonnée qui venait d'être inclinée vers leur protégé.

-Tu vois ? Je ne te crains pas, pour la simple et bonne raison que tu n'as rien et moi tout.

Le bleuté se rassit, visiblement énervé, tandis que tous cherchaient déjà un moyen de faire tomber le règne D'Aizen.

Satisfait, il se retira, suivit par ses gardiens. L'orangé resta un court moment à regarder le sang de sa victime puis se retira, tout en soupirant.


Enfin à la demeure de l'esclavagiste, Aizen ordonna que les trois esclaves ailles dans la salle de récompense pendant que lui préparerait les jours à venir pour l'organisation dont il était récemment devenu le chef. Yami et Zommari prirent le bras d'Ichigo pour l'emmener dans la salle des récompenses, car l'orangé ne bougeait. Mais ce fut en faisant cela que Yami se rendit compte qu'il tenait encore le poignard. Il s'apprêtait à lui faire une remarque mais Zommari lui tapa l'épaule en hochant la tête de droite à gauche pour l'arrêter.

Il s'accrochait à ce bout de ferraille comme si c'était la chose la plus importante de l'univers et regardait le sol, voyant encore le sang et le corps sans vie à ses pieds. Il marmonnait des phrases incompréhensibles du genre : "putain mais qu'est-ce que j'ai fait ?" "J'aurais d'eu me laisser crever sous cette épée" "Un massacre" "le rouge" "massacre" "le sang""massacre... .massacre... massacre massacre massacre massacremassacremassacre!"...

Il reprit ses esprit lorsque le fer brûlant lui calcina la peau dans un cri étranglé affreux. Mais il n'était pas le seul à passer au fer rouge, ses deux colosses de partenaires devaient aussi recevoir leurs récompenses, même si eux, étaient habitués à cela, bien visible par les nombreuses cicatrices qu'ils avaient sur le dos, bien qu'ils étouffaient leurs cris de douleurs...

Ulquiora Schiffer, l'esclave le plus libre avec Tia Hallibel dans cette demeure. Ils étaient chargés de protéger la maison à l'aide de leurs fraccions et étaient les plus respectueux envers Aizen, puisque ce dernier les avait sauvés en leurs faisant devenir esclaves.

Schiffer avait passé maintes et maintes épreuves au cours de sa dure vie et marquer des gens au fer rouge n'était, pour lui, qu'un détail insignifiant et sans importance, comme presque tout en ce monde d'ailleurs... Ni peine, ni souffrance, ni rien était lisible sur son visage et ses pensées, tout avait disparu il y avait bien longtemps. Et pourtant, un être insignifiant et sans importance avait réussi à capter son attention, faire réapparaître ses pensées, mais surtout lui faire sentir quelque chose d'inconnu pour lui. Il le savait, ce n'était pas l'envie de tuer, pas de l'intérêt non plus, mais alors quoi? Qu'est-ce que c'était à la fin? De l'amour peut-être? Balivernes! Comme s'il pouvait croire en ces choses-là! Mais au final, il continuait à le marquer au fer rouge dans ce dos si... si... Fort? Musclé? Bien taillé? Beau? Il ne le savait, et c'était bien ça qui le faisait se questionner.


Sosuke était très occupé, pas le temps de faire quoi que se soit. Et sa tercera qui ne cessait d'être plantée là, devant lui, ne disant mot, mais ayant un air inquiet sur le visage. Au début, il ne faisait aucunement attention à elle, mais au fur et à mesure que le temps avançait, il se demandait si ce n'était pas plus important que la paperasse sur l'identité de son rouquin.

-Hé bien !que t'arrives-t-il pour que tu reste là un bon quart d'heure sans rien dire ?

Son ton était toujours aussi ferme, comme à son habitude, mais il surprit sa tercera s'effrayer, baisser les yeux et bégayer sa phrase :

-C'...C'est à dire que...que...j...je ne suis pas sûre que... de...de l'importance de ce que je vais vous et...je n'ai pas envie de vous...de vous... vous gêner!

