Je n'avais pas prévu de publier la suite ci tôt, d'ou les extraits postés tout à l'heure, mais au découpage des chapitres, je me suis rendues compte que ça avançait bien.

Pims10, ça c'est le chapitre 2. Je t'ai même envoyé un MP pour de dire que ce n'était que des extraits mais ma connexion internet a fait des siennes au moment de l'envoi, je ne sais pas si tu as eu mon message.

J'espère que ce chapitre vous plaira. Bonne lecture.


Chapitre 2

Le bébé sous le bras gauche, la poussette tenue par la main droite et le sac à langer qui lui glissait du bras, Elena Gilbert rentrait dans le restaurant de sa tante, l'air pressée. Comme elle le présentait, elle était en retard. Juste avant de partir, le bébé avait vomi, la jeune femme l'avait donc changé et soigné. Ensuite elle s'empressa de de désinfecter le siège auto avant de le remplacer par un ancien siège qui se trouvait dans son atelier. Elle y déposa délicatement le poupon fiévreux et prit le chemin du restaurant de sa tante en espérant n'avoir rien oublié pour les répétitions du spectacle de Noël de l'école.

– Tante Jenna, je te préviens Nik est malade! Il vient de vomir et il a de la fièvre. Un beau trente-neuf. Je viens de lui donner du doliprane mais si tu vois qu'il ne va pas mieux d'ici ce soir, emmène-le chez le médecin. Les répétitions durent jusqu'à dix-neuf heures, donc tu l'as au moins jusqu'à vingt heures. Et veille à ce qu'il ne ce déshydrate pas! Souviens toi de Charlotte au même âge. C'était un véritable cauchemar! Et oui Caro est au courant. Quant à moi comme toujours je suis en retard à la répét! Aller je te laisse. On se voit ce soir. Est-ce que tu pourrais nous garder une bricole à manger pour le diner, avec les préparatifs du spectacle je n'ai pas eu le temps de faire les courses. Je passe mes journées à faire de la couture, je n'en peux plus.

La jeune femme lui tendit le bébé mais sa tante fit le tour du comptoir et la retint en prenant la parole:

– J'aurai un petit service à te demander Elena. Voilà, des touristes, une famille, un jeune homme et ses parents, sont tombés en panne et leur voiture à de lourdes réparations qui les contraignent à rester quelques temps à Snowfall. Le souci c'est que je n'ai plus aucune place à l'auberge. Écoute je sais que tu es assez casanière, mais c'est noël, nous ne pouvons pas ne pas leur tendre la main. Et ils m'ont semblé charmants!

– Tante Jenna, ce n'est pas parce que c'est noël… Bien sûr que ce sont des personnes charmantes, je n'en doute pas, mais je ne les connais pas. Tu ne peux pas utiliser Noël comme excuse! Et puis je ne suis pas seule. Et je ne suis pas aubergiste. Ce n'est pas à moi de…

– Je leur en ai déjà parlé, la coupa sa tante. J'ai pensé que les parents pourraient loger dans l'atelier, c'est bien pour un couple. Quant à leur fils, le bureau lui conviendrait. Comme ça tu garderas ton étage pour toi. Aller Elena, sois charitable, ce n'est que pour quelques jours.

– Jenna Sommers, c'est la première et dernière fois que tu me fais ce coup-là! Gronda la jeune femme. Ma maison n'est pas un refuge!

– Dois-je comprendre que tu acceptes?

– Pour cette fois et uniquement cette fois-ci! Parce que tu m'as mise devant le fait accompli, mais sache bien que je déteste cette idée! Tu m'as prise en traitre et vraiment je t'en veux Jenna! J'ai l'impression d'avoir été manipulée, c'est très frustrant!

– Oh merci, mille fois merci pour eux! Ce sont des gens bien. Ils viennent de New-York, au moins ça te fait un point commun avec eux. Je suis certaine que tu les apprécieras. Oh quand on parle des loups, les voici qui reviennent. Je vais pouvoir te les présenter.

Elena s'attendait à tout sauf à ce qu'elle vit. Elle imagina des new-yorkais lambdas, des beaux quartiers, indubitablement. À une centaine de kilomètres des grandes stations, il ne pouvait en être autrement. En revanche, jamais elle n'aurait imaginé que «ces charmants new-yorkais»soient les Salvatore.

