Hello ! Voila la suite tant attendue !
Sandiie : Oui, c'est vrai qu'il y a eu pas mal d'action dans ce chapitre ! Je suis contente que tu l'ais aimé ! Je te souhaite également tous mes vœux de bonheur et de santé pour 2013 ! Passes de bonnes vacances ! Bisous, merci pour ta review ^^
Some : Je suis contente que cette histoire te plaise ! Merci pour ta review ^^
Cassy-chou : Je ne pouvais pas laisser Edward et Victoria se mettre ensemble ! C'est au dessus de mes forces ! Bella a juste oublié de dire à Victoria le nom du site où ils se sont rencontré, et évidemment, il y a eu boulette… Bisous, merci pour ta review ^^
Julia : Si tu as mal comprit le chapitre précédent, tout devrait etre plus clair à l'aide de celui-ci, car il contient les explications tant attendues par tout le monde ! Bella n'est pas si horrible, elle est méchante pour se protéger, alors qu'en réalité, elle souffre de tout ça. Tout sera expliqué ici, mais je te le confirme, ils s'aiment encore. Bonne fêtes à toi aussi ! Merci pour ta review ^^
anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Tout ce que tu espères (les retrouvailles et les explications) vont avoir lieu dans ce nouveau chapitre ! Merci pour ta review ^^
Guest : A très vite ! Merci pour ta review ^^
nini54 : Bella explique dans ce chapitre comment elle comprend qu'Holden est en réalité Edward. Oui, Bella a pleuré avant l'arrivée d'Edward, parce qu'elle savait qu'elle dinait avec Victoria. Et quand Edward lui a joué un petit tour avec le tchat, elle a complétement craqué… Jusqu'à ce qu'elle retrouve Edward devant la porte. Pour la fin, j'ai mélé à la fois Millénium et Twilight (désolé si tu voulais le lire, j'ai un peu gaché le suspence… ) Merci pour ta review ^^
Edward POV
Son corps se pressait contre le mien, m'envoyant mille sensations oubliées. Elle était en sueur, ma bouche étouffait les gémissements qui sortaient de la sienne. Je fis claquer la porte à l'aide de mon talon et m'empressais de la caler contre le mur le plus proche. D'elle-même, elle se hissa et enroula ses jambes autour de mon bassin, comme à notre habitude. J'empoignais ses cuisses dans mes mains pour la stabiliser, pendant qu'elle enroulait ses mains autour de mon cou. Je me pressais contre ses seins.
Mes mains remontèrent le long de sa peau douce, relevant légèrement le bas du vêtement pour y trouver son shorty. Je dus la lâcher pour qu'elle le retire, me laissant ainsi le temps de baisser mon pantalon et mon boxer à mes chevilles, en accordéon. Je l'aidais à reprendre sa position initiale. Je cajolais ses seins au travers de la chemise, ne me laissant pas de ses gémissements qui me rendaient encore plus dur d'envie et d'excitation.
- Préser…vatif ! Arriva-t-elle à dire. Sa main se glissa dans la poche intérieure de ma veste pour en trouver mon portefeuille. Elle sortit un carré de latex neuf et lâcha l'objet en cuir sur la commode de l'entrée. Il s'ouvrit sur la photo de notre mariage qui n'avait pas quitté son emplacement.
Elle fit délicatement coulisser le latex bleu le long de ma hampe avant de glisser ses mains derrière ma nuque. Difficilement à cause de notre position, j'alignais ma verge avec son entrée et m'introduisit en elle, d'un seul coup. Un cri étranglé sortit de sa gorge, me montrant qu'elle y prenait du plaisir. Pour ma part, je ne pus m'empêcher de grogner quand je me sentis entouré de toute cette chaire humide et chaude. J'attendis quelques secondes avant de commencer mes allers retours endiablés au plus profond d'elle. Merde, presque quatre mois que j'ai pas eu de relations sexuelles ! J'ai des besoins moi, que mon poignet ne peut pas soulager à chaque fois !
