Merci encore à toutes les personnes qui ont laissé des reviews, mis cette fic en fav/alert et à tous les anonymes à qui je ne peux répondre! Vous êtes géniaux!
Moments de complicités entre Edward et Leah dans ce chapitre! Bonne lecture et n'oubliez pas la petite bulle!
CHAP 4 : IN YOUR HOUSE
LPOV
Je le sentis jouir fort comme son regard se noyait dans le mien. A cet instant, il n'y avait plus que lui, le monde aurait pu disparaître sans que je m'en aperçoive. Seul ses bras autour de moi comptaient désormais. Jamais je n'avais aimé un être humain à ce point ! Son regard, sa chaleur, ce bonheur partagé, si intense ! Je l'entendis gémir contre mon épaule tandis qu'il reprenait une contenance…
« Leah… je vais devenir fou… ce cœur bât trop fort… »
Je l'enlaçais le plus tendrement du monde. Nous grelottions, de l'air passait sous la porte d'entrée.
« Allons dans la chambre, veux-tu ? »
Je pris sa main. Nous traversâmes le salon, emmitouflés dans la vieille couverture de mon père. Nous riions à l'unisson comme deux enfants, son rire cristallin était agréable. Nous sautâmes littéralement dans le lit. Il faisait bon dans la chambre. Je me blottis contre lui.
« Bonne nuit Ed ! »
Il rit de nouveau.
« Bonne nuit ma petite louve ! »
Il s'endormit, ses doigts enchevêtrés dans mes cheveux. Je ne tardai pas à la rejoindre dans un sommeil réparateur.
J'ouvris les yeux au lever du jour. Mon amant dormait encore. Je me levai, m'habillai d'un vieux t-shirt et me dirigeai vers la cuisine. Je nous préparai un petit-déjeuner copieux : omelette, bacon et toast. Nous en aurions besoin pour affronter cette longue journée… ensoleillée. J'étais ravie pour Edward ! Le ciel était sans nuages, comme pour accueillir sa renaissance.
« Merci Papa »
Je murmurais ces quelques mots lorsqu'il m'entoura de ses bras. Il baisa ma nuque.
« Huuum j'avais oublié à quel point la nourriture pouvait sentir bon ! Tu nous gâtes ! »
« Ne juge pas trop vite ma cuisine, goûte-là d'ab… hé ! Laisse ce bacon dans cette poêle ! »
« …iens…eu…ercher ! »
Nous nous mîmes à courir dans toute la maison, lui, le bacon au bord de ses lèvres, moi, la fourchette dans la main prête à lui piquer le fessier ! Je réussis à le bloquer dans la salle de bains nous tombâmes les quatre fers en l'air dans la baignoire! Je lui volai la moitié du bacon pendant de sa bouche.
« Hum, voilà qui est mieux ! Je retourne à ma cuisine ! Et ne t'avise pas de recommencer ! »
« Oui madaaaame ! »
Je fis couler l'eau froide sur son corps nu.
« AAAAAAAAHH ! LEAAAAH ! »
« Ta punition ! »
Il tourna le robinet et se leva, le regard mauvais.
« Tu vas le regretter ! »
Je tendis ma piteuse fourchette dans sa direction.
« Ne me touche pas ! Tu es trempéééééééiiiiiiiiiii ! C'est froiaaaaaaaaaa ! »
Il me serra fort et m'embrassa
« Je t'a… »
Il se tut aussitôt la phrase entamée. Je rougis en agrippant sa main. Une seconde de silence, la plus pesante de ma vie.
« Le bacon va brûler. J'y retourne. Prends une VRAIE douche en attendant ! »
Je claquai la porte et retournai à la cuisine. Je continuai machinalement la préparation de notre repas. Ses mots ne cessaient de hanter mon esprit. Je t'a…Je secouai la tête.
« Je suis propre et je meurs de faim ! » dit-il et se collant contre moi.
Je me retournai :
« Alors à table ! »
Je déposai l'omelette et le bacon dans son assiette.
« Bon appétit Edward ! »
Il avala son bacon en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Il mangeait de bon cœur.
