DISCLAIMERS : Comme d'habitudes, Les personnages appartiennent tous à Stephenie Meyer, l'auteur de la saga Twilight en autres. Je ne fais que tisser à ma façon leurs histoires. Mon imagination en somme.
NOTES : Alors vous me direz ce que vous en pensez, j'ai du couper à la fin ce qui racourcit.. considérablement, ça vous fera tout de même de la lecture pas d'inquiètudes là dessus. J'ai fait très métaphores aujourd'hui, j'étais d'humeur mélancolique. Dîtes moi ce que vous en pensez, j'ai besoin de savoir si je continue comme ça ou si je dois recommencer à écrire normalement. Ce chapitre est plus complexe, en particulier à l'arrivée au lycée, si il le faut je corrigerais, j'espère juste faire fonctionner vos méninges, pas de souis là aussi, c'est pas bien compliqué non plus :P
Donc Bonne lecture et.. rewiews ?!
« Ne m'abandonne pas. »
Son visage s'enfouit dans mon cou pour humer ma fragrance, sa drogue. Sa joue fraîche se frottant sur la mienne me faisait goûter à des sensations exquises encore inconnues pour moi. Le simple touché de mon amant me faisait frémir, seul regard suffisait à me faire perdre pied. Il parcourait mon cou de baisers enflammés, respirant encore et toujours mon odeur, se rapprochant de plus en plus de ma jugulaire, dangereusement. Mais peut m'importais, il était là, me couvrant de baisés, qu'il me prenne la vie sur le champ, je n'en serais que plus extasiée. Mon bel apollon me fixant de ses prunelle pourpres m'aimait, tout le reste était futil à côté de cela. Qu'il me vide mon sang s'y ça l'enchante, je saurais alors que mon corps lui est désirable.
« Prends mon âme et emmène là au diable. »
Mon cœur battait la chamade, mon sang frappait mes tympans avec violence, menaçant d'imploser dans les secondes suivantes. Était-ce cela le désir ?
Quoi que c'était-ce, qu'il continue de me consumer, je n'en étais que plus folle, folle de lui, folle d'amour et de désir.
Il m'embrassa une dernière fois le cou avant de sortir ses crocs et de mordiller d'abord tendrement puis sauvagement ma peau, faisant éclater ma veine, le faisant rugir de plaisir..et de désir. Nous n'avions décemment pas les mêmes désirs.
Je sursautais, me relevais haletante. Encore un cauchemar, encore et encore cet interminable et foutu cauchemar. Pas une nuit de répit, pas une ! Chaque nuit, mes démons revenaient à la charge, détruisant les dernières parcelles de mon innocence à coups de crocs et de de langues. Chaque nuit, mon cauchemar se faisait plus précis, révélant le moindre des détails de ma mise à mort, ma conscience prenant un malin plaisir à me repasser mes derniers instants. Chaque nuit j'en sortais plus détruite que la veille, et cela continuait, encore.
Voilà huit fois que je revivais ma mort dans mes rêves, huit nuits que j'avais quitté les Cullen. Huit jours que je me terré chez moi, refusant de manger ni de boire plus qu'un petit biscuit ou qu'un verre d'eau à la fois. J'étais appeurée et détruite de l'intérieur.
Leur venue était censée me remettre sur les rails, pourtant l'effet inverse se produisait. Le contre-coup que je redoutais temps avait mit son temps pour arriver mais c'était amplifié, me cassant en deux morceaux bien distincts: mon corps meurtri pour ma négligence et ma tête, remplie de terreur et de peine.
J'étais sortie de mon entretien avec Jasper la tête haute, souhaitant garder ma fierté pour moi. J'avais à présent adopté la position fœtale comme celle « habituelle » durant cette dernière semaine.
J'avais conscience de jouer au yoyo avec ma santé santé mentale ainsi que mes sentiments, Jasper en prendrait un sacré coup s'il été dans les parages. Je riais, mon petit côté sadique prenait souvent place en ces moments de solitudes.
« Bella ? »
Je ne répondais pas, Charlie savait à quoi s'attendre, et non je n'étais pas prête à retourner au lycée, le serais-je un jour ? Charlie poussa la porte et se posta devant les bras croisés.
