Hey! Encore une fois je vous présente mes excuses pour le précédent chapitre! Bon alors merci à toutes mes lectrices pour qui je me dévoue! je déprime à cause des cours...***** DE RENTREE DE MERDE!
Bonne lecture.
Je fixais mon plateau comme une idiote. J'étais toujours en état de choc face à ma rencontre avec le Grand Amour. Car oui, ça l'était.
- Bella! Bella! Tu rêves?! S'écria Angela.
- Hein? Ah oui excuse moi.
Je réintégrais rapidement mon corps et pris mon sac. Je devais rejoindre le cours suivant. Je ramenais mon repas et me dépêcha d'arriver dans le labo de science. Je me présentai au professeur.
- Isabella, Ravi. Aller vous installer à côté de M. Cullen.
Mon cœur se mit à battre de plus en plus vite. Je regardais la table ou j'allais m'installer. Il me regardait. J'étais comme aimanté vers lui. Tout en avançant je ne vis pas le sac qui gisait là. Et bien sur il fallu que mes pieds s'enmélent dedans. J'allais m'étaler de tout mon long lorsqu'une main glacée me retint et m'aida à me relever.
Je levais les yeux pour rencontrer les Siens. Ils étaient d'un noir si profond que cela me fit froid dans le dos. Edward paraissait extrêmement énervé contre moi. Je cru l'entendre grogner. Mais j'avais du rêver. C'était impossible. Je rejoint vite ma place.
Pendentant toute l'heure je n'échangeai pas un mot avec mon voisin. Je ne comprenais pas! Pourquoi tant d'animosité? Je ne crois pas que ma chute en fut la cause. Lorsque la sonnerie retentit je me retournais vers Edward mais il n'était déjà plus là.C'est donc la mort dans l'âme que je rentrais en courant vers ma voiture.
- Bella! entendis-je crier Tyler derrière moi. Tu ne viens pas en sport?
- Non je suis dispensée, répondis-je. Vas-y tu vas être en retard!
Depuis toute petite je n'allais pas en sport. Car lors de ce cours, la tenue était souvent composée d'un short Par qui définition était court. Et laissait voir mes jambes. Et les marques. Mon père m'avait donc fournit des excuses bidon pour le couvrir. Pourtant j'aimais le sport! Et la danse aussi, malgré ma maladresse.
Je conduisis jusque chez moi en pleurant. Je détestais que les gens fassent attention à moi mais je détestais plus encore que l'on me déteste. Et là, mon coup de foudre me haïssait clairement. J'essayais de penser à autre chose, sans succès. Ses prunelles me hantaient, un regard si profond qui me hantait.
J'ouvris le placard et resta un moment à le fixer, les yeux dans le vague. Soudain, dans un accès de fureur et d'incompréhension, je jetais toute les boites de nourriture s'y trouvant par terre. Puis rouspétant contre moi-même je remis tout en place. Je me sentais si mal, si rejeté. Je pris mes céréales en cinq minutes et montais faire mes devoirs.
J'écoutais de la musique tout en repensant à la journée lorsque Lola m'appela. Elle affichait une moue contrite. Cela ne présageait rien de bon.
- Bella, ton père a téléphoné. Il te cherche.
Cela me fit comme un coup de poing dans le ventre.
- Il vient dans trois jours. D'ici là nous avons le temps de te cacher. Tu crois que ça ira?
J'étais choquée. Il allait venir. Ce qui me mettait en danger immédiat. Je respirais lentement pour me calmer. Une boule dans ma gorge m'empêchait de respirer correctement.
- Bella?! Est-ce que ça va? Allonge-toi, tu es toute pâle!
J'obéis à ses ordres en hyper ventilant. Au bout d'une dizaine de minutes, je réussis à me calmer. Donc nous décidâmes d'un plan d'attaque. Je dormirais à l'Hôtel et j'attendrais que Charlie soit partit pour réintégrer mon nouveau foyer. Je montais me coucher en repensant à toutes ces fois ou j'avais voulu tuer mon père. Après chaque gifles, chaque batailles, chaque insultes ...
Je ne me souvenais pas même d'un moment heureux dans ma vie de famille. Tout n'avait été que malheur et douleur. Je me souvenais d'une amie que j'avais eue en primaire. Un jour elle m'avait invité chez elle et j'avais rencontré ses parents. C'étaient des personnes très douces et tendres qui regardaient leur fille avec amour. J'aurais aimé que l'on me regarde comme cela.
J'entrais dans la salle de bain en trainant les pieds. Je commençai à me déshabiller en tournant le dos à la glace. Depuis longtemps, mon reflet me faisait peur. En fait je me considérait comme une cicatrice géante et je me dégoutais.