Cela fera six ans en avril prochain qu'elle avait quitté la ville afin d'être certaine de ne plus jamais recroiser l'homme qui lui avait causé tant de souffrances. Elle s'était installée à Snowfall, ce petit village du Vermont dans lequel sa mère avait grandi afin de se guérir de Damon et pour être auprès de siens. Auprès de sa sœur notamment qui lui avait été d'un immense réconfort. Sans le soutien et la présence de Caroline, Elena ignorait ce qu'elle serait devenue. Elle se serait probablement noyée dans sa dépression, sans avoir le courage de lutter et se battre contre cette maladie afin de guérir pour ceux qui comptaient le plus pour elle.

– Damon, laissa-t-elle échappée malgré elle. Qu'est-ce que tu…

– Vous deux, vous vous connaissez? Comprit Jenna en ajoutant sur le même ton léger: Comme le monde est petit!

Elena adorait sa tante mais elle ne lui avait jamais raconté son histoire avec Damon. Jenna savait seulement que la jeune femme avait vécu une histoire d'amour qui s'était mal terminée, sans en connaitre les sordides détails. Certes elle l'avait vu en plein deuil de sa relation amoureuse, avec des crises de larmes et le regard cerné par la fatigue, mais Elena en était certaine, sa tante se trouvait à mille lieux d'imaginer que l'homme qui lui avait causé tous ces tourments se trouvait être celui qui se tenait face à elles.

Le jeune homme semblait tout aussi décontenancé qu'elle. Il la regardait avec insistance et Elena jurait qu'elle le déstabilisait et qu'il ne savait pas comment réagir face à elle.

Elle devait bien le reconnaitre, il n'avait pas changé, et malheureusement l'effet qu'il lui faisait restait le même qu'à l'époque, même après tout le mal qu'il lui avait fait. Elena le dévisagea et se sentit happée par la douleur qui reposait au fond de son cœur et cette passion folle qu'elle avait éprouvé pour le jeune homme.

Elle devait quitter le restaurant au plus vite. Si elle restait… La jeune femme ignorait combien de temps elle pourrait supporter cette proximité et le nombre de minutes qui lui faudrait avant de laisser exploser la boule d'angoisse qui se formait à l'intérieur de ses viscères.

– Nous avons travaillé ensemble, déclara-t-elle avec froideur. Jenna, il faut que…

– L'univers est vraiment petit. C'est surement le destin, sourit sa tante. Et donc voici Lilian et Giuseppe, les parents de Damon. C'est tout ce petit monde qui, du coup, va te tenir compagnie pendant quelques temps. Lilian, Giuseppe, voici mon adorable nièce, que dis-je, ma nièce préférée, Elena.

– Enchantés Elena, la saluèrent avec reconnaissance les parents Salvatore avant que Lily ne reprenne: Je vous promets que nous nous feront tous petits, vous ne vous apercevrez même pas de notre présence. En tout cas merci beaucoup pour votre hospitalité ma chère.

– Heu, de rien, murmura la jeune femme, troublée par la situation. Jenna va s'occuper de vous. Je suis désolée, je déjà très en retard, il faut vraiment que j'y aille.

Totalement perturbée, la jeune femme sortit machinalement du restaurant et ne s'arrêta que lorsqu'elle réalisa qu'elle partait avec le bébé sous le bras.

Elle laissa échapper un soupir d'agacement et tourna des talons pour se retrouver face à la personne qu'elle fuyait à grandes enjambées: Damon Salvatore.

– Tu n'as pas changé, chuchota Damon avec peu d'assurance. Enfin tu as coupé tes cheveux, mais ça te va bien.

– Heu, merci, répondit-elle mal à l'aise.

– En tout cas ça te réussi. Je veux dire, la maternité, reprit-il gêné. Écoute Elena, tu n'es pas obligée…

– Personne ne comprendrait si je revenais sur ma parole et Jenna m'en voudrait. Écoute, la maison est grande, il n'y a aucune raison que l'on se croise. Et si jamais cela arrive, soyons courtois. Après tout ce n'est que temporaire.

– Es-tu certaine que ton mari n'y verra aucune objection?

