Désolé du petit retard, je suis en formation d'anglais et hier j'ai zappé qu'on était mercredi.
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MAJ: 12 juin 2017.
Chapitre 4 : Besoin d'air
Nina couru et s'enfonça dans la forêt qui entourait l'établissement, il faisait de plus en plus noir avec les horaires d'hiver.
[Flash back ]
- Nina ma chérie, tes camarades sont venu te voir, tu devrais te familiariser avec eux, une fois rétablit.
- Non… je dois réviser.
- Nina, ton père ne te voit pas telle que tu es malgré tes efforts et les miens, tu es en train de sacrifier inutilement ta vie et ta jeunesse.
- Mais je n'ai fais qu'étudier, je serais une fille ennuyante.
- Non ma chérie, ne crois pas ça, quand j'aurais ta garde définitive, on sortira ensemble et tu te trouveras une activité.
- Tu crois ?
- Oui, il n'y a pas de raison.
Sa mère la prit tendrement dans ses bras berçant sa fille.
Le lendemain sa mère était décédée, c'est son père qui récupéra sa garde :
- Je t'ai encore sur les bras, enfin ça m'évitera de verser cette pension alimentaire, une activité hein ? Puis quoi encore ! Tu es bonne à rien pourquoi gaspiller de l'argent ?
Nina eut un doute et si son père avait tué sa mère pour ne pas verser cette pension alimentaire et l'empêcher de vivre. Nina porta plainte et accusa son père d'avoir assassiné sa mère, mais elle n'avait pas de preuve, sa plainte ne fut jamais enregistré.
[Fin du Flash back]
- C'est en voulant me faire des amis que papa a tué maman, je ne veux pas que ça se reproduise.
- Mademoiselle Relbelt, appela une voix au loin.
Elle se tourna dans la direction d'où venait la voix, elle hésita quelques instants :
- Je suis là, cria Nina.
Elle entendit qu'on se rapprochait, elle marcha sur la neige qui était tombée en masse et qui cacha aussi une étendue d'eau gelée, la glace était trop fine et craqua sous le poids de la jeune femme qui cria avant de tomber dans l'eau.
- Au… secours, cria Nina qui buvait la tasse et dont le froid tétanisait ses muscles l'empêchant de nager correctement.
- Mademoiselle Relbelt !
Nina cracha de l'eau et n'arrivait pas à remonter, la glace cédait sous son poids et elle s'épuisait :
- A… l'aide, cria t'elle aussi fort que possible.
Mihawk accourut, il l'avait enfin trouvé, il la voyait couler d'épuisement, il jeta sa veste et son écharpe tout en courant vers elle, puis il plongea sans hésiter, la sortant hors de l'eau.
Il lui retira le haut de ses vêtements et l'enveloppa dans sa veste et son écharpe, avant de tirer une fusée de détresse et de courir pour sortir de la forêt :
- Je ne donne pas cher de sa vie, il faut la réchauffer immédiatement, s'exclama Mihawk.
Les médecins scolaires la prirent en charge et fit le nécessaire, heureusement elle s'en sortait bien. Quand elle reprit connaissance, la soirée était bien avancée :
- Comment te sens-tu mon enfant ?
- Monsieur.
- Mihawk t'a retrouvé juste à temps, tu étais trempée et gelée, as-tu essayé de te suicider ?
- Non, monsieur, je ne m'attendais pas à marcher sur un point d'eau, la neige à recouvert tout et je me suis fais surprendre.
- Ca correspond avec ce que Mihawk a entendu, mais je voulais confirmation.
- Je comprends, j'ai cru que j'allais mourir, le froid… m'a complètement paralysé j'ai eu si peur…
- C'est normal, je suis heureux que tu sois saine et sauve.
On lui interdisait de sortir de l'infirmerie avant demain midi, elle était en observation.
- Je te laisse aux bons soins de Crocus, à demain Nina.
- Merci.
- Je vois que tu es réveillée, tu as une salle de bain ici, voila de quoi te changer, tu as faim ?
- Oui.
- Bon je vais demander aux cuisiniers de te faire un repas.
- D'accord, merci.
Elle alla se prendre une bonne douche chaude ce qui lui fit un bien fou avant de se changer et de réapparaître :
- Tout ça ?
