Bon aller, je vous fais un aveu : J'ai déjà une idée plus que légère sur le genre de fiction dont il va s'agir… Toutefois, je ne préfère pas le dire afin de garder la beauté, si je puisse me permettre, de l'histoire.
En effet, j'ai envie que vous soyez dans la même position que les personnages. Or, si je venais à vous dire de quel genre d'histoire il s'agit, vous vous attendriez à tout, et perdriez une partie de plaisir à la lire. Du moins, c'est ce que je pense !
Appart ça, je vous remercie tous de continuer à me lire et d'apprécier cette histoire =)
J'avouerai être assez curieuse de savoir ce que vous imaginez comme suite : Qui sont ces individus de la fin du chapitre précédents ? Qui sont ces quatre ressuscités ? Qui est ce personnage qui met des bâtons dans les roues ? Que va-t-il bien pouvoir arriver ?
N'hésitez pas à me dire ! Qui sait ? Peut être cela me donnera-t-il des idées ou, peut être, cela changera-t-il le cours de l'histoire ? ;P
Tant qu'on y est : Si certains sont tentés de me faire part de leurs idées (passages qu'ils imaginent bien ou autre) je suis ouverte à tout =) Non pas que je manque d'inspiration (quoi que des fois…) mais plutôt que, quitte à faire partager une histoire, autant bien le faire !
Revenons-en aussi à un point de mon blabla personnel : Pardonnez-moi ! C'est fou ce que je peux mettre du temps à poursuivre et poster la suite… Je m'efforce à le faire rapidement, et dés que j'ai du temps, mais il faut croire que tout est contre moi xD
Enfin… J'espère que cela ne vous déranges pas trop et ne vous empêchera pas de continuer à me lire =)
Sur ce, et enfin : Bonne lecture !
PS : Pour la mélodie d'Ulquiorra au piano, il s'agit de pieces de RED.
Chapitre 4
Le soleil d'hivers était toujours endormi et déjà, pourtant, bien des individus s'éveillaient. Il était l'heure de se préparer pour aller ou au travail, ou à l'école. Mais malgré cette « animation » de masse, aucun bruit ne retentissait encore, que cela soit dans la rue ou bien dans les maisons. Inoue Orihime vivait aussi ce genre de train train, à l'époque. Depuis le décès de son frère, elle habitait seule dans cette maison, et devait donc tout faire seule… Mais voilà, depuis peu, son quotidien avait été chamboulé.
Ouvrant doucement les yeux, enroulée dans les draps blancs, l'adolescente s'étonna de plusieurs choses. Premièrement, elle n'entendait pas les ronronnements graves et doux à la fois dont était doué son colocataire… Car oui, celui-ci ne ronflait pas, il respirait juste d'une manière audible et agréable, similaire à des ronronnements. Deuxièmement, ce n'était pas la sonnerie insupportable de son réveil qui résonnait entre les murs, mais plutôt une paisible mélodie, l'incitant même plus à se rendormir qu'à se lever, mais bon !
Encore dans le coltard, l'adolescente s'étira et s'extirpa de sous sa couverture. Elle sentie alors une différence de température qui manqua de la faire frissonner si elle ne s'était pas dépêcher d'enfiler sa grosse doudoune de chambre. « Pour l'hiver, il faut être paré » comme elle le disait si bien. Elle enfila ensuite des chaussons pour ne pas avoir froid aux pieds, puis se décida enfin à sortir de sa chambre.
C'est alors qu'elle eut une vision tout à fait magique. Ulquiorra jouait du piano. En soit, cela n'avait rien de particulièrement splendide, certes. Mais là, ce qui chamboula la rousse fut cette expression qu'arborait son vis-à-vis. Il observait le piano avec un regard animé d'une lueur inexplicable, et ses doigts glissaient comme une seconde nature sur les touches. De même, ajoutons à cela la mélodie… Une pure merveille.
