Voici le chapitre 4 ! Il est assez long, il y a beaucoup de texte, mais j'espère que malgré cela, vous aurez tout de même le courage de le lire ! ^^


Chapitre 4 : Cauchemar et Paranormal

Il était presque trois heures du matin, et Banner dormait à point fermés. Sa devait être sans doute le seul Avengers à pouvoir dormir dans cette maison, sans être réveillé par un quelconque bruit. Qui l'eus crus ? Il dormait paisiblement, mais d'une seconde à l'autre, son visage ce transforma. Il grimaçait, son corps commençait à s'agité dans son sommeil, il paraissait effrayer. Visiblement, son petit rêve paisible venait de se transformer en cauchemar. Il gémit, trembla, fut pris de sueur froide, et plongea encore plus au cœur de son cauchemar.

Le cri d'horreur d'une femme le réveilla en sursaut. Il se redressa dans son lit, mit ses lunettes sur son nez, et quitta ses draps pour la fraicheur de la pièce. Le docteur Banner ouvrit la porte de sa chambre, et jeta un coup d'œil dans le couloir. Personne. La gorge sèche, il quitta la pièce, et décida d'aller prendre un verre de jus de fruit ou un verre de quelque chose, dans la cuisine en bas. Il descendit l'escalier, éclairé par une lampe de poche qu'il avait pris dans ses bagages, et se rendis dans la cuisine. Il ouvrit le frigo, et en sortit une brique de jus d'orange. Il se servit un verre, rangea la bouteille au frigo, et bus quelques gorgées de son précieux jus. Il faillit s'étouffer lorsqu'il entendit de nouveau, ce cri effrayant d'une femme qui hurle de peur. En tout cas, ce qui était sûre, c'est que ce n'était pas le cri de l'agent Romanoff, mais alors dans ce cas, de qui provenait ce hurlement ? Il posa immédiatement son verre sur le plan de travail, et s'aventura dans les couloirs sombres -qui ressemblaient plus à des genres de tunnels qu'autre chose-, et traversa plusieurs grandes pièces. C'est là qu'il remarquait, qu'à part les décorations de Tony sur le thème d'Halloween, il y avait également de très anciens objets, servant à combler le vide. En effet, dans l'un des couloirs, il y avait toute une panoplie d'armures de chevaliers, dans un autre, des tas de bustes en pierre posés sur des piliers, et dans une des grandes pièces, c'était tout un genre de laboratoire, avec serpents et insectes plongée dans de l'alcool tel des trophées, ou encore crâne de bestiaux accroché aux murs ou posé sur une table ou une étagère. Il traversait un nouveau couloir, lorsqu'une porte s'ouvrit d'un coup bref et rapide. Banner, surpris, jeta un coup d'œil à l'intérieur de la pièce. C'était une grande bibliothèque, ou des centaines de livres jonchaient le sol et les tables, avec une tonne de poussières un peu partout et un grand globe au centre de la pièce recouvert d'un tissu beige. Il avançait de quelques pas, quand un truc tomba juste devant lui. Surpris, et effrayé par ce que c'était, il ne plus s'empêcher de hurler, de reculé, et de ce casser la figure sur une pile de livre sur le sol. Assis par terre, il avait les yeux rivés sur un cadavre, pendu à un mètre au-dessus du sol, juste devant lui. Il recula et une fois à cinq bons mètres du corps, il se releva en s'appuyant sur une chaise. Avec effroi, il regarda le mort. Visiblement, c'était un homme, la quarantaine, des cheveux bruns, portant un costume noir rayé. La moitié de son visage et quelques partie de son corps laissait ses os à nus, l'homme était mort, depuis déjà quelques temps, à en juger l'état de décomposition. L'odeur lui parvient jusqu'au sinus, et il ne put s'empêcher de se couvrir les voies respiratoires avec le col de sa chemise. C'est là qu'il remarqua quelque chose d'étrange. L'homme en plus d'être pendue, avait un pieu en bois enfoncé dans le cœur, et parmi ses dents, il possédait deux crocs pointus à la mâchoire du haut. Oui, des crocs, comme ceux des vampires. Malgré l'ambiance morbide de la pièce, Banner ne put s'empêcher d'échapper un petit rire. Des crocs et un pieu dans le cœur. Surement une idée de Stark, ce cadavre pourrit. Si il n'y avait pas eus ces dents de vampire, il aurait réellement pus croire que ce cadavre était réel. Le même cri qu'il avait entendus quelques minutes plus tôt, retenti de nouveau, le sortant de ses pensées. Il quitta la pièce et marchait de nouveau dans les couloirs, jusqu'à ce qu'une porte ne s'ouvre toute seule, le menant dans une grande pièce, où il aperçut une femme, la trentaine, grande, brune, dans une robe de mariée blanche. Dos à lui, debout sur la terrasse du manoir, regardant le lac avec insistance. Il ouvrit la porte-fenêtre, et s'approcha jusqu'à n'être qu'à un mètre de la brune.