Ses ongles griffèrent ma nuque, tentant de s'agripper à ma peau qui désormais, devait dégouliner de sueur. Je me rapprochais de sa poitrine et, me tortillant comme je le pouvais, je me mis à taquiner ses seins qui pointaient vers moi en les mordillant légèrement. Elle faufila ses mains dans mes cheveux, s'assurant une meilleure prise. Dès qu'elle fait ça, ça veut dire qu'elle va jouir, ou, en tout cas, qu'elle n'en est pas loin. Je nous plaquais un peu plus vivement sur le mur et lâchais sa cuisse gauche pour aller taquiner son clitoris.
- Oh putain de merde, Edward ! Elle me serra contre elle comme si elle essayait de me broyer les os, pendant que ses muscles internes me serraient pour me permettre de jouir tout en serrant les dents. Je la sentis convulser plusieurs fois de plaisir dans mes bras, jusqu'à ce qu'elle s'apaise et se ramollisse comme une poupée de chiffon. Je calais ma tête dans le creux de son cou et l'appuyais contre le mur, refusant de la lâcher. Il me fallut plusieurs minutes pour recouvrir une respiration normale.
- La chambre est toujours au même endroit ? Elle hocha la tête et resta agrippée à moi. Difficilement, à cause de Bella enroulé autour de moi et de mon pantalon autour de mes chevilles, je nous fis avancer dans la chambre dont la porte était encore ouverte et où la lumière était toujours présente.
Je vis l'Iphone dans le lit, ouvert sur une session de tchat avec moi, Holden Caulfield. Je déposais délicatement Bella dans sa couche, avant de me déshabiller pour ne rester qu'en boxer, pliant avec soin mes affaires sur la chaise qui m'était réservé. Je repris mon ancienne place dans mon lit conjugal et roulais jusqu'à Bella pour la serrer dans mes bras. Elle ferma le tchat, et j'entendis un petit ding provenant de mon téléphone m'annonçant la déconnexion d'Harriet Vanger.
Il va falloir que l'on parle, c'est évident. De ce qui s'est passé hier au bar, et dans ce restaurant aujourd'hui. Il va falloir que l'on parle de notre avenir en tant que… couple. Enfin, je vais peut-être un peu vite en parlant de couple. Reprenant nos vieilles habitudes, je fis courir mes doigts sur la peau de son bras tout en respirant ses cheveux sentant la fraise, la sueur et le sexe.
- Tu sais, quand j'ai vu qu'un homme s'appelait Holden Caulfield sur le site, j'ai pensé que c'était un signe du destin, commença-t-elle.
- Peut être que s'en était un. Comment tu as su que c'était moi, le vrai Holden Caulfield ?
- J'ai eu un doute hier au bar. Je me suis dit que la probabilité qu'on ait un rendez-vous galant dans le même restaurant, le même jour à la même heure était infime, voire inexistante. Alors je suis partie. Je suis revenue à 19 heures 30, et je n'ai vu qu'une seule personne portant une fleur à sa boutonnière. Toi. Mais ce qui m'étonne, c'est ta description sur le site. Un New-Yorkais de 24 ans, hum ? Elle eut un sourire et caressa mon menton rasé de près.
- J'étais ivre quand j'ai rempli le formulaire d'inscription. D'ailleurs, quand je me suis remis de ma cuite monumentale, j'ai voulu supprimer le compte. Si tu ne m'avais pas envoyé ton message… C'est quoi ce plan que tu m'as fait au restaurant ce soir ? Qui était cette nana ?
- Vicky, c'est ma collègue. Elle nous a vus un soir tous les deux au restaurant, et elle m'a dit qu'elle te trouvait plutôt pas mal. Je lui ai raconté notre histoire, ce qu'on s'était dit sur internet, pour qu'elle sache quoi te dire et qu'elle ne se sente pas déstabilisée. Je lui ai donné un chèque pour qu'elle paye le diner. Comment tu as su qu'elle n'était pas moi ? Elle se rapprocha de moi, commençant à frissonner sous sa mince chemise. Je la serrais dans mes bras pour qu'elle se sente mieux.