- Oui, les cuisiniers préparent pour des jeunes hommes encore en pleine croissance, ils ont oublié de faire une portion moindre pour vous, répondit Crocus.
- Ce n'est pas grave.
Elle se réinstalla dans son lit et dîna en silence, pour finir par s'endormir d'épuisement. Le lendemain matin elle se réveilla en pleine forme :
- Ah j'espérais que tu sois réveillée, comment te sens-tu ?
- Beaucoup mieux monsieur le directeur.
- J'en suis ravi, je tiens à t'avertir que les professeurs et moi-même avons remarqué une certaine rancœur à ton égard, peut-être est-il mieux que tu ais des cours à part, tout du moins dans un premier temps.
- D'accord, j'espère qu'ils sauront me pardonner, même si je n'y crois pas trop.
- Ca reviendra, ne t'en fait pas.
- Bonjour Edward, tu viens rendre visite à la miss ? Bonjour, comment vous sentez-vous ? Demanda Crocus.
- Beaucoup mieux.
- Très bien, je vais vérifier ça et si tout va bien en fin de matinée je vous libère, promis Crocus.
- Nina, j'aurais besoin que tu me dises ta taille pour que je puisse t'acheter d'autres vêtements et commander ton uniforme.
- Mais je ne peux accepter, ce n'est pas à vous….
- C'est le rôle de ton père, je sais, mais il ne semble pas très enclin.
Que pouvait-elle répondre à cela ? Nina soupira et nota sur un papier ses tailles et les tendit, avant d'avoir quelques examens de contrôle. En milieu de matinée quelqu'un lui rendit visite, c'était son défenseur :
- Coucou Nina, ça va ? Demanda l'étudiant.
- Oui….
- Pourquoi t'es-tu enfuit ?
- … Pardonne-moi, mais je préfère ne pas en parler.
- Pourquoi ? Ça te ferai du bien.
- Parce que si je t'en parle, ce ne sera basé que sur des hypothèses… et puis… ça ne changerai rien à la situation actuelle.
- Nina, tu as beau nous avoir aidé, moi et nos camarades l'année dernière, même si tu mettais tes distances avec nous on a toujours souhaité et voulu te connaître. Quand tu es tombé malade, on t'avouera qu'on était content, car ça nous a donné l'occasion d'aller chez toi et de rencontrer ta mère. Tu peux compter sur mon soutien, je comprends ton envie d'avoir voulu te faire remarquer par ton père. Mais il ne te mérite pas, tu es brillante c'est indéniable, mais ouvres-toi, aères-toi, tes notes ne chuteront pas.
- M'aérer, m'ouvrir, répéta Nina, ça va m'être difficile.
- Mais non pourquoi ? Tu as oublié qu'au temps de Godric tu as fait l'opposé ?
- Mais c'était plus facile, s'exclama Nina, je faisais la sourde et muette, je me laissais entrainer, mais maintenant tout le monde sait que j'entends et que je parle. Qui ça intéressera de parler à une fille dont le seul loisir est d'apprendre et de réviser ?
- Alors fait en sorte qu'on s'intéresse à toi.
- Mais tu n'as pas vu ce qui s'est passé hier, soupira Nina défaitiste, toute l'école me hait, j'intéresse tout le monde, mais pas dans le bon sens….
- Hé, moi je ne te déteste pas, ni le directeur, ni les professeurs. Ok tu as eu tort de venir ici, de te travestir, de mentir, mais c'était ta meilleure option. Nina ton père a vendu tes biens qu'on s'est efforcé à racheter pour te les redonner, mais il t'a aussi spolié ton héritage.
- Qu'est-ce que tu racontes ? Coupa Nina en fronçant les sourcils.
- Comment ? Tu n'es pas au courant ?
Elle fit non de la tête :
- Ca s'est passé peu après les résultats des examens de cet été, pendant que tu recherchais ton école, tu n'as pas arrêté d'aller d'île en île avec le peu que tu avais. Mais je sais depuis août par mon père, que le divorce de tes parents était officialisé.
- Mais, non maman est morte avant….
- L'administration a mit du temps, mais tu connais mon père, c'était l'avocat de ta mère, il m'a appris que le divorce de tes parents était officiel et la séparation de leurs biens effective. Ta mère te déclarait comme seule héritière et ton père a tenté de te spolier ! Il y est arrivé, partiellement, heureusement.