-Si tu continu comme cela, se sera le cas, tu peux me croire! Mais viens en au fait, je ne suis plus à ça de près maintenant...

-C'est que... l'une de mes fraccions a trouvé un...une...c...c...c...capote par terre...

Devant la mine blasée de son patron la tercera s'inclina aussitôt tout en s'excusant de son impolitesse et de la stupidité qu'était la chose.

-Non, non... Cela me prouve juste l'identité de la personne, ne t'inquiètes donc pas, c'est quelque chose qu'il faut me dire, n'en soit pas gênée!

-Et... Qui est-ce? Si je puis me permettre...

-Comme le sexta est mort, il y a de cela presque un an maintenant, je pense que c'est l'ancienne tercera...

-Une capote?

L'incompréhension sur le visage de la dorée était totale, que s'était-il passé entre ces deux-là ? Surtout que l'objet en question était utilisé, mais... avait-elle oublié de le préciser ?

-Longue, longue histoire... Tu sais sûrement les mesures à prendre face à elle, alors fais comme bon te semble, je te laisse les clés de la maison et sache que tu n'en saura pas plus sur ce sujet.

-Je...

Elle s'apprêtait à dire qu'elle avait oublié un petit détail, mais le maître des lieux la coupa et elle ne put donc rien dire, elle abandonna puis retourna à son poste.


Ulquiora ramena dans la salle les trois esclaves, enfin non, deux de ces trois esclaves, l'autre, il l'emmena autre part, et pas nimporte où, dans le bureau du second, Gin Ichimaru. Il le fit s'asseoir sur une chaise et partit pour leur laisser plus... d'intimité? Gin regardait le rouquin avec des yeux de lynx, détaillant le moindre millimètre cube qu'il voyait de lui.

-Je vois que ce très chère Aizen aime vraiment la couleur ! Le bleu, le vert, l'orange... Il change à chaque fois! Mais toi, tu es mon préféré, et de loin ! Ton premier jour ici et tu tue déjà quelqu'un, et pas nimporte qui! Non... Toi, tu tue un homme plus que puissant, j'aime ça...

L'argenté se leva pas à pas, lentement, vers le rouquin, qui lui ne pouvait dire mot, juste montrer un léger dégoût sur le visage...

-Tu m'intéresse, chaque parcelle de ton corps, tes cheveux, ta peau, tes muscles...

Au fur et à mesure qu'il énumérait, il passait, lentement, dans des gestes mesurés, sa main, sur chaque partie du corps de son orangé, qui était figé, tel une statue, puis il ajouta, d'un rire léger ainsi que d'un ton suave :

-Ta queue...

Il lui tournait autour, sa main sur son intimité, pressant légèrement, histoire de le faire réagir, et il se léchait les babines, imaginant ce qu'il pourrait bien lui faire plus tard.

Ichigo quant à lui, avait le souffle qui s'accélérait, ses yeux qui voyaient de plus en plus flou, son cœur se ressentant plus intensément avec le temps, au fur et à mesure que l'argenté au sourire arqué et aux yeux ravies, tournait autour de lui... Il voulu se débattre, mais la douleur du fer rouge, l'empêcha de bouger, ce qui profita à l'autre coquin.

L'argenté se rapprochait du rouquin, leur torses, ainsi que leurs visages, se faisant de plus en plus proche à chaque seconde qui filait. Leur souffle chaud à tout deux arrivant dans le creux du cou. Il sortit sa langue, léchant sensuellement le cou puis son creux,, les clavicules, jusqu'au bouts des tétons durcis qu'il se fit un plaisir de mordiller, laissant un souffle léger s'échapper au propriétaire de ces derniers... L'excitation montait en chacun d'eux et la chaleur des corps se réchauffait, encore et encore et encore jusqu'à en devenir fou...

-QU'EST-CE QUI SE PASSE ICI!?