« … est …é-i-cieux ! …raiment ! »
« Edward tu vas t'étouffer ! »
Il but son jus d'orange d'un trait et s'attaqua à l'omelette.
« C'est moi qui suis sensée avoir une faim de loup ici ! »
Il éclata de rire. Quelle beauté ! Ses deux émeraudes étaient écarquillées de délectation !
« Leah… c'est merveilleux ! »
Je n'osai pas lui dire ce qui me brûlait les lèvres et me tordait l'estomac, de peur de lui faire énormément de mal mais il le fallait. Je me lançai :
« Profite de chaque bouchée… les effets du rituel ne sont pas éternels. »
Il avala lentement son dernier morceau d'omelette. Son visage se ferma.
« Combien de temps ? »
Je restais silencieuse.
« LEAH ! Je dois savoir ! »
« Demain soir tu pourras retourner à ta vie de vampire. »
Il frissonna.
« Bien. »
Il me regarda avec intensité.
« Alors autant en profiter à fond ! »
Il se jeta sur mes lèvres.
« A part des olympiades du sexe, tu as prévu quelque chose en particulier ? »
Je pouffai grassement.
« Prendre une douche. Sortir. Profiter du soleil. Marcher. Rire. Respirer. Baiser… autre chose ? »
« Va ! Et fais vite ! Je ne suis pas très patient ! »
Je sortis en tortillant des fesses, espérant lui donner envie d'une seconde douche…
EPOV :
J'avais encore le goût du bacon dans la bouche. Je devais profiter de chaque seconde de ma brève vie humaine. Je me sentais si bien ! J'aimais Leah, éperdument, même si mon cœur était à Bella depuis toujours. Je commençais à comprendre ce qui l'avait unie à Jacob. Comme ils avaient dû en souffrir ! Même si Bella me manquait, je ne pouvais me résoudre à prendre de ses nouvelles ni espérer son retour. Je n'étais pas pressé de retrouver ma femme infidèle, je n'étais pas pressé de retrouver la Bête en moi. Je voulais rester humain le plus longtemps possible… folie ! Je fermai les yeux et repensai à cette nuit. Nous avions fait l'amour de la plus belle manière. Corps contre corps, chair contre chair, âme contre âme. Leah, mon âme jumelle, si désirable... Mon pénis se raidit. J'enlevai le peignoir que j'avais trouvé dans la chambre, déroulai un préservatif sur ma queue dressée et me dirigeai vers la salle de bains.
J'ouvris la porte doucement, je ne voulais pas qu'elle m'entende. J'entrai dans la baignoire et ma plaquai contre son dos. Je saisis ses seins et les pressai. Je bandai de plus belle.
« Leah… je veux te baiser ! »
« Huh ! Edward ! Ce n'est pas dans cet ordre que j'ai énuméré les activités prévues pour cette journée… »
J'enfilai un doigt dans sa chatte. Ce n'était point l'eau de la douche qui la rendait si humide.
« Je doute que la randonnée soit ta priorité en cet instant précis… »
J'activai la manœuvre. J'entrai un second doigt. Elle se cambra.
« Edward… oui… comme ça. »
Mon autre main frottait délicatement son clitoris. Elle haletait. J'accélérai alors la cadence. Hum, Leah, si humide, si chaude… Mon érection était jouissive ! Elle respirait de plus en plus vite. Ses jambes tremblaient. Tout comme moi, elle était proche. J'arrêtai mes mouvements et ôtai mes phalanges de son antre. Elle grogna de frustration. Je la retournai et violai de nouveau ses lèvres.
« Leaaah, j'ai tellement envie de toi, de te culbuter fort… »
Je la plaçai à quatre pattes dans la baignoire et me mis derrière elle, mon gland à l'entrée de son sexe dégoulinant de cyprine. Elle s'agita.
« Leah… »
Je léchai son jus de son entrecuisse. Quelle saveur !
« Oh mon dieu Edward ! »
Je pressai mes lèvres à l'entrée de sa chatte juteuse et la pénétrai de ma langue. Elle chuchota de lasciveté. Cela me fit bander encore plus.
