- Je vais bien, il hoche la tête. Je crois que j'ai fait fondre la tequila dans la salle de stockage. Il prend une nouvelle fois sa bière, et cette fois je ne peux m'empêcher de me pencher et de lécher sa gorge lorsqu'il déglutit.
- Whoah, bébé ! il crie, riant en se reculant. Putain, j'ai failli tout recracher sur moi. Tu essaies de te rappeler cette incroyable fellation que tu m'as faite ? Il frotte son pouce le long de mes lèvres gonflées par les baisers. Tu pourras en refaire très bientôt, promis. Maintenant comporte-toi bien.
Je fais une petite moue, le regardant finir sa bière, posant la bouteille vide une nouvelle fois sur le bar avec fanfare et se mettant debout.
- Sortons d'ici, me chuchote-t-il à l'oreille.
Chapitre 4
Edward me mène vers l'entrée principale de la boîte de nuit, hochant la tête au videur au passage. Ma main est fermement maintenue dans la sienne tandis que nous marchons dans le parking, s'arrêtant à une Volvo argent garée en-dessous d'un lampadaire de la rue. Il ouvre la porte côté passager, se penche, et fouille dans la boîte à gants jusqu'à en sortir deux serviettes.
- Euh, sièges en tissu, il hausse les épaules. Tu peux nettoyer maintenant.
Je ris, essayant d'avoir l'air digne quand je nettoie le bordel séché sur le haut de mes cuisses, espérant fortement que personne d'autre ne se tienne dans le parking pour voir ce que je fais. Quand je pense avoir tout eu, je me glisse dans le siège passager et Edward ferme la porte avant d'aller de l'autre côté de la voiture.
Je m'assoie nerveusement tandis qu'il sort de la place de parking, toujours peu sûr de sa sobriété. Une fois que nous sommes sur la route, Edward passe sa main sur la console centrale et la met sur ma cuisse.
- Nous devrions y être dans moins de dix minutes avec la circulation à cette heure de la nuit, dit-il. Tu veux parier que je te fais venir avant même d'arriver chez moi ?
- Tu es supposée conduire !
- Oh, bébé, rit-il. Je suis foutrement bon aux multitâches.
Une autre protestation meurt sur mes lèvres alors que ses doigts remontent sur ma cuisse. Je crie lorsqu'il me touche finalement là où j'ai besoin de lui.
- Ecarte un peu tes jambes, bébé. Je m'exécute sans hésitation, fermant les yeux et profitant simplement de ce qu'il me fait. Je sens un long doigt pousser en moi et puis un autre tandis que son pouce fait des cercles sur mon clitoris.
- Regarde-toi, toute rougissante et en chaleur. Tu vas venir sur ma main, bébé ?
- O-oui, je gémis.
- Mmm… Peut-être que je ne suis pas encore prêt à ce que tu viennes. Nous ne sommes qu'à la moitié pour le moment. Et le con retire sa main ! Je me penche, attrapant sa main pour la remettre où j'en ai besoin. Il me rend effrontée.
Edward rit.
- Ok, bébé, je vois que j'ai créé un monstre.
Le feu passe au rouge devant nous et il ralentit la voiture jusqu'à l'arrêt, se tournant vers moi.
- Nous allons essayer d'en faire le plus possible, d'accord ? Et sur ces mots, il commence à me baiser avec ses doigts pour de bon. Je peux entendre le son d'humidité et de liquide alors que ses doigts entrent et sortent rapidement.
-Tu vas venir, bébé ? J'hoche la tête, gémissant. Peut-être devrais-je attendre que je te ramène à la maison.
- Non, je crie. S'il te plaît, s'il te plaît laisse-moi venir.
- C'est ça, supplie-moi. Je crie de frustration quand la lumière passe au vert et qu'il doit reporter son attention sur la route. Vas-y, bouge sur ma main, finis toute seule, il ordonne.
Trop loin pour avoir une estime de moi-même, je fais ce qu'il dit, criant lorsque mon orgasme frappe. Edward continue de bouger ses doigts doucement tandis que je redescends de mon nuage. Je tremble, essayant de me retirer quand ça commence à devenir trop. Finalement, dieu merci, il retire sa main du dessous de ma robe, se léchant les doigts.