-Bonjour, dit-il simplement.

Mais la femme ne réagit pas. Il voulut faire un pas de plus vers elle, mais elle se retourna face à lui, et c'est là qu'il vit ce qu'il vit. Un couteau de cuisine, planté dans sa poitrine, à l'emplacement exacte de son cœur. Pourtant, ça ne semblait pas lui gêner, sa avait l'air tout à fait normal, et malgré la lame pointé dans son cœur -cet organe vital- elle semblait aller très bien. Peut-être était-ce du faux sang sur sa belle robe de mariée? Une femme à qui Tony aurait demandée de venir, une femme douée en effet spéciaux ? Ou peut-être même une femme qu'il avait payée pour faire tourner ses coéquipiers en bourriques. Le docteur Banner sursauta.

-Qui êtes-vous ? Demanda-t-il.

Mais la femme l'ignora de nouveau. Visiblement, l'ignorer était la chose qu'elle savait le mieux faire. Banner voulut lui parler, il voulait savoir qui elle était, qu'est-ce qu'elle faisait ici, lui demandé si c'était Tony qui lui avait dit de venir, mais elle s'avança vers lui, droit dans sa direction. Surpris et peut-être même un peu effrayé, il reculait. Mais plus il reculait, plus elle avançait vers lui. À force de s'éloigner, son dos rencontra la porte-fenêtre. Il voulait reculer encore un peu plus, mais il ne pouvait plus. Elle allait lui foncer dedans, c'était obliger. Il se prépara au choc, mais lorsqu'elle aurait dû lui foncer dedans, elle passa à travers son corps, comme ci Bruce n'était pas là. Surpris et étonné, le scientifique en avait eus le souffle coupé. Banner tâta ses membres tels que ses bras et ses jambes, se demandant si il était réellement présent, et apparemment oui, il était bien là, et tout semblait réel. Son regard se tourna vers la femme qui venait d'entrée. Elle était partit ce chercher un verre d'eau, apparemment, parce qu'elle ressortait sur la terrasse, un verre à la main. À distance, Banner l'observait. Elle avalait quelques gorgées d'eau, avant de tourner son regard dans une autre direction, vers le jardin autour du lac. C'est à ce moment que son visage ce décomposa, pour laisser place à de l'inquiétude, de la peur, de la surprise, de la tristesse. Elle lâcha son verre, qui explosa sur le sol. Bruce voulus tourner son regard sur ce qu'elle regardait, mais il n'en eus pas le temps, car elle porta sa longue robe de mariée et courut dans le jardin, descendant les escaliers avec rapidité, malgré sa paire d'escarpins. Il la suivit, et s'arrêta juste à côté d'elle. Elle s'était figée. Figée de peur et d'effroi. Il tournait enfin son regard vers l'endroit qu'elle regardait, et son sang ne fit qu'un tour. Une chose mi humain mi loup ce tenait accroupis devant le cadavre d'une fillette de 7 ans, du sang dégoulinant de sa gueule, et les entrailles de la petite à moitié sortit de son corps. Il eut soudain la nausée, cette scène lui coupa le souffle, et il crut bien mourir en cet instant. Qu'étais cette créature ? Était-elle vraiment un loup-garou ? Étais-ce des acteurs employés par Tony ? Mais alors comment, comment la femme, avait-elle pus passer en traversant son corps ? Était-ce une projection numérique drôlement réaliste et réussit ? Et si tout ce qu'il se passait, était tout simplement la réalité ? Non, impossible, tout le monde sait que les loups-garous n'existent pas, et tout le monde sait qu'avec un couteau planté dans le cœur, vous ne vivez pas. Il sentit un souffle dans son cou, et il se retourna brusquement, ce demandant ce que c'était, mais rien. Personne. Soulagé, il se retourna vers la gamine, la créature et la femme, mais là aussi, plus personne. Il regarda partout autour de lui, tentant de les retrouver, mais ils avaient disparu. Envolés. Il entendit de nouveau, ce même cri, ce même cri qu'il entendait à chaque fois. Le cri, d'une femme qui hurle. Y avait-il une autre scène d'horreur encore qu'il devait voir ? Il essaya de retrouver sa provenance, et le son produit pas la femme le menait devant la porte d'une chambre. Il posa sa main sur la poignée, souffla, pris une grande inspiration et ouvrit. Mais à sa grande surprise, la porte était fermée à clé. Bizarre, sans être bizarre. Il entendait de nouveau le cri, suivit d'appel à l'aide de la femme, les larmes lui montant sans doute aux yeux. Elle était bien derrière cette porte, il l'entendait, il la sentait.