« Edward, je t'en supplie. Prends-moi ! Violemment ! Baise-moi ! »
Je la pénétrai de la manière la plus bestiale qui soit ! Mes mains titillèrent tour à tour son clitoris et ses mamelons. Nous hurlions notre félicité à pleins poumons.
« Huh… oui… Leaaaaaah… putain… »
Mes mains agrippèrent sauvagement ses reins et je poussai de plus belle mon membre au fond de sa chatte. Elle se déhanchait de façon provocante et lascive… j'aimais cela. Cette brutalité des sentiments, ce sexe sans retenue… Elle me faisait si bien crier !
« EDWARD OUI ! JE VAIS… »
« Ouiii… Leah… je veux te faire jouir…huuuuh LEAAAH ! »
Je déchargeai en elle tandis qu'elle exprimait sa délivrance.
Nous reprîmes nos esprits. Elle me regarda par dessus son épaule.
« Il me semble que maintenant nous pouvons commencer à respirer »
J'entamai difficilement une des nombreuses activités énumérées par ma petite louve amoureuse…
LPOV :
Ce fut intense et merveilleux. J'aimais quand il me prenait de cette manière, si bestiale. Son regard, toutefois, avait changé. Je pouvais sentir son amour, son profond respect. Il me prit dans ses bras et me respira, j'adorais ça.
« Quelle est la prochaine activité madame ? »
« Je pensais que tu aurais voulu profiter de ce soleil radieux tout en haut de la montagne. C'est à une heure de marche. »
« Avec toi, je veux aller n'importe où. »
Pour la première fois, il m'embrassa comme il aurait embrassé son épouse. Je tressaillis.
« Edward… »
« Préparons-nous ! Je veux voir le soleil sur ta peau ! »
« Et moi le voir dans tes yeux verts. »
Nous nous embrassâmes de nouveau. Je ne m'en lasserais jamais ! J'aimais cet homme à la folie ! Ce que nous vivions était intense, je m'accrochais éperdument à ces quelques heures de bonheur. Pour la première fois depuis ma relation avec Sam, je rayonnais de félicité ! Ce n'était pas de l'imprégnation, j'en étais consciente. Néanmoins, cet amour était très fort, trop fort. Je savais que nous allions en souffrir un jour ou l'autre et malheureusement ce jour se rapprochait de nous à chaque seconde.
Nous nous préparâmes et sortîmes de la maison. Il faisait froid. Edward portait les vêtements de mon frère Seth. Il remonta le col de sa veste et pris ma main. Nous n'échangeâmes que des regards durant toute la randonnée. J'étais si heureuse de le voir heureux. Nous arrivâmes en haut de la montagne, essoufflés mais radieux : la vue était à couper le souffle. Je vis des larmes rouler sur les joues d'Edward comme le soleil glissait sur son visage. Il ferma les yeux et s'agenouilla, les bras en croix, en transe. Il hurla.
« LEAAAAHHHH ! JE T'AIIIIIIME ! »
L'écho reprit sa déclaration et la multiplia par dix. Il pleurait. Je courus vers lui et le prit dans mes bras.
« Edward… »
« Je… ne veux pas… redevenir ce que j'étais… Leaaah ! Je ne veux pas redevenir un monstre ! »
Les larmes coulaient sans discontinuer. Je ne savais que dire. Je le serrai encore plus fort.
« Edward, je suis désolée je ne voulais que te rendre heureux ! J'ai été stupide !»
« LEAH ! Ne dis pas ça ! C'est juste que… je suis comblé ! Je t'aime, je t'aime comme un humain peut aimer ! Leah, je ne veux pas que ça s'arrête… »
« Moi aussi je voudrais te garder éternellement humain. »
Je n'osai pas lui avouer la réciprocité de mes sentiments. J'avais bien trop peur d'être terrassée de nouveau par la souffrance. Nos cœurs battaient de plus en plus vite. Nous restâmes dans les bras l'un de l'autre à regarder le soleil briller au-dessus de Forks. Je promenais mes doigts le long de sa nuque. Il m'invita à continuer le long de son cou. Il avait toujours les yeux fermés, il respirait le soleil, l'avalait de tous ses pores, il aurait pu le dévorer ! Il ouvrit les yeux et fixa l'horizon avec mélancolie.