- Dès que nous arrivons à la maison, je vais goûter cette douce chatte directement avec ma langue, il promet. Je n'ai pas eu de dessert ce soir. Oui, s'il te plaît.
Deux minutes plus tard, nous nous garons et Edward éteint la voiture. J'ouvre la portière mais mes jambes tremblent tellement que je tiens à peine debout. Il fait rapidement le tour de la voiture pour m'aider à me lever, puis me mène jusqu'à sa maison avec un bras autour de moi.
- Par-là, il dirige, me guidant dans la maison. Il m'arrête devant le canapé, puis bouge derrière moi pour pouvoir défaire ma robe, la faisant tomber de mes épaules. Quand j'en sors, il pose la robe sur une chaise, puis me retourne.
- Si foutrement belle, chuchote-t-il, faisant glisser ses doigts le long de mon soutien-gorge. J'essaie de ne pas prendre conscience de ma quasi-nudité. Je crois t'avoir promis quelque chose, pas vrai ?
Il me fait reculer sur le canapé, me faisant m'allonger avant de monter sur moi, s'allongeant entre mes cuisses écartées.
- Pourquoi suis-je pratiquement nue alors que tu es toujours entièrement habillé ? Je boude.
Il rit, m'aidant à défaire les boutons de sa chemise avant de la jeter sur le côté.
- C'est mieux ? demande-t-il dans un sourire.
- Beaucoup mieux, j'acquiesce, faisant parcourir mes doigts sur les lignes d'encre de sa peau claire.
Edward prend mes mains, les tenant eu dessus de ma tête alors qu'il fixe mes yeux avant de pencher son visage vers moi et de m'embrasser doucement.
- Qu'est-il advenu de ce gars passionné et agressif de tout à l'heure ?
- Il essaie de ne pas faire sauter ses réserves en 30 secondes, rit-il. Tu es si foutrement sexy. Je veux juste passer le reste de la nuit à te faire crier mon nom. Il m'embrasse de nouveau. Encore et encore. Il écrase sa bite dure contre moi pour accompagner ses paroles.
- Je ne m'en plaindrais pas, je réponds à bout de souffle.
- Renarde, répondit-il, secouant la tête avant de capturer mes lèvres dans un baiser torride. Quand il me relâche, j'enroule mes bras autour de lui, grattant mes ongles le long de son dos alors que nous échangeons des baisers. Finalement il quitte mes lèvres, embrassant le long de mon cou jusqu'au renflement de mes seins. Aussi jolie qu'il soit, il doit partir, il grogne, allant sous moi pour défaire mon soutien-gorge. Laisse-moi voir ces magnifiques seins. Il retire mon soutien-gorge de mes bras, le jetant au sol. Putain, je les adore – ils sont parfait. Il serre un sein dans chaque main, effleurant ses pouces sur mes tétons avant de les sucer légèrement, juste assez pour me taquiner.
Edward recule brusquement, descendant jusqu'à ce que son visage soit positionné juste à l'endroit où j'ai besoin de lui. Je suis vraiment contente de m'être rasée ce soir. Il prend mes jambes, les enroulant autour de ses épaules, et frotte ses mains le long de mes hanches.
- J'ai attendu de faire ça depuis le moment où je t'ai vu sur cette piste de danse. Je vais te faire te sentir tellement bien, bébé.
- Fais-le, je murmure.
Il me fait un clin d'œil, puis écarte mes lèvres avec son pouce, me léchant doucement de mon entrée à mon clitoris.
- Putain, ta chatte est douce. Je pourrais te manger toute la nuit. Le bout de sa langue me taquine indéfiniment avant qu'il ne suce mon clitoris dans sa bouche.
- Mon dieu… Edward, je gémis, à l'aveuglette sous lui. Il revient à de longs coups de langues, ne me laissant pas tomber dans le précipice. Ses mains restent le long de la peau sensible de mes cuisses tandis qu'il bouge – j'aurai des brûlures de barbe mais je ne pourrais moins m'en préoccuper. Ses mains parcourent mon torse, massant ma poitrine doucement pendant que sa bouche continue de me garder au bord du précipice. S'il te plaît, je murmure. S'il te plaît laisse-moi venir.