Cria le grand brun qui voulait juste voir son subordonné et qui, au final, tombe sur ça... La prise de terreur d'Ichigo était sans pareil, il était son esclave à lui, pas au lynx d'argent, et ça, il le comprit en voyant le regard de son maître qui lançait milles décharges électriques. Quant à Gin, son sourire n'ayant pas disparu, il se releva plus vite que tout les geste qu'il avait pu faire jusque là et s'approcha d'Aizen en lui murmurant quelque chose, qu'Ichigo n'entendit pas, à son oreille :

-Quoi, tu veux le garder pour toi celui-là aussi, tout comme les deux précédents ?

Enragé mais lucide, Sosuke pardonna son subordonné pour cette fois, il ne fallait pas énervé Gin lorsqu'il s'occupe de sa proie, c'était bien plus important que sa propre colère. Il emmena le roux avec lui laissant l'autre derrière.

Il sortit une clé de sa poche et ouvrit une immense, plus qu'immense, gigantesque, pièce qui servait de chambre au grand brun.

-Tu dormiras ici dés à présent, la porte étant fermée à clé tu restera ici temps que je le voudrai, tu pourra sortir que si je te le permet.

Ichigo voulu répondre mais ne put point, alors que son maître fermait à nouveau à clé la porte et partait dans des pas lourds qui résonnaient dans le couloir, à travers la dure porte. Il se retrouva seul, et ce fut à ce moment précis alors que le silence était total, alors qu'un oiseau s'était posé sur les barreaux de l'énorme fenêtre, alors que les rayons du soleil éblouissaient ses yeux émeraudes, il se rendit compte qu'il n'était rien d'autre qu'un objet, que ces rares moments de chaleur et de plaisir qu'il avait pu ressentir, s'étaient produits avec les autres esclaves... Rien n'était comme avant, tout avait changé, il...ne pouvait...plus être libre...plus jamais...il sera...toujours seul... Il s'effondra au sol, dans un bruit sourd et lourd, arriva à quatre pattes, face au sol, le souffle s'affolant, et son cœur qui battait fort.

Il resta quelques longues minutes ainsi scrutant chaque détail de ses souvenirs heureux avec sa famille, ses amis, puis il se rappela, il voulait une vie différente de ce qu'il avait, ces souvenirs qui le faisaient sourire, il n'en voulait pas autrefois, il avais eu... ce qu'il voulait?

-Tu vas rester comme ça longtemps ?

Il sursauta, se leva et regarda autour de lui, personne... Mais alors à qui appartenait la voix qu'il venait d'entendre? Un ricanement se fit entendre.

-Tu me cherches ?

La dites personne se trouvait à la fenêtre, il ne pouvait bien le voir, puisque la pièce n'était pas éclairée et qu'il faisait déjà nuit noire, avec pas une seule étoile dans le ciel il ne voyait qu'une silhouette, et encore, si seulement il n'était pas fatigué au point de voir flou...

-T'as perdu ta langue ?

S'amusa l'ignorant, ce qui fit grogner le rouquin, par ce que oui, il l'avait bel et bien perdu, sa foutue langue !

-T'es pas marrant ! Tu veux pas au moins me dire ton nom ?

-...

-Putain, mais t'es sérieux là? Un esclave timide ne lui sert à rien, donc qu'est-ce tu fous là...

L'inconnu réfléchis deux petites secondes.

-Ah non! Me dis pas qu'il aime les timides ! Ça serait juste dégueu !

L'inconnu affichant clairement sa mine de dégoût -avec la langue et tout- l'esclave n'en pouvait plus, il se faisait clairement insulté, et ce fut donc avec les nerfs lâchés, qu'il se lança sur son opposant malgré les barreaux, en lui mettant sa main dans la figure, une jolie petite traînée liquide s'étendant doucement et délicatement sur le sol (quoi? Vous aimez pas? Bon bah...) en lui foutant un point dans sa putain de gueule par ce qu'il l'avait bien mérité et comme ça, son sang giclera partout, refaisant ainsi la déco sur un mètre carré du mur autour de la fenêtre au moins! (voilà vous préférez là ?)

-Putain mais t'es malade ?!

Ichigo n'en pouvait plus, mais était satisfait il tourna le dos à son visiteur et vit un bloc note posé sur la table de chevet, avec un stylo en prime, il se fit donc une joie de le prendre pour y marquer ses répliques.