Elle aurait pu rester plantée ainsi entre le cadran de sa porte pendant des heures. Ulquiorra était on ne pouvait plus envoutant, captivant, à tel point même qu'il lui fit perdre la notion de la réalité. Ce n'est que lorsqu'il s'arrêta, après un moment incertain, et qu'elle croisa les émeraudes imperturbables qu'elle reprit enfin conscience… Son portable au réveil infernal sonnait, et la fit paniquer. Car oui, Orihime était comme tous ados entendant son réveil pour la mille et unième fois : Stressée à son premier son retentissant.
C'est ainsi que démarra la matinée pour les deux colocataires. Ulquiorra prépara le petit déjeuner, tout deux dégustèrent sans énormément parler. Non pas qu'ils ne parlaient jamais, au contraire, mais plutôt que c'était le matin… Et que la rouquine n'avait pas encore émergée. Suite à ce repas donc, c'était à la demoiselle de débarrasser avant de rejoindre la salle de bain pour se préparer, laissant la chambre à l'ancien Espada, ce dernier ayant déjà finit sa toilette matinale.
Mais alors qu'il boutonnait sa chemise, son regard s'arrêta au bas de son cou. Quelque peu surpris, tout juste car nous parlons d'Ulquiorra, il s'avança face au miroir et détailla son propre reflet…
- Femme, appela-t-il d'une voix toujours aussi impassible que d'ordinaire.
L'adolescente, ayant fort heureusement une ouïe fine, cessa de se peigner les cheveux. Elle sortie de la salle de bain et rejoignit son compagnon. Elle l'observa depuis le miroir, curieuse et gênée à la fois. Vraiment, Ulquiorra n'était pas pudique, et elle se demandait si elle finirait par s'y habituer… Ce dernier lui fit alors signe de s'approcher, la fixant depuis le verre.
- D'autres changements sont-ils censés se produire ?
- Comment ça ? s'enquit-elle, étonné.
- Je ne suis plus un arrancar, n'est-ce pas ?
Se tournant, il la fixa avec une certaine intensité. Elle, elle ne comprenait pas vraiment où il voulait en venir… Certes, il n'avait plus son masque et jouait le rôle d'un humain comme tant d'autres, mais elle ne pouvait tout de même pas l'avoir changé en humain. Après tout, il était mort depuis très, très, longtemps. Et puis même, il avait encore son tour, preuve incontestable qu'il restait un hollow ! Son trou… D'ailleurs, n'était-il pas différent ?
Fronçant les sourcils, ses yeux inconsciemment rivés sur ce fameux trou, l'adolescente resta interdite quant aux propos de son vis-à-vis. Elle était obnubilée par cette cavité dans sa chair. Quelque chose n'allait pas avec, elle en était certaine, mais n'arrivait tout simplement pas à mettre le doigt sur quoi. Il était clairement différent d'ordinaire, même si, au premier coup d'œil, il n'avait pas changé.
- Il se referme.
Extirpant l'adolescente de sa prise de tête, Ulquiorra n'avait pas bougé d'un nano mètre et la fixait toujours. Elle se plongea à nouveau dans son regard, incrédule. Il venait bien de dire qu'il se refermait ? En parlant de son trou ?
- Ton trou se referme ?
- Il est plus petit, répondit-il en s'observant à nouveau dans le miroir. Ne l'as pas remarqué ?
- Je trouvais qu'il était différent mais je ne me disais pas qu'il était plus petit… Enfin, je ne l'ai pas souvent vu aussi ! se défendit-elle en riant bêtement, gênée.
La regardant du coin de l'œil, il soupira puis termina de boutonner sa chemise. Contrairement à beaucoup, il était contraint de la fermer jusqu'au tout dernier bouton pour ne pas risquer que quelqu'un ne voit sa cavité. Après tout, ce n'est pas très humain que d'avoir un trou au bas du cou…
Tandis qu'il finissait de s'habiller, Orihime retourna dans la salle de bain afin de finir, elle aussi, sa préparation. Tout cela fait, ils empoignèrent leurs sacs et s'en allèrent, la lune dominant toujours le ciel sombre, la neige couvrant toujours les trottoirs. Ce détail, d'ailleurs, n'avait de cesse la même conséquence, le matin, pour la rouquine… Cette dernière manquait irrémédiablement de peu de se casser plus que la figure, glissant sur les marches reliant le trottoir à l'entrée de son habitat. Bien entendu, ce n'était que « manquer de peu », puisqu'elle avait un homme aux reflexes surdéveloppés à ses côtés.