- Mon dieu, j'adore quand tu supplies, il grogne avant de pousser sa langue à mon entrée.
Je gémis quand il commence à me baiser avec sa langue, l'atteignant pour tirer ses cheveux, tenant son visage en place contre moi.
- Salope en chaleur, pas vrai ? dit-il avec un clin d'œil avant de sucer mon clitoris dans sa bouche une nouvelle fois.
- Uuuhhh… putain, je viens… Edward ! Je crie fortement mon orgasme, la respiration haletante. Il me fait redescendre doucement avant de se retirer, se léchant les lèvres. Je pourrais définitivement le laisser faire ça tout la nuit.
En un éclair, Edward est parti du canapé, retirant son pantalon. Je lèche mes propres lèvres quand sa bite dure est relâché de son boxer, levée et frappant son ventre tonique.
- Mets-toi à quatre pattes, ordonne-t-il. Je me retourne rapidement, plaçant mes mains sur le bord du canapé et enlevant mes chaussures. Edward s'agenouille sur le canapé derrière moi, frottant ses larges mains le long de mon dos, puis plus bas pour caresser mon cul. Regarde-toi, gémit-il. Toute ouverte et m'attendant. Tu mouilles foutrement – je peux le voir.
Il prend sa bite dans sa main, la frottant le long de ma fente pour recueillir l'humidité.
- Tu me veux là, bébé ? demande-t-il, touchant mon entrée.
- Oui, je murmure.
- Ou peut-être… ici, il suggère, se frottant sur mon autre entrée.
Demande-t-il vraiment… ? Je ne réponds pas, espérant qu'il change de sujet. Une fille prude ne peut pas complètement changer du jour au lendemain, après tout.
- Dis-moi ce que tu veux, Bella ! il hurle, tapant mon cul avec la paume de sa main. Tu veux ma bite ? Tu veux que je te baise ?
- Oui, oui, je réponds désespérément.
Je crie lorsqu'il s'enterre soudainement à l'intérieur de moi en un coup. Il se retire entièrement avant de replonger une nouvelle fois – fortement.
- Putain, tu es si serrée, il grogne. Edward pose ses mains sur le bras du canapé à côté de moi et commence à pousser en moi. Il m'entoure complètement et j'adore ça. Tu es si bonne, bébé, gémit-il. Foutrement parfaite.
Edward se lève sur ses genoux, se tenant à mes hanches alors qu'il accélère ses mouvements encore plus, me poussant davantage à chaque coup.
- Quelqu'un t'a-t-il déjà fait sentir comme ça ?
- N-non, je réponds honnêtement. Aucun homme ne pourrait s'approprier mon corps comme il le fait.
- Bonne réponse. Cette putain de chatte m'appartient.
Je m'approche de plus en plus du climax quand il enroule ses bras autour de ma taille, me relevant jusqu'à ce que je sois aussi sur les genoux, mon dos devant lui. Ses hanches n'arrêtant jamais leur frénétique assaut. Je tourne la tête sur le côté et nos lèvres se rencontrent, incapable d'en avoir assez de l'autre en dépit de l'angle étrange. Une main reste étroitement enroulée autour de moi pendant que l'autre bouge pour atteindre mon clitoris.
- Tu es foutrement chaude, bébé. Vas-y, je veux te voir venir sur ma bite.
Edward glisse vers le bas pour s'asseoir sur ses talons, m'amenant avec lui, pendant qu'il continue de pousser en moi et me rendre folle avec ses doigts. Il avait absolument raison pour les multitâches.
- Tu vas venir ? grogne-t-il. J'hoche la tête, ayant perdu complètement toute habilité à parler. Laisse-moi te sentir, bébé. Laisse-moi te sentir serrer ma bite.
Un peu plus tard je vole, mon orgasme me traversant.
- Putain, putain, je te sens venir… Mon dieu… Il halète avant que je ne le sente venir profondément en moi. Il s'enfonce superficiellement à quelques reprises avant de finalement s'arrêter, me serrant contre lui. Ma tête retombe sur son épaule et je tente de reprendre mon souffle. Où étais-tu toute ma vie ? rit-il une fois qu'il peut parler.
- Attendant que tu me fasses devenir tienne, je réponds honnêtement.
- A moi.
- A toi, j'acquiesce.
