Disclamer : personnages pas à moi.
Je vous mets tout de suite le quatrième chapitre parce que demain je recommence à travailler et je ne sais pas si j'arriverais à poster aussi souvent. Entre boulot, maison à entretenir et ma petite fille…c'est du boulot…
Voilà la petite vengeance de Bella. J'espère que sa vous plaira.
Et puis, si vous avez des idées que de crasse qu'ils peuvent se faire l'un à l'autre (sans que se soit trop méchant bien sûr, ils sont amis tout de même), je suis preneuse.
Bonne lecture
Nous arrivâmes au lycée. Sur le parking, nous attendait les autres membres de la famille Cullen.
-Ma pauvre Bella, je vais encore devoir réparer ta Chevrolet. Donne-moi les clés, sauta de joie Rosalie.
Rosalie avait le physique d'une bombe sexuelle. Vous voyez les filles dans les films américains qui pour récolté des fonds pour je ne sais pas trop quoi, lavent des voitures en tee-shirt blanc et short très courts, celles qui font des concours de tee-shirts mouillés pour s'amuser. Rosalie aurait pu faire partie de ces filles là, sauf qu'elle préférait avoir les mains dans le quanbui et tripoter la mécanique (sans mauvais jeu de mots). C'était une passionnée de mécanique, alors imaginez dans quel état, elle était quand elle avait découvert ma Chevrolet : Un vrai terrain de jeu pour elle. La plupart du temps elle priait pour que ma Chevrolet tombe en miettes afin qu'elle puisse la réparer.
-Bella Bella (belle Bella), pourrais-tu dire à Rose et Ali que des films à l'eau de rose y'en a marre, s'il te plaît ? Dis-leur qu'un film d'action ce serait bien aussi, non ? Dit Emmett en me regardant avec son petit air de chien battu.
Je ne pouvais pas résister à ses yeux là. Et puis Jasper me regardait également avec son air de chat mouillé.
-eh bien les filles, c'est vrai qu'un film d'action serait pas mal. Çà changerait !
-Vous l'avez perverti avec vos idées ! Va de retro Satana ! Cria Alice en mimant le signe de croix en direction d'Emmett.
-Mais non Ali, ne t'inquiète pas, j'ai pensé à tout ! Tu sais très bien que dans presque tous les films d'action, il y a de la romance aussi ! Un aventurier sans sa dulcinée se serait comme une glace à la vanille sans sa chantilly, comme un gâteau au chocolat sans sa crème anglaise, comme Tom sans Jerry, comme …! M'emportai-je.
-C'est bon Bella, je crois qu'on a compris ce que tu voulais dire, m'interrompit Jasper.
Je remettais les pieds sur terre ! Eh hop ! Dans la poche, je faisais plaisir aux deux parties.
Je me tournai vers Edward, il était entrain de discuter avec Emmett du film qu'il voulait voir ce soir. Il ne me regardait pas, j'en profitai pour faire mon petit sourire en coin sadique qui voulait dire : Tu vas déguster Cullen, j'ai trouvé ma vengeance.
La matinée se déroula sans embrouille particulière, j'attendais le bon moment.
Nous mangeâmes tous dehors, le soleil ayant décidé de nous faire honneur de sa présence aujourd'hui. Ensuite nous partîmes nous asseoir à même le sol, le sol étant relativement sec. Edward s'allongea dans l'herbe prés de moi, et ferma les yeux afin de se détendre.
Grossière erreur Cullen. Je me rapprochai de lui, lui chantai une musique douce et passai ma main dans ses cheveux : je savais que ça le faisait dormir. Au bout de 10 minutes, nous pouvions tous entendre sa respiration légère : signe qu'il dormait. Je sortis alors mon arme de mon sac…Mon stylo à bille. J'avais décidé de faire de son joli visage, une toile pour mes œuvres. J'aurais pu tout aussi bien utilisait mon marqueur indélébile mais je n'étais pas aussi sadique, quoique…Noooon !
Je m'appliquai donc à dessiner sur mon dernier support, trouvé de fraîche date, des fleurs, des soleils, des lunes, des smileys, et encore des fleurs.
Je le réveillai pour qu'on aille en cours de biologie. Il me sourit et me fit un bisou sur la joue. Moi je me retenais de ne pas exploser de rire, comme les autres d'ailleurs. Nous partîmes tout les deux vers notre salle. Nos camarades lancèrent des regards étonnés à Cullen qui, lui, les remarquaient.
Quand nous fûmes assis à nos places dans la salle de biologie (nous étions côte à côte), il se tourna vers moi et me demanda :
-Bella, j'ai quelque chose sur le visage ? Y'a tout le monde qui me regarde bizarrement.
Ne pas rire, surtout ne pas rire.
-Oh oui ! Tu as une petite tâche d'herbe sur la joue gauche !
Il se frotta la joue gauche, ce qui eu pour effet d'étaler le stylo.
-C'est bon ?
-Oui oui ! Répondis-je en essayant de retenir mon sourire qui menacer au bord de mes lèvres.
C'est là que Jessica Stanley entra dans la salle et jeta un regard horrifier sur Cullen. Elle se précipita sur lui.
-Mon Dieu Eddy ! Qui est-ce qui a osé dessiner son ton visage ?
Il écarquilla les yeux et se retourna directement vers moi, alors que j'explosai de rire, la tête dans mes bras. Il se leva et sorti de la salle, sûrement pour aller aux toilettes pour effacer mon œuvre d'art. Le cours commença. Je commençai à me calmer de mon fou rire quand Cullen Rentra dans la salle, le visage rougit d'avoir frotté pour enlever le stylo à bille, ce qui me fit repartir direct dans mon fou rire.
Au bout des deux heures de biologie que l'on avait, et pendant lequel j'avais eu de temps en temps de petits surbresauts de rire, la sonnerie annonçant la fin des cours et le début du week-end retentit. Edward n'avait rien dit pendant ces deux heures. Quand nous sortîmes de la salle, il se retourna vers moi.
-Ha…ha…ha…Très drôle Swan ! Saches qu'on ne joue pas avec ce qui ne nous appartiens pas ! Et ce visage (il pointa du doigt son visage) ne t'appartient pas Swan !
Je luttais pour ne pas rire, il dut le voir car il s'avança vers moi tandis que je reculais. Je finis par me coller contre le mur toujours sur le point d'exploser de rire. Il se rapprocha de moi et me dit dans le creux de l'oreille :
-Tu me le payeras Swan…Et tu t'en mordras les doigts !
J'éclatai de rire, s'en était fini de moi. Les menaces qu'Edward m'adressait, m'avaient toujours fait rire (cela était beaucoup moins drôle quand il les mettait à exécution par contre, soit dit en passant).
Je rigolai encore lorsque nous arrivâmes au parking et rejoignit toute la bande. Il ne faisait déjà plus la gueule, il avait même à moitié rit avec moi. C'était comme ça entre nous deux.