– Mon mari? Bredouilla maladroitement la jeune femme avant de reprendre: Non, aucun souci.

– Elena tu as oublié de me laisser Nik! S'exclama Jenna, en sortant du restaurant.

– Ou alors c'est toi qui as oublié de le prendre, Jenna. Bon il faut vraiment que j'y aille. Je suis méga en retard!

La petite école de Snowfall ressemblait à tous les établissements scolaires des petits villages. Il y avait trois enseignants – dont la directrice – et chacun d'eux géraient une classe à plusieurs niveaux pour un effectif total d'une cinquantaine d'enfant. Si Caroline Mikaelson avait choisi d'enseigner dans le petit village de son enfance, témoin des meilleurs moments de sa vie, c'était pour transmettre son savoir dans un cadre familial et champêtre. À Snowfall, tout le monde se connaissait et bien qu'elle se retrouvait à la tête d'une classe à triple niveau, sa classe était bien moins nombreuse qu'une classe de la ville, avec ses quinze élèves de maternelle. De plus la jeune femme pouvait aisément se permettre de prendre le temps avec chacune des petites têtes qui composait la maternelle. Ainsi les bambins apprenaient plus facilement et dans une ambiance plus détendue que ceux qui se retrouvait dans des classes surpeuplées. Elle appréciait aussi l'entre-aide mise en place et les nombreuses animations proposées tout au long de l'année avec un investissement remarquable de la part des parents.

Non pour rien au monde Caroline Mikaelson n'échangerait son travail à Snowfall. Elle avait connu l'enseignement en ville et son plaisir de transmettre n'était pas comparable à celui vivifiant qu'elle ressentait à être une petite institutrice de campagne, malgré les difficultés auxquelles elle se trouvait parfois confrontées.

– Ta sœur n'est toujours pas arrivée? Lui demanda sa collègue et directrice de l'établissement, Penny.

– Elena est en retard. Je m'y attendais, Nikki est encore malade. Je ne sais pas ce que je vais faire de cet enfant! Elena m'a appelé pour me dire qu'il venait de vomir et qu'il avait de la température. Elle l'a changé et lui a donné un doliprane juste avant de partir le déposer au restaurant. Ensuite tu connais ma tante, elle est tellement bavarde qu'Elena a perdu un quart d'heure, au moins! Si mes calculs sont bons, elle ne devrait plus tarder. En attendant les enfants et moi chantons! D'ailleurs les chouchous que diriez-vous si Penny se joignait nous? Silent Night, ça vous tente?

Silent Night, White Christmas, Jiggle Bells… Caroline avait fait le tour des classiques interprétés au spectacle de fin d'année lorsque sa sœur entra dans le théâtre.

Cinq ans et un Jeremy séparaient les deux sœurs mais les deux jeunes femmes avaient toujours été très proches l'une de l'autre.

Indéniablement leurs parents les adoraient, mais leur famille n'avait jamais rien eu de la parfaite union décrite dans les livres publiés par leur père. Miranda Sommers, leur mère, était une intrépide journaliste, qui, après avoir mis entre parenthèse sa carrière pour s'occuper de ses enfants en bas âges, ne résistât pas à une offre de reportage à l'autre bout du monde. À l'époque Elena n'avait que quatre ans, et Caroline, du haut de ses neuf ans, se retrouva à prendre soin d'un frère très colérique et d'une petite sœur ultra angoissée depuis la séparation parentale et le départ de leur mère. Leur père faisait de son mieux mais la maison d'édition lui prenait beaucoup de temps et les enfants avaient trouvé refuge à Snowfall, chez leur grand-mère maternelle.

Grayson revenait les voir dès qu'il en avait le temps, parfois il arrivait et passait seulement quelques heures avec eux, mais l'homme avait toujours fait de son mieux pour ses enfants. Quant à Miranda, entre deux voyages, elle débarquait sans prévenir passer quelques semaines avec ses enfants, les valises pleines de cadeaux, initiant les petits à l'art aborigène, à des techniques de relaxations méconnues en occident ou tout autre excentricité qu'elle venait de découvrir à l'autre bout du monde. Puis elle repartait en expédition pendant six mois, un an…

Pas l'idéale pour se construire. D'ailleurs chacun des trois enfants en avait souffert.

