Note de l'auteur: Coucou !!!!! merci beaucoups pour les reviews !!! C'est une auteuze en morceau qui vous poste ce chapitre, ce suite à un week end très fort en sensation et d'un accident d'auto-tamponeuse. J'ai mal au cul, au dos, aux jambes, que voulez vous, Mémé Marion se fait trop vieille pour percuter ses petits camarades !!! Si on peu plus être sadique !

Mine de rien je les ai tuer, un vrai massacre !!!!!!!!!!!!!

Sur ce, bon chapitre,

A votre plaisir,

AZAAZEAL

PARENTAL ADVISORY :

Press to play

Chapitre 4. Toute bizarre, tu te sentiras.

Le sexe me manque. Ici, à part suivre des cours interminables, s'entraîner jusqu'à ce qu'hématomes et courbatures s'en suivent, travailler, encore et toujours, on ne fait rien. Les pauses pour déjeuner sont si petites que les repas disparaissent dès lors ou l'heure est passée. C'est tout juste si les pauses pipi ne sont pas inscrites dans le planning, et n'ayez pas le malheur de choper un truc, parce que les quarts temps infirmerie devront êtres rattrapés sur vos jours de repos.

Repos. MDR.

J'ai tellement peu dormi ses derniers temps, que je me demande ce que signifie ce terme. Mon corps me fait souffrir, et je ne trouve plus le sommeil, tant je me prépare à un réveil précipité.

Little exclu des premières années : la joie et l'honneur d'êtres secouées à 6h du matin par un sort de pure composition du pseudo prof de « sport » afin d'entamer la journée dans l'humeur la plus motivée qui soit. Moi, à par me recoucher, le matin, je suis motivée à rien.

Enfin, plus de temps pour les 5 à 7, les parties de jambes en l'air à la sauvette, les p'tits casse-croûtes d'entre deux cours. Poudlard est tellement loin…

Et le sexe, ça me manque.

Vous allez me trouver pitoyable mais je me suis trouvé un mini passe temps qui concorde parfaitement avec l'emploi du temps imposé et mes envies hormonales.

Le raccommodage des uniformes.

C'est très souvent que ces derniers soient abîmés, sali ou craqués, alors je me suis gentiment précipiter à la laverie pour venir en aide aux elfes. C'est vrai qu'il serait plus simple d'utiliser la magie, mais moi, je préfère celle d'une aiguille. Ainsi, je vois passer entre mes doigts de fée, les plus beaux corps qui m'eurent été donné de toucher et en profite en toute impunité.

Faut dire, c'est pas des pudiques à l'académie.

Bon, c'est vrai, je dois me cogner aussi ceux des filles, un coup de baguette et c'est bon, les mecs par contre, il est déjà arrivé qu'ils doivent rester plus d'une heure à attendre gentiment leurs uniforme en caleçon.

Et si vous avez la mauvaise idée de penser, que durant tout ce temps, je n'ai pas l'occasion de me trouver un en cas, je vous jure que je m'énerve, car si cette tâche est particulièrement agréable, je dois me la taper en compagnie de Leslie.

Et oui, plus collant qu'un cheveu sur un ongle tout juste vernis : Leslie Winchip.

Je ne sais pas ce qu'il à avec moi ce type mais je vous jure qu'il commence à me courir sur le haricot. Malgré ça et je sais que je vais paraître bizarre à le dire, mais je ne peux me passer de sa présence. C'est quelqu'un de tellement…enfin il à un truc. Ce genre de truc qui n'est pas palpable, qu'on ne peut pas voir, ni être senti. C'est juste, sa présence.

Il est, toujours là.

Ma pauvre Hermione, tu deviens paranoïaque, c'est ta mère qui avait raison…

- T'as fini ?

- Si t'arrêtais de bouger, j'aurais terminé depuis longtemps Malfoy.

Malfoy. Un régal. Chaques centimètre carré de son corps était un bonheur à toucher, palper, frôler, caresser. J'avais beau avoir déjà posé mes mains sur lui à plusieurs reprises, c'est que c'est pas un délicat le serpent, que j'en prenais toujours un plaisir, immense, presque jouissif.

En réalité, si ce n'est le plaisir, je cherchais à ressentir ce qu'à plusieurs reprises il m'avais été donné de vivre, à son contact. J'avais le sentiment étrange que Malfoy et moi, avions fait des trucs l'année passée, cette année que j'avais oubliée.