-Qu'est-ce tu fous ? Hého le rouquin !

Le rouquin en question soupira et lui montra le bloc note d'un air exaspéré :

"Arrêtes de me casser les couilles, tu fais chier, tu ne fais que brasser de l'air pour rien, je ne peux pas parler et tu n'as même pas asses de jugeote pour le deviner, je ne sais pas qui t'est, mais je te conseille de te casser au plus vite par ce que sinon je crois bien que je vais te trancher la gorge avec la première chose qui me tombe sous la main "

-Oh je vois ! Tu veux donc me tuer ! Eh bien libre à toi ! Vas-y ! Te gênes pas ! Mais saches que si je suis ici, c'est pour tuer Sosuke !

"M'en fous"

-Attends, attends, je veux tuer celui qui te retiens prisonnier ici, et toi, tu me réponds "m'en fous"?

"ouais bah, j'y peux rien moi, si je m'en fous"

Oui, Ichigo s'en foutait royalement, pourquoi, vous demandez-vous, alors qu'il a reçu tant de douleur, un traumatisme certain suite au meurtre de l'après-midi même ? Tout simplement par ce qu'il avait récemment comprit, comprit que c'était ce qu'il voulait autrefois, avant de se faire kidnapper, puis vendre aux enchères tel un vulgaire objet... Il voulait un quotidien plus mouvementé, plus épique, avec plus de sensations, il avait tout ici, donc il s'en foutait, il s'en foutait que cette personne, chiante qui plus est, qui voulait tuer Aizen, meure.

Le visiteur vît la lueur dans les yeux ambrés et comprit qu'il était, quelque part, reconnaissant envers Aizen, ne serait-ce qu'un peu, et qu'il ferait nimporte quoi, pour de nouvelles sensations...

-T'a-t-il déjà fais des "choses" ?

"Non ! C'est quoi cette question !?"

Il sourit tendrement -sans que Kurosaki ne le voit- et partit laissant derrière lui un esclave déterminé.


Le matin suivant, les yeux ambrés s'ouvrirent doucement et douloureusement, puisque la lumière du soleil les éblouissait. Le propriétaire de ces yeux, se trouvait dans un lit inconnu, qui au final n'était autre que le lit mit à disposition pour lui dans la chambre du maître des lieux entiers. Dur réveil, puisqu'il ne c'était pas réveiller avec la nature autour de lui, les oiseaux chantants et tout le bazar, non, lui, il avait été réveillé par... comment dire ? Le doux son de l'entraînement matinal des esclaves... Les épées s'entrechoquant, les fusils battants leurs pleins, mais surtout, surtout, les cris poussés par certaines fraccions... Premier matin, pourri, de quoi être de mauvaise humeur pour le restant de la journée, pour une personne normale, ce qui n'était désormais plus le cas pour notre cher poil de carotte qui s'habilla, puis toqua à la porte, il savait qu'Ulquiora était de l'autre côté, il le sentais, l'odeur de sang était juste affreuse.

-Qu'est-ce que tu veux ? Tu veux sortir ? Réponds en morse si tu peux.

Ce qui lui répondit fus 3 coups lents, 2 coups rapides et un lent, 2 coups rapides, ce qui correspondait, en morse, à "oui". Le muet avait appris le morse grâce à un malade qui était passait dans la clinique que possédait son père. Il pouvait parler, mais adorait parler en morse, et que les autres lui parlent en morse également, ce qui donna au mutilé un sacré avantage à ce moment-là.

-Bien, mais ne t'étonnes pas si je dois t'attacher à mon bras, c'est Aizen-sama qui me l'a ordonné.

L'homme pâle ouvrit donc la porte et fit ce qu'il avait à peine dit, puis il emmena le rouquin dans une pièce d'entraînement, loin de l'espace consacrée aux fraccions. Dans celle-ci, on trouvait de nombreuses armes, à feu ou blanches, tout y était.-enfin pas les bazookas ou autres choses de ce genre non plus- Le nouveau était stupéfié, jamais il n'aurait cru à un truc pareil, c'était de la folie ! Autant d'armes en une seule pièce, dans une maison, des esclaves qui s'entraînent à se battre pour la cause de celui qui les avait acheté, ça, ça c'était ce qu'il voulait, c'était la chose dont il rêvait autrefois et il était maintenant sûr qu'il allait tout faire pour rester dans ce monde-ci, ce monde où tout paraissait irréel.

