Auteur : Daiya
Titre : Péché au goût de passion / chapitre 4
Origine : GW
Disclamer : Je ne les ai pas, mais je ne renonce pas ! En attendant… je ne fais que les utiliser (il faut bien se contenter de quelque chose…)
Genre : UA, POV Duo, yaoi (vi vi !)
Couple : Pour le moment 02+L+02, 01xLx01, 02xGx02, 02x01x02 (viiiii)
Note : Cette fic est un cadeau pour Sailor Sayuri, ma 100ème revieweuse pour Tout S'efface.
Je suis vraiment désolée… Je sais que ça ne sert à rien, mais c'est vrai ! Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas updater cette fic, et je ne m'en étais même pas rendue compte… Mais je vous promets que je ne l'arrête pas du tout ! C'est juste que mes études me demandent trop de temps… Mais je vous promets de faire des efforts ! Pour me faire pardonner je vous ai écrit un chapitre riche en émotions loool. J'espère qu'il va vous plaire…
Je n'ai malheureusement pas le temps de répondre à vos reviews. D'énormes mercis et bisous à : Didilove37, Sailor Sayuri, Seddy, Shali Maxwell, Puriel, Littledidi11, Ptit bou, Babou, Dark Setsuna, Daly, Catirella, Tahitian shaman, Magical Girl Kiki, Calamithy, Babou, Hlo.
Péché au goût de passion
Chapitre 4
Je suis laid là dedans.
Nan mais c'est vrai, faut pas se voiler la face. Je ressemble à une sorte de vieux beauf qui se l'essaye à la fashion victime mais qui ressemble juste à un modèle pour Beauf Shopä , le magasin numéro un de tout beauf qui se respecte.
C'est affreux.
J'enlève le pantalon, le plie vite fait mal fait et enfile l'autre modèle.
Beaucoup plus classe. Mais aussi beauuuuucouuuup plus cher.
Je comprends pourquoi les riches semblent toujours mieux sapés que la moyenne : ils ont la thunes. Et la mode, c'est pour ceux qui ont de quoi se la payer.
Bon, je peux bien faire une exception.
Car ce pantalon là… Je dois bien avouer qu'il me met en valeur… Quoi ! Je vous vois venir avec vos moues ironiques à souhait ! Eh oui, braves gens, il faut savoir reconnaître ses qualités ! Et mon joli cul tout bien fait en fait parti. Non je ne suis pas égocentrique ! Ne me confondez pas avec d'autres personnes ! Enfin bref, passons… Où en étais-je ? Ah oui, le pantalon… La coupe met donc mes atouts en valeur. Il est beau. Il semble fait pour moi.
Mais il coûte (coup d'œil sur l'étiquette…) 70 euros…
Oh My GOD !
Je ferme les yeux (du genre très fort à vous éclater les orbites), secoue la tête et regarde le prix une nouvelle fois. Rien n'a changé…
Bon…
Je me tourne, retourne, et défile devant la glace, prends la pose.
Il me le faut.
Mais le problème est que si je l'achète, je ruine mon budget du mois.
Donc pas de nouveau tee-shirt (ou de la jolie chemise Armani en solde à 100 euros… Oui, j'ai rêvé que je l'achetais ! Et alors !), pas de la paire de chaussures toute mimi en cuir chocolat, pas de nouveau CD… On oublie tout ça…
Et les économies pour l'aller simple en Australie ! (pays qui permet de joindre l'utile à l'agréable : d'un côté la fuite de certaines personnes qui me pourrissent la vie, de l'autre des mignons petits surfeurs à croquer… miam ! Que demande le peuple !). Donc pas de voyage, mais un pantalon divin.
Je l'enlève et cache l'étiquette (le prix me fait mal aux yeux).
Je prends mon courage à deux mains.
Je peux le faire.
Je suis fort…
La nana de la caisse me regarde comme si j'étais un dégénéré.
Il faut dire que quand elle m'annonce le montant et que je lui tends les billets, je dois avoir d'un mec à qui on demande de se couper la main.