- Par pitié femme, soupira-t-il en la rattrapant une nouvelle fois, fais attention…
- Désolé, sourit-elle, quelque peu embarrassée.
Et c'était à nouveau partit pour une journée comme les autres. Bons nombres d'élèves avaient des doutes quant à la relation qu'entretenait la rouquine et le nouveau, malgré que ceux-ci ne fassent rien de bien particulier. Bien sûr, il était obligé de régulièrement l'observer, juste histoire de s'assurer qu'il ne faisait rien de travers. Après tout, c'était elle qui veillait le plus sur lui… Mais appart cela, il passait le plus clair de son temps en compagnie d'Ichigo et son groupe, de garçon notons-le. Le shinigami remplaçant lui avait d'ailleurs expliqué qu'il valait mieux cette situation, au risque qu'il ne se fasse harceler. Car oui, il faut dire les choses telles quelles sont : Ulquiorra était tout simplement devenu l'idole de bien des lycéens ! Et autres gamins le croisant par la même occasion, mais passons…
De son côté, Orihime restait fidèle à elle-même. Elle parlait régulièrement avec les garçons, dont Ulquiorra, mais rien de plus. Du reste, elle était avec Tatsuki et les autres filles. Mais on ne pouvait pas pour autant dire qu'elle était en plein état d'incompréhension quant aux rumeurs circulant sur sa relation avec le brun, puisqu'elle n'en avait même pas eu vent… Ou plutôt, elle ne les avait pas remarquées… ? A voir.
Ayant bien trop froid dernièrement, les garçons avaient décidés de rester en classe pour les pauses déjeuners, comme tout le monde. Orihime, son repas intact à ses côtés, était plongée dans un livre de cours. Personne ne semblait l'avoir remarqué jusqu'à ce que son colocataire ne l'interpelle, lui-même dégustant son mets.
Notons par ailleurs que l'humaine et son compagnon avaient prit soin de ne pas préparer le même repas, juste histoire de ne pas plus attirer l'attention sur eux. Enfin, l'idée revenait à Ulquiorra, la rouquine n'ayant, une nouvelle fois, pas fait attention à ce détail…
Ainsi donc, le beau brun l'extirpa de sa lecture. Elle plongea son regard ambré de chien battu en cet instant, dans les émeraudes inébranlables.
- Ulquiorra… gémit-elle, tu es bon en maths, non ?
- En effet.
- Tu peux pas m'aideeeeeeeeeeeeeeeeeeer ?!
Brandissant son livre à quelques centimètres de son vis-à-vis, se cachant par la même occasion derrière, le brun manqua de peu de riposter violemment. Néanmoins, son calme surpassa ses réflexes et il se contenta d'intercepter le livre pour le déposer soigneusement sur la table. Il soupira et observa les pages offertes à son regard. Un coup d'œil furtif suffit. Il roula à nouveau ses yeux vers la rouquine qui, un visage pour lequel il était impossible de capituler, le dévisageait avec… Espoir ?
- Je vais t'aider, soupira-t-il, mais arrêtes donc cette comédie.
Retrouvant au même instant toute sa vitalité, elle sourit à pleine dent avant d'entamer son déjeuner, pencher sur le livre auprès d'Ulquiorra. Ce dernier commença alors ses explications. Aucuns des deux ne remarqua les mauvais regards et sourires hypocrites qui apparurent dans la salle, mais qu'importait ! L'essentiel était que la rouquine comprenne enfin avant l'heure du test… A savoir, dans moins d'une heure.
Le groupe les entourant se joignirent à eux afin d'aider leur amie. Bien entendu, ils laissèrent faire le brun, celui-ci expliquant divinement bien, mais ils étaient tout de même là pour aider !