Je pris une douche rapide et alla me coucher.
Tout ce passa normalement jusqu'au déjeuner. Assise à ma table habituelle avec la bande de Mike et Jessica, cette dernière me glissa doucement:
- Ma vielle, un dieu grec célibataire te fixe!
- Hein?! Qu'est-ce que tu raconte?
- Edward Cullen te mate, ma pauvre!
- Ah. Est-ce qu'il me vise avec une arbalète ou une arme quelquonque?
- Euh non, dit-elle incertaine, Il devrait ?
- Je crois qu'il me hait, me lamentai-je.
- Je crois qu'il t'a entendu! chuchota-t-elle. Il parait contrarié. Ca ne l'empêche pas de continuer à te regarder!
- Arrête de regarder dans sa direction! Il va te voir!
Elle se marrait. Je me dépêchais de rejoindre le cours. En arrivant je fus ravie de découvrir que Sa place était encore vide. Je m'installais dans le calme. En attendant le Professeur, je dessinais sur mon cahier. Puis je l'entendis tirer le tabouret. Je ne bougea pas, toujours penchée sur mes gribouillis.
- Bonjour, murmura un ange.
Je me redressais, le regardais et fis un demi tour pour vérifier que ce fut à moi qu'il s'adressait.
Mon geste le fit sourire. Je restais bloquée sur ses lèvres. Me souvenant de le regarder en face je repris ma contenance.
- Je suis Edward. Je ne me suis pas présenté la semaine dernière. Tu es Bella?
J'étais choquée. Lors du dernier cours, il m'avait ignoré royalement et maintenant Il était d'une gentillesse presque indécente.
- Tu connais mon prénom? Bredouillais-je.
- Tout le monde te connait ici tu sais! ria-t-il séduisament (cet adjectif existe-t-il?)
- Oui, mais tu m'a zppeler Bella, mon surnom.
- J'ai entendus dire que tu préférais Bella. Mais si tu veux je peux user d'Isabella.
- NON, m'écriais-je trop rapidement.
Il rit à mon empressement j'allais répliquer mais le professeur entra dans la salle.
- Aujourd'hui vous allez travailler par deux, sur les mitoses des racines d'oignon.
Passionnant. Edward et moi travaillâmes ensemble sur le microscope. Pendentant un instant, nos mains s'éffleurèrent. Son contact me fit l'effet d'une gifle. L'électricité entre nous était passée avec une telle violence et pourtant je fus la seule à réagir. Je fis un bond sur le côté et manqua de tomber de ma chaise. Je fis comme si rien ne s'etait passé mais Edward marmonnais tout bas des trucs étranges. Nous continuâmes en silence.
Nous eûmes fini avant tout les autres. Je décidais d'engager la discussion.
- Tu portes des lentilles de contact?
- Non. Répondit l'-il simplement.
- Ah bon je croyais. Tes yeux changent de couleur alors.
Il haussa les épaules et retourna à sa feuille.
Soudain il me demanda:
- Dommage pour la neige hein,?
Je sentais Qu'il n'était pas à l'aise.
- Je n'aime pas la neige. Ni la pluie. Ni le froid en fait! rigolais-je.
- Et tu Supporte Forks? Lança-t-il.
- Je me force.
- Pourquoi venir ici alors? m'interrogea-t-il.
Je frissonna.
- C'est un peu compliqué. Je devais quitter ma ville natale. Et comme ma tante habite ici ...
- Pourquoi devais-tu partir? Tu fuyais quelqu'un? Dit-il pour plaisanter.
Mais ce fut la phrase de trop. Je me ratatinai sur moi, serrant mes bras sur moi. Je reculai, me coupant de la conversation. Je ramenai mes genoux sur ma poitrine. Mes mains devinrent poings et mon sourire se fana en grimace. Edward, lui ne comprenais rien, seulement que je n'allais pas bien. Il leva la main et demanda au prof s'il pouvait m'ammener à l'infirmerie. Je commençais à trembler et je n'entendis pas la réponse du professeur. Cependant, Edward s'approcha de moi et me parla. Je ne l'écoutais pas, mes sanglots étaient trop forts. Il me prit dans ses bras et voulu me porter, mais en suivant mes réflex premiers ministres, je me débati et le frappa. Il me lacha et je partie a toute jambes.
Une fois dans ma chambre, je m'étala sur le lit et pleura le reste de l'après midi. Je m'endormi avec un gout d'eau salée sur les lèvres.
Et voilaaaaa! J'éspère que vous avez aimer !!! Gros bisous !