Serais-ce une nouvelle habitude avant de partir travailler ? Me fixer avec un air réprobateur en croisant les bras ? Soit je n'en démordrai pas pour autant.
« Cette fois, tu ne t'en tira pas comme ça jeune fille, je veux des explications et tout de suite ! »
L'air réprobateur c'était fait la malle, un de plus tiens, je riais une nouvelle fois.
Je du paraître malpolie car je vis mon père virer dans un rouge qui ne lui sciait pas, mais alors pas du tout au teint, je retins encore un rire quand à ma réflexion ridicule.
« Je t'écoute jeune fille, pourquoi te barricades-tu ici ? Qu'es que tu fui, des gens te veulent du mal ? Ils t'ont fait du mal ? »
Il s'ssit sur mon lit à mes côtés, carressant mon visage, un air inquiet de père dépassé par les événements sur son visage. Je ne voulais pas ça non, pas pour lui, j'étais déjà une à souffrir d'un mal inconnu dans cet maison, je n'avais pas besoin d'un père se remémorant ses années de couples avec ma mère comme il avait su le faire quelques jours avants.
« Regarde moi Bella, quoi qu'il s'est passé dans ta vie, tout est surmontable, à condition de le vouloir tout est possible, la volonté de réussir est plus forte que n'importe quel état léthargique dans lequel tu t'es fourrés. Regarde moi dans les yeux et oses me dire que tu a tout essayé maintenant, oses dire que tu a mis toutes les chances de ton côté. Dis moi que ce visage triste et mort de solitude à fait tout pour aller et paraître mieux. »
J'avais besoin d'une bonne gifle, et un père observateur pouvait faire l'affaire.
Je sautais dans ses bras ouvert, premier geste pour mes membres engourdis. Je ressentais deux choses à présent, de la douleur physique et de la reconnaissance. Une fois notre étreinte terminée, mon père me regarda dans le blanc des yeux une nouvelle fois. Nous restâmes encore quelques instants dans rien dire, puis il rompa le contact définitivement et alla se poster davant la porte.
« Maintenant, il va falloir avancer encore d'un pas. Tu retourne au lycée dés cet après-midi. »
La voilà ma gifle.
« Mais, non je suis pas prête! Qu'es que je vais pouvoir dire aux autres moi ? Personne ne sait qui c'est passé ! Et puis, j'ai pas rattrapé les cours ! Non papa pas maintenant ! »
« C'est ça ou je te renvois chez Renée. »
Je sursautais, il avait osé, osé se servir de cet excuse pour m'obliger à me jeter dans le gueule du loup.
En réalité une seul chose me forcer à rester ici, je me fichais éperdument des autres et des détails administratifs. Le seul problème était eux, ils étaient de retour. Mais en voyant son air déterminé je ne pouvais que céder.
« Okay. »
La discussion était close. Je n'avais pas vraiment bataillée, je n'avais pas vraiment baissé les bras.
« Je t'attends en bas dans trois quarts d'heures » fit-il en regardant sa montre.
« Ouais.. »
« Et mais y un peu plus d'enthousiasme s'il te plais. »
Il souffla et tenta un petit sourire ressemblant plus à une grimace qu'autre chose. Je fermais les yeux pour me donner un peu de courage et allumais ma radio d'un léger coup de pied. J'entendis la porte se refermer.
J'ouvrais les yeux et inspirais toute l'air qui me fut possible avant de la souffler d'un coup et de me laisser tomber le nez sur le lit, les fesses en l'air.
« Courage... M'ouais on cul, comme si ça existait pour de vrai... »
Je traînais mes pied jusqu'à la porte, attrapant mes produits et vêtements au passage, mon envie de pleurer écrasée par mon enthousiasme.. fou.
« On y crois.. »
*
J'étais assise au volant de mon antique Chevrolet, les mains se tortillant sur le tableau de bord au volant et vice versa. Un grand stress émanait de moi, je ne voulais pas sortir de l'habitacle, car à ce moment là, je serais officiellement de retour, et tant que je restais là mon petit cocon se renforçait, j'étais comme à l'abris.. à l'abris de cette horde de lycéens, cette horde d'humains.