-Madame, est-ce que ça va ? Demanda le docteur Banner à travers la porte.

Mais aucune réponse de la part de la femme, hormis les gémissements, les sanglots et les appels à l'aide.

-Écoutez-moi, je vais vous sortir de là, ok ? La porte est verrouillée, je vais chercher la clé ou quelque chose pour l'ouvrir, d'accord ?

Bruce s'éloigna de quelques pas, et cherchaient quelconque objet pouvant l'aider. Il fouillait dans les tiroirs, s'il n'y avait pas une clé, mais aucune n'ouvrait cette porte. Il chercha dans la pièce, si quelques choses auraient pu la forcer ou l'ouvrir, mais rien. C'est là qu'il ce souvenu de ce fameux couloir. Ce couloir avec en décoration des armures de chevaliers. Une lance pourrait surement faire l'affaire, si on l'utilise tel un pied-de-biche. Il semblait avoir vu une de ces armures dans le coin, et en effet, devant une grande fenêtre, l'armure était là. Il lui emprunta sa lance, et essaya de détruire la porte, ou du moins, de l'ouvrir à la façon dont on ouvre une porte avec un pied-de-biche. En combinant sa force et la force de l'Autre, il réussit à en venir à bout de la serrure, qui lâcha subitement pour laisser la porte s'ouvrir toute seule. Il se précipita à l'intérieur, pour aider cette femme, mais c'est là, qu'il fut le plus choquer. Il ne pouvait plus bouger, bien trop en état de choc. Cette pièce, derrière cette porte, c'était le couloir d'entrée du manoir. Il y avait la grande porte d'entrée ouverte, l'agent Romanoff et l'agent Barton entrèrent et s'arrêtèrent sur la gauche, Thor à côté d'eux avec Mjolnir dans sa main droite. Captain se tenait derrière eux, et Tony juste sous l'encadrement de la porte. Attendez, on à oublier quelqu'un. Oui, on à oublier Bruce. Bruce ce tenait à coté de Captain, juste derrière les deux espions. Soudain, tout ce déclencha tel un feu d'artifice ou une fête surprise. Des milliers de petites LED s'allumèrent, faisant des flashes blanc, orangée, ou rouge. Autour d'eux, des sorcières bougeaient grâce à des automatismes, une sorte de grosse boulle avec un drap blanc dessus faisait office de fantôme, des citrouilles de toutes formes et de toutes sortes de « visages » étaient posées un peu partout. Une musique sonores typique d'un film d'horreur ce mis en route, et des bruits tels que des pas, des cris d'animal, des grincements ce fit entendre. L'un des autres effets de Stark, parfaitement réussis. A la vitesse de l'éclair, Clint attrapas son arc, et envoya des flèches sur ce qui bougeait autour de lui. Natasha avait sorti l'un de ses flingues, et tiraient avec précisions. Thor envoyait Mjolnir détruire deux ou trois citrouilles les réduisant en purées orange, Steve décrochait une droite à un t-shirt sur un cintre faisant office d'ombre grâce à un jeu de lumière, Tony se marrait comme un dingue à la porte, et lui, Bruce, avait les yeux fermés, et les poings serrés. Son visage pâlissait, laissant peu à peu un visage verdâtre apparaitre. Il faisait tous pour empêcher Hulk de faire son apparition. Cette scène c'était déjà produite. Cette scène, c'était leur arrivé au manoir. Quand il y avait failli y avoir un accident concernant l'Autre. Bruce était choquer, choquer de voir la même scène, mais sous un angle différant. Comment c'était possible ? Ça, Stark ne pouvait le reproduire, parce qu'il c'était passé exactement la même chose qu'il c'était passé cette fois-là. Et puis, c'est là qu'il s'aperçut que quelqu'un d'autre était présent avec eux, à ce moment-là. La femme qui avait appelé à l'aide derrière la porte. La femme qui l'avait poussé à ouvrir cette porte de force, pour aller l'aider. Elle était totalement paniquée, elle était même apeurée. Mais elle n'avait pas peur des décorations et des effets de Stark, ni même de nos héros, elle avait peur d'autre chose. Et puis cette femme, c'était une autre femme, ce n'était pas celle qu'il avait vus sur la terrasse en robe de mariée, un couteau pointé dans la poitrine. Non, cette femme, elle était blonde et plus petite. Elle devait avoir 18 ans à peine, elle était jeune, habillé normalement. Elle appelait à l'aide, elle leur demandait de l'aider, elle se mettait en face d'eux, en face de chacun, et eux, c'est comme si ils ne la voyaient pas. Comme si elle n'était pas là, ou transparente, invisible. Elle s'approchait de Clint, et elle voulut même le secoué en le prenant par les bras, pour qu'il pose son regard sur elle, mais ses membres traversait ceux de Barton, comme si elle n'était qu'un fantôme. Elle regardait ses mains, prises de sanglot, ce demandant ce qu'elle était devenue. C'est là qu'elle vit Bruce, les yeux fermés et elle s'approcha alors de lui, prise d'un espoir. Elle lui parlait, lui demandait de l'aider, elle se tenait juste en face de lui. Pourtant, à aucun moment il n'avait entendus sa voix. Bruce avait le souffle coupée, de voir une tel scène ce déroulé sous ses yeux. La jeune femme commençait à pleurer, et elle disparaissait, telle une âme qui quitte ce monde.