C'est presque ça.
Je sors du magasin en serrant mon sac contre mon cœur, comme un gosse avec son nounours.
Je suis pathétique, je le sais.
Mais bon, c'est pour la bonne cause, hein.
Des soirées comme ça, ça arrive qu'une fois dans votre vie.
Que je vous explique un peu…
Non, je ne rencontre pas Bernadette, Johnny ou Maria Carey.
Je vais juste à la soirée prépa.
Bah quoi, c'est supra méga important !
Il va y avoir des tonnes de gens, avec plein d'alcool et un vrai DJ. En plus dans un lieu qui a trop la classe. Dans une super salle de concert parisienne ! (je ne vous dis pas laquelle… Je ne voudrais pas vous dégoûter encore plus…) Quoi ? Vous êtes jaloux ? Vous voyez ! Vous comprenez maintenant pourquoi je veux être bien habillé !
En plus… En plus j'y vais avec Guillaume. Notre première sortie ensemble (ouais, on a même pas eu le temps de se faire un ciné…). Enfin ensemble, tout est relatif. On ne sera pas 'en couple' car aucun de nous ne veut le montrer. Mais bon, rien ne nous empêchera de faire des câlins dans les coins sombres…
Je plaisante !
En plus Ducon vient, et je ne supporterai pas qu'il soit mieux fringué que moi.
C'est impensable.
Alors je mets le prix, et puis c'est tout !
Un rapide coup d'œil à ma montre m'indique qu'il est déjà dix-sept heure vingt-quatre.
J'ai bien traîné quand même… Une vrai fille !
Je me dirige vers le Mac Do et complète la queue.
Il me faut que je boive, ou sinon je vais bientôt ne plus avoir un dixième de millilitre d'eau dans le corps et je vais sécher comme un vieux pruneau dégueu…
Je commande un grand coca et je m'empresse d'aspirer la boisson miracle avec précipitation.
Les bulles me piquent la gorge. Je me mets à tousser comme un dératé.
J'ai l'air fin avec mes yeux qui pleurent et mes poumons qui semblent prêts à se détacher de ma poitrine (mais à qui cela n'est JAMAIS arrivé, hein ? Bande de menteurs, personne n'a jamais échappé aux vilaines et vicieuses petites bulles des boissons gazeuses ! Mais moi j'ai au moins le mérite de l'avouer ! Na !)
Je rejoins tranquillement l'embouchure du métro, suçotant ma paille tout en cherchant dans le fin fond de ma poche mon MP3 (et là je me dis que le iPod, c'est pas pour maintenant… Satané pantalon, et satané mode !).
Je le trouve enfin. Je glisse alors le coca sous mon bras gauche, coince mon sac en plastique entre les dents et arrive tant bien que mal à mettre les écouteurs sur mes oreilles.
Je dois avoir l'air complètement con, mais c'est pas grave.
J'allume la musique et bois une nouvelle gorgée de coca.
Tandis que je murmure les paroles de Hôtel California, je passe ma carte Imagine R et franchis le tourniquet.
Quand même, c'est bien d'avoir un bahut tout près de Paris. En une petite demi-heure, je suis à Châtelet. Ça ça claque un max franchement !
Bien sûr le métro part juste devant mon nez. C'est toujours comme ça avec moi. Je n'arrive jamais à avoir un métro sans attendre.
Je m'assois sur un des bancs plein de crasse (dont je ne veux absolument pas connaître la provenance). J'ai mon bouquin à lire pour le cours de littérature dans mon sac à dos. Mais franchement je ne me sens pas le courage là.
Je ferme à demi les yeux et me laisse emporter par la voix du chanteur des Eagles.
Un léger tiraillement sur ma veste me sort de ma léthargie.
Je cligne doucement des paupières.
Quel est le blaireau qui vient gâcher une chanson pareille !
Je tourne la tête vers la gauche et croise un regard bleu nuit.
Putain de merde.