La journée s'enchaina par la suite, Orihime réussissant « les doigts dans le nez, et les yeux fermés » l'interrogation. Il n'y avait pas à dire, le brun lui était franchement bénéfique. Il était soigné, propre, quelque peu maniaque, intelligent, cultivé, réfléchis, calme, agile, doué comme rare de ses mains et excellait dans tout ce qu'il entreprenait. Ainsi, il ne mettait rien en bazar, remplissait parfaitement les tâches lui étant assignées, respectait l'intimité de sa colocataire, bien que lui ne semblait en avoir… Bref, un colocataire en or, doublé d'une fée du logis ! Car oui, Ulquiorra était un as, que cela soit en bricolage, en couture, en ménage, en jardinage, ou même en cuisine.
Echangé Ulquiorra ? Hors de question ! Mais cela, Orihime se dispensait de le faire savoir… C'était d'ailleurs tout juste si elle se rendait compte de cette pensée lui étant propre…
Il faisait à présent nuit et les deux jeunes marchaient dans les rues enneigées, la neige tombant par ailleurs. Ils étaient de sorties pour faire des courses. Leurs devoirs étaient déjà faits et tout était prêt pour le lendemain, si ce n'est le repas, le frigo complètement vide… Cela les avait d'ailleurs étonnés, eux qui pensaient en avoir encore pour un moment.
- Ah ! s'exclama alors la rousse, Ulquiorra, ça te dérangerait de commencer les courses sans moi ? J'aimerais aller acheter quelques magasines…
- Vas-y, répondit-il simplement.
- Tu te rappels du chemin ?
Se contentant de la regarder en arquant un sourcil, la rousse remarqua la futilité de sa question. Ulquiorra mémorisait tout ce qu'il voyait, et ce n'était pas une nouveauté… Mais l'erreur est humaine, après tout.
Elle sourit alors en s'enfonçant dans la librairie sur le côté, le brun reprenant sa route jusqu'à la supérette. Arrivé à destination, il s'empara d'un cadi et sortit de sa poche la liste de leurs achats alimentaires. Il roula de rayons en rayons, trouvant de temps à autre ce qu'il cherchait. Le reste, il savait qu'il le trouverait plus tard, dans un plus grand magasin. Pour le moment, il fallait trouver de quoi manger pour ce soir et, par la même occasion, s'avancer sur les courses du week-end… Juste pour ne pas avoir à passer des heures entières dans un endroit pareil. Après tout, Ulquiorra restait Ulquiorra : Il n'aimait pas la foule. Or, les grands magasins, surtout en fin de semaine, sont très populaires.
Il marchait donc d'un pas régulier et assuré, ses yeux vagabondant entre la feuille et les rayons. Il s'arrêta et scruta l'un d'entre eux, détaillant chaque produit présenté avant de trouver celui qu'il cherchait. Ah… Cette maudite brioche géante… Orihime avait vraiment le don d'aimer les choses compliqués, cette foutue brioche se trouvant à la dernière étagère.
Ulquiorra soupira. Il se rappelait avoir dû soulever l'adolescente pour qu'elle attrape ce pain. Aussi, il s'était souvent demandé comment, par le passé, elle avait bien pu faire pour l'atteindre… Cette réponse lui aurait été d'une grande aide en ce moment. Il roula alors ses yeux de droite à gauche, cherchant vainement un quelque chose pour le surélever. Rien. Il observa alors son cadi. S'il s'y appuyait, il avait de grandes chances de se casser la figure.
- Oh putain ! s'exclama alors une voix puissante, si quelqu'un m'avait dit que j'te retrouverais en écolière, j'serais arrivé plus tôt !
Le simple son de cette voix faillit faire tourner de l'œil le brun qui, les yeux arrondis, observa son vis-à-vis. Pas de toute sur la personne. Déjà qu'il était le seul à avoir une voix pareille, il était tout aussi l'unique à posséder ce physique et cette aura sauvage. De même, ce sourire carnassier et ce regard provoquant lui étaient spécifiques.
Une seule question parcourut l'esprit de l'ex espada : Que faisait-il ici ?!
- T'as bien changé dit donc, reprit-il avec son sourire malsain allant en s'élargissant, qui se serait douté qu'un jour, j'aurais le privilège de te voir si surpris !