Je savais qu'à un moment ou un autre, je serais dans l'obligation de sortir, de rejoindre mes semblables, rejoindre mon monde. Pourtant indépendamment de moi même, quelque chose me retenait dans l'obscure de leur monde. Un attachement encore solidement encré à mon cœur. Comme je l'avais prévu la semaine dernière, le réveil était douloureux, et encore ce n'était plus un réveil, j'avais dépassé ce stade. Je devais émigrer dans un monde qui se devait être le mien, il l'avait été fut un temps. Mais j'avais passé la barrière entre le réel et l'irréel il y fort longtemps.
Je fermais une nouvelle fois les yeux et posais la main sur la portière, ne l'ouvrant pas pour autant. Je dégustais avec délice mes derniers instants de silence. J'allais maintenant entrer la tête la première dans l'eau.
Les premières secondes furent chaotiques, les bruits, les cris, les gens, tout m'était horriblement.. gênant, humain. Je plaçais un pied puis l'autre à l'extérieur et me faisant violence je me coupais de ma bulle protectrice en claquant violemment ma portière.
Ça y est, j'étais dans le monde réel. J'étais dans l'eau en apné, regrétant déjà de ne pas avoir inspiré assez d'air avant de plonger.
J'avançais, ne regardant personne en particulier, j'étais bien trop paniquée à l'idée d'être à nouveau entourée de monde, de personnes qui ne pouvaient ni me comprendre, ni m'intéresser plus que le minimum requit pour vivre en société.
Je passais à côté d'une voiture qui attira mon attention. Je restais en plein milieu du passage, à contempler sa voiture. Mon cœur loupa un battement quand je me remis en route, marchant le plus rapidement possible, trop vite. Un seul mot me vint à l'esprit, merde..Pas d'autre pensées ni paroles ne se manifestèrent. J'en déduis donc que c'était plus ou moins le néant.
J'inspirais et expirais, méthode de relaxation qui avaient toujours portée ses fruits, elle m'apaisa immédiatement reprenant un rythme cardiaque frôlant presque la normal.
« Alors tu nous à abandonnés Swan ? »
Prise par surprise, j'hoquetais et sursautais. Mike Newton je vais finir par t'égorger vif !
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« Tu m'a fait peur ! Oui pardon j'avais des soucis.. personnels. »
Ne voulant en ajouter plus, je m'arrangeais pour lui faire comprendre que la conversation était close d'un regard appuyé. Cependant c'était sans compter sur l'esprit vif (ou pas) de mon cher camarade ici présent.
« Quoi, bas t'inquiètes tout le monde sais que t'as grave déprimé à cause de ton Cullen, mais faut passer à autre chose ma vielle ! »
Et là c'est le drame. Mais pour qui il se prend ?
« D'une retire ta main de mon dos avant qu'elle ne finisse broyée. De deux, qui ta raconté ça ? De trois, vérifie tes sources avant de raconter n'importe quoi, t'as encore loupé une occasion de te taire Newton. Et enfin occupe toi de te ce qui te regarde tu sera gentil. »
Je lui tournais les talons et marchais de nouveau vers le parking, vers ma camionnette.
« Et oh, c'est bon je m'excuse mais bon, avoue que j'ai de quoi me poser des questions, tu pars pendant une semaine et tu ramène comme ça, qui plus est sans venir bonjour ! »
Si je serais venue ça aurait été pour t'en coller une.. Je peux ma rattraper si tu le souhaite ? Boulet..
« Hum, ouais pardon. »
Je lui claquais la portière au nez et jetais ma tête en arrière contre le siège. Mon lit me manquais. Je fermais les yeux pour les rouvrir immédiatement. Si j'étais là c'était pour aller en cours et non me morfondre sur le siège de ma voiture ! J'attendais de voir Mike disparaître de mon champ de vision et me précipitais à l'intérieur de l'établissement parmi les quelques retardataires.
Je m'installais sur à ma paillasse et écoutais d'une oreille peu attentive mes cours se défiler, l'un après l'autre. Je tombais au bout de deux heures « d'écoute » dans mes pensées, toutes plus fantasques les unes que les autres.
Mes rêves remontaient à la surface, formant un substitut de cocon, un confort ressentit uniquement en présence, de..de l'autre, enfin d'eux à présent. Je repensais suite à une phrase de mon professeur de français très pertinente à mon désir d'être transformée. Malgré toutes ses épreuves passées ou plutôt endurées, mon rêve subsistait. Je voulais être comme eux. Je voulais me sentir invincible, et attirante. je voulais sentir le pouvoir de contrôler la vie d'autrui, de la réduire en cendre si l'envie me venait de le faire un beau jour. Je souhaitais sentir la sensation grisante, celle d'être tout pouvoir et de vivre éternellement.