-Hey le nouveau ! Fais gaffe t'as de la bave qui coule !

Ichigo observa la personne en face de lui et essaya de rassembler les informations qu'il avait sur elle, numéro Quinto, Noitra Jiruga, son sourire arqué en croissant de lune faisait qu'on le retenait aisément. Noitra n'inspirait pas confiance à Ichigo, il préféra donc passer outre et choisir une arme, contant bien évidemment sur la "roche" à ses côtés pour l'aider. Mais ce fut sans compter sur la lune vivante qui s'énerva un peu et dit du ton le plus sec jamais entendu par le rouquin :

-Te casses pas, j'veux t'tuer là, tout d'suite.

L'étonnement du concerné fut grand, certes, pourtant quand le noireau voulu le prendre à la gorge pour ensuite le plaquer au sol (la chaîne le reliant à Ulquiora étant asses longue), il l'arrêta, le fit se retourner et ce fut l'orangé, qui plaqua le noireau au sol, lui murmurant un léger (oui par ce que même sans langue je pense que c'est possible)

-va te faire (plus proche du "va he faire")

Puis il se releva allant au lieu prévu plus tôt, et comme prévu, Ulquiora lui explique les différentes armes, tandis que l'autre, se releva douloureusement pour quitter la salle, accompagné par de multiples grognements.

Il alla dans un endroit connu par lui seul, et frappa le tronc d'arbre qui s'y trouvait, il était énervé qu'un novice le plaque au sol, comme s'il le "maîtrisait"!

-Le pauvre arbre t'as rien fait tu sais?

Le noireau sursauta, vit la personne qui venait de lui parler plus précisément et fut surpris par son identité.

-Toi ici ? Je ne pensais pas que tu reviendrais, Nell...

-Oui, moi non plus, mais je ne sais pas... Je crois que je ne pouvais résister à l'envie de te revoir... Pour t'utiliser contre Aizen.

Elle prit Noitra par le cou, doucement, délicatement, frôlant presque la peau. Il se laissait faire, il l'aimait. Pourtant, ce n'était pas dans sa nature d'abandonner, mais là, il ne pouvait rien, rien d'autre que...

-Il est là aussi ?

Ce qui fit se figer la verte, pleine d'incompréhension.

-Si tu veux parler de lui, je te rappelle qu'il est mort il y a un an ! Et puis même ! Comment veux-tu qu'on soit ensemble, puisqu'on ne se parlaient ja-mais ?

-Tu te trompe, vous avez un point commun, l'abus d'Aizen sur vous, et de manière se-

-Ça va, ça va... J'ai compris, pas la peine d'en dire plus !

Elle soupira, passant une main dans ses longs cheveux ondulés, ainsi qu'en réfléchissant à ce qu'elle pourrait bien faire, elle n'avait aucun plan... Mais une idée saugrenue lui arriva en tête.

-Noitra, travailles pour moi.

Il répondit sans hésitation, aucune, qu'il acceptait, alors elle lui donna un premier ordre, celui de lui donner toutes les informations qu'il avait en sa possession.

Une fois ceci fait, elle lui ordonna de s'approcher le plus possible de la nouvelle victime d'Aizen. Il accepta et retourna dans la salle d'entraînement.