Tout mais pas LUI !
La journée avait été trop calme, trop cool.
Ça pouvait pas durer, bordel !
Il me regarde avec un sourire sympathiquement ironique.
« Comment ça va, Maxwell ? »
« Très bien jusqu'à ce que je me mette à cauchemarder. »
Sa bouche s'étire davantage.
« Très drôle »
Je détourne la tête.
Il ne croit quand même pas que je vais lui faire la causette !
Le métro arrive. Je me jette à moitié dedans. Pourvu qu'il n'aille pas dans le même wagon que le mien…
Raté…
Il s'assoit doucement à côté de moi et me fixe comme si j'étais… euh… je sais pas comment mais il me fixe. Et j'aime pas ça du tout !
« T'as fini de me mater ! » je lui sors avec colère.
Il me tape sur les nerfs. Et il le sait très bien. C'est pour ça qu'il le fait.
Il approche sa main de mon visage.
Je recule par réflexe. Qu'est-ce qu'il fiche, bordel !
Il retire les écouteurs de mes oreilles et les posent sur mes genoux crispés par la rage.
« Comme ça nous pouvons discuter un petit peu. »
« Parce que tu crois que j'ai envie de parler avec toi ! Je te propose plutôt de sortir à la prochaine station. Et d'attendre le métro suivant. Mais pas sur le quai, sur les rails. Comme ça tu ne viendras plus m'emmerder et je n'aurai plus à supporter ta gueule de petit con. »
Il fronce les sourcils. Je vois bien qu'il est amusé par la situation. Moi ça ne me fait pas rire le moins du monde. Je suis beaucoup trop stressé pour cela.
« C'est pas très gentil, ça, Maxwell. »
« Parce qu'en plus je devrais être sympa avec toi ! Tu m'as pris pour mère Térésa ou quoi ! »
Il tapote ma cuisse gauche tout en collant sa jambe à la mienne.
Je sens sa chaleur et ça me perturbe.
« Tu ne changes pas. Tu te comportes toujours comme un gamin, Maxwell. »
« Va te faire foutre, Yuy. »
« Avec plaisir. » répond-il du tac au tac, un grand sourire pervers aux lèvres.
Qu… Quoi ? Ma… Mais qu'est-ce qu'il me chante, là ? J'ai mal compris, c'est ça ? Ouais, c'est ça ! Je dois l'ignorer. Faire abstraction de sa présence. Il n'existe pas.
« Comment vas Guillaume ? »
Putain, mais tais-toi ! Dégage !
Je lui refais face. Il me saoule et je vais lui faire comprendre.
« Je peux savoir en quoi ça te regarde ! »
« Oh ça ne me regarde pas. Je me demandais juste si… » il penche sa tête vers la mienne. C'est très mauvais, ça. « …si vous étiez passés à l'acte… »
Mes yeux s'ouvrent en grand. Sous le coup de la surprise, mon coca tombe par terre et roule jusqu'à ses pieds.
Il le ramasse, plonge son regard ironique et provocateur dans le mien et attrape sensuellement la paille entre ses lèvres fines.
Je dis bien sensuellement parce ce que c'est vraiment le cas. Et vu comment mon corps réagit face à ce simple geste, je peux vous jurer que je n'imagine rien.
Oh mon dieu…
Ce mec est bandant… Vous ne pouvez même pas vous imaginer à quel point…
Je sais que je dois arrêter de le regarder… Mais je n'y arrive pas…
Je reste concentré sur sa bouche qui est si… si…
Je sens qu'une partie de mon corps devient de plus en plus… comment dire… réactive ? Sensible ?
Bref, je me sens très mal et lui il continue. Sa langue rose et si attrayante lèche lentement la paille. Je le vois sourire.
« T'as fini de me mater, Maxwell ? »
La moquerie dans sa voix me fait revenir à la réalité du moment.
Je me rends compte que j'ai la bouche grande ouverte et que je bave presque.
Je la ferme, avec une telle précipitation que mes dents s'entrechoquent douloureusement.