- Je… je ne savais pas.
- Mais il y a encore une chose que tu ignores, je croyais que tu étais au courant, mais il va falloir de toute façon que tu attaques ton père en justice.
- Non, c'est mon père… je….
- Nina, tonna son camarade, ton père a fait quelque chose d'encore plus grave, mon père se bataille depuis des mois, mais aujourd'hui à l'heure actuelle tu n'existes plus.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? Demanda Nina dont la peur grandissait à vue d'œil.
- Tu n'as plus de couverture sociale, ni de droit, ni patrimoine, ton père a réussi un coup imparable, j'ignore comment il a fait et procédé. Mais tu dois l'attaquer, actuellement tu es en sécurité ici, mais si tu veux travailler techniquement tu n'existes pas. Tu comprends ce que je te dis ? Tu ne peux pas travailler ! Tu n'as plus d'existence légale.
Nina resta coite, elle avait tout perdu ? L'argent elle s'en fichait, même si elle aurait voulu récupérer quelques biens de sa mère qu'elle affectionnait. Mais savoir qu'elle ne pourrait même pas vivre, car c'était bien de cela qu'il s'agissait, si elle ne pouvait travailler, elle ne pouvait irrémédiablement pas financer son chez elle, de quoi s'habiller, se nourrir. C'était pire que tout.
- Nina tu dois attaquer ton père.
- Il doit y avoir moyen de rétablir la vérité sans attaquer mon père.
- Mais enfin ! Ton père a détruit des documents importants comme ton acte de naissance ! On n'a pas de preuves, mais on est presque certain qu'il a organisé l'incendie qui a détruit bon nombre de documents dans ta mairie, dont ceux te concernant. Les familles concernées on su redonner des copies, mais pas le tien.
- Nina, Law a raison.
Les deux étudiants se tournèrent vers le directeur, qui était là depuis un bon moment, il avait eu vent de pas mal de choses concernant Nina, il s'était mit en relation avec le père de Law pour l'aider, en fournissant les copies de plusieurs documents de Nina qui composait son dossier d'inscription.
C'était comme ça que l'engrenage s'était stoppé, pour le moment :
- Je suis en lien avec le père de Law et je l'aide actuellement, j'ai préféré ne rien te dire car tu étais déjà assez perturbée de te faire passer pour un garçon. Mais en effet, tu vas devoir te retourner contre ton père.
Pour Nina s'en était trop, elle craqua, oui elle devait attaquer son père, mais elle l'aimait, car c'était son père ! Alors l'idée de le trainer en justice lui broya le cœur.
Newgate demanda à Law de partir, il devait parler à Nina, il s'assit à ses côtés et lui caressa ses cheveux pour la consoler, il avait ramené quelques vêtements :
- Nina, je t'ai apporté de quoi t'habiller, tu auras ton uniforme demain.
- A quoi cela servira, s'exclama Nina, apprendre ne me sert plus à rien, en plus j'ai peur de réintégrer ma classe….
- Il faudra bien que tu réintègres les cours, même si j'estime que tu as le niveau pour t'en passer, tu vas en avoir besoin pour te sociabiliser. Pour le moment tu n'as rien perdu, tu perdras tout si tu refuses de te battre et de laisser gagner ton père. En attendant tu étudieras jusqu'à la fin de l'année.
- Et ma mère me reprochait de beaucoup étudier….
- Elle avait raison.
- Je sais, je recherchais juste mon père, dit-elle en sanglotant en pensant à ce qu'il venait de lui faire.
- C'est tout à fait compréhensible, pour l'heure tu n'iras pas en cours, pour aujourd'hui tout du moins, mais te changer les idées.
- Mais, je ne sais à peine c'est quoi faire des loisirs, mise à part les cours, je n'ai aucun sujet de conversation. J'ai eu un aperçu avec Ace et ses amis… mais je les ai perdus…
- Si tu pars dans cette optique oui tu as perdu d'avance, ils sont en colère, mais ça leur passera laisses leur du temps et tu verras qu'ils changeront. Tu sais que notre établissement propose beaucoup d'activité.
- Je sais mais… laquelle me plairait le plus ? Et si je n'arrivais pas à trouver une activité ? Peut-être suis-je faite que pour apprendre….