Banner se réveilla en sursaut, le souffle coupé. Il respirait avec difficulté, tentant de reprendre ses esprits. Effrayé par son cauchemar, il lui était impossible de refermer l'œil. Ses membres étaient tout tremblants, il était pris de sueur. Quel horrible cauchemar venait-il de faire. Sa c'était de la faute de Stark, son foutu manoir foutait vraiment la trouille !

Peut-être que le docteur Banner venait de perdre le sommeil, mais il semblerait que Steve l'ai récupéré. En effet, Captain America venait de s'endormir, un sourire sur le visage. Il dormait depuis déjà cinq minutes, quand le bruit d'un vase cassé le réveilla en sursaut. Il alluma immédiatement sa lampe torche, et passa la pièce entière sous le projecteur de lumière. Rien. Il se rallongea, souffla, quand il entendit sa porte se verrouiller. Quoi ? Comment ça « verrouiller » ? Personne n'avait de clé, la porte ne pouvait être fermée qu'avec le verrou intérieur, et il était le seul dans sa chambre ! Ou du moins, il le pensait. Ces pensées furent tout de suite tournées vers une personne du manoir.

-Stark, je te jure que si tu es dans cette chambre et que tu essai de me faire peur, je botterais ton petit cul de milliardaire !

Comme il aurait pu s'en douté, le concerner ne daigna pas sortir de sa cachette.

-Très bien, tu veux jouer à cache-cache ? Ok, je suis sûr que je vais réussir à te trouver en moins de cinq minutes ! S'exclama le Captain, visiblement très furieux.