- Elle m'a dit qu'on s'était rencontré sur Meetic. Je l'ai grillé en dix secondes. Elle m'a dit que c'était quelqu'un qui me voulait du bien qui l'avait envoyé ici. Elle m'a tendu le chèque et quand j'ai vu ton nom… Tout a été clair. Elle posa sa tête sur mon buste. Je caressais ses cheveux qui me chatouillaient. Elle se mordilla sa lèvre et se rapprocha encore plus de moi.
- Tu crois que nos avocats apprécieraient ce qu'on vient de faire ? Demanda-t-elle sur le ton de l'humour.
- Qu'est-ce qu'on n'en a à faire des avocats ? On les a grassement payés pour qu'ils se chargent de la séparation des biens ? Ils n'ont rien à dire sur ce qu'on fait de nos corps. Je fis courir une de mes mains le long de son corps sensible et la faufilais sous ma chemise. Elle eut un gémissement en sentant mon pouce taquiner son téton dardé et sensible.
- Et maintenant, on fait quoi ? Elle leva les yeux vers moi pour me sonder. On s'est séparé car on ne s'entendait plus, alors qu'on a tout en commun ! Je sais plus quoi faire, je. Je l'embrassais pour la faire taire. Je retirais une de ses mèches de cheveux qui était tombé sur son front et la hissais un peu plus vers moi.
- On s'est séparé à causes de disputes qu'on trouvait insurmontables, alors qu'elles le sont, en réalité. On était énervés tout le temps, et on n'a pas pu trouver la solution. Je veux réessayer de me remettre avec toi. J'en ai vraiment envie. Mais il faut que ça change entre nous. Je ne veux pas que ça soit comme avant. On se fixa droit dans les yeux. J'irais voir Jasper dans trois semaines, et je vais lui demander de changer de poste. Je ne ferais que du bon vieux travail de bureau, avec une paye a peu près équivalente. S'il ne veut pas, j'irais voir ailleurs. Je sais que plusieurs agences seront intéressées par un curriculum vitae comme le mien. Je continuais de tripatouiller son sein entre mes doigts agiles. Ma paume se décala vers son jumeau et alla s'amuser avec, pour qu'il ne reste pas frustré. En relevant les yeux, je vis que ceux de Bella étaient plein de larmes.
- Désolé, mais je ne peux pas ! Je sais ce que tu attends de moi, je sais ce que tu espères, mais je ne peux pas ! Elle éclata en sanglot contre mon pectoral droit. Je me glissais un peu plus sur le matelas et la serrais fortement dans mes bras musclés.
- Tu ne veux pas, c'est pas pareil, murmurai-je le plus doucement possible. Elle l'entendit.
- Non, c'est bien que je ne peux pas ! Je fronçais les sourcils. Tu n'as jamais remarqué que tous les Swan étaient toujours enfants unique ? Mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père, et toute la lignée ! Les Swan sont maudis ! Nous avons tous qu'un enfant, puis, ensuite, que des fausses couches ! Alors oui, je ne veux pas souffrir, car mes aïeules ont toutes essayés de se reproduire, sans aucun résultat qu'une visite à l'hôpital où on leur annonce que le fœtus ne s'est pas suffisamment accroché à la paroi utérine ! Je passais ma main dans mes cheveux pour la détendre, sans grand succès. Mes parents se sont épargnés cette peine et n'essayant pas d'avoir un autre enfant que moi.
- Shht, shhht… Je ne pus que susurrer ça pour tenter de la calmer. J'ouvris ma table de chevet et y trouvais une boite de mouchoirs.