Un souffle retentit dans la pièce, Aizen était fatigué, cela devait bien faire 18h qu'il bossait sur l'identité de son esclave orangé. Il avait appelé l'agence d'esclave qui lui avait vendu, Vizard, mais il pouvaient répondre, il l'avaient kidnappé, un soir de pleine lune, lorsqu'il marchait tranquillement dans la rue ! Il n'en pouvait plus. Il avait également chercher dans les dossiers de Soul Society, sait-on jamais, un proche à lui se retrouvant dans l'organisation... Son bureau débordait de toutes la paperasse qu'il avait ramassé à son sujet, c'était un véritable calvert. Il avait aussi fouillé dans les registres de clubs pour savoir d'où il tirait une telle force physique, mais ce fut bien plus dur qu'il ne pensait... Il y était encore ! Des villes et des villes à n'en plus finir ! Mais au moins il arriva tout de même jusqu'au K. Pourvu qu'il y trouverait quelque chose, une fois pour toute ! C'était partit, le premier document qui lui arriva dans la main était nommé "Karakura". Des tas de clubs, un seul dôjo, ça avait le mérite d'être clair, il allait commencer par le dôjo ! Tatsuki, Masashi, Tite, Seichi, Eichiro, Hayaho, Kubo, Hiro, Isaya, Atsushi, Ichigo... Que des prénoms, pas de photos, il fallait qu'il creuse plus, mais il était tellement fatigué ! La chose qu'il voulait le plus faire était d'aller dormir, dans un lit moelleux, aux draps soyeux ! Mais hélas, il n'avait pas le temps, il fallait qu'il trouve l'identité de son esclave au plus vite, pour pouvoir lui ôter la vie qu'il avait. Ce fut donc en soupirant pour la énième fois, qu'il demanda à Kurotsushi, des photos allant avec ces documents, qu'il reçu immédiatement. Le seul point positif d'ailleurs, avec lui, tout allait très vite, sinon il en serait qu'au D, et encore !

Il regarda les photos et trouva -enfin- un roux aux yeux ambrés. Il rechercha alors toutes les informations à son sujet, demandant évidemment à Mayuri de l'aider. Il reçu une fiche de présentation précise :

"Ichigo Kurosaki, naît le _ _ / _ _ / 1996 (note de l'auteur : bon, j'ai -enfin- remarqué que dans le livre il a 15 ans, dans l'anime 16 ! Mais il faut que l'âge colle avec celui de la personne avec qui il va finir (maxi 8 ans d'écart, voilà...) donc il a ici 19 ans) à Karakura, au Japon. Ses parents sont Masaki Kurosaki et Ishin Kurosaki"

Il y avait encore des tas d'autres lignes de texte, mais il s'arrêta là, interpellé par le deux noms affichés, ils lui disaient quelque chose. Il rechercha dans les registres de Soul Society et trouva bel et bien un Ishin, il demanda alors à Mayuri des photos des deux Ishin, et il s'avéra que c'était une seule et même personne. Ensuite il regarda pour Masaki Kurosaki, mais ne trouva rien, tant pis... Au moins, il savait l'identité du père, c'était déjà asses.

On toqua à la porte du bureau, Aizen se leva donc pour aller ouvrir.

-Bonjour Aizen-sama, je m'excuse, mais le temps presse, savez-vous où nous devons nous rendre ?

-Oui, nous nous rendons à Karakura avec le numéro d'espada que tu sais.

Le brun était fin prêt, il s'apprêtait à rendre la vie de Kurosaki Ichigo, horrible, misérable et surtout soumise à lui, il sera le seul maître de la couleur orange. Il allait et voulait donner à Ichigo une véritable renaissance...


Voilà pour ce quatrième chapitre qui j'espère vous a plu ! Je m'excuse encore pour le temps qu'il a prit à venir, j'essaierai de me remettre plus sérieusement au boulot, par ce que là, c'était vraiment naze niveau timing...

N'hésitez pas à me mettre des Reviews ça fait extrêmement plaisir de les lire et de savoir que la Fanfiction plaît, sinon j'ai maintenant une page Facebook comme je le dis plus haut, si vous préférez mettre des comm, des messages privés ou pas, pour poser des questions aux quelles je répondrai le plus rapidement possible et non pas à chaque sortie de Chapitre comme ici.

Ah oui et si vous voulez savoir les âges que je donne à chaque perso n'hésitez pas à demander x) Je me ferai une joie de réfléchir à l'âge de chacun.

A la prochaine mes Sushi que j'aime ! *^*