Il repoussa ses couvertures à ses pieds, et se leva. À l'aide de sa lampe torche, il regardait partout où quelqu'un aurait pu se cacher. Il chercha sous le lit, derrière la commode, derrière les rideaux de la fenêtre ou du lit, dans l'un des quatre coins de la pièce, mais rien. Soudain, de nouveau le bruit d'un vase qui s'explose contre le sol ce fit entendre. Captain se retourna brusquement, éclairant -ou plutôt éblouissant- la source du bruit. Personne, même pas l'ombre d'un chat. Et pourtant, par terre, il y avait bien un vase brisée. Il regardait de nouveau autour de lui, mais rien qui sortait de l'ordinaire. Cette fois, un autre bruit attira son attention, le bruit d'un meuble que l'on déplace. Il éclaira la commode, personne. Il sentit le rideau bougé, mais rien. On aurait dit que les objets de la chambre bougeaient tout seul ou était bougé par quelqu'un d'invisible. Un autre bruit, cette fois en direction de sa table de nuit, l'inquiéta. On entendait un objet qui bouge. Il l'éclaira, et il ne vit qu'une statuette. Il passa la lumière vers son lit, et le même bruit recommença. Il re-éclaira l'objet, et c'est avec surprise qu'il se rendit compte qu'il avait bougée. Il éteignit la lumière durant trois secondes, et quand il l'a ralluma, la statuette était tout près du bord. Encore un centimètre ou deux, et elle tombait. Steve s'approcha de la petite statue, et la pris dans sa main, cherchant un quelconque fil qui aurait servi à déplacé l'objet à distance. Mais il ne trouvait rien d'anormal dessus. Il la reposa alors, au centre de la petite table, et ce tourna pour une fois encore, analysé la pièce. Ne voyant rien d'anormal, il s'assied sur son lit, poussant un las soupire.

-C'était très marrant Stark, mais maintenant c'est bon. Dit-il encore persuader que le héros était derrière tout ça.

De nouveau, aucune réponse. Il allait poser sa lampe sur la table de chevet, quand il s'aperçut avec frayeur que la statuette avait disparu. Elle n'était plus là, pourtant, Steve était resté à coté depuis le moment où il l'avait reposé. Comment Tony avait réussis à la prendre sans se faire voir ? Il éclairait de nouveau la pièce, pour tenter de le surprendre debout, s'apprêtant à s'en aller ou à se cacher, mais ce qu'il vit posé par terre, juste devant la porte-fenêtre donnant accès au balcon, le fit bien plus peur. La fameuse statuette était là, pointée dans sa direction. Il éteignit sa lampe, resta plonger dans le noir durant quelques secondes et éclaira l'endroit de nouveau. Plus de statuette. Encore disparut. Il posa sa main sur son lit, et ses doigts effleurèrent quelques choses. Il éclaira sa main, et réalisa avec stupeur, que la statuette était posée juste à côté de lui. Voyant cela, il sursauta et se releva d'un bond, en reculant de son lit de quelques pas.

-Merde, c'est quoi ce délire ?! Hurla-t-il.