En parlant de douleur, y'a autre chose qui me fait souffrir…
Putain, j'en peux plus. Pourquoi faut-il que je sois dans un métro ? Et pourquoi faut-il que ce soit lui qui me fasse ressentir tous ces trucs !
« Moi ! Te mater ! » je rétorque d'un air dégagé qui sonne plus que faux « Dans tes rêves, connard ! »
Cet enfoiré rit comme si je venais de lui sortir la blague du siècle.
« Tu ne sais pas mentir. Et ton corps aussi ne ment pas. »
« Pardon ! »
Il n'a pas vu ça quand même ?
Je vois sa main se lever et s'approcher de mon ventre.
Je vois tout son geste…
Pourquoi je ne l'arrête pas !
Sa bouche glisse sur ma joue pour rejoindre mon oreille.
« Alors dis-moi pourquoi tu bandes ? »
Je me lève d'un seul coup.
Dites-moi que j'ai mal entendu. Dites-moi que j'ai rêvé. Putain, dites-moi que c'est un cauchemar, qu'il n'a rien vu, qu'il ne m'a rien dit.
Merde, merde, MERDE !
Je vais sortir. Je m'en fiche, je ne resterai pas une minute de plus avec lui. Sinon je risque de mourir de frustration.
« Un problème, Maxwell ? »
Je le regarde dans les yeux.
Ma colère doit vraiment se faire ressentir parce que je vois sont regard se troubler l'espace d'une seconde.
« Moi je n'en n'ai aucun, Yuy. Par contre toi, tu en as un énorme. Je pense que tu devrais peut-être en parler avec Lya. Dans tous les cas, ne t'approche plus de moi. Ou je te promets que je te casse la gueule. »
Et là, comme par miracle, et pour la première fois de ma vie, les portes s'ouvrent.
Je descends.
Je ne sais pas où je suis, mais je m'en fiche complètement.
Je sens que je respire, que la tension s'en va petit à petit.
Je m'aperçoit que j'ai oublié mon coca.
Tant mieux, qu'il s'étouffe avec…
Maintenant, je dois attendre un nouveau métro.
Quel connard.
Je le hais.
Je me regarde dans la glace.
Encore quelques touches de brosse et se sera parfait !
Je suis vraiment content d'avoir acheté ce pantalon. Il va parfaitement avec cette chemise.
Un cadeau de Lya pour mes dix-neuf ans.
En parlant d'elle, elle s'est enfin décidée à me reparler.
Cet après-midi même. Allez savoir pourquoi, après m'avoir ignorer pendant deux semaines et quelque.
Enfin elle est venue, toute penaude, le regard bien bas. Elle s'est excusée 'J'suis désolée, Duo. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris… Je m'en veux de t'avoir abandonné comme ça alors que je suis censée être ta meilleure amie…' et blablabla et blablabla. Non mais elle me prend pour qui ! Je ne suis pas une girouette. Je lui ai dit qu'elle m'avait déçu, et que je n'aurais jamais pensé que ce serait à cause d'un mec qu'elle bousillerait notre amitié. Elle l'a mal pris.
Nan mais elle imaginait quoi ! Que j'allais lui sauter dans les bras, la bouche en cœur et lui supplier de ne plus jamais me refaire ça parce que je l'aimais troooooop ! Je ne suis pas con. Je ne suis pas un mouchoir. Elle m'a vraiment déçu. Bien sûr que je l'aime, mais plus comme avant. Et tant qu'elle sera avec lui je ne pourrai pas me comporter comme son meilleur ami. Ce n'est pas possible.
Elle m'a demandé si je voulais y aller avec eux à la soirée ce soir.
Je lui ai ri au nez. Ça aussi elle l'a mal pris. Je lui ai dit que j'y allais avec un copain.
Elle a acquiescé en silence et elle est partie.
Bien sûr que ça me fait mal. Je ne vais pas le nier.
Mais c'est comme ça.