- Et qui se serait douté qu'un jour, nous nous verrions dans cet état, formula-t-il, son calme revenu.
Souriant d'une manière différente, amusé, il passa à côté du brun et s'appuya nonchalamment sur le cadi. Ulquiorra le dévisagea, comme méfiant.
- Zen mec. J'peux pas te faire grand-chose, et tu le sais, sourit-il. Par contre, t'avais l'air en galère tout à l'heure…
Soupirant, le brun s'appuya au cadi et attrapa rapidement la brioche pour la jeter dans le cadi. Cela fait, il observa son vis-à-vis avec insistance, sans pour autant laisser transparaître un quelconque sentiment. Lui avoir offert le privilège, comme il le disait si bien, de le voir si surpris était déjà amplement suffisant… Trop même.
- Qu'est-ce que tu fabriques ici ?
- J'ai pas vraiment le choix au cas où ça se verrait pas assez, lâcha-t-il en tournant son visage vers la gauche.
- Orihime n'était-elle pas la seule à pouvoir réussir pareil exploit ?
- Orihime ? s'étonna-t-il, tu l'appelles par son prénom maintenant ? Ah mais oui, c'est vrai… Tu niches sous le même toit alors forcément, ça renforce les liens…
Exaspéré, il fit la sourde oreille, attendant simplement la réponse de l'homme face à lui. Ce dernier reposa son regard sur lui dans un long soupire de lassitude. Visiblement, les explications ne l'enchantaient pas, et cela se confirma par son geste. Nonchalamment, il fourra ses mains dans les poches de son jean, se redressant, et s'appuyant contre le rayon avec mollesse.
- Non, y'a un autre type qui est capable de cet « exploit » comme tu le dis. Après, t'as pas franchement besoin de savoir qui c'est.
- Pourquoi avoir dis qu'il t'était possible de venir à ma rencontre plus tôt ? Comment sais-tu que je vis chez l'humaine ?
- T'es bavard aujourd'hui ! s'exclama-t-il, ravi et amusé. Mais pour répondre à tes questions, je le sais parce qu'on a des connaissances en commun.
S'apprêtant à poursuivre son interrogatoire, l'ancien espada fut toutefois coupé par une sonnerie. Celle-ci provint de la montre de son vis-à-vis, ce dernier visiblement pressé d'un coup. Il se redressa et s'apprêtait à partir quant Ulquiorra le retint, pas franchement d'accord à ce qu'il s'en aille de la sorte. L'homme soupira et se tourna vers le brun et lui faisant lâcher prise.
- Ecoute Ulquiorra, j'suis dans la même merde que toi. Je dois jouer les humains et on m'a filé un boulot de flic. J'suis obligé d'y aller là, donc on en reparlera un autre jour. Ah et aussi, précisa-t-il en s'en allant, garde un œil sur la gonzesse. Elle risque d'être en danger.
Se résignant à ne pas le suivre, pris d'une flemme qui ne lui était jamais venue par le passé, Ulquiorra resta immobile. Il regarda l'homme s'en aller et, quant il eut disparu, remarqua la rouquine qui arrivait avec bien des magasines en main. Soupirant, il alla à sa rencontre pour l'aider et reprit, en sa compagnie cette fois, les courses.
Tout était arrivé un peu rapidement, et il tentait de faire de l'ordre dans son esprit : Tout d'abord, il faisait tranquillement ses achats. Ensuite, Grimmjow apparut, tout aussi vivant que lui, et sans son masque. Et pour finir, il lui disait qu'il devait garder un œil sur Orihime. Déjà, le fait de revoir Grimmjow de la sorte n'était jamais entré dans l'esprit du brun, alors si en plus il lui demandait de jouer les gardes du corps auprès de son hôte, il y avait de quoi se poser bien des questions !
Mais bon, ce début de tracas passa rapidement au dessus de la tête d'Ulquiorra. Il n'était pas du genre à paniquer, loin de là même. Et puis, de toute façon, il verrait bien en temps voulus, plus tard, quand il reverrait l'ancien sexta… Malgré que l'idée ne l'enchante en rien… !