Soudainement, quelque chose le percuta de plein fouet, et lorsqu'il vit ce que c'était, il n'en croyait pas ses yeux. Le bureau de sa chambre l'attaquait ! Il repoussa violemment le meuble contre le mur, et esquiva de justesse un livre, qui avançait droit vers son visage. Là, c'était dur de croire que Stark soit derrière tout ça, mais c'était néanmoins possible. Après tout, l'une des armures de Tony -la mark 42- était composé de plusieurs petits bouts d'armures, qui se dépliaient une fois sur l'homme et s'ajustait avec précision. Alors c'était peut être possible que Stark soit derrière cette mauvaise plaisanterie, après tout, il suffisait d'équipé chaque objet d'un circuit semblable à ceux de la mark 42, et le tour était joué ! Il esquiva une chaise volante, détruit un vase, se fit heurter par la commode, envoya valser la table de nuit, et d'un coup, tout s'arrêtas. Captain America reprit son souffle. Était-ce enfin finit ? Captain entendit frapper. On aurait dit que quelqu'un ou quelque chose se trouvait dans le premier tiroir de la commode, et tapais contre le bois, pour pouvoir sortir. Les coups devenaient de plus en plus forts et insistant. Steve s'approcha lentement du meuble, et posa sa main sur la poignée du tiroir. Les bruits cessèrent immédiatement. Il l'ouvrit brusquement, éclairant l'intérieur avec sa lampe, mais à sa grande surprise, il n'y avait rien. Le tiroir était vide. Puis, il entendit comme des petites pattes marcher sur le sol, traversant la pièce. Derrière lui, deux yeux brillaient dans l'obscurité. Il tourna lentement son regard vers l'animal sans doute rentrée par erreur, mais avant qu'il ne l'éclaire, la bête sans doute sauvage essaya de s'échapper à toute vitesse, prise de peur et de panique. Steve essayait de la suivre avec sa lampe, ou d'au moins voir qu'elle espèce c'était, mais l'animal était étrangement rapide, et Rogers avait du mal à le suivre. Tantôt il regardait le sol après avoir entendus des griffes marché dans sa direction, tantôt il levait la tête vers la commode sur lequel tous les objets venaient de finir par terre, tantôt c'était son lit qu'il retrouvait les draps et les coussins en lambeaux. L'animal était rapide, très rapide, et il faisait un carnage pas possible. Il faisait tomber les cadres du mur, arrachait les rideaux de la fenêtre, renversait la chaise par terre, brisait des objets, bref, il foutait un vrais bordel. Steve dû se rendre à l'évidence que sa présence ne faisait qu'accentuer la peur de l'animal, tout comme la lampe torche qu'il avait à la main. Il courut alors jusqu'à la porte, déverrouilla le verrou, et sortit de la chambre à toute vitesse. Il la referma une fois sortit, s'appuya contre la porte, ferma les yeux un cours instant et souffla. C'est à ce moment que Tony remontait l'escalier pour entrer directement dans sa chambre. Captain réalisa. Si Stark était en bas, et qu'il venait à peine de remonter, alors qui était dans sa chambre ? Qui avait verrouillé la porte de l'intérieur ? Qui contrôlait les objets ? Steve fut pris d'un frisson, et Thor passa au même moment, une tasse de café dans la main droite.

-Vous avez froid, Rogers ? Demanda le demi-dieu en l'ayant vu frissonner.

-Vous tomber bien, Thor, il faut que vous voyez ça ! S'exclama le soldat en désignant d'un signe de la tête la porte de sa chambre.

-De quoi ? La porte ? Répondit le grand blond, en le regardant bizarrement.

-Non ! Ma chambre ! Allez-y, entrer et regardez par vous-même !

Thor entra, et laissa la porte grande ouverte. Steve n'osait même pas regarder la pièce, son regard tourné vers le couloir et les escaliers qui menaient à l'étage inférieur.

-Et bien qu'est-ce qu'ils ont vos appartements ? Ils sont corrects.

-Vous vous foutez de moi ! S'exclama Captain le regard ahurie.

Il entra dans la chambre, pour montrer à son ami l'étendus des dégâts, mais à sa grande surprise, tout était en place, tout était intact, tout était tout à fait normal. Pas de meubles éparpiller dans la pièce, aucun vases de brisés, aucun objets ou livres par terre, les tableaux étaient parfaitement accrocher aux murs, les rideaux étaient normal, et même ses draps et ses coussins n'étaient pas en lambeaux comme ils les avaient vus précédemment.

-Ce n'est pas possible… Murmura Captain encore choqué.

-Vous allez bien ? Lui demanda Thor.

-Ouais, ça va.

-Je vais vous laissez, vous avez l'air d'avoir besoin de repos, mon ami. Bonne nuit, Rogers.

Thor quitta la chambre, et regagna la sienne, laissant Captain America totalement perdu et déboussolé. Est-ce que ce qu'il venait de voir avait été réel ? Ou était-ce son cerveau ou son esprit qui lui avait-joué un mauvais tour ? Steve referma la porte de sa chambre, dévisagea chacun des meubles de la pièce, récupéra sa lampe torche et inspecta de fond en comble chaque recoin de sa chambre. Décidément, tout était à sa place, et les meubles ne donnaient pas l'impression de vouloir l'attaquer une seconde fois. Il s'allongea dans son lit, en espérant sérieusement que tout ce qu'il venait de vivre n'était que le fruit de son imagination.


Voilà pour ce chapitre ! J'espère vous écrire le prochain assez rapidement, mais je pense qu'il va prendre plus de temps qu'une journée…

En tout cas, merci encore d'avoir lus ce chapitre, et de suivre cette fic'. N'hésitez pas à me laisser un petit review !