Elena, de loin la grosse tête de la fratrie mais aussi la plus sensible, s'angoissait pour un rien. Durant l'enfance, dès qu'elle se retrouvait confrontée à une situation d'abandon, de stress ou à une situation inhabituelle, elle paniquait à s'en rendre malade. Des crises de maux de ventre, des sensations d'étouffement, des malaises… il n'existait pas une seule journée sans que la petite fille ne se sente mal. Sans parler des troubles obsessionnels compulsifs et de cette idée fixe de ne jamais vouloir déplaire à Grayson. Son incapacité à aller contre les grands projets paternels l'avait poussée à devenir éditrice dans la société familiale alors que sa passion s'avérait être l'écriture d'histoires pour enfants et adolescents.

Caroline pour sa part était devenue adultes trop vite à prendre soins de ses cadets. À vingt ans, elle avait eu quelques soucis de dépendance à l'alcool. Son futur mari à qui elle n'avait jamais accordé d'importance, l'avait sortie d'une délicate situation mettant en péril sa carrière militaire pour elle et ce fut cet homme qu'elle connaissait depuis toujours et qu'elle n'avait jamais considéré auparavant qui l'avait sauvé de la déchéance.

Jeremy fut probablement le plus difficile des trois. Rien ne l'intéressait. À l'école, il désespérait ses enseignants en s'entêtant à ne vouloir rien faire. Il passait son temps à chercher les conflits. À l'adolescence, sa vie se résumait à sécher les cours, boire, se droguer et être arrêté fréquemment par le sheriff du coin pour bagarres et autres larcins. Il lui avait fallu un tragique accident de voiture à dix-huit ans pour entamer une désintoxication et revenir sur le droit chemin.

Alors oui, les Gilbert faisaient partis des enfants privilégiés. Ils avaient eu une éducation et l'accès à de grandes écoles, leur père leur avait placé dès le berceau de belles sommes d'argent afin qu'adultes il ne manquent d'aucun confort. Mais du point de vue affectif, ils éprouvaient encore quelques difficultés. Ceci dit, s'il y avait une chose remarquable chez eux, c'était le lien indéfectible qui les unissait.

Ainsi en voyant sa sœur entrer dans le théâtre de l'école le visage blême et les yeux mouillés, Caroline comprit aussitôt qu'il se passait quelque chose de grave et accourut de suite auprès de sa benjamine.

– Il est ici, bafouilla Elena totalement perturbée. Damon Salvatore est à Snowfall.

– Quoi? Mais comment…, commença Caroline avant de s'apercevoir qu'une petite tête surgissait près d'elles. Charlotte ce n'est pas le mom…

– Maman tu es en retard, gronda la fillette en se tournant vers Elena. Mais… tu pleures?

Du haut de ses presque cinq ans, la petite fille était d'une intelligente et d'une sensibilité stupéfiante. Très alerte par tout ce qui l'entoure, sa grande empathie et sa soif de savoir n'était pas sans rappeler la bonté de sa mère. D'ailleurs outre les passions communes pour les livres, la musique, les déguisements et les spectacles, la mère et la fille partageaient la même chevelure brune et ondulée que beaucoup leur enviaient. La seule différence notable entre les deux Gilbert se trouvaient dans le regard. Elena avait des yeux marrons qui rappelaient ceux d'une biche alors que Charlotte avait hérité du regard bleu hypnotique de son géniteur.

– Je… je suis désolée Chacha, pleura la jeune femme qui se sentait défaillir. Ce n'est rien ma puce. Viens dans mes bras. Fais-moi un câlin et tout ira mieux. Tu es mon petit trésor, le sais-tu?

– Elena calme toi, tenta de l'apaiser sa sœur. Tu sais quoi, Penny va nous remplacer et nous allons…

– Non Caro! J'ai besoin de me focaliser sur le spectacle. C'est justement si je n'ai pas l'esprit occupé que je vais sombrer, soupira la jeune femme en refoulant ses émotions. Charlotte, devine quoi? J'ai terminé ton costume d'ange. Et accessoirement ceux des copains elfes, lutins et casse-noisette.

– Trop cool! S'exclama la fillette. Je veux la mettre!