- Non mon enfant, tu es normale, il est temps pour toi d'aérer ton esprit, les professeurs te feront découvrir ce soir un petit aperçu de ce qu'on propose. Ne t'en fait pas.
- Merci…, dit-elle en le regardant.
C'était un de ses rares alliés, elle lui était reconnaissante :
- Tu voulais ajouter quelque chose ?
- Oui, mais ça n'a pas d'importance.
- Dis-moi toujours.
- J'ai peur que vous le preniez mal….
- Venant de toi ça me surprendrais.
- Je voulais… vous appeler « papa ». C'est ridicule, mais vous me faites pensez à un père, excusez-moi.
- C'est ça que je dois prendre mal ? Je le prends très bien, tu manques juste de l'amour paternel et comme je m'occupe de toi, tu penses à ça.
- Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi jusqu'ici.
- Je t'en prie, c'est au contraire un plaisir, je vais te laisser avec Thatch.
- Ah bon ? Pourquoi ?
- J'aimerai que tu t'aères l'esprit.
- Mais les cours ?
- Nina, je t'ai dis que tu étais dispensée de cours, Thatch est disponible et je ne veux pas que tu sortes seule, avec ton père qui rode peut-être dans les parages, de plus il était de suite favorable à t'aider, je pense que c'est plus facile dans un premier temps.
- Mais on va faire quoi ?
- Ne stresse pas à l'idée de t'amuser, Thatch te voila, je te la confie et interdiction qu'elle prenne des livres de révision en cours de route.
- Oui, pas de soucis, allez viens.
- Oui, mais je ne suis pas sûre….
- Cette gamine doit à tout prix sortir la tête de ses bouquins et de ses problèmes, c'était le reproche que ses professeurs faisaient. Je me demande comment elle a fait pour ne pas craquer avant, soupira le directeur une fois seul.
Pendant ce temps, Nina était traînée presque de force dehors, elle tracassait de découvrir le monde, elle aurait préféré apprendre si elle avait eu le choix :
- Restes près de moi d'accord, on ne sait jamais, alors comme ça tu ne t'occupes jamais, c'est bien dommage.
- Je ne sais même pas ce que j'aimerai comme loisir.
- Pour le savoir on va tester, s'il y a bien une chose que tout le monde aime c'est le cinéma ! On va voir un film.
- C'est que….
- C'est moi qui invite ne t'en fais pas, je me suis dis qu'on allait voir quelque chose de romantique en général les femmes aiment ça, mais avant que dirais-tu de déjeuner ? Quels genres de plats aimes-tu ? Epicé ?
- Oui, j'aime bien, c'est quoi la spécialité locale ?
- Les crêpes, il y a une crêperie pas loin, ça te tente ?
- Oui, pourquoi pas, j'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
- Et bien c'est le moment ou jamais.
Ils entrèrent dans une crêperie, Nina observa tout ce qui l'entourait, découvrant un univers qu'elle ne connaissait pas. A sa grande surprise, elle avait de grands yeux, celui qu'ont les enfants quand ils découvrent le cadeau qu'ils ont tant attendu. Thatch se demanda comment elle avait fait pour rester enfermé autant de temps dans ses livres et de découvrir avec émerveillement le monde extérieur.
- Bonjour, pour deux personnes, Nina, appela Thatch.
- Heu oui, désolé, j'étais… j'étais ailleurs, ça ne se reproduira pas.
- N'essayes pas d'être parfaite, ce n'est pas un crime d'être ailleurs, détends-toi.
- Excusez-moi.
- Ce n'est rien, tu t'es conditionnée à essayer d'être parfaite, allez installons-nous.
- Bonjour, je recherche cette jeune femme, s'exclama une voix bien connue de Nina.
Thatch sortit un foulard en soie et se leva en silence et utilisa le foulard pour faire une queue de cheval à son élève et cacher en partie sa chevelure :
- Non, répondit le restaurateur.
- Vous êtes certain je suis prêt à y mettre le prix, répliqua le père en mettant en évidence une bourse remplit d'or.
- Je ne sais rien.
- Hum… et cette femme là-bas.
Nina se sentit visée, son père approcha, Thatch prit le verre de champagne de son voisin de table, se leva et fit semblant de trébucher et aspergea l'homme :
- Incapable ! Vous ne pouvez pas regarder où vous allez ? Gueula l'homme en s'essuyant les yeux.