- Et je sais que ça ne te satisfera pas ! Tu m'as déjà dit que tu voulais pleins d'enfants criant dans une maison. A chaque fois que tu m'en parlais, j'essayais d'esquiver le sujet, mais quand tu m'as dit que tu voulais me faire cet enfant là… Ses larmes redoublèrent. Je tentais de la consoler le plus possible, sans grand succès.
- Bella, je veux que tu me regardes, d'accord ? Je pris son menton entre mon pouce et mon index et la forçais à relever le visage. Je prendrais tout ce que tu pourras me donner, d'accord ? Si tu veux qu'on n'est qu'un seul enfant, nous n'en n'aurons qu'un, je m'en moque éperdument. Et si tu en veux un deuxième… La médecine a évolué Bella. Elle n'est plus celle de nos grands-parents. On fera des tests pour savoir si tu as une maladie génétique qui t'empêche d'avoir plus d'un enfant, on pourra tenter la fécondation in-vitro. On peut même essayer l'adoption si c'est médicalement impossible pour toi d'avoir un second enfant ! Je retirais ma main de son sein et attrapais les siennes pour les serrer dans les miennes. Bella, on s'est prouvé assez souvent qu'on pouvait tout surmonter, mêmes les obstacles les plus important. Alors, pourquoi pas celui-ci ?
- Je sais pas Edward, j'ai besoin de prendre le temps de réfléchir à tout ça. Mais j'ai envie de retenter quelque chose avec toi. Une vague de joie me traversa. Elle eut également un sourire avant de se mordre la lèvre inférieure. En attendant… Tu voudrais bien passer la nuit ici ? J'aime pas dormir seule, je me sens pas en sécurité !
- Bien sûr ! Je tendis le bras pour éteindre la lumière. Pourquoi tu as gardé cette chemise-là de moi ?
- Parce que c'est ta préféré, et puis parce qu'elle est encore imbibé de ton odeur. J'eus un sourire.
Ça, c'est le grand kiff de Bella. Dormir avec mes vêtements. Elle met rarement des pyjamas de fille ou des nuisettes pour dormir. La plupart du temps, elle porte la chemise que j'ai vêtu toute la journée à mon travail, pour avoir mon odeur autour d'elle pour toute la nuit. Et le lendemain, je remets le même vêtement (un peu froissé, je vous l'avoue) mais qui est désormais imprégné de sa fragrance.
Je me réveillais alors que mon étreinte était vide. J'ouvris lentement les yeux pour trouver Bella allongé en face de moi, un léger sourire aux lèvres. Je me glissais jusqu'à elle pour aller l'embrasser. Je voulus la faire rouler pour la surplomber mais elle m'en empêcha.
- Et si on partait ? Je fronçais les sourcils. J'ai appelé mon patron pour poser mes vacances, et je sais que tu as encore les tiennes. L'appartement en Californie est à moi, et si on part maintenant, on peut y être dans environ cinq heures. On pourra prendre le temps d'être tous les deux avec Bear pour reconstruire notre couple.
- Tu sais que ton idée me plait énormément. Je lève le camp maintenant, je passe à l'hôtel régler la chambre, plier mes bagages, je récupère Bear chez mes parents, et on se retrouve ici dans environ… une heure et demi ? Ça te va ? Elle hocha la tête. Je sortis à contrecœur du lit et m'habillais en vitesse avec mes vêtements de la veille. Bella me suivit jusqu'à l'entrée et me tendit un trousseau qu'il y avait dans une coupe.
- Ça te sera utile à l'avenir. Mon ancien trousseau de clé. Je l'embrassais rapidement et partit en courant jusqu'à l'ascenseur.
Il me fallut une dizaine de minutes pour rejoindre l'hôtel. J'eus juste à récupérer le ligne sale dans un coin de la chambre que je balançais dans ma mallette. Je fis le tour rapide de la pièce, vérifiais que je n'avais rien oublié et partit payer la facture. Je partis ensuite chez mes parents. Ma mère fut étonnée de me voir remonter l'allée à une heure aussi matinale. J'allais la rejoindre dans la cuisine et lui embrassais rapidement la joue tout en lui volant une brioche et une tasse de café.