Sous les regards d'Elena et de Caroline, les enfants vêtus de leurs beaux costumes de Noël, jouaient leurs scénettes loin de se douter des préoccupations des sœurs Gilbert, installées en retrait pendant que les ATSEM géraient les coulisses.

Caroline s'inquiétait pour sa sœur. Elle la connaissait par cœur, elle savait très bien que, comme toujours, Elena intériorisait. Et comme à l'accoutumé, l'ainée sentait bien que cette histoire se terminerait mal.

Elle se rappelait comme si c'était hier de l'état dans lequel se trouvait sa benjamine lorsque leur père l'avait raccompagné à Snowfall. Déprimée, les nerfs à vifs et totalement terrorisée par sa grossesse surprise, Elena n'avait été épargné par aucun fléau. Des émotions à vif et des complications tout au long de sa grossesse avec l'arrivée prématurée de Charlotte lui avaient vraiment mené la vie dure.

– Elena, soupira l'ainée avec appréhension.

– Tante Jenna lui a proposé mon bureau. Et l'atelier à ses parents. Elle m'a mis devant le fait accompli.

– Non, ne me dis pas qu'il va loger chez toi? Elena, non! Tu aurais dû dire à Jenna que le fameux type qui t'a brisé le cœur, c'est ce gars! Grogna Caroline sur un ton très protecteur. Tu ne lui dois rien, et certainement pas le gite et le couvert. Dis à Jenna qui tu refuses de jouer les mère Theresa.

– Je ne veux pas qu'il sache la vérité. Si je disais quelque chose à Jenna, si je refusais, j'aurais paru suspecte. C'est un avocat Caroline, il sait quand quelqu'un ment, rappela la jeune femme en enchainant: Il croyait que Nik était mon fils. Et il croit que je suis mariée. Je n'ai rien nié. Je ne veux pas qu'il sache pour Charlotte. Je vais mieux grâce à elle. Si je n'avais pas appris ma grossesse je n'aurais pas pu m'en sortir. C'est elle ma force. Charlotte m'est si précieuse, je ne laisserai personne la faire souffrir. Si Damon apprenait la vérité, il lui ferrait inévitablement du mal. Il trouvera le moyen de la faire se sentir un fardeau, l'enfant d'une femme qu'il n'a jamais aimé. Il l'étoufferait avec le fantôme de l'autre! Je ne veux pas cela pour elle. Ma fille mérite mieux! Chaque jour elle doit savoir à quel point elle est aimée, oh combien elle est mon univers!

– Et toi aussi tu mérites mieux mimi Léna. Mais lui laisser croire que Nik est ton fils n'est pas non plus la bonne solution.

– Je sais. Il s'en rendra compte. Mais je voulais qu'il me laisse tranquille alors je n'ai pas nié ses suppositions. Plus il présumait, moins il m'embêtait!

– Que vas-tu faire? Elena je ne veux pas que ce type te fasse à nouveau souffrir. Vire le lui et ses parents. Tu n'as pas à te montrer charitable envers lui. L'a-t-il été quand il t'a abandonné? Tu l'as supplié de te laisser une chance et il t'a jeté. Il te préférait un fantôme! Tu hurlais à sa porte quand tu as appris que ta grossesse, ses voisins t'on fait embarqué par les flics pendant que lui était parti en vacances sans prévenir qui que ce soit! Papa t'a ramené à Snowfall dans un état lamentable! Je ne veux plus jamais te revoir ainsi mimi Léna! Je ne veux plus qu'il te fasse de mal.

– Je sais, murmura la plus jeune. Caro pourrais-tu me rendre un petit service?

– Je garderai Charlotte le temps qu'il faut, si c'est ta requête. Mais Elena, préserve toi! Tu pourrais occuper ma chambre d'amis pendant que…

– Non. Je ne veux pas fuir ma maison. Mais merci Caro.


Note de l'auteure: Alors, qu'en pensez-vous? À votre avis, que va-t-il se passer entre Damon et Elena maintenant qu'ils vont se retrouver sous le même toit?

J'attends avec impatience vos théories sur la suite. Allez-y, lachez vous et partagez toutes vos idées, même - et surtout! - les plus folles.

Bisous

Amandine6938