Pendant ce temps, la voisine de table, intima le silence à Nina et la maquilla avec une rapidité spectaculaire et lui ajouta des faux piercings et un tas d'accessoire :
- Poussez-vous ! C'est qui cette clown ?
Nina ne dit rien, mais si elle se voyait elle aurait comprit qu'elle avait le look d'une gothique très maquillée….
- Maintenant sortez de mon restaurant non mais vous vous croyez où, s'exclama le restaurateur en jetant le père dehors.
Il partit furieux :
- Comment allez-vous Nina ? Demanda Thatch.
- Bien, mais… je ne comprends pas.
- Le directeur à avertit tous les habitants, c'est un petit village ici, tout le monde se connaît et tout le monde vous connaît.
- Ca c'est certain, fit la voix grave de leur voisin de table.
- Oui, nos enfants apprécient bien plus les maths et l'anglais grâce à vous, ajouta sa femme.
- Ce n'est rien….
- Venez avec moi, je vais vous aider à vous démaquiller.
- Merci… hé bin… vous y avez pas été de main morte, s'exclama Nina en se voyant dans la glace.
- Je suis maquilleuse professionnelle, j'ai un bon coup de pinceau, il ne fallait pas qu'il vous reconnaisse, vous en faites pas personne ne l'aidera pour rien au monde, vous êtes ici chez vous et en sécurité.
- Merci beaucoup, ça me touche, je vous en suis reconnaissante.
La jeune femme se laissa faire et retrouva très vite son visage naturel :
- Je me préfère comme ça, s'exclama l'étudiante.
- Vous avez de jolis yeux, vous pourriez les mettre en avant ça vous irait bien.
- Ah… mais je ne sais pas me maquiller.
- Tenez voila ma carte de visite, si un jour ça vous tente je vous ferez découvrir ça.
- Merci beaucoup madame.
- Oh mais ne pleurez pas mon enfant.
- Ce n'est rien, vous me faites rappeler ma mère décédée, vous êtes aussi maternelle qu'elle.
- Oh ma pauvre, mais rassurez-vous, ici vous trouverez des personnes qui vous soutiendront. Il suffit que vous regardiez.
- Je… à l'avenir je regarderais.
- Retournons en salle, votre compagnon doit vous attendre.
- Oh ce n'est pas mon compagnon, c'est mon professeur de sport.
- Ah oui ? Mince j'ai cru que c'était votre petit ami.
Nina rougit, gênée et ne fit pas de commentaire, elle revient et alla s'asseoir :
- Ça te vas mieux le naturel que le gothique, bon les émotions ça creusent.
- Oui… il y a beaucoup de choix, je ne sais que choisir.
Nina regarda par la fenêtre, craintivement :
- Il est partit, n'y penses plus.
- J'ai peur….
- N'y penses plus, d'accord ?
- Je vais essayer.
Elle nota le tutoiement, comme si c'était pour se rapprocher d'elle, elle lui fit un sourire sans joie. Ils déjeunèrent sans autre interruption avant d'aller au cinéma, Nina ne cessait de regarder dans toutes les directions.
Quand ils allèrent pour leur séance, Nina était en pleine découverte, elle ne pensait pas que ça serait si passionnant.
- Je vois que ça t'a plu.
- Oui, je ne pensais pas que je m'amuserai autant, à vrai dire, je viens tout juste de comprendre le véritable sens du mot s'amuser et se détendre…. Je dois paraître bien ignorante….
- Mais ça a son charme et puis… c'est bien que tu ne saches pas tout.
- Oui, probablement….
Ils retournèrent à One Piece School :
- Merci de cet après-midi.
- Mais je t'en prie.
- Bon, bah… je vais vous laissez, je ne voudrais pas vous retardez.
Nina s'en alla précipitamment, bien trop gênée, c'était la fin des cours pour tous les étudiants, elle hésita à retrouver ses camarades. Elle se décida à faire le premier pas et attendit, Ace sortit et la bouscula :
- Ace… j'aimerai encore m'excuser….
- Va-t'en ! On n'a plus rien à se dire.
XD il aura pas duré longtemps mon petit Godric lol.
Je vous dis à mercredi prochain ! Et n'hésitez pas à laisser un commentaire =D