C'était pas toujours la même chose qui me venait. Parfois des images, la plupart obscènes. Mais le plus souvent, c'étaient, des sensations, des odeurs, des souvenirs corporels. Je pouvais le sentir, coller son corps au miens, sentir ses caresses sur ma peau, alors qu'il ne me touchait même pas, sentir le contact humide et chaud de ses lèvres probablement sucrées.

Voilà que je fantasme sur Malfoy maintenant.

- Tu peux arrêter de me tripoter, ça deviens gênant là Granger.

Rahhhhhh.

- Tu peux cesser d'être désagréable avec elle ?

Ce dernier se tourna vers Leslie, qui était assis un peu plus loin à ma droite, assez loin pour ne pas entendre la conversation, en temps normal.

- Toi le fantôme je ne t'ai pas parlé.

- Malfoy ! J'ai fini…

Il me regarda. Je le regardais, comme ses yeux étaient beaux, si profond, si doux. Comme il eu l'air adorable tout d'un coup. Quand.

Et la jouissance vint. Amère et honteuse.

- Tu vois Granger, je suis le genre de type à faire très mal…- Dit il, sa voix étrangement brisée.

Tremblant, il lâcha son emprise.

- … Si tu crois que tu vas m'avoir à la botte tu te trompe. Si tu crois que je vais devenir une victime tu te trompe. Met toi ça dans la tête Malfoy, je suis le genre de fille qui n'aura jamais peur de toi.

- Je suis désolé…

- Hermione ?

Ce fus comme si, je sortais d'une période intense de sommeil, cet instant dura quoi, quelques secondes tout au plus. Mais ce fut comme si je me réveillais d'une lourde et longue nuit. Malfoy était partit, Leslie me tenait l'épaule, le visage mort.

- Tu vas bien ?

Aller bien, je ne sais pas. Est-ce que je suis en manque au point de persuader ma mémoire de quelques ébats avec Malfoy ? Est ce que ceci est un fantasme ou un souvenir ?

- Ca va. Je suis fatiguée.

- Tu ferais mieux d'aller à l'infirmerie, c'est pas la première fois que ce genre de choses t'arrive.

- Tu m'espionne, je le savais.

- Non. Je te surveille, c'est différent.

AH AH ! Il à avoué l'escroc !

Je me tournais vers lui, son visage, était proche, très proche peu être trop. Son souffle était gelé. Chaques expiration qu'il rendait étaient plus glaciales que l'air qu'il inspirait, comme si son corps n'était qu'une immense pompe à froid. Une machine à fabriquer des courants d'airs.

Une clim' humaine, pratique en temps de canicule.

Et, mon cerveau cessa de fonctionner, mon cœur de battre, ma raison de me servir, mon corps de me tenir droite, me faisant légèrement tanguer. Leslie aurait tenté de me tuer que j'en aurais eu rien à foutre.

Le temps passa.

N'était il pas sensé être plus grand ?

C'est ainsi que je me rendis compte que mes pieds ne touchaient plus le sol, mais flottaient gaiement dans l'air. Il me portait, sans qu'une seule seconde, je ne sentis son contact.

- Je t'emmène.

Et, comme anesthésiée :

- D'accord.

- Que c'est romantique !

Je tournais la tête, en direction de la voix.

- Malfoy ? Qu'est ce que tu veux encore ?

Il s'avança vers nous, Leslie resserra sa prise.

- Aïeuuu.

- Excuse-moi.

Le blond s'arrêta à notre niveau. Il était, au moins aussi grand que mon porteur, mais il semblait maigrelet à coté de lui. Je ne pensais pas que quelqu'un puisse être plus baraqué que Malfoy avant. Ils se jaugèrent durant un temps qui me paru infinis. Ils conversèrent dans un mutisme hautain, se fixant dans le blanc de l'œil, l'air malsain pour Drago, l'air, de rien pour Leslie.

Et moi, j'attendais. Comme la pauvre cruche que j'étais. J'eu largement le temps de me faire les ongles, pieds compris qu'ils n'auraient pas eu finis.

- Je me sens un peu inutile là.

Mon porteur fut le premier à réagir. Rapide dans ses reflexes, il me posa à terre, comme si j'étais une plume. Plume de 60 kilos, n'empêche.

Dont 2 de muscle, les filles. Nan mais.

Après être sortis de sa léthargie, Drago me regarda, ignorant superbement Leslie.

- On doit tous retourner à nos appartements. Un élève à été agressé.

- Agressé ? Mais qui ?

- Un deuxième année.

- Par quoi ? Qui ?

Malfoy regarda en coin Leslie, qui ne réagit pas, puis moi.

- Vampire.