« J'aime être ici avec toi. Je ne connaissais pas cet endroit. Il me rappellera tout de toi désormais. »
Il prit mes mains et les embrassa.
« Mon amour. »
Je me décidai enfin à lui révéler ce que je me cachais depuis trop longtemps.
« J'aime à nouveau Edward. Je t'aime. A en crever de douleur… »
Je ne pus retenir mes larmes. Il m'accompagna dans la tristesse. Il me fit face et prit mon visage dans ses mains. Lui aussi était marqué par ses pleurs.
« Fais-moi l'amour Leah ! Montre-moi à quel point tu m'aimes.»
Malgré le froid, je brûlais pour lui. Je posai ardemment mes lèvres sur les siennes et lui donnai le baiser le plus long de mon existence. Il prit ma nuque de ses mains et répondit à mon baiser comme on prie, avec ferveur, avec dévotion, avec espoir. Puis ses doigts errèrent dans ma chevelure. Je lui ôtai un à un ses vêtements, tendrement, lentement, je voulais graver chaque détail de ce moment dans mon esprit. Je caressai son torse.
Edward me subjugua par sa beauté. Je me dévêtis et me collai contre lui, mon regard onyx dans ses yeux couleur de jade. Il baisa ma gorge d'un soupir, de baisers feutrés tels les pas d'un libertin dans un boudoir. Il descendit vers mes seins, prit mon mamelon entre son pouce et son index et le titilla délicatement. Il ne cessait d'embrasser ma poitrine. Son autre main effleura ma cambrure et descendit jusqu'à mon séant.
« Tu es si belle… je meurs pour toi Leah… mon adorable… »
Je sentis son membre contre ma toison. Je l'habillai d'un préservatif et l'invitai en moi.
« Hoooo Edward… tout en moi te désire… »
Nous entamâmes nos ondulations si familières. Elles semblaient cependant différentes, plus calmes, plus posées, plus humaines. Nous nous chérissions, nous nous adorions, nous nous rendions heureux. Nous pleurions aussi, de joie, de désir, de douleur… A mesure que ses mains caressaient chaque parcelle de mon épiderme, mon cœur souffrait le martyr. Je ne voulais pas le laisser partir, je ne voulais pas rester seule.
« Edward, je t'en prie, n'oublie pas ce moment, ne m'oublie pas… »
« Je ne peux nous oublier Leah… oooh mon adorée… »
Ses mots me transportaient au septième ciel. Il haletait, avait du mal à respirer. Il se serra encore plus contre moi. Ses lèvres butinaient les miennes de chastes baisers. Il pressa son pouce contre mon bouton de rose.
« Edward… maintenant je peux mourir… »
Mes parois enserrèrent son pénis.
« Leah… oooh mon amour… »
Nous vînmes ensemble, dans un soupir, dans un souffle, dans un spasme de bonheur triste. Ce moment reste à ce jour le plus beau de mon histoire. Je souhaitais simplement qu'il en soit de même pour lui.
EPOV :
Le soleil me heurta de plein fouet de sa magnificence. Je m'écroulais au sol, en pleurs. Je ne pouvais accepter l'inévitable. Je refusais de retourner à ma vie de vampire, je ne pouvais l'imaginer. La douleur de l'absolue vérité me déchira le cœur, l'implacable destin me dévorait le ventre. Je voulus alors cracher cette douleur dans un cri, une supplique de martyr… Je souffrais comme jamais je n'avais souffert.
« LEAAAAHHHH ! JE T'AIIIIIIME ! »
Elle se précipita vers moi et me serra fort dans ses bras. J'avais besoin de sa chaleur, de son odeur, je voulais être aimé par elle. Je voulais qu'elle me chérisse au moins quelques minutes. J'étais perdu.
« Edward… »
« Je… ne veux pas… redevenir ce que j'étais… Leaaah ! Je ne veux pas redevenir un monstre ! »
Cela faisait un siècle que des larmes n'avaient pas baigné mon regard. Elle me serra plus fort. Leah, j'ai si peur…
« Edward, je suis désolée je ne voulais que te rendre heureux ! J'ai été stupide !»