Je voulais laisser ma pauvre vie d'humaine reposer ici et aller vivre mon éternité dans les bras d'Edward.
Je serrais mes poings du plus fort qui me fut possible, mes ongles écorchant ma peau blanchit sous la tension. Voilà ce qui arrivait à me laisser aller dans mes pensées ! Je divaguais et me retrouvée à penser au traître. Je notais au passage un autre avantage à ma liste interrompue sur les Vampires..La vengeance. Je m'étais promise la semaine passée qu'un beau jour je l'aurais sous mes griffes. Alors là la sentence sera irrévocable. Il souffrira, il s'en mordra les doigts.
Je me détendais en me moquant de l'absurdité de mes propos. Comment pourrais-je m'attaquer à un vampire ? Et même si j'en deviens une par la suite, chose totalement absurde elle aussi, qui pourrais m'accepter cette faveur ? Je disais donc, non je pensais donc. Quand bien même je deviens un vampire, qui me dit qu'un autre plus âgé que moi ne pourrait pasme faire la peau ? Sans oublier que le vampire dont il est question est doué d'une faculté non négligeable, il est télépathe, chose bien pratique pour voir venir les coups de l'ennemi. Je sais bien que pour le moment j'y suis imperméable, mais qui me dit qu'une fois transformée son don n'obtiendra pas un libre accé sur moi et mes pensées ? Rien que le fait d'y songer me fis frissonner.
« Brrr.. »
« Un problème mademoiselle Swan ? »
Flûte.
« Vous souhaitez peut-être nous faire part de vos observation, sur le polycopié.. à l'envers sur votre table ? »
Re-flûte.
« Hum non veuillez m'excuser s'il vous plais. »
Je restais attentive jusqu'à la fin du cour, je m'étais assez faîte remarquais pour aujourd'hui, ça suffira. La sonnerie retentis et je me hâtais de rassembler de mes affaires, je me félicité silencieusement pour ma rapidité.
Rapidité=Edward, Edward=Volvo.
Re-merde.
Ma vitesse ralenti considérablement dans le couloir, frôlant la tortue. J'étais tout de même arrivée face à la porte de la cafétéria, là à attendre je ne sais quoi, certainement un incendie pour pouvoir partir mes jambes à mon cou, encore une preuve de mon courage résistant à toutes épreuves.
Je poussais les portes battantes et me dirigeais directement vers la file pour se servir. Je m'empêchais de regarder derrière moi, puis à côté, et enfin en face. Je levais finalement les yeux vers ma table habituelle, mon plateau dans les mains pour trouver la table.. vide. Je soupirais et m'assis, comment devais-je considérer ma réaction ? Mon soulagement et ma tristesse, tout cela dans un simple soupir en constatant ma table vide.
Un plateau se posa, puis deux, et finalement trois plateaux rejoignirent le miens à peine entamé, je n'avais plus faim. Emmet s'assit à mes côtés, suivit par Rosalie et enfin Jasper tout au bout de la table le visage tordu par toutes les émotions ressenties dans la salle.
Je fermais les yeux, espérant que tout cela n'était qu'un rêve, un mauvais rêve. je n'étais pas prête à les revoirs, pourtant le destin en avait décidé autrement visiblement. Je rouvrais les yeux, ils étaient tous là, raté, gagné. Raté je vais devoir me faire violence. Gagné, mon monde m'ouvre grand le bras. Je vais pouvoir respirer à nouveau. Finit l'apné.
La Prochaine fois : J'essayerais à présent d'écrire un petit mot à chaque fin de chapitres résumant le suivant.
Là on commence par un dialogue sur lequel je me suis beaucoup amusée, Jasper et Bella dans une mauvaise posture.. Chacun son tour j'ai envie de dire :D
Musique : Je dois aussi dire que la musique écoutée pendant l'écriture est importante, elle influe sur ma manière d'écrire.
Cette fois c'était..The Calling deux albums : Camino Palmero & Two ainsi que le dernier album de Priscilla : Casse comme du verre.