Je prends la brosse et la passe dans mes cheveux.
Ce soir je ne les attache pas.
Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas fait.
On frappe à ma porte. Je sais que c'est Guillaume.
« J'arrive ! »
J'attrape ma veste, mon portefeuille et mes clefs.
Il est là.
Beau et adorable.
« Salut. » je murmure en attrapant ses lèvres chaudes et douces comme des pétales de rose.
Il me fait un doux sourire.
« Tu es a tomber. » me dit-il timidement.
« Toi aussi. On y va ? »
Il secoue doucement la tête.
« Tu as bien ta place ? » me demande-t-il tandis que je ferme la porte.
« Oui, j'ai déjà vérifié une bonne dizaine de fois. »
Nous quittons le couloir.
C'est partie pour une nuit de folie.
Enfin, je l'espère…
La soirée est vraiment génial.
Le DJ est super, il y a de l'alcool à revendre, la salle est immense…
Je ne me suis jamais autant amusé !
Bon, mis à part les greluches qui me collent dès que je me mets à danser…
Guillaume se déchaîne, je ne l'ai jamais vu aussi extraverti !
Il est adorable (même si certaine fois il ressemble un peu à une chatte en chaleur… :s)
Alors qu'il s'apprête à monter sur l'un des podiums, je lui cris à l'oreille :
« Je vais au chiotte, je reviens. »
« Ok. Passe par la case bar avant, et ramène moi une bière s'il te plait. »
C'est un véritable parcours du combattant pour se rendre aux toilettes. Je me fais marcher sur les pieds, un salopar me renverse je ne sais quoi sur les chaussures et je peine un peu à monter les trois marches qui mènent aux côtés de la salle.
J'avoue que j'ai un peu bu…
Bof, juste quelques verres…
C'est à dire ?
Heu… trois vodka-orange, deux Malibu, une bière… Peut-être même deux bières… Bref, pas de quoi être bourré… Non non non, juste un peu joyeux. Et les jambes qui tremblent…
Je suis en train de me marrer comme un con.
Les gens que je croisent se foutent de ma gueule, mais je m'en fiche.
À l'entrée des wc, je vois un mec qui vomit.
Beurk.
Il aurait au moins pu atteindre les chiottes.
Il y a la queue. Je patiente.
Et je réfléchis… Ou tout du moins j'essaye…
La soirée est trop cool, et je m'amuse comme un fou.
Ouais.
C'est super.
Je rentre dans un des wc et y fais ce que j'ai à y faire.
Le lavabo me semble loin (et doué de mouvement) mais je parviens à l'attraper.
Je me lave doucement les mains.
La savon pue, c'est une horreur, il me donne la gerbe.
Je souris au mec à côté de moi qui attend pour prendre ma place.
Il me rend mon sourire.
Plutôt mignon.
Je me sèche tant bien que mal les mains et me dirige vers la sortie.
Il faut maintenant que j'arrive à trouver l'un des bars…
Je sens alors quelque chose m'agripper le bras avec violence et me traîner vers un des coins de la salle.
« Hey ! » je m'écris, à la manière d'une pouf effarouchée.
Je me détache de l'emprise et là…
La seule personne que je ne voulais absolument pas voir ce soir se tient devant moi, beau à couper le souffle, à violer sur place…
Bref, Connard est là, à me regarder avec cette lueur indescriptible que je hais tant, et moi je n'arrive même pas à bouger.
Je ferme les yeux pour remettre mes idées en place.
« Qu'est-ce que tu veux ? » je lui hurle.
Il me fait un léger sourire. Un de ceux qui annonce une très mauvaise chose.
« Toi. »
A suivre…
(Le jeudi 20 avril 2006 à 18h23)
Alors ?
Mais non, je ne suis pas sadique !
Je vous promets de ne pas vous faire attendre autant de temps pour le prochain chapitre (je vais essayé ! Promis !)
N'hésitez pas à me donner votre avis :)
Gros bisous à toutes et tous !
Daiya