J'aurais pu tout aussi bien recevoir une gifle.
« LEAH ! Ne dis pas ça ! C'est juste que… je suis comblé ! Je t'aime, je t'aime comme un humain peut aimer ! Leah, je ne veux pas que ça s'arrête… »
« Moi aussi je voudrais te garder éternellement humain. »
Je ne savais plus quoi dire, mes pleurs se faisaient les porte-parole de ma souffrance. Nous restâmes dans les bras l'un de l'autre un certain moment. Mon corps, tel un tournesol, quémandait la lumière, ce soleil si longtemps séparé de ma peau. Mes yeux se fixèrent sur l'horizon. Je ne pensais à rien, je ne voulais rien d'autre que ses baisers dans mon cou, ses mains au creux de mes reins…
« J'aime être ici avec toi. Je ne connaissais pas cet endroit. Il me rappellera tout de toi désormais. Mon amour. »
« J'aime à nouveau Edward. Je t'aime. A en crever de douleur… »
Ses pleurs accompagnèrent les miens. J'avais tellement besoin d'elle, de son regard amoureux sur mon corps de mortel. Moi aussi je crevais d'amour pour cette femme.
« Fais-moi l'amour Leah ! Montre-moi à quel point tu m'aimes.»
Elle m'embrassa, le baiser d'un ange, empli d'amour et de compassion. Je m'accrochais à sa nuque, comme pour la garder près de moi, la retenir encore un peu. Je promenais mes doigts dans son épaisse chevelure noire ébène. Elle était douce comme la soie, elle me rassurait, je m'y sentais chez moi. Elle me déshabilla lentement, son regard dévorant ma peau laiteuse, je frissonnais de froid et de plaisir. Mon torse accueillit le bout de ses doigts avec ravissement. Elle se déshabilla et souda son corps à mon anatomie. Leah… tendre Leah… Ses prunelles étaient à elles seules une jouissance ! Mes lèvres se plaquèrent contre sa gorge et y papillonnèrent. Je dirigeai mes mains vers sa poitrine et titillai délicatement son mamelon entre mon pouce et mon index. Il durcit. Mon membre en fit autant. Mon autre main effleura sa cambrure et descendit jusqu'à sa croupe.
« Tu es si belle… je meurs pour toi Leah… mon adorable… »
J'aurais pu mourir dans l'instant, il est vrai et cela m'était égal. J'étais heureux, ivre de bonheur. Elle enroula le préservatif autour de ma verge. Hummm Leah…
« Hoooo Edward… tout en moi te désire… »
Elle prit mon vit entre ses mains et l'invita à entrer en elle. Mes va et vient étaient des plus doux, contrastant honteusement avec ceux donnés dans la douche quelques heures auparavant. La Bête avait disparu, empêtrée dans les méandres du sentiment amoureux. Nous n'avions pas cessé de pleurer, nous nous purifiions de cette manière, j'en étais convaincu. Je me sentais accompagné dans la souffrance. Pour la première fois depuis une décennie, je me sentis aimé.
« Edward, je t'en prie, n'oublie pas ce moment, ne m'oublie pas… »
« Je ne peux nous oublier Leah… oooh mon adorée… »
Comment aurais-je pu l'oublier ! Elle qui m'avait ressuscité, elle qui m'avait donné son âme et qui m'avait rendu la mienne. Sa chaleur, son bouquet, ses râles de plaisir : tout était gravé dans ma peau à jamais. Elle était si belle ! Je sentais la pointe de ses seins sur mon torse. Mon membre enfla encore plus, j'étais sur le point de jouir. Je câlinais son clitoris. Ooooh ma Leaaaahhhh… je t'aime si fort… Mon corps fusionna au sien.
« Edward… maintenant je peux mourir… »
Elle expira paisiblement son plaisir.
« Leah… oooh mon amour… »
Nous atteignîmes l'orgasme ensemble telles deux âmes perdues au milieu de leurs doutes et de leur délivrance. Moi aussi, maintenant je pouvais mourir. Aucune joie de vampire ne pourrait remplacer ce moment.