- Tu as l'air d'aller mieux ! Tu respires la joie et la bonne humeur ! Ton rendez-vous galant s'est bien passé à ce que je vois ?
- Comment tu es au courant de ça ? Le léger sourire qui planait sur mes lèvres disparut instantanément.
- Edward, tu sais très bien que ton père ne garde jamais un secret très longtemps quand je lui promets mes délicieux cookies au beurre de cacahuètes. Evidemment, vu comme ça…
- Mon rendez-vous s'est bien passé, en effet. Je vais récupérer Bear, on va partir tous les deux. J'ai besoin de vacances, et je pense qu'un bon bain de soleil loin d'ici me fera du bien.
- Tu pars ? Mais où ? Et pour combien de temps ? Ma mère s'inquiéta de suite.
- En Floride. J'ai réservé mes billets et j'ai récupéré les clefs de l'appartement chez Emmett. Je ne sais pas quand je vais revenir. Je sais juste que j'ai envie de partir m'aérer l'esprit loin d'ici, mentis-je.
- Tu es libre mon fils. Mais promets-moi de m'appeler dès que tu seras installé dans l'appartement.
- Promis. Je lui embrassais la joue, rinçais mon mug dans l'évier avant de la laisser. J'allais chercher Bear qui dormait dans le garage et l'installais dans ma voiture.
Il aboya à m'en faire mal à la tête quand il reconnut notre immeuble, et sauta sur Bella quand il remarqua enfin sa maitresse. Ils se câlinèrent pendant de longues minutes tous les deux, avant de l'emmener faire ces besoins devant son arbre habituel au pied de notre tour. Elle eut du mal à le faire entrer dans sa cage pour le long chemin qui nous attendait. Je repris avec bonheur le siège conducteur de la Volvo, qui m'a franchement manqué pendant notre séparation. Je fis rugir le moteur sous mon pied, avant de filer vers l'horizon, la main de Bella posé sur la mienne.
Je savourais la présence du corps de Bella, moulé contre le mien, dans une position parfaite. Ma main remonta sur son sein, que j'adorais titiller du bout des doigts. Elle sait que j'adore ses seins. Pensant qu'elle dormait encore, je fus surpris quand elle me fit rouler pour que mon dos touche le matelas. J'ouvris les yeux et lui souris quand je la vis le chevaucher. Elle attrapa l'élastique de mon boxer pour le baisser. Sa main attrapa ma verge demi-molle et la câlina de ses deux mains chaudes, allant même jusqu'à passer un coup de langue sur mon gland. Elle retira son dessous et je la vis respirer un grand coup avant de s'empaler directement sur moi. Je mis mes mains sur ses hanches pour la guider, quand je remarquais que
- Bella, on n'a pas mis de préservatif ! Elle continua son vas et viens lents en me fixant droit dans les yeux. Le plaisir commença à me foudroyer, mais je gardais toujours la tête froide.
- Bella, il n'y a pas de préservatif. Elle s'arrêta, moi totalement ancré en elle.
- Mais je le sais bien, qu'il n'y en a pas ! Tu veux bien te taire et éviter de briser la magie du truc, s'il te plait ? Elle reprit ses allers retours de plus en plus vite. Je m'agrippais à ses cuisses pour supporter le plaisir.
Je me redressais pour taquiner ses seins du bout de la langue, ainsi que son clitoris du bout des doigts. Elle passa enfin par-dessus bord, me permettant de me laisser aller entre ses chairs exquises. Elle s'écroula sur moi, sa tête contre mon cœur, et je pris enfin conscience de ce qu'elle venait de faire.
Elle vient de me donner l'accord tant attendu pour que je lui fasse un enfant, celui qui nous permettra de repartir sur de bonnes bases.
Et voila !
Je vous retrouver l'année prochaine pour la suite !
Bisous